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L'Art du NFT

Les NFT vont radicalement changer le monde de l'art et de la culture, on en parle ?

L’Art du NFT présenté par Lucie-EleonoreRiveron CEO de FauveParis, maison de ventes aux enchères à Paris et Benjamin Spark artiste, podcasteur et formateur NFT.Ce podcast met en lumière des artistes, des galeries et des
Dernier Épisode1/12/2022

Episode 26 - Yacine AIT KACI et son petit ELYX qui parcourt le monde pour le rendre meilleur

Saison 2, Ép. 26
Nous recevons aujourd’hui l’artiste Yacine AIT KACI, qui a débuté très tôt dans l’art digital, par le collectif «Electronic Shadow» créé en 2000. Il a imaginé les toutes premières expériences d’œuvres digitales mettant en scène du «mapping video» consistant à projeter des images sur des volumes, sur des structures architecturales par exemple. C’était déjà une véritable expérience sensorielle et interactive! Yacine nous remémore l’époque où toute la création digitale était considérée comme très marginale par le monde de l’art.Une décennie plus tard, Yacine décide de reprendre crayon et feuille de papier pour libérer sa création des lourds outils informatiques vite obsolescents : nait un petit personnage au dessin minimaliste et simplifié baptisé ELYX ;ses quelques traits de crayon et son large sourirelui confèrent son apparence universelle.Avec ELYX, le destin de Yacine est bouleversé. Son petit bonhomme numérique devient très populaire sur Instagram, et il est repéré par l’ONU qui lui propose de devenirson premier ambassadeur virtuel. ELYX devient porteur d’un message universelpour encourager la paix, le développement durable, l'égalité des chances ou la lutte contre les changements climatiques.Yacine nous parle de sa prochaine exposition à Lyon, à la Galerie 1111 où sera exposée sa première collection de NFT : ELYX est décliné sous la forme de PFP (Profile Pictures) dans un hommage joyeux à Andy Warhol. Elyx devient ainsi un collectible, dans la même veine que les CryptoPunks, avec des variations et caractéristiques différentes pour chaque NFT. 111 NFT ont été imprimés et signés et seront exposés à la galerie, pour créer des ponts entre mondes virtuel et physique.Pour finir nous évoquons la véritable opportunité que sont les NFT pour nos sociétés humaines, pour leur permettre de passer d’une société de consommation à une société de contribution.«Vivre avec presque rien avec en ayant presque tout» comme le résume Yacine.
1/12/2022

Episode 26 - Yacine AIT KACI et son petit ELYX qui parcourt le monde pour le rendre meilleur

Saison 2, Ép. 26
Nous recevons aujourd’hui l’artiste Yacine AIT KACI, qui a débuté très tôt dans l’art digital, par le collectif «Electronic Shadow» créé en 2000. Il a imaginé les toutes premières expériences d’œuvres digitales mettant en scène du «mapping video» consistant à projeter des images sur des volumes, sur des structures architecturales par exemple. C’était déjà une véritable expérience sensorielle et interactive! Yacine nous remémore l’époque où toute la création digitale était considérée comme très marginale par le monde de l’art.Une décennie plus tard, Yacine décide de reprendre crayon et feuille de papier pour libérer sa création des lourds outils informatiques vite obsolescents : nait un petit personnage au dessin minimaliste et simplifié baptisé ELYX ;ses quelques traits de crayon et son large sourirelui confèrent son apparence universelle.Avec ELYX, le destin de Yacine est bouleversé. Son petit bonhomme numérique devient très populaire sur Instagram, et il est repéré par l’ONU qui lui propose de devenirson premier ambassadeur virtuel. ELYX devient porteur d’un message universelpour encourager la paix, le développement durable, l'égalité des chances ou la lutte contre les changements climatiques.Yacine nous parle de sa prochaine exposition à Lyon, à la Galerie 1111 où sera exposée sa première collection de NFT : ELYX est décliné sous la forme de PFP (Profile Pictures) dans un hommage joyeux à Andy Warhol. Elyx devient ainsi un collectible, dans la même veine que les CryptoPunks, avec des variations et caractéristiques différentes pour chaque NFT. 111 NFT ont été imprimés et signés et seront exposés à la galerie, pour créer des ponts entre mondes virtuel et physique.Pour finir nous évoquons la véritable opportunité que sont les NFT pour nos sociétés humaines, pour leur permettre de passer d’une société de consommation à une société de contribution.«Vivre avec presque rien avec en ayant presque tout» comme le résume Yacine.
1/4/2022

Episode 25 - A dada sur mon NFT avec l’artiste-ingénieure Albertine Meunier

Saison 2, Ép. 25
L’actualité c’est le retour sur l’année 2021 qui a marqué la naissance d’une toute nouvelle industrie, celle du NFT. Notre podcast peut en témoigner, nous avons vu naître sous nos yeux une nouvelle technologie et de multiples nouveaux et nouvelles artistes dont la vie a basculé. Grâce aux NFT, des dizaines de milliers de créateurs et créatrices dans le monde entier ont pu enfin vendre pour leurs œuvres, rencontrer une toute nouvelle communauté de passionné·es et ont parfois même pu tout lâcher pour devenir artiste à plein temps !Nous recevons aujourd’hui Albertine Meunier qui est ingénieure, informaticienne et artiste. Elle est entrée très tôt dans le monde des NFT en s’inscrivant en mars 2020 sur le célèbre site SuperRare et a ainsi pu collectionner ses premiers NFT.Albertine est une artiste décalée, un peutouche-à-tout et toujours en recherche d’expérimentations iconoclastes. Une de ses toutes premières œuvres emblématiques, bien avant les NFT, est ainsi une bouteille en verre qui contient une poupée danseuse, elle-même connectée à internet et plus particulièrement à Twitter. Lorsque le mot “ange” est tweeté, l’automate se met à danser comme par magie. Cela fait partie de la série des objets connectés qui l’ont fait connaître dans le monde de l’art contemporain.Les NFT d’Albertine sont issus de collages ironiques et humoristiques, un peu dans le style “Dada”, un courant artistique très décalé du début du XXe siècle. Ses NFT sont un peu potaches, très impertinents et “low-tech” comme elle aime le préciser, sans technicité ou artifice technologique.Albertine est impliquée dans la conception des expositions de la galerie parisienne L'Avant-Galerie Vossen, un espace très à l’avant-garde qui vend des œuvres NFT depuis début 2021 et organise des expositions hybrides mêlant peintures et œuvres numériques, que l'on peut apprécier sur des écrans accrochés aux côtés des toiles sur les cimaises de la galerie.
12/29/2021

Episode 24. - Denis Santelli, codeur et artiste, explorateur des nouveaux mondes

Saison 2, Ép. 24
L’actualité c’est évidemment l’aventure du token SOS qui a fait un vrai coup de tonnerre dans toute la sphère NFT pendant tout le WE dernier et encore à ce jour. Quiconque a dépensé de l’argent sur Opensea, la plus grosse marketplace de NFT, quiconque peut réclamer des token gratuits appelés SOS. Ils sont appelés ainsi car ce token SOS a pour but de soutenir l’industrie du NFT et aussi d’indemniser quiconque se sera fait escroquer ou abuser sur Opensea à l’occasion d’une transaction NFT. L’initiative provient de «OpenDAO», c’est une DAO, acronyme anglais de Decentralised Autonomous Organisation, c’est à dire une association de particuliers qui édictent des règles de fonctionnement et crée un token qui sera géré par du code, par un smart contract.Nous recevons aujourd’hui l’artiste digital Denis Santelli, qui a commencé par peindre sur toile à la sortie de l’Ecole des Beaux-Arts, mais qui bien vite, dès l’avènement de l’internet fin des années 1990, s’est précipité avec passion dans la création digitale et dans l’exploration informatique.Denis a été très inspiré par l’art qualifié de «cybernétique» et a très vite compris l’importance qu’allait prendre le mouvement artistique qui consiste à faire travailler des créateurs et des ingénieurs ensemble dans le but d’explorer les limites de l’art.La filiation avec de grands mouvements comme le Dadaisme, Fluxus et la musique aléatoire sont évidents pour Denis qui inscrit son travail dans cette même recherche de renversement des idées sur la notion d’Art.Il évoque avec nous son exposition hybride à la Galerie Schwab à Paris au printemps 2021; une exposition double,à la fois physiquement en galerie et virtuellement sur Cryptovoxel, un métavers bien connu du monde NFT. Il y expose sa série des d’arbres numériques appelés «arbres d’indécision», des œuvres générées au départ sur une machine puis ajustées à la main pour les humaniser, pour désautomatiser cet art génératif.Denis est très optimiste pour l’avenir des metavers, comme The Sandbox, mais il continue d’imposer ce qu’il appelle «l’hybridité», les oeuvres doivent exister dans les 2 univers, physique et virtuel.
12/23/2021

Episode 23 - Alex Booyasan, influenceur, directeur artistique, papa et artiste digital

Nous débutons par un point d’actualité, ou plutôt un coup de gueule de Benjamin, concernant le rapport compliqué entre le monde des NFT et la presse spécialisée en Art. Une fois n’est pas coutume, le Journal des Arts s’interroge sur la crédibilité des NFT et leur intérêt artistique, sans regarder de près le spectre très large de ce qui est proposé aujourd’hui par les créateurs digitaux : collectibles, social token, pixel art, mêmes, etc.Nous recevons Alex Booyasan, créateur digital, vendu en NFT sur les grandes places de marché, et qui concilie une carrière d’artiste avec un métier dans l’industrie télévisuelle.Alex regrette d’abord l’automatisation des tâches créatives dans son métier de graphiste dans cette industrie du divertissement. Il nous raconte ses premières expériences créatives largement inspirées par le célèbre street artiste Space Invader qui applique des mosaiques en forme d’avatars de jeux vidéo des années 80. C’est dans ce parcours qu’il a formalisé son style graphique à base de pixels et de voxels 3D et que l’on retrouve aujourd’hui dans ses NFT.Alex a débuté dans les NFT en début d’année 2021 juste après la vente record de l’artiste BEEPLE en mars dernier et a immédiatement compris l’intérêt pour lui de passer en direct avec les collectionneurs, monétiser son travail et se passer du filtre d’une galerie.Nous revenons avec lui sur le rôle des galeries dans ce monde NFT. Alex nous parle de ses expositions d’oeuvres physiques dans des galeries parisiennes et de l’intérêt de la 3D pour montrer ses sculptures à 360 degrés. Les galeries doivent s’adapter à ce monde qui vient et proposer des expériences pour les visiteurs et de l’accompagnement pour les créateurs.Enfin Alex évoque son scepticisme par rapport aux métavers, considérant qu’il a vu naitre ses mondes parallèles et digitaux depuis 20 ans déjà, sans aucune adoption par le grand public.
12/8/2021

Episode 21 - Primavera de Filippi, science, art et découverte

Saison 2, Ép. 21
Nous débutons avec l’actualité de la semaine, la vente des NFT de Murat PAK qui a fait un drop sur la plateforme NiftyGateway, la plus célèbre marketplace de NFT. La vente a rapporté 90 millions de dollars, un nouveau record de vente pour un artiste vivant.Avec Murat PAK on est toujours entouré d’énigmes et de mystère. Nul ne connaît l’identité réelle de la personne qui se cache derrière cet avatar.Murat PAK propose des NFT qui sont toujours à la frontière de l’art, entre expérimentation mathématique et énigme ludique. Pour gagner les NFT, PAK crée toujours des mélanges de jeux de pistes, de chasses au trésor, ou encore des indices qu’il faut identifier.Ce projet NFT s’appelle MERGE.L’invitée du jour est Primavera de Filippi, elle est une chercheuse au CNRS et à HARVARD.Pionnière sur les technologies Blockchain et artiste expérimentale. Elle nous parle de son implication très forte dans les problématiques juridiques concernant la blockchain et de la création de son réseau appelé COALA. Il s’agit d’un réseau, d’une communauté, appelé à réfléchir les aspects techniques et juridiques de ces nouvelles technologies.Primavera aborde le sujet de son œuvre d’art la plus célèbre appelée «La Plantoïde».Il s’agit d’une forme de vie crée sur la blockchain. Comme toute autre forme de vie, la plantoïde est une entité autonome, auto-suffisante, et capable de se reproduire. Les plantes traditionnelles ont souvent besoin de l’aide de parties tierces, comme par exemple les papillons ou les abeilles, qui vont les aider dans le processus de pollinisation. La plantoïde a elle aussi besoin de l’aide de parties tierces : les humains, principalement, qui vont les aider dans le processus de capitalisation—pendant artificiel de la pollinisation. De la même façon que les plantes se font belles pour attirer les abeilles, les plantoïdes se font belles pour attirer les humains, pour les inspirer, et les appeler à faire des donations. Les donations se font sous la forme de bitcoins. Chaque plantoïde a son compte bitcoin et peut donc recevoir ces donations.Primavera nous incite à découvrir une de ses plantoides à Paris le 22 décembre à l’occasion du meet-up NFTParis. Chacun pourra interagir avec cette plante qui prend la forme d’une sculpture de métal. Vous pourrez également lui envoyer quelques token et ainsi l’inciter à se reproduire, elle vous remerciera en diffusant une musique. Mercila plantoïde!
12/1/2021

Episode 20 - Léo Caillard, l'art, les NFT et l'espace-temps

Saison 2, Ép. 20
Nous abordons l’actualité de la semaine en rapport avec le Meet-Up qui a eu lieu chez Fauve, maison de vente aux enchères, le mercredi 23 novembre. La question tournait autour du marché français et des NFT. Le panel d’invités présents ont fait un tour d’horizon de la scène française des crypto-artistes français et des institutionnels de l’art. En effet, même si les artistes NFT foisonnent dans l’hexagone, la réglementation ne permet pas aux maisons de vente de promouvoir une vente aux enchères de biens purement digitaux. Fauve fera certainement évoluer cette loi avec la prochaine vente NFT qui sera annoncée début 2022.Nous recevons Leo Caillard à l’occasion de l’exposition physique de ses oeuvres à la Galerie LJ, à Paris, qui débutera ce samedi 4 décembre 2021. Léo est aussi un artiste NFT et il propose déjà ses oeuvres sur la prestigieuse marketplace SuperRare.Léo nous raconte son parcours d’artiste, son cursus à la fameuse Ecole des gobelins et son envie de maîtriser les outils de création digitale pour ensuite appliquer le résultat de ses recherches sur des sculptures physiques. Son univers est onirique et inspiré par la statuaire greco-romaine. Léo déforme les bustes anciens et transforme les dieux grecs en hipsters tout droit sortis de Berlin Est.Nous évoquons avec lui les outils comme Photoshop qui ont permis à des millions d’artistes de découvrir la puissance de la création digitale mais aussi de cinéma car Léo met en scène ses sculptures digitales dans des vidéos avec travelling de caméra, souvent inspirés des plus grands cinéastes comme Orson Wells, cité par l’artiste Léo Caillard.Enfin, nous concluons sur la relation de Léo avec ses galeries à travers le monde. Il nous confirme avoir une stratégie bien coordonnée avec ses galeries dans le domaine des NFT. Les wallets Ethereum utilisés pour minter ses oeuvres sont gérés par l’un ou par l’autre mais toujours dans le cadre d’un contrat écrit ou tacite.