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  • 31. #31 - Céline Orjubin - My Little Paris - Fédérer 4 millions de lectrices avec créativité

    01:00:12||Saison 1, Ep. 31
    C'est un média en ligne qui s'est construit sur un paradoxe : inciter ses lectrices à « lâcher leur téléphone et fermer leur ordinateur » pour se connecter au monde réel.My Little Paris est ainsi né en 2008 d'une newsletter de bonnes adresses parisiennes et de la volonté de constamment surprendre son audience. Près de 20 ans plus tard, le média fédère une communauté de 4 millions de femmes, réparties dans 6 pays. Surtout, il s'est grandement diversifié. D'abord via ses coffrets mensuels « My Little Box » (beauté et lifestyle) et « Gambettes Box » (collants recyclés et accessoires de mode). Se sont ajoutés l’événementiel, le brand content et le conseil. La branche e-commerce est désormais si forte qu'elle représente environ 90% de l'activité du groupe. De quoi générer suffisamment de revenus pour s'offrir la liberté de se penser comme un laboratoire permanent. Depuis l'été 2025, My Little Paris appartient à IEVA Group, spécialiste de la beauté personnalisée présidé par Jean-Michel Karam. Objectif : construire un leader mondial liant technologie, data et puissance des communautés.Céline Orjubin, cofondatrice et CEO de My Little Paris, est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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  • 30. [EXTRAIT] Créer de la valeur à long-terme grâce au cinéma | Pierre Branco - Studio TF1

    09:42||Saison 1, Ep. 30
    110 milliards de dollars pour racheter Warner... Et maintenant ? A l'ombre de l'offre choc de Paramount, quelle place peuvent occuper les acteurs européens ?Chez Studio TF1, on l'affirme : les productions du Vieux-Continent ont une singularité qui fait leur force. Au point de susciter l'intérêt des studios américains pour des remakes. A l'image de HPI, dont les droits ont été vendus dans une dizaine de pays, Etats-Unis inclus.Aujourd'hui dirigé par Pierre Branco (ex-Warner), Studio TF1 (ex-Newen Studios) poursuit sa stratégie d'internationalisation, fort de ses 50 labels répartis dans 12 pays et 4 000 heures de programmes par an. La condition indispensable pour amplifier sa croissance.Parmi ses forces, la société du Groupe TF1 fait valoir son savoir-faire dans le feuilleton quotidien (8M de Français chaque jour) et entend l'exporter sur le continent nord-américain notamment.Pour enrichir son catalogue et créer de la valeur dans le temps, Studio TF1 a musclé son jeu dans le cinéma, avec plus de films produits et le lancement d'une activité de distribution en salle.Pierre Branco, son directeur général, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 30. [EXTRAIT] Changer de nom pour changer de dimension - Pierre Branco | Studio TF1

    09:26||Saison 1, Ep. 30
    110 milliards de dollars pour racheter Warner... Et maintenant ? A l'ombre de l'offre choc de Paramount, quelle place peuvent occuper les acteurs européens ?Chez Studio TF1, on l'affirme : les productions du Vieux-Continent ont une singularité qui fait leur force. Au point de susciter l'intérêt des studios américains pour des remakes. A l'image de HPI, dont les droits ont été vendus dans une dizaine de pays, Etats-Unis inclus.Aujourd'hui dirigé par Pierre Branco (ex-Warner), Studio TF1 (ex-Newen Studios) poursuit sa stratégie d'internationalisation, fort de ses 50 labels répartis dans 12 pays et 4 000 heures de programmes par an. La condition indispensable pour amplifier sa croissance.Parmi ses forces, la société du Groupe TF1 fait valoir son savoir-faire dans le feuilleton quotidien (8M de Français chaque jour) et entend l'exporter sur le continent nord-américain notamment.Pour enrichir son catalogue et créer de la valeur dans le temps, Studio TF1 a musclé son jeu dans le cinéma, avec plus de films produits et le lancement d'une activité de distribution en salle.Pierre Branco, son directeur général, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 30. #30 - Pierre Branco - Studio TF1 - Construire sa conquête internationale

    01:11:22||Saison 1, Ep. 30
    110 milliards de dollars pour racheter Warner... Et maintenant ? A l'ombre de l'offre choc de Paramount, quelle place peuvent occuper les acteurs européens ?Chez Studio TF1, on l'affirme : les productions du Vieux-Continent ont une singularité qui fait leur force. Au point de susciter l'intérêt des studios américains pour des remakes. A l'image de HPI, dont les droits ont été vendus dans une dizaine de pays, Etats-Unis inclus.Aujourd'hui dirigé par Pierre Branco (ex-Warner), Studio TF1 (ex-Newen Studios) poursuit sa stratégie d'internationalisation, fort de ses 50 labels répartis dans 12 pays et 4 000 heures de programmes par an. La condition indispensable pour amplifier sa croissance.Parmi ses forces, la société du Groupe TF1 fait valoir son savoir-faire dans le feuilleton quotidien (8M de Français chaque jour) et entend l'exporter sur le continent nord-américain notamment.Pour enrichir son catalogue et créer de la valeur dans le temps, Studio TF1 a musclé son jeu dans le cinéma, avec plus de films produits et le lancement d'une activité de distribution en salle.Pierre Branco, son directeur général, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 5. [EXTRAIT] Placer l'usage au centre de sa stratégié éditoriale | Bruno Patino - Arte (REDIFF)

    11:46||Saison 1, Ep. 5
    Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ».Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 5. [EXTRAIT] Être éclectique et s'adresser à tout le monde | Bruno Patino - Arte (REDIFF)

    10:26||Saison 1, Ep. 5
    Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ». Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 5. [REDIFF] Bruno Patino - Arte - L'ambition européenne

    01:03:13||Saison 1, Ep. 5
    Il ne veut pas d’un « Netflix européen », mais d’une plateforme culturelle publique à l’échelle du continent.En tant que président d’Arte, Bruno Patino porte une stratégie ambitieuse pour la chaîne franco-allemande, devenue en quelques années un modèle de transformation numérique réussie : 2,8 milliards de vidéos vues en 2024, 1,54 milliard au premier semestre 2025 et 30 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.Son ambition est claire : faire d’Arte un acteur audiovisuel éclectique, en bâtissant une offre éditoriale différenciante, capable de rapprocher les peuples d’Europe par la culture. Une stratégie incarnée dans la plateforme arte.tv, désormais disponible en sept langues, à travers des coproductions paneuropéennes et des succès pensés pour le numérique comme « Samuel » ou « DJ Mehdi ».Rencontre avec un dirigeant avant tout soucieux de « rendre accessible la complexité » et de « parier sur l’intelligence et la curiosité des gens ».Il est l’invité du nouvel épisode de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.