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  • 34. #34 - Perrine Daubas - Kometa - Raconter le monde à travers un regard littéraire

    01:04:22||Saison 1, Ep. 34
    Dès son lancement en 2023, Kometa a fait le choix original de raconter le monde qui bascule à travers le regard des écrivains.Dans ses pages cohabitent des figures majeures dans leur région, qui racontent de l'intérieur, et des écrivains très identifiés du public français, d'Emmanuel Carrère à Maylis de Kerangal, qui servent de passeurs vers des territoires souvent méconnus.Au départ, le regard de Kometa était orienté vers l'Est, vers des territoires peu explorés par les médias francophones. Les événements du 7 octobre 2023 ont poussé la rédaction à élargir son spectre à l'ensemble du globe, sans jamais renier son ambition éditoriale.Les récits prennent aussi vie en dehors de la revue. Le Kometa Comedy Club réunit ainsi sur scène écrivains et humoristes pour lire les grands bouleversements du monde à travers le prisme du rire. Un format vivant pour prolonger chaque numéro et ancrer Kometa dans une communauté. La diversification du titre s’inscrit également dans Les Kometa Fellows. Ce programme de bourses permet à un mécène de verser 13 000 euros défiscalisables pour financer pendant un an un auteur ou un photographe depuis une zone de fracture, qui produit en retour des récits publiés dans la revue et la newsletter. Un pilier stratégique du business model pour réduire la dépendance du titre à ses ventes directes.Perrine Daubas est cofondatrice et directrice générale de Kometa. Elle est l’invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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  • 33. [EXTRAIT] Le Monde et OpenAI : réponse aux critiques du partenariat | Louis Dreyfus - Groupe Le Monde

    26:55||Saison 1, Ep. 33
    Il ne s'est pas fait que des amis dans l'industrie. Depuis qu'il a conclu l'accord entre Le Monde et OpenAI en 2024, Louis Dreyfus ne cesse d'essuyer des critiques, accusé d'avoir fait cavalier seul.Ce partenariat pluriannuel, acquis pour un montant « significatif » par le président du directoire du Groupe Le Monde, laisse un goût amer à certains confrères, qui auraient espéré un esprit collectif face à la révolution IA.Ces critiques n'effacent pas une réalité : dans un secteur marqué par des plans sociaux à répétition, Le Monde fait exception.Dès 2010, alors que le titre perdait 10M€ par an, Louis Dreyfus et le trio d'actionnaires Pierre Bergé - Xavier Niel - Matthieu Pigasse ont fait le choix à contre-courant d'investir massivement dans la rédaction. Miser sur la qualité, pour rendre visible la valeur du payant face au gratuit.Quinze ans plus tard, le pari semble gagnant : 570 journalistes en CDI, plus de 680 000 abonnés, un CA supérieur à 300M€ pour plus de 20M€ d'EBITDA.En parallèle, le journal s'est doté de garde-fous pour préserver l'indépendance de sa rédaction, comme le droit de valider la nomination de son directeur.Louis Dreyfus est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 33. [EXTRAIT] Investir massissivement dans sa rédaction : le pari gagnant | Louis Dreyfus - Groupe Le Monde

    10:01||Saison 1, Ep. 33
    Il ne s'est pas fait que des amis dans l'industrie. Depuis qu'il a conclu l'accord entre Le Monde et OpenAI en 2024, Louis Dreyfus ne cesse d'essuyer des critiques, accusé d'avoir fait cavalier seul.Ce partenariat pluriannuel, acquis pour un montant « significatif » par le président du directoire du Groupe Le Monde, laisse un goût amer à certains confrères, qui auraient espéré un esprit collectif face à la révolution IA.Ces critiques n'effacent pas une réalité : dans un secteur marqué par des plans sociaux à répétition, Le Monde fait exception.Dès 2010, alors que le titre perdait 10M€ par an, Louis Dreyfus et le trio d'actionnaires Pierre Bergé - Xavier Niel - Matthieu Pigasse ont fait le choix à contre-courant d'investir massivement dans la rédaction. Miser sur la qualité, pour rendre visible la valeur du payant face au gratuit.Quinze ans plus tard, le pari semble gagnant : 570 journalistes en CDI, plus de 680 000 abonnés, un CA supérieur à 300M€ pour plus de 20M€ d'EBITDA.En parallèle, le journal s'est doté de garde-fous pour préserver l'indépendance de sa rédaction, comme le droit de valider la nomination de son directeur.Louis Dreyfus est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 33. #33 - Louis Dreyfus - Groupe Le Monde - Diriger à contre-courant de l'indsutrie

    01:19:15||Saison 1, Ep. 33
    Il ne s'est pas fait que des amis dans l'industrie. Depuis qu'il a conclu l'accord entre Le Monde et OpenAI en 2024, Louis Dreyfus ne cesse d'essuyer des critiques, accusé d'avoir fait cavalier seul.Ce partenariat pluriannuel, acquis pour un montant « significatif » par le président du directoire du Groupe Le Monde, laisse un goût amer à certains confrères, qui auraient espéré un esprit collectif face à la révolution IA.Ces critiques n'effacent pas une réalité : dans un secteur marqué par des plans sociaux à répétition, Le Monde fait exception.Dès 2010, alors que le titre perdait 10M€ par an, Louis Dreyfus et le trio d'actionnaires Pierre Bergé - Xavier Niel - Matthieu Pigasse ont fait le choix à contre-courant d'investir massivement dans la rédaction. Miser sur la qualité, pour rendre visible la valeur du payant face au gratuit.Quinze ans plus tard, le pari semble gagnant : 570 journalistes en CDI, plus de 680 000 abonnés, un CA supérieur à 300M€ pour plus de 20M€ d'EBITDA.En parallèle, le journal s'est doté de garde-fous pour préserver l'indépendance de sa rédaction, comme le droit de valider la nomination de son directeur.Louis Dreyfus est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 32. [EXTRAIT] Bâtir sa crédibilité pour gagner la confiance des audiences | Laurent Bainier - The Conversation

    12:12||Saison 1, Ep. 32
    Dans cette rédaction, les journalistes n'ont pas le dernier mot. Ce sont les experts.Né en Australie en 2011, The Conversation compte une dizaine d'éditions dans le monde. En France depuis 2015, plus de 10 000 chercheurs écrivent pour ce média singulier, encadrés par 17 journalistes.L'ambition est autant éditoriale que civique : diffuser le savoir scientifique au plus grand nombre et convaincre que s'informer rigoureusement est aussi indispensable que prendre soin de sa santé.Pour y parvenir, le média a construit un modèle exigeant et transparent. Chaque article, fruit du dialogue journaliste-chercheur, renvoie aux publications scientifiques qui le fondent et affiche la déclaration d'intérêts de son auteur. Cette rigueur a valu en 2025 à The Conversation le label JTI (Journalism Trust Initiative), lancé par Reporters sans frontières.Gratuit et sans publicité, le média vit avant tout des cotisations d'universités et des dons de ses lecteurs. Son budget total avoisine ainsi 2,5 millions d'euros par an.Laurent Bainier, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
  • 32. [EXTRAIT] Rendre le travail des chercheurs accessible à tous | Laurent Bainier - The Conversation

    14:08||Saison 1, Ep. 32
    Dans cette rédaction, les journalistes n'ont pas le dernier mot. Ce sont les experts.Né en Australie en 2011, The Conversation compte une dizaine d'éditions dans le monde. En France depuis 2015, plus de 10 000 chercheurs écrivent pour ce média singulier, encadrés par 17 journalistes.L'ambition est autant éditoriale que civique : diffuser le savoir scientifique au plus grand nombre et convaincre que s'informer rigoureusement est aussi indispensable que prendre soin de sa santé.Pour y parvenir, le média a construit un modèle exigeant et transparent. Chaque article, fruit du dialogue journaliste-chercheur, renvoie aux publications scientifiques qui le fondent et affiche la déclaration d'intérêts de son auteur. Cette rigueur a valu en 2025 à The Conversation le label JTI (Journalism Trust Initiative), lancé par Reporters sans frontières.Gratuit et sans publicité, le média vit avant tout des cotisations d'universités et des dons de ses lecteurs. Son budget total avoisine ainsi 2,5 millions d'euros par an.Laurent Bainier, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.
  • 32. #32 - Laurent Bainier - The Conversation - La rédaction des universitaires

    01:10:43||Saison 1, Ep. 32
    Dans cette rédaction, les journalistes n'ont pas le dernier mot. Ce sont les experts.Né en Australie en 2011, The Conversation compte une dizaine d'éditions dans le monde. En France depuis 2015, plus de 10 000 chercheurs écrivent pour ce média singulier, encadrés par 17 journalistes.L'ambition est autant éditoriale que civique : diffuser le savoir scientifique au plus grand nombre et convaincre que s'informer rigoureusement est aussi indispensable que prendre soin de sa santé.Pour y parvenir, le média a construit un modèle exigeant et transparent. Chaque article, fruit du dialogue journaliste-chercheur, renvoie aux publications scientifiques qui le fondent et affiche la déclaration d'intérêts de son auteur. Cette rigueur a valu en 2025 à The Conversation le label JTI (Journalism Trust Initiative), lancé par Reporters sans frontières.Gratuit et sans publicité, le média vit avant tout des cotisations d'universités et des dons de ses lecteurs. Son budget total avoisine ainsi 2,5 millions d'euros par an.Laurent Bainier, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.