Partager

Le Son d’Histoire
Paroles de malgré-nous : la bonne étoile de Jean-Paul Hoff
•
Né en 1926, Jean-Paul Hoff, au contraire de bon nombre d’Alsaciens-Mosellans de sa classe, a évité l’incorporation de force dans la Waffen SS. A plusieurs reprises durant la guerre, ce Lingolsheimois aurait pu être déporté voire exécuté. Mais la chance lui a toujours souri.
More episodes
View all episodes

Joseph Metzger, mémoire du camp nazi du Struthof
24:47|Joseph Metzger vient de fêter ses 93 ans. Originaire de Natzwiller, il habite à Wolfisheim. Il a vécu la guerre dans son village natal de Naztwiller où sa mère tenait l’épicerie du village. Il a plusieurs fois croisé le commandant Kramer, chef du camp de concentration situé au Struthof. Entre scènes du quotidien et souvenirs glaçants, il raconte à notre micro une part sombre de l'histoire alsacienne, telle qu'il l'a vécue de l'intérieur.
Paroles de malgré-nous : Robert Bodemer, incorporé de force à 15 ans
10:19|Robert Bodemer a été incorporé de force dans l’armée allemande à l’automne 1944, alors que son village de Balbronn, à côté de Molsheim, allait être libéré. A 15 ans et 10 mois, il fait partie des malgré-nous les plus jeunes. Prisonnier de l’armée russe, il a échappé au sinistre camp de Tambov, grâce à une otite sévère.
Paroles de malgré-nous : Marie-Thérèse Stahl, malgré-elle et saboteuse
07:57|Les malgré-nous incorporés de force durant la Seconde Guerre mondiale n’étaient pas tous des hommes. Les malgré-elles alsaciennes et mosellanes ont été près de 15 000. Comme la plupart, Marie-Thérèse Stahl a été arrachée à son village de Morschwiller-le-Bas, à côté de Mulhouse, pour aller travailler dans une usine d’armement en Allemagne. A 16 ans elle a résisté aux Nazis en sabotant son travail.
Paroles de malgré-nous : la grande évasion d’Alfred Koepfinger
16:39|Incorporé de force dans l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, le Bischheimois Alfred Koepfinger devait se battre contre les partisans yougoslaves dans le nord de l’Italie. Dans une unité exclusivement composée d’Alsaciens, il a pu s’évader puis rejoindre, avec ses 75 camarades, les maquisards de Tito. 80 ans plus tard, il fait le récit de cette incroyable évasion.
Paroles de malgré-nous : Louis Specker, rescapé du camp de Tambov
25:07|Durant la Seconde Guerre mondiale, 127 500 jeunes Alsaciens et Mosellans ont été incorporés de force dans l’armée allemande. On les a appelés les malgré-nous. Louis Specker a fêté ses 102 ans en avril 2025. L’ancien agriculteur de Kappelen, dans le sud de l’Alsace, a été envoyé en Pologne. Evadé, il est emprisonné en Russie, dans le sinistre camp de Tambov. 80 ans plus tard, il raconte son incroyable périple.
1525, une révolution alsacienne oubliée
44:40|En mai 1525, paysans et artisans ont constitué une armée en Alsace-Moselle pour réclamer une nouvelle organisation de la société. Cette révolution a été tuée dans l’œuf, faisant près de 20 000 morts en quelques jours. A Saverne, Scherwiller, mais aussi Herbitzheim, Lupstein, et dans le Sundgau, les batailles furent sanglantes.500 ans plus tard, le magazine Les Saisons d’Alsace questionne des historiens passionnés, qui ont entrepris de sortir cette guerre de l’oubli.
La Tête des Faux (5/5) : des premières hasardeuses
02:27|Après les combats sanglants de décembre 1914, le sommet de la Tête des Faux est devenu, pour les armées françaises et allemandes, un terrain d’expérimentations technologiques. Des premières plutôt hasardeuses, que nous détaille Baptiste Antoine, étudiant en histoire.
La Tête des Faux (4/5) : l’incroyable cimetière du carrefour Duchesne
04:36|Perdu en pleine forêt, un cimetière rassemble, au carrefour Duchesne, les tombes des soldats français morts pendant les combats de décembre 1914 au sommet de la Tête des Faux. Un endroit incroyable que nous présente Baptiste Antoine, étudiant en histoire.