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La Ligne
[EXTRAIT] « On peut faire plus d'un demi-milliard de vidéos vues par mois » | Pierre Chausse - Le Parisien
Côté numérique, Le Parisien revient de loin. « On avait un train de retard », se souvient Pierre Chausse, aujourd’hui directeur délégué des rédactions du quotidien, parti bien après Le Monde et Le Figaro dans la conquête d'Internet.
En 2016, il a fallu bâtir une stratégie éditoriale claire, repenser l’organisation du média, revoir le circuit de la copie au sein du journal.
Dix ans plus tard, la puissance est là. 17M d’abonnés sur les réseaux sociaux (dont 2M sur YouTube), jusqu’à 600M de vidéos vues par mois. Côté audio, des podcasts comme Code Source ou Crime Story sont proches du million d’écoutes mensuelles. Vidéo et audio sont devenus si stratégiques que Le Parisien travaille désormais au développement du podcast filmé.
Mais l’équation économique reste fragile. Malgré cette audience massive, le titre a essuyé 33 millions d’euros de pertes en 2024, selon la presse. À l’automne, l’actionnaire Bernard Arnault a dû recapitaliser le journal à hauteur de 150 millions d’euros, en parallèle d’un plan de restructuration.
Avec environ 105 000 abonnés numériques, Le Parisien reste à distance du Figaro ou du Monde. S’est-il lancé trop tard dans la course ? Son ADN de journal populaire est-il aligné avec le pouvoir d’achat de son lectorat ? Paye-t-il le prix d’un positionnement très généraliste ?
Pierre Chausse est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
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17. #17 - Estherium - Créatrice de contenu - Vulgariser la tech et l'IA auprès d'un million d'abonnés
01:06:56||Saison 1, Ep. 17Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ».Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles. Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager. Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler. Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok. Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias
16. [EXTRAIT] Les IP (formats) à l'ère de l'IA et des créateurs de contenu | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France
14:49||Saison 1, Ep. 16Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
16. [EXTRAIT] Comment piloter une flotte de 17 sociétés de production ? | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France
09:08||Saison 1, Ep. 16Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
16. #16 - Alexia Laroche-Joubert - Banijay France - Comment rester au cœur de la création demain ?
53:34||Saison 1, Ep. 16Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs. Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
15. [EXTRAIT] Pertes du Parisien : comment redresser la barre ? | Pierre Chausse - Le Parisien
15:38||Saison 1, Ep. 15Côté numérique, Le Parisien revient de loin. « On avait un train de retard », se souvient Pierre Chausse, aujourd’hui directeur délégué des rédactions du quotidien, parti bien après Le Monde et Le Figaro dans la conquête d'Internet.En 2016, il a fallu bâtir une stratégie éditoriale claire, repenser l’organisation du média, revoir le circuit de la copie au sein du journal.Dix ans plus tard, la puissance est là. 17M d’abonnés sur les réseaux sociaux (dont 2M sur YouTube), jusqu’à 600M de vidéos vues par mois. Côté audio, des podcasts comme Code Source ou Crime Story sont proches du million d’écoutes mensuelles. Vidéo et audio sont devenus si stratégiques que Le Parisien travaille désormais au développement du podcast filmé.Mais l’équation économique reste fragile. Malgré cette audience massive, le titre a essuyé 33 millions d’euros de pertes en 2024, selon la presse. À l’automne, l’actionnaire Bernard Arnault a dû recapitaliser le journal à hauteur de 150 millions d’euros, en parallèle d’un plan de restructuration.Avec environ 105 000 abonnés numériques, Le Parisien reste à distance du Figaro ou du Monde. S’est-il lancé trop tard dans la course ? Son ADN de journal populaire est-il aligné avec le pouvoir d’achat de son lectorat ? Paye-t-il le prix d’un positionnement très généraliste ?Pierre Chausse est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
15. #15 - Pierre Chausse - Le Parisien - Comment convertir sa puissance numérique ?
52:21||Saison 1, Ep. 15Côté numérique, Le Parisien revient de loin. « On avait un train de retard », se souvient Pierre Chausse, aujourd’hui directeur délégué des rédactions du quotidien, parti bien après Le Monde et Le Figaro dans la conquête d'Internet.En 2016, il a fallu bâtir une stratégie éditoriale claire, repenser l’organisation du média, revoir le circuit de la copie au sein du journal.Dix ans plus tard, la puissance est là. 17M d’abonnés sur les réseaux sociaux (dont 2M sur YouTube), jusqu’à 600M de vidéos vues par mois. Côté audio, des podcasts comme Code Source ou Crime Story sont proches du million d’écoutes mensuelles. Vidéo et audio sont devenus si stratégiques que Le Parisien travaille désormais au développement du podcast filmé.Mais l’équation économique reste fragile. Malgré cette audience massive, le titre a essuyé 33 millions d’euros de pertes en 2024, selon la presse. À l’automne, l’actionnaire Bernard Arnault a dû recapitaliser le journal à hauteur de 150 millions d’euros, en parallèle d’un plan de restructuration.Avec environ 105 000 abonnés numériques, Le Parisien reste à distance du Figaro ou du Monde. S’est-il lancé trop tard dans la course ? Son ADN de journal populaire est-il aligné avec le pouvoir d’achat de son lectorat ? Paye-t-il le prix d’un positionnement très généraliste ?Pierre Chausse est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
14. [EXTRAIT] Business model autour du podcast et rachat par CMI France | Charlotte Pudlowski - Louie Media
12:35||Saison 1, Ep. 14[Épisode spécial, tourné en direct du Paris Radio Show] Comment font-elles ? Fondé en 2018 par Charlotte Pudlowski et Mélissa Bounoua, Louie Media s’est imposé comme une référence du podcast narratif en France. Chaque mois, le studio franchit la barre du million d'écoutes. Les formats plébiscités s'appellent notamment « Passages », « Émotions », « Ou peut-être une nuit ».Le vent de l'inspiration a d'abord soufflé des États-Unis, impulsé par la littérature de non-fiction (New Yorker, Harper's Bazaar) et des programmes audio, tels que « This American Life » ou « Serial », véritables phénomènes outre-Atlantique. De quoi nourrir une science du storytelling, que Louie Media conjugue avec une quête de la sensibilité et de la fragilité, au service d’une ambition éditoriale claire : raconter l’époque. Dans un marché de l’audio réputé complexe, le savoir-faire du studio lui a permis de bâtir un modèle hybride, entre média et activité corporate, portée par sa branche Louie Creative, qui représente aujourd’hui environ 55 % du chiffre d’affaires. Charlotte Pudlowski, présidente de Louie Media, est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
14. [EXTRAIT] Quelle méthode pour raconter des histoires ? | Charlotte Pudlowski - Louie Media (en direct du Paris Radio Show)
07:43||Saison 1, Ep. 14[Épisode spécial, tourné en direct du Paris Radio Show] Comment font-elles ? Fondé en 2018 par Charlotte Pudlowski et Mélissa Bounoua, Louie Media s’est imposé comme une référence du podcast narratif en France. Chaque mois, le studio franchit la barre du million d'écoutes. Les formats plébiscités s'appellent notamment « Passages », « Émotions », « Ou peut-être une nuit ».Le vent de l'inspiration a d'abord soufflé des États-Unis, impulsé par la littérature de non-fiction (New Yorker, Harper's Bazaar) et des programmes audio, tels que « This American Life » ou « Serial », véritables phénomènes outre-Atlantique. De quoi nourrir une science du storytelling, que Louie Media conjugue avec une quête de la sensibilité et de la fragilité, au service d’une ambition éditoriale claire : raconter l’époque. Dans un marché de l’audio réputé complexe, le savoir-faire du studio lui a permis de bâtir un modèle hybride, entre média et activité corporate, portée par sa branche Louie Creative, qui représente aujourd’hui environ 55 % du chiffre d’affaires. Charlotte Pudlowski, présidente de Louie Media, est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.