Partager

cover art for [EXTRAIT] Quelle méthode pour raconter des histoires ? | Charlotte Pudlowski - Louie Media (en direct du Paris Radio Show)

La Ligne

[EXTRAIT] Quelle méthode pour raconter des histoires ? | Charlotte Pudlowski - Louie Media (en direct du Paris Radio Show)

Saison 1, Ep. 14

[Épisode spécial, tourné en direct du Paris Radio Show] Comment font-elles ? Fondé en 2018 par Charlotte Pudlowski et Mélissa Bounoua, Louie Media s’est imposé comme une référence du podcast narratif en France. 


Chaque mois, le studio franchit la barre du million d'écoutes. Les formats plébiscités s'appellent notamment « Passages », « Émotions », « Ou peut-être une nuit ».


Le vent de l'inspiration a d'abord soufflé des États-Unis, impulsé par la littérature de non-fiction (New Yorker, Harper's Bazaar) et des programmes audio, tels que « This American Life » ou « Serial », véritables phénomènes outre-Atlantique. 


De quoi nourrir une science du storytelling, que Louie Media conjugue avec une quête de la sensibilité et de la fragilité, au service d’une ambition éditoriale claire : raconter l’époque. 


Dans un marché de l’audio réputé complexe, le savoir-faire du studio lui a permis de bâtir un modèle hybride, entre média et activité corporate, portée par sa branche Louie Creative, qui représente aujourd’hui environ 55 % du chiffre d’affaires


Charlotte Pudlowski, présidente de Louie Media, est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.

More episodes

View all episodes

  • 22. [EXTRAIT] Emporter les lecteurs et inspirer les scénaristes | Olivier Bouchara - Vanity Fair

    10:17||Saison 1, Ep. 22
    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. C’est aussi cela Vanity Fair.Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 22. #22 - Olivier Bouchara - Vanity Fair - Du glamour et des enquêtes

    01:09:12||Saison 1, Ep. 22
    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation. Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. C’est aussi cela Vanity Fair.Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 21. [EXTRAIT] Comment manager les talents créateurs de contenu ? | Emmanuel Chain - Elephant-Webedia

    17:47||Saison 1, Ep. 21
    Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
  • 21. [EXTRAIT] Contenus : créer les « hits » de demain | Emmanuel Chain - Webedia-Elephant

    13:31||Saison 1, Ep. 21
    Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
  • 21. #21 - Emmanuel Chain - Webedia-Elephant - Le mariage de l'audiovisuel et des créateurs

    01:26:13||Saison 1, Ep. 21
    Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.
  • 20. [EXTRAIT] Méthode pour gagner la confiance de ses lecteurs | Hervé Poirier - Epsiloon

    06:36||Saison 1, Ep. 20
    Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
  • 20. [EXTRAIT] Naviguer au milieu des désaccords scientifiques | Hervé Poirier - Epsiloon

    12:43||Saison 1, Ep. 20
    Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
  • 20. #HORS-SÉRIE - Spécial Podcasthon | Virginie Salmen - ViensVoirMonTaf - Trouver un stage sans réseau

    27:39||Saison 1, Ep. 20
    Allez savoir, certains de ces collégiens et collégiennes finiront peut-être un jour à la tête d’un média...Mais à 14 ans, sans réseau et socialement défavorisés, ils en sont encore à chercher un stage de 3e. À envoyer parfois 40 ou 50 candidatures.Dès cet âge-là, les refus s’accumulent et l’autocensure s’installe. Comme si certains métiers n’étaient pas faits pour eux.Pour répondre à cette réalité, Virginie Salmen, Mélanie Taravant et Gaëlle Frilet ont fondé l’association ViensVoirMonTaf en 2015. D'un côté, une plateforme pour mettre en relation élèves et professionnels. De l'autre, des ateliers dans les collèges pour leur faire découvrir concrètement des métiers.En 10 ans, plus de 8 000 stages ont été réalisés, près de 35 000 élèves accompagnés en ateliers. Et surtout : près de 8 jeunes sur 10 revoient leurs ambitions à la hausse.À l’occasion du Podcasthon, Virginie Salmen, cofondatrice et directrice de ViensVoirMonTaf, est l’invitée de cet épisode spécial de « La Ligne ».
  • 20. #20 - Hervé Poirier - Epsiloon - Un journalisme scientifique au service des émotions

    01:11:55||Saison 1, Ep. 20
    Pour toute l’équipe, c’était impératif : il fallait dépoussiérer le genre. Construire un magazine scientifique pour raconter l’actualité. Sans images austères de chercheurs en blouses blanches, sans graphiques rébarbatifs.Quand les anciens de Science et Vie lancent Epsiloon en 2021, ils changent donc d’approche. Plus rien ne doit complexer les lecteurs. Au contraire, l’objectif est de fuir la posture du « sachant », ne jamais prendre l'audience de haut et penser le mensuel comme une revue de conteurs.Au cœur de tout : une puissante volonté de transmettre ces récits avec émotion. Par le fond et par la forme. Raison pour laquelle la directrice artistique fait partie des quatre rédacteurs en chef du magazine. Une pierre angulaire de cette politique éditoriale de l’offre.Dans une époque de défiance, y compris vis-à-vis des sciences, la rédaction d’Epsiloon mise sur la transparence pour tisser la confiance. À chaque numéro, le nombre de chercheurs interrogés est affiché et les sources consultées sont accessibles. Même les sujets abandonnés sont dévoilés.Financé par ses lecteurs à plus de 95 %, Epsiloon revendique aujourd’hui 35 000 abonnés. Malgré la somme record (1,3M€) levée sur Ulule au lancement, le titre n’a pas encore atteint son point d’équilibre. « 25 nouveaux abonnés par jour » seraient encore nécessaires.Hervé Poirier, l’un des quatre rédacteurs en chef, est l’invité de ce nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.