La Compagnie Générale des Autres

6/22/2021

Solidarité pour tous et par tous : peut-on tous être acteur de la solidarité ?

Saison 1, Ép. 22
Solidarité pour tous et par tous, ou pour le dire autrement Peut-on tous être acteur de la solidarité ?Un podcast réalisé avec Ouishare, réseau international.La crise sanitaire augmente nos fragilités et a révélé dans le même temps une grande envie d’engagement au sein de la société.Mais dans un pays qui garantit la solidarité avec des politiques sociales de grande ampleur et des travailleurs sociaux qui accompagnent les plus fragiles d’entre nous, quelle place laisser aux initiatives citoyennes et à toutes celles et ceux qui veulent contribuer à plus de solidarité ?Est-ce que solidarité pour tous et par tous, ça n’implique pas aussi de mieux travailler ensemble sur les territoires.Cyprien Avenel, sociologue à la Direction Générale de la Cohésion Sociale est un ardent défenseur des actions collectives en travail social. Il vient de publier un « Manuel de l’intervention collective pour les travailleurs sociaux : des principes à l’action en faveur du développement social »Stéphane Vincent, cofondateur de la 27e Région, un "action-tank" qui oeuvre à la fabrication deAurélie Saladin, coordinatrice de la cooperative Co’OppeliaBrigitte Mossion Barrey marié et maman de trois enfants travail au sein de l'association participation et fraternitéIsabelle Bouyer, éducatrice spécialisée, membre de la délégation nationale d’ATD Quart MondeSarah Durieux, directrice de Change.org auteure du livre “Changer le monde, manuel d’activisme pour reprendre le pouvoir”Jean-Marc Semoulin, directeur d’association d’insertion, animateur du PTCE des Mureaux.
12/11/2020

Ecologie & social : toutes les entreprises doivent-elles maintenant prendre en compte leur impact ? - Impact France Eva Sadoun et Jean Moreau

Saison 1, Ép. 21
Demain, peut-on rêver d’un monde ou toutes les entreprises se soucieront de leur impact écologique et social ? Pour les deux présidents d’impact France la question ne se pose pas.Le Mouvement des entrepreneurs sociaux, ancien Mouves, devenu Impact France, rassemble des entrepreneurs dont la finalité est de répondre aux besoins sociaux et environnementaux. La mal nutrition, le décrochage scolaire ou encore une agriculture plus équitable et responsable, … ne sont que des exemples.L’association est co-présidé par Eva sadoun et Jean Moreau. Deux entrepreneurs à impact qui ambitionnent d’ouvrir le mouvement à d’autres formes d’entreprises, dites en transition, vers une activité plus respectueuse de l’homme et de l’environnement.L’outil phare qu’ils propose : un Impact-score. Un peu comme le Nutri-score, que l’on peut retrouver sur nos paquets de céréales en supermarché, il permettrait de connaitre l’impact social et environnemental de l’entreprise qui commercialise ce produit.Leur objectif est ambitieux : convertir 30% du tissu économique français. Comment comptent-ils y arriver ? Quel place pour les associations moins entreprenantes mais dont la mission est tout aussi impactante ?Rendez-vous avec Eva et Jean pour parler un peu stratégie, ambition et de l’impact qu’ils souhaitent, eux aussi, laisser.Belle écoute à vous.
9/23/2019

Innover pour l'Algérie, le rêve de la nouvelle génération ? Meriem Benslama - ACSE

Saison 1, Ép. 17
«une ile de vie » en arabe ancien. C’est l’une des hypothèses des origines du nom de l’Algérie qui désigne par la même une occasion une terre particulièrement fertile.Mais l’est-elle aussi pour l’initiative solidaire ?C’est un pays historiquement solidaire, avec la touiza, un système de solidarité ancestral dans les villages. Un pays-continent avec des milliers de kilomètres de côtes, de terres cultivables, de personnes généreuses, que nous allons survoler aujourd’hui.Un pays au potentiel énorme, mais qui reste un potentiel…Comment expliquer qu’il est si difficile pour une initiative qu’elle soit solidaire ou non de pousser, de grandir et de s’élever?Pour aborder cette question, je suis passé voir Meriem Benslama, à Alger. Elle dirige le Centre Algérien pour l’Entrepreneuriat Social, l’ACSE. Un lieu qui symbolise et concrétise les envies d’une jeunesse qui trépigne de pouvoir faire, de s’accomplir, d’être utile à son pays.Dans un contexte particulier de Hirak, un grand mouvement social qui ne faiblit pas; ensemble nous essayons de comprendre comment l’entrepreneuriat social peut être utile à l’Algérie. Si entreprendre tout court n’est pas déjà une forme de défi et dans quelle mesure est-ce que la jeunesse aurait envie de s’emparer de ces sujets.Il m’a paru opportun de profiter de mon passage en Algérie pour une mission de plaidoyer autour de l’économie sociale et solidaire pour réaliser ce podcast et tenter de mieux comprendre sa réalité sociale et culturelle. Un pays qui est aussi le berceau de mes origines kabyles.C’est donc pour le coup un vrai voyage dans un pays aussi généreux, doux et accueillant qu’intriguant. Une ile-de-vie fertile, tout du moins, pour notre curiosité et, je l’espère, des liens plus forts et apaisés de part et d’autres de la Méditerranée.
7/22/2019

Merci !

Saison 1, Ép. 16
Voici un podcast un peu différent et spécial puisque il s'agit tout simplement de vous dire merci. Pour votre écoute pendant presque une année et pour vos retours encourageants.On m’a parfois dit que ce podcast dégageait une vision positive. On m’a aussi dit que l’écoute avait permis de s'engager dans des initiatives. D'autres m'ont témoigné de leur enthousiasme à l'écoute qu'ils soient au bout du monde ou en France. Tout ça donne sincèrement envie de continuer.Cela donne aussi envie, avant une petite pause estivale de faire un premier bilan et résumé de ce que nous avons appris.Avant ça, je voudrais aussi remercier ceux qui ont accepté de répondre à mes questions et de me faire confiance. Ceux qui m’ont soutenu au démarrage et ont cru en mois. Particulièrement une personne qui m’a poussé beaucoup plus loin, elle se reconnaitra peut-être.Dans ce podcast nous avons abordé de nombreux sujets que nous avons parfois cherché à approfondir via des apéros podcast.Par exemple, le sujet des tiers lieux ou friches urbaines. Souvent défrichés et développés par des bénévoles avant d’être offerts aux promoteurs immobiliers. Une auditrice a pu proposer via un apéro podcast de créer des coopératives foncières pour une plus juste répartition de la valeur. Voilà qui encourage à poursuivre le dialogue.Nous avons abordé les modalités de l'engagement bénévole, des citoyens, des entreprises. Servir une bière ou dans un café associatif, soutenir un micro projet local par une campagne de crowdfunding, être intrapreneur social dans son entreprise. Ce ne sont que des exemples.Mais nous avons aussi appris que l'engagement c'est d'abord se faire plaisir. C'est faire correspondre ses activités avec ce qui nous meut et nous émeut. Ça comment par soi, en bas de chez soi. Se prendre en main via l’architecture participative et réversible pour mieux vivre son territoire. L’air de rien ce sont de vastes sujets très politique. Et de politique pour la solidarité, on en a parlé de différentes manières. Au niveau local, portée par les citoyens ou encouragée parles décideurs. Ici nous avons appris que pour marcher sur deux jambes l'un et l'autre ne peuvent s'opposer et doivent même mieux dialoguer afin de co-construire des réponses réellement adaptée au quotidien de chacun.Un véritable besoin que Les gilets jaunes ont certainement démontré et que nous avons mis en dialogue avec les solutions offertes par l’ESS.Bref, nous avons pris du champ par rapport au recit catastrophico-decliniste, pour vous raconter une autre histoire. Celle des femmes et des hommes qui innovent et expérimentent pour répondre collectivement aux grands enjeux du temps présent.In fine, c'est la question du lien entre les personnes que nous avons cherché à mettre en valeur. Des liens solides. Que ce soit entre personnes, entre organisations ou dans les entreprises, il apparaît évident que des liens plus forts, de meilleur qualités et qu'une meilleure compréhension de l'autre créent plus de solidarité. Par la même occasion permettent certainement d'éviter des malentendus, intolérances ou autres dérives. Permettent d'aller vers plus d'innovation sociale. En d'autres termes des initiatives, des rapprochements, des changements de postures qui font ... du bien.En cela nous pouvons nous permettre de penser que toute personne, toute organisation, tout corps social peut dès aujourd'hui œuvrer pour plus de solidarité.Dès septembre le podcast reprendra avec les mêmes motivations: mieux comprendre et faire dialoguer les innovation sociétales.Vous serez les bienvenus dans cette nouvelle saison. Invitez vous amis familles ou autres connaissances. Plus on est de fous plus on est solidaires.Merci encore et bel été.