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La zone critique

Exit : Pour en finir avec les stratégies de sortie [C’est quoi le problème #4]

Critiquant les présupposés idéologiques et les recommandations des manuels consacrés aux "stratégies de sortie", Rony Brauman nous livre sa méthode pour décider de la fin d'un projet humanitaire et le quitter de manière décente.

 

Tout projet d'assistance humanitaire est censé comporter dès l'origine une « stratégie de sortie ». C'est du moins ce que préconisent la plupart des bailleurs de fonds ainsi que les guides de bonnes pratiques comme le manuel SPHERE. Ce dernier stipule, au chapitre des « normes humanitaires fondamentales », qu'il faut « planifier une stratégie de transition ou de désengagement dès le début du programme humanitaire pour garantir des effets positifs à long terme et réduire le risque de dépendance ». 

 

Cette injonction est souvent source d'inconfort parmi les travailleurs humanitaires, notamment à Médecins Sans Frontières. Déplorant l’absence de stratégie de sortie, certains s’inquiètent du devenir à long terme de leur projet. D'autres doutent qu'il soit possible de prévoir dès l'origine la fin d'une intervention dont les effets durables sont par ailleurs très hypothétiques.

 

Confronté à ces questionnements lors de visites sur le terrain, Rony Brauman s'est penché sur l'abondante littérature grise expliquant comment réussir une stratégie de sortie « éthique », « efficace », « responsable »... Il en revient avec une vision très critique des présupposés idéologiques de cette notion et des recommandations pratiques qui l’accompagnent. Il propose de lui substituer une autre méthode pour décider de la fin d’un projet et le quitter de manière décente.

 

Les références bibliographiques sont à retrouver sur le site du Crash.

 

Crédits :

Illustration musicale :

AudioNetwork

Tremolo & twang guitar by Sub-d -- https://freesound.org/s/47619/

Avec les voix de Jean-Baptiste, Jean-Hervé, Laure, Philippe, Matthieu 


Ambiance :

Décollage de l’hélicoptère du président de la République du Malawi à Nkhulambe au Malawi lors des inondations associées au passage du cyclone Freddy, mars 2023

Monitoring de la fréquence radio Juba Airport, Soudan du Sud, février 2025

 

Épisode présenté et réalisé par Fabrice Weissman avec Judith Soussan.


Qui sommes-nous ?

Abrité par la Fondation Médecins Sans Frontières, le Centre de Réflexion sur l'Action et les Savoirs Humanitaires (Crash) est une structure originale dans le monde des ONG. Sa raison d'être : animer le débat et la réflexion critique sur les pratiques de terrain et le positionnement public afin d'améliorer l'action de l'association.

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    41:12|
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  • L'asile et l'exil. Une histoire de la distinction migrants / réfugiés [Les experts #6]

    01:23:47|
    Pourquoi le livre L’Asile et l’exil. Une histoire de la distinction réfugiés / migrants de Karen Akoka est-il important ? Depuis 2015, le débat public sur les mouvements migratoires observés aux frontières de l’Europe s’ancre sur la question de la meilleure façon de qualifier les personnes migrantes : sont-elles des réfugiés éligibles à la protection assurée par les conventions internationales et les lois européennes, ou bien des migrants économiques qui n’auraient pas vocation à rester en Europe ? Pour l’autrice, la baisse actuelle du taux de reconnaissance du statut de réfugié est moins liée à la transformation du profil des migrants qu’aux politiques d’asile dans un contexte où la migration est perçue comme un problème. Entretien : Karen Akoka et Michaël Neuman. Réalisation : Judith Soussan et Justine Diblin/Making Waves00 :00 Introduction05 :12 Migrants / réfugiés : une enquête socio-historique et ethnographique sur l’OFPRA13 :25 Des définitions très politiques qui changent dans le temps17 :02 Des années 50 à la fin des années 80 : une forme contrôlée de non contrôle23 :21 Le tournant des années 90 : la construction de l’immigration comme un problème29 :26 Aujourd’hui : management néolibéral et glorification de l’asile35 :47 Comment expliquer la chute du taux de reconnaissance du statut de réfugié ?40 :17 Question 1. Présentation du livre à OFPRA. Les politiques migratoires ouvertes48 :10 Question 2. L’apparition de la catégorie de demandeurs d'asile50 :32 Question 3. La Convention de Genève. Le contrôle sur la démographie57 :10 Question 4. Le coût financier de l’acceptation. L’influence du HCR. L’indépendance de l'OFPRA01 :02 :18 Question 5. Quelle solution ? La place de l’OFPRA au sein de l’appareil d’Etat. Le terme « exilé ». La CNDA01 :09 :00 Question 6. Les violences économiques comme cause migratoire01 :12 :01 Question 7. L’assimilation. Le contexte social01 :17 :28 Question 9. ONG et pouvoirs publics dans la gestion des exilés. Preuves, argumentation et mise en récit01 :22 :00 ConclusionCrédit Audio AudioNetworkQui sommes-nous ?Abrité par la Fondation Médecins Sans Frontières, le Centre de Réflexion sur l'Action et les Savoirs Humanitaires (Crash) est une structure originale dans le monde des ONG. Sa raison d'être : animer le débat et la réflexion critique sur les pratiques de terrain et le positionnement public afin d'améliorer l'action de l'association.Pour plus d'informations, consultez le site du Crash.Suivez-nous aussi sur : Facebook  / Instagram / Whatsapp / LinkedIn / Bluesky
  • L'attestation, une expérience d'obéissance de masse [Les experts #5]

    01:52:37|
    En tant que citoyen face à un évènement inédit, pourquoi obéir ? Jusqu’où accepter de voir sa liberté réduite ? Pour répondre à ces questions, le Crash a eu le plaisir d’accueillir pour une conférence les sociologues Théo Boulakia et Nicolas Mariot, les auteurs de « L’Attestation. Une expérience d’obéissance de masse, printemps 2020 ». La rencontre, qui a eu lieu le 29 février 2024, a été préparée et animée par Elba Rahmouni et Marc Le Pape. Entretien : Théo Boulakia, Nicolas Mariot et Elba Rahmouni, avec la participation de Marc Le Pape.Réalisation : Judith Soussan et Titouan Oheix/Making Waves.00:00 Introduction07:45 Présentation générale du livre16:28 Le confinement comme choix politique27:48 Comment quantifier la sévérité des confinements ?32:24 Aurait-on pu se passer du confinement ?34:55 Où passer le prochain ?37:37 L'art français du confinement50:24 Question 1 : Les différents comportements face à l'enfermement57:27 Question 2 : Les autorités politiques et sanitaires ont-elles montré de l’intérêt pour cette enquête ?01:05:00 Question 3 : Quels motifs ont joué le plus dans le respect du confinement ?01:11:27 Question 4 : D’autres options que le confinement ont-elles été envisagées ?01:15:00 Question 5 : Comment les caractéristiques socio-démographiques des personnes ont-elles joué sur leur comportement ?01:21:14 Question 6 : Quel est le rôle des habitus nationaux dans le respect des mesures de confinement ?01:26:08 Question 7 : Le remboursement des amendes en Espagne01:27:38 Question 8 : Le contrôle des grandes surfaces01:33:50 Question 9 : Quelles évolutions dans le temps des contrôles ? et des comportements des confiné.es ?01:35:03 Question 10 : Des travaux ont-ils été menés dans les pays ayant fait le choix de la traçabilité de masse plutôt que du confinement ?01:40:35 Question 11 : Y a-t-il un type de personnes "altruiste" ?01:44:05 Question 12 : La question de l’infantilisation de la population01:49:22 Question 13 : Pourquoi ne pas avoir nommé le livre « Une expérience de coercition de masse » ?01:51:25 ConclusionCrédits audio AudioNetwork (Mission Creep, Frozen Mission, Dystopian Machina) Qui sommes-nous ?Abrité par la Fondation Médecins Sans Frontières, le Centre de Réflexion sur l'Action et les Savoirs Humanitaires (Crash) est une structure originale dans le monde des ONG. Sa raison d'être : animer le débat et la réflexion critique sur les pratiques de terrain et le positionnement public afin d'améliorer l'action de l'association.Pour plus d'informations, consultez le site du Crash.Suivez-nous aussi sur : Facebook  / Instagram / Whatsapp / LinkedIn / Bluesky
  • Les dangers de l'acceptance [C'est quoi le problème #5]

    31:31|
    Peut-on compter sur les principes humanitaires pour protéger les acteurs de l'aide en zone de guerre ? Dans cet épisode, Rony Brauman et Hakim Khaldi dénoncent les illusions de l’“acceptance” et plaident pour une approche politique de la sécurité humanitaire fondée sur des équilibres instables entre intérêts humanitaires, politiques et militaires. Entretien : Fabrice Weissman, Rony Brauman et Hakim Khaldi.Réalisation : Fabrice Weissman.Les références bibliographiques sont à retrouver sur le site du Crash.0:00 – Origine et évolution de la notion d’acceptance 3:36 – Être courtois et apprécié ne nous met pas à l’abri du danger 7:34 – Soigner c’est objectivement participer à l’effort de guerre  15:15 – Notre sécurité dépend de notre utilité politique et militaire. L’exemple de Gaza.  21:45 – Acceptance ou analyse de contexte et négociations ? 24:17 – S’affranchir des « principes » dans nos campagnes de communication 29:17 – En résumé Crédits audioAudioNetwork Certains passages ont été réalisés à l'aide de l'IA.Qui sommes-nous ?Abrité par la Fondation Médecins Sans Frontières, le Centre de Réflexion sur l'Action et les Savoirs Humanitaires (Crash) est une structure originale dans le monde des ONG. Sa raison d'être : animer le débat et la réflexion critique sur les pratiques de terrain et le positionnement public afin d'améliorer l'action de l'association.Pour plus d'informations, consultez le site du Crash.Suivez-nous aussi sur : Facebook  / Instagram / Whatsapp / LinkedIn / Bluesky
  • Gaza : quatre semaines au cœur de l’apocalypse [Débrief' #4]

    01:08:41|
    De retour de Gaza, Jean-Guy Vataux nous livre un témoignage rare sur le quotidien des Palestiniens et des équipes de secours confrontées à la « stratégie de l’apocalypse » de l’armée israélienne. Il décrit notamment les rouages pervers d’un système de rationnement de vivres visant à créer le chaos - un dispositif qui a par ailleurs causé la mort de centaines de jeunes palestiniens employés par les commerçants pour aller récupérer ou piller l’aide alimentaire sous les balles des snipers israéliens. L’entretien se conclut par une question glaçante : comment répondre à l’appel des Palestiniens demandant à fuir cet enfer à tout prix ?Selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), 192 journalistes ont été tués en Palestine depuis le début de la guerre, et non 400 comme évoqué par erreur dans l'entretien.Les références bibliographiques sont à retrouver sur le site du Crash.Crédits audioLe son d'ambiance de l'introduction a été enregistré à Gaza le 13 octobre 2023. Il est disponible ici : Gaza Morning 10-13-23.wav by 4187appaloosa -- https://freesound.org/s/705703/Les virgules sonores et le son de l'outro ont été enregistrés en Cisjordanie par Mohammad Balawne. Ils sont disponibles ici:Lively City Street Atmosphere – Crowds and Traffic Sounds (Palestine) by sounds_from_palestine -- https://freesound.org/s/812103/Crowded Street Soundscape with Traffic and Voices – Palestine Urban Ambience by sounds_from_palestine -- https://freesound.org/s/812106/Evening Crickets in an Olive Grove – Palestinian Village by sounds_from_palestine -- https://freesound.org/s/817744/Entretien : Fabrice Weissman et Rony BraumanRéalisation : Fabrice WeissmanQui sommes-nous ?Abrité par la Fondation Médecins Sans Frontières, le Centre de Réflexion sur l'Action et les Savoirs Humanitaires (Crash) est une structure originale dans le monde des ONG. Sa raison d'être : animer le débat et la réflexion critique sur les pratiques de terrain et le positionnement public afin d'améliorer l'action de l'association.Pour plus d'informations, consultez le site du Crash.Suivez-nous aussi sur : Facebook  / Instagram / X (Twitter) / Whatsapp / LinkedIn
  • Mumuza (6/6). La vie dans les territoires perdus [Les ficelles du métier #3]

    09:13|
    Mumuza. Comment j’ai discuté avec les gangs de Port-au-Prince [Les ficelles du métier #3]Une série en 6 épisodes.Mumuza Muhindo est chef de mission en Haïti pour MSF France depuis octobre 2021. Peu après son arrivée à Port-au-Prince – une ville en proie à une insécurité extrême en lien avec la myriade de gangs opérant dans les différents quartiers, et où le moindre déplacement devient une prise de risque immense –, il a initié les premiers contacts avec ces chefs de gangs, qui ont permis à MSF de continuer à mener ses activités. Il raconte. A écouter également, le récit de Mahaman Bachard Iro (chef de mission en rotation avec Mumuza) dans « Debrief#03, Haïti. Soigner les bandits », qui explique en quoi ces contacts avec les gangs sont également sources de difficultés nombreuses. Entretien : Fabrice Weissman et Judith SoussanRéalisation : Judith Soussan, avec Fabrice WeissmanMixage : Fabrice Weissman Crédits audioArchivesExtrait d’une vidéo de Jimmy Chérizier (Barbecue) publiée sur les réseaux sociaux.Ambiances (Freesound)Blume, Voodoo ceremony beginningKyles, Crowd int. busy Haitian man on megaphoneKyles, Bicycle taxi ride in heavy street traffic Haiti Edelhanie, Southdowns estate ambianceMusiques (Audionetwork)Ph. Guyler, Ahead of the taskM. Levine, Wind in treesR. Kelly, Water returns M. Levine, ReleaseTh. Travis, Sirocco WindPh. Guyler, Thought flowPh. Guyler, Ticking TImeR. Kelly, A frosty receptionL. Richards, Head against the car windowQui sommes-nous ?Abrité par la Fondation Médecins Sans Frontières, le Centre de Réflexion sur l'Action et les Savoirs Humanitaires (Crash) est une structure originale dans le monde des ONG. Sa raison d'être : animer le débat et la réflexion critique sur les pratiques de terrain et le positionnement public afin d'améliorer l'action de l'association.Pour plus d'informations, consultez le site du Crash.Suivez le Crash sur : Facebook , Instagram, Bluesky, Whatsapp, LinkedIn
  • Mumuza (5/6). Sur la ligne de crête [Les ficelles du métier #3]

    07:26|
    Mumuza. Comment j’ai discuté avec les gangs de Port-au-Prince [Les ficelles du métier #3]Une série en 6 épisodes.Mumuza Muhindo est chef de mission en Haïti pour MSF France depuis octobre 2021. Peu après son arrivée à Port-au-Prince – une ville en proie à une insécurité extrême en lien avec la myriade de gangs opérant dans les différents quartiers, et où le moindre déplacement devient une prise de risque immense –, il a initié les premiers contacts avec ces chefs de gangs, qui ont permis à MSF de continuer à mener ses activités. Il raconte. A écouter également, le récit de Mahaman Bachard Iro (chef de mission en rotation avec Mumuza) dans « Debrief#03, Haïti. Soigner les bandits », qui explique en quoi ces contacts avec les gangs sont également sources de difficultés nombreuses. Entretien : Fabrice Weissman et Judith SoussanRéalisation : Judith Soussan, avec Fabrice WeissmanMixage : Fabrice Weissman Crédits audioArchivesExtrait d’une vidéo de Jimmy Chérizier (Barbecue) publiée sur les réseaux sociaux.Ambiances (Freesound)Blume, Voodoo ceremony beginningKyles, Crowd int. busy Haitian man on megaphoneKyles, Bicycle taxi ride in heavy street traffic Haiti Edelhanie, Southdowns estate ambianceMusiques (Audionetwork)Ph. Guyler, Ahead of the taskM. Levine, Wind in treesR. Kelly, Water returns M. Levine, ReleaseTh. Travis, Sirocco WindPh. Guyler, Thought flowPh. Guyler, Ticking TImeR. Kelly, A frosty receptionL. Richards, Head against the car windowQui sommes-nous ?Abrité par la Fondation Médecins Sans Frontières, le Centre de Réflexion sur l'Action et les Savoirs Humanitaires (Crash) est une structure originale dans le monde des ONG. Sa raison d'être : animer le débat et la réflexion critique sur les pratiques de terrain et le positionnement public afin d'améliorer l'action de l'association.Pour plus d'informations, consultez le site du Crash.Suivez le Crash sur : Facebook , Instagram, Bluesky, Whatsapp, LinkedIn
  • Mumuza (4/6). Du dialogue et des règles [Les ficelles du métier #3]

    07:05|
    Mumuza. Comment j’ai discuté avec les gangs de Port-au-Prince [Les ficelles du métier #3]Une série en 6 épisodes.Mumuza Muhindo est chef de mission en Haïti pour MSF France depuis octobre 2021. Peu après son arrivée à Port-au-Prince – une ville en proie à une insécurité extrême en lien avec la myriade de gangs opérant dans les différents quartiers, et où le moindre déplacement devient une prise de risque immense –, il a initié les premiers contacts avec ces chefs de gangs, qui ont permis à MSF de continuer à mener ses activités. Il raconte. A écouter également, le récit de Mahaman Bachard Iro (chef de mission en rotation avec Mumuza) dans « Debrief#03, Haïti. Soigner les bandits », qui explique en quoi ces contacts avec les gangs sont également sources de difficultés nombreuses. Entretien : Fabrice Weissman et Judith SoussanRéalisation : Judith Soussan, avec Fabrice WeissmanMixage : Fabrice Weissman Crédits audioArchivesExtrait d’une vidéo de Jimmy Chérizier (Barbecue) publiée sur les réseaux sociaux.Ambiances (Freesound)Blume, Voodoo ceremony beginningKyles, Crowd int. busy Haitian man on megaphoneKyles, Bicycle taxi ride in heavy street traffic Haiti Edelhanie, Southdowns estate ambianceMusiques (Audionetwork)Ph. Guyler, Ahead of the taskM. Levine, Wind in treesR. Kelly, Water returns M. Levine, ReleaseTh. Travis, Sirocco WindPh. Guyler, Thought flowPh. Guyler, Ticking TImeR. Kelly, A frosty receptionL. Richards, Head against the car windowQui sommes-nous ?Abrité par la Fondation Médecins Sans Frontières, le Centre de Réflexion sur l'Action et les Savoirs Humanitaires (Crash) est une structure originale dans le monde des ONG. Sa raison d'être : animer le débat et la réflexion critique sur les pratiques de terrain et le positionnement public afin d'améliorer l'action de l'association.Pour plus d'informations, consultez le site du Crash.Suivez le Crash sur : Facebook , Instagram, Bluesky, Whatsapp, LinkedIn
  • Mumuza (3/6). La rencontre [Les ficelles du métier #3]

    08:21|
    Mumuza. Comment j’ai discuté avec les gangs de Port-au-Prince [Les ficelles du métier #3]Une série en 6 épisodes.Mumuza Muhindo est chef de mission en Haïti pour MSF France depuis octobre 2021. Peu après son arrivée à Port-au-Prince – une ville en proie à une insécurité extrême en lien avec la myriade de gangs opérant dans les différents quartiers, et où le moindre déplacement devient une prise de risque immense –, il a initié les premiers contacts avec ces chefs de gangs, qui ont permis à MSF de continuer à mener ses activités. Il raconte. A écouter également, le récit de Mahaman Bachard Iro (chef de mission en rotation avec Mumuza) dans « Debrief#03, Haïti. Soigner les bandits », qui explique en quoi ces contacts avec les gangs sont également sources de difficultés nombreuses. Entretien : Fabrice Weissman et Judith SoussanRéalisation : Judith Soussan, avec Fabrice WeissmanMixage : Fabrice Weissman Crédits audioArchivesExtrait d’une vidéo de Jimmy Chérizier (Barbecue) publiée sur les réseaux sociaux.Ambiances (Freesound)Blume, Voodoo ceremony beginningKyles, Crowd int. busy Haitian man on megaphoneKyles, Bicycle taxi ride in heavy street traffic Haiti Edelhanie, Southdowns estate ambianceMusiques (Audionetwork)Ph. Guyler, Ahead of the taskM. Levine, Wind in treesR. Kelly, Water returns M. Levine, ReleaseTh. Travis, Sirocco WindPh. Guyler, Thought flowPh. Guyler, Ticking TImeR. Kelly, A frosty receptionL. Richards, Head against the car windowQui sommes-nous ?Abrité par la Fondation Médecins Sans Frontières, le Centre de Réflexion sur l'Action et les Savoirs Humanitaires (Crash) est une structure originale dans le monde des ONG. Sa raison d'être : animer le débat et la réflexion critique sur les pratiques de terrain et le positionnement public afin d'améliorer l'action de l'association.Pour plus d'informations, consultez le site du Crash.Suivez le Crash sur : Facebook , Instagram, Bluesky, Whatsapp, LinkedIn