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  • 🔊 “Silla : l’Or et le Sacré” Trésors royaux de Corée (57 av. J.-C. – 935 apr. J.-C.) au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 20 mai au 31 août 2026

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    “Silla : l’Or et le Sacré”Trésors royaux de Corée (57 av. J.-C. – 935 apr. J.-C.)au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 20 mai au 31 août 2026Entretien avec Dr. Arnaud Bertrand,conservateur des collections Corée – Chine ancienne au musée Guimet,et co-commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mai 2026, durée 24’38,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/19/3719_silla_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/Communiqué de presseCommissariat :Dr. Arnaud Bertrand conservateur des collections Corée – Chine ancienne au musée GuimetYim Jaewan conservateur senior au musée national de GyeongjuYun Seogyeong assistante conservatrice au musée national de GyeongjuExposition organisée par Guimet – musée national des arts asiatiques et le musée national de Gyeongju (Corée du Sud)Grâce à une collaboration exceptionnelle avec le musée national de Gyeongju et d’autres institutions muséales sud-coréennes et françaises, le musée Guimet présente, pour la première fois en Europe, une exposition sur le royaume du Silla (57 av J.-C- 935 après J.-C), l’une des civilisations les plus brillantes de l’Asie de l’Est.Révélé par l’archéologie autant que par les chroniques médiévales, l’art du Silla apparaît aujourd’hui comme un héritage vivant, au coeur de la mémoire culturelle de la Corée du Sud. Cette présentation inédite met en lumière un royaume où, durant près d’un millénaire, art, spiritualité et pouvoir se sont conjugués pour façonner une culture d’une remarquable richesse.Des origines mythiques du Silla, racontées par les chroniques coréennes médiévales, à la chute du royaume, l’exposition se déploie en cinq sections thématiques qui retracent l’histoire, les expressions artistiques et la mémoire d’un État à la fois puissant et profondément ancré dans des traditions spirituelles. Elle offre une lecture renouvelée de cette civilisation, révélant la manière dont les dynamiques politiques, religieuses et esthétiques se sont entremêlées pour produire un héritage qui est parvenu jusqu’à nous.Transportés aux origines de la ville-paysage Gyeongju, au sud-est de la Corée, les visiteurs découvriront les traces d’une civilisation dont les montagnes, les immenses « tombes-montagnes », les temples et la vie moderne portent encore l’empreinte. Une ville dont les habitants sont pleinement investis dans la protection de leur patrimoine.Du 4e au début du 6e siècle, la période dite maripgan marque une étape décisive dans l’affirmation de l’identité du Silla avec l’essor du clan des Kim. L’or devient la signature éclatante du royaume, symbole d’un pouvoir consolidé. Les trésors exhumés des grandes tombes royales (couronnes d’or, parures de jade, bijoux ouvragés, grès figuratifs) témoignent d’un savoir-faire exceptionnel et d’un royaume ouvert aux échanges sur les routes reliant le Japon, la Chine, la steppe, l’Asie centrale, jusqu’aux mondes méditerranéens. Prestige politique et splendeur artistique s’y confondent, donnant naissance à un langage visuel d’une exceptionnelle inventivité.Au cours du Silla unifié (668–935), le royaume s’impose comme puissance méridionale dominante, avec le bouddhisme comme force spirituelle et protectrice du territoire. Les matériaux précieux autrefois réservés aux tombes royales trouvent désormais leur place dans les monastères, les pagodes, les reliquaires et les images sacrées.Les trésors de fer, d’or, d’argent, de verre et de pierre du Silla constituent un héritage vivant, encore perceptible dans le paysage de Gyeongju comme dans la mémoire collective.[...]

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  • 🔊 “La Mode en majesté” Haute couture et tradition à la cour de Thaïlande au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 13 mai au 1er novembre 2026

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    “La Mode en majesté”Haute couture et tradition à la cour de Thaïlandeau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 13 mai au 1er novembre 2026Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice en charge des collections asiatiques et islamiques MAD,et commissaire de l’exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2026, durée 21’35, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/16/3718_la-mode-en-majeste_mad-musee-des-arts-decoratif/Communiqué de presseCommissariat :Béatrice Quette, conservatrice en charge des collections asiatiques et islamiquesassistée d’Astrid Novembre, assistante d’exposition et de Louise Lartillot, assistante de conservation bourse du JaponL’équipe de conservation du Queen Sirikit Museum of Textiles en collaboration avec le SACIT (Sustainable Arts and Crafts Institute of Thailand) :Piyavara Teekara Natenoi, directrice du Queen Sirikit Museum of TextilesSappasit Foongfaungchaveng, commissaire indépendantSarttarat Muddin, conservateur en chef et en charge du service des publics, Queen Sirikit Museum of TextilesAlisa Saisavetvaree, commissaire, Queen Sirikit Museum of TextilesÉquipe Conservation et inventaire, Queen Sirikit Museum of TextilesDu 13 mai au 1er novembre 2026, le musée des Arts décoratifs présente sous le haut patronage de Son Altesse Royale la Princesse Sirivannavari Nariratana Rajakanya l’exposition « La Mode en majesté. Haute couture et tradition à la cour de Thaïlande », organisée dans le cadre du 340e anniversaire de la première relation diplomatique et du 170e anniversaire des relations diplomatiques franco‑thaiÅNlandaises (1856–2026). Ce projet propose une lecture inédite de l’évolution du vêtement à la cour thaïlandaise, des années 1960 à nos jours. Près de 200 pièces, robes et accessoires signés principalement par le couturier Pierre Balmain et la maison Lesage mais aussi de créateurs thaïlandais, mettent en lumière l’évolution du vêtement de cour thaïlandais et son inscription sur la scène internationale.Des objets, textiles et photographies issus des collections royales complètent cette présentation. À travers le prisme de la mode, l’exposition analyse le rôle du costume comme langage culturel et diplomatique. Présentées pour la première fois en France, ces garde‑robes de la cour, construites autour des huit formats de costumes traditionnels, ont été conçues par Sa Majesté la Reine Sirikit, en collaboration avec des historienset des créateurs thaïlandais. L’exposition est organisée en partenariat avec le Queen Sirikit Museum of Textiles (QSMT) et le Sustainable Arts and Crafts Institute of Thailand (SACIT), dans le cadre des célébrations du 340e anniversaire de la première relation diplomatique et du 170e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Thaïlande, anciennement le Royaume de Siam.[...]
  • 🔊 “Plumes du paradis” Voyages d’un oiseau extraordinaire de Nouvelle-Guinée au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 12 mai au 8 novembre 2026

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    “Plumes du paradis” Voyages d’un oiseau extraordinaire de Nouvelle-Guinéeau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 12 mai au 8 novembre 2026Entretien avec Magali Mélandri, Responsable de l’unité patrimoniale Océanie – Insulinde du musée du quai Branly – Jacques Chirac, et co-commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2026, durée 21’50, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/15/3717_plumes-du-paradis_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/Communiqué de presseCommissaires :Magali Mélandri, Responsable de l’unité patrimoniale Océanie – Insulinde du musée du quai Branly – Jacques ChiracStéphanie Xatart, Historienne de l’art, commissaire indépendanteMaître dans l’art de la parade, l’oiseau de paradis (1), par l’éclat de ses plumages et l’extraordinaire inventivité de ses chorégraphies, fascine depuis les premiers siècles de notre ère, bien au-delà des forêts de Nouvelle-Guinée, son principal territoire d’origine.En explorant le pouvoir d’émerveillement des oiseaux de paradis et les imaginaires qu’ils ont nourris, l’exposition retrace l’histoire de leur circulation et de leurs représentations dans les arts, de l’Océanie à l’Asie et à l’Occident, ainsi que dans les sciences naturelles occidentales.Réunissant près de 210 oeuvres — parures de plumes, peintures, spécimens naturalisés, pièces et accessoires de mode, objets d’art et ouvrages illustrés — le parcours croise les regards de l’histoire naturelle, de l’art, de la mode, de l’ethnologie et de l’écologie. Il met en lumière la manière dont ces oiseaux ont été mobilisés, admirés, représentés, étudiés au fil du temps.Conçue en collaboration avec des scientifiques et des artistes de Nouvelle-Guinée, l’exposition présente également des créations contemporaines ancrées dans les savoirs et les réalités locaux et invite à repenser nos liens avec le vivant.Prélude – Des oiseaux-artistesPrincipalement présents en Nouvelle-Guinée et sur certaines îles voisines, avec quelques espèces dans les Moluques et le nord-est de l’Australie, les paradisiers (Paradisaeidae) évoluent dans un vaste foyer de biodiversité, riche en ressources nourricières et préservé de grands prédateurs, à l’exception des humains. Au fil de milliers d’années, ils ont développé un art du vivant fondé sur la couleur, le mouvement et la métamorphose, qui les place au sommet de l’histoire évolutive des oiseaux. En préambule du parcours, une immersion visuelle et sonore propose une première rencontre avec cet « oiseau-artiste » chorégraphe sans pareil au plumage chatoyant. Les 45 espèces que compte la famille des Paradisaeidae témoignent d’une remarquable diversité biologique et esthétique.Nouvelle-Guinée : faire alliancesLa première étape du parcours mène à la rencontre du paradisier dans sa terre d’origine, en Nouvelle-Guinée. La présentation de différentes parures corporelles témoigne des liens tissés entre oiseaux, sociétés papoues et leurs territoires, notamment à travers les réseaux d’échanges, les performances dansées et chantées, et les systèmes de valeurs associés aux plumes. La diffusion audiovisuelle de ces performances dansées et des immersions sonores contextualise ces relations entre communautés humaines et non-humaines. Les récits locaux mettent notamment en avant l’identité singulière de l’oiseau de paradis, masculin et féminin à la fois, et son lien à d’autres espèces emblématiques comme le casoar.[...]
  • 🔊 “Hilma af Klint” Les peintures du Temple (1906-1915) au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Paris du 6 mai au 30 août 2026

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    “Hilma af Klint”Les peintures du Temple (1906-1915)au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Parisdu 6 mai au 30 août 2026Entretien avec Pascal Rousseau,Professeur à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 mai 2026, durée 21’23,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/06/3716_hilma-af-klint_centre-pompidou-constellation/Communiqué de presseCommissaire :Pascal Rousseau, Professeur à l’Université de Paris 1 Panthéon-SorbonneAu printemps 2026, le Grand Palais et le Centre Pompidou consacrent une exposition inédite à Hilma af Klint (1862-1944), une artiste dont l’œuvre bouleverse la chronologie de l’art moderne. Bien avant les figures établies de l’abstraction comme Kandinsky ou Malevitch, Hilma af Klint a réalisé, dès 1906, des peintures d’une audace exceptionnelle, alliant géométrie, aplats de couleurs vives et motifs organiques, qui annonçaient les grands courants du XXe siècle.Pour l’occasion, le Grand Palais et le Centre Pompidou font événement en exposant, pour la première fois en France, le cycle des peintures du Temple (1906-1915), son grand oeuvre, dont la célèbre série monumentale des Dix Plus Grands qui témoigne de la puissance visionnaire d’une artiste résolument en avance sur son temps.Formée à l’Académie royale des Beaux-Arts de Stockholm, Hilma af Klint menait une double vie artistique : conventionnelle, avec des œuvres figuratives traditionnelles, et secrète, avec une production résolument avant-gardiste. Nourrie par son engagement dans la Société théosophique, Hilma af Klint puisait la liberté de son inspiration dans des séances de spiritisme au sein d’un groupe de femmes avec lesquelles elle partage une même vision utopique. Spirales, cercles et faisceaux traduisent une recherche de l’harmonie cosmique et des forces invisibles qui régissent le monde, conférant à ses oeuvres une dimension universelle et intemporelle.Hilma af Klint choisit de ne pas dévoiler son œuvre abstraite à ses contemporains, intégrant dans son testament la volonté de garder ses oeuvres scellées vingt ans après sa mort. Ceci contribua à une reconnaissance tardive de son travail. Ce n’est qu’en 1986, lors de l’exposition The Spiritual in Art, Abstract Painting 1890-1985 à Los Angeles, que ses peintures abstraites furent présentées pour la première fois au grand public, marquant le début de sa renommée internationale.A ce jour, aucune grande exposition monographique de l’artiste n’a été montrée en France, alors que son oeuvre fait l’objet, depuis quelques années, d’une très forte réévaluation, notamment dans le cadre d’une relecture du rôle des femmes dans le champ de la modernité artistique. Hilma af Klint reste encore très peu aperçue dans les musées français, alors que le monde entier la considère désormais comme une artiste incontournable de la modernité artistique et des débuts historiques de l’abstraction.Au-delà de l’hommage rétrospectif, cette exposition met en valeur les multiples sources d’inspiration de son oeuvre (ésotérisme, folklore et art populaire, culture scientifique) et interroge la manière dont l’histoire de l’art a longtemps ignoré les artistes femmes et leur contribution aux mouvements fondateurs. Hilma af Klint apparaît ici comme une figure incontournable, capable de transcender les frontières entre art, science et spiritualité, et de continuer à inspirer de nouvelles générations. Une expérience unique pour découvrir une artiste qui, tout en étant ancrée dans son époque, semblait dialoguer avec l’avenir.Publications #ExpoHilmaAfKlint catalogue de l’exposition, coédition GrandPalaisRmnÉditions / Éditions du Centre Pompidou 2026.
  • 🔊 “Umbrales, Javier Silva Meinel” Une poétique de l’image à la Maison de l’Amérique Latine, Paris du 23 avril au 25 juillet 2026

    29:34|
    “Umbrales, Javier Silva Meinel”Une poétique de l’imageà la Maison de l’Amérique Latine, Parisdu 23 avril au 25 juillet 2026Entretien avec Alejandro Leon Cannock,chercheur, enseignant et artiste visuel, et commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 avril 2026, durée 29’34,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/22/3713_javier-silva-meinel_maison-de-l-amerique-latine/Communiqué de presseCommissariat :Alejandro León Cannock, chercheur, enseignant et artiste visuelEn 2026, dans le cadre de son programme d’expositions, la Maison de l’Amérique latine à Paris renoue avec la photographie, en dédiant une exposition à une figure majeure de cette discipline en Amérique latine : le Péruvien Javier Silva Meinel.Sous l’intitulé d’ « Umbrales, Javier Silva Meinel. Une poétique de l’image » (umbrales, seuils en français), cet événement à caractère rétrospectif est placé sous le commissariat d’Alejandro León Cannock, en association avec la Galerie Younique.Du 23 avril au 25 juillet 2026, la Maison de l’Amérique latine montrera pour la première fois en France, non moins d’une centaine d’images mêlant photographies argentiques, tirages digitaux contrecollés sur aluminium, boîtes de lumièrerétroéclairées et quelques wallpapers.Javier Silva Meinel (né à Lima en 1949), est l’un des photographes péruviens les plus importants de sa génération, voire, de l’histoire de la photographie latino-américaine. Avec un univers merveilleux, cocasse et étrange, les visions du photographe prennent source au Pérou et s’offrent au regardeur.Comme un voyage du jour vers la nuit, à la fois physique et spirituel, à travers l’ensemble du territoire péruvien, Silva Meinel à la manière d’un Irving Penn ou d’un Martín Chambi, recrée le studio en chemin ; et prend du temps avec ses sujets, développant avec eux une complicité inédite. Abordant ses thématiques de prédilection (masques, passages, artificios, animaux, étrangetés, encantados), l’artiste ne cesse de rechercher des épiphanies, qui invitent à franchir le seuil du connu pour pénétrer dans les profondeurs qui constituent l’inconscient du réel : un intermezzo. Un lieu de transit et de transformation, comme un passage qui relie l’ici et là-bas, le visible avec l’invisible, le réel avec le surréel.En cette époque d’essentialisation de la représentation de l’autre, l’oeuvre de Silva Meinel rappelle que d’autres figures du photographe sont possibles : peut-être est-il, avant tout, un tisserand de liens, d’histoires, de relations, d’imaginaires.Un livre-catalogue bilingue (français / espagnol) avec les contributions de spécialistes de la photographie contemporaine et notamment le commissaire de l’exposition Alejandro León Cannock et la Conservatrice en chef du Département de Photographie de la BnF Héloïse Conesa ; sera publié à l’occasion de l’exposition chez HD.« Le recours constant au (re)cadrage dans l’image, dès lors, avec la toile, n’est pour Silva Meinel ni un décor, ni une question esthétique, ni un élément lui permettant de souligner la narration de l’image et la puissance symbolique du portrait, mais plutôt un geste méta-photographique, c’est-à-dire un geste philosophique critique par lequel le photographe mobilise la photographie non pas pour traiter d’un thème déterminé ni pour exprimer un affect singulier, mais pour produire un commentaire sur le processus photographique lui-même : les opérations, les formes et les logique à travers lesquelles le monde y est rendu visible. Ainsi, Silva Meinel engage la photographie dans un mouvement réflexif : il ne s’agit plus de représenter quelque chose, mais d’interroger les conditions de possibilité de la représentation photographique en tant que telle, en en dévoilant ses présupposés et ses régimes de visibilité » Alejandro León Cannock, Commissaire de l’exposition (extrait du livre-catalogue)
  • 🔊 “Diseuses de silence” à l’Espace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Paris du 18 avril au 13 décembre 2026

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    “Diseuses de silence” à l’Espace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Parisdu 18 avril au 13 décembre 2026Entretien avec Pauline Ruiz, commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 avril 2026, durée 29’41,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/21/3712_diseuses-de-silence_espace-monte-cristo/Communiqué de presseCommissariat d’exposition et scénographie :Pauline Ruiz et Jules FourtineDu 18 avril au 13 décembre 2026, l’Espace Monte-Cristo présente Diseuses de silence, une exposition qui propose une vision actuelle de notre histoire contemporaine et collective à travers les voix de 21 sculptrices françaises et internationales. Telles des Shéhérazade modernes, ces artistes donnent vie à nos récits communs et, à travers leurs œuvres choisies au sein de la Collection Fondation Villa Datris, nous transmettent un héritage, le nôtre.Ensemble, elles explorent les recoins les plus oubliés de nos mythologies et comblent les lacunes des narrations contemporaines avec leurs féroces icônes de la création, telles les Vénus de Prune Nourry et la gardienne de Jeanne Vicerial. Grâce à leurs voix, comme celles de Niki de Saint Phalle et Suzanne Husky, elles préviennent des luttes encore à mener et des acquis toujours à préserver, pour ne pas reproduire les errances du passé. Lorsque, telles Andrea Bowers et Miss.Tic, elles démantèlent, brique après brique, le mur du silence auquel nous sommes confronté·es, c’est pour mieux faire entendre l’histoire que nous devons réécrire aujourd’hui.Avec la Carte blanche qui lui est dédiée, Isthme noir , Yosra Mojtahedi nous ouvre les portes d’un monde où chaque symbole nous renvoie à la Terre Mère et à une redécouverte des corps, comme une fusion entre humain et nature, créant un paysage immersif en quête d’une harmonie totale. Tel un cosmos, ce lieu de mémoire et de transformation déploie le mystère de nos origines. Ce futur hérité témoigne de ce qu’il reste encore à écrire.Ce parcours, construit autour de conversations entre les oeuvres, est ponctué d’installations contemplatives et de mises en scène joyeuses, afin d’accompagner le public dans la découverte de récits poignants et inspirants. Expérience sensible et fédératrice, l’exposition souhaite donner de la force à celles et ceux qui désirent changer le cours des choses.[...]
  • 🔊 “Michel-Ange Rodin” Corps vivants au Musée du Louvre, Paris du 15 avril au 20 juillet 2026

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    “Michel-Ange Rodin” Corps vivantsau Musée du Louvre, Parisdu 15 avril au 20 juillet 2026Entretien avec Chloé Ariot, conservatrice – musée Rodin, et Marc Bormand, conservateur, département des Sculptures – musée du Louvre, et commissaires de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2026, durée 18’24,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/21/3711_michel-ange-rodin_musee-du-louvre/Communiqué de presseCommissariat :Chloé Ariot, conservatrice, musée RodinMarc Bormand, conservateur, département des Sculptures, musée du LouvreDeux maîtres inégalés de la sculpture occidentale dialoguent à travers les siècles : Michel-Ange (1475-1564) et Auguste Rodin (1840-1917). Leurs œuvres, qui incarnent la force du corps et la profondeur de l’âme, se rencontrent dans une confrontation inédite où se révèlent continuités comme ruptures.L’exposition Michel-Ange Rodin. Corps vivants, réunissant plus de 200 œuvres met l’accent sur des enjeux formels et conceptuels qui aboutissent à une même ambition : rendre visible l’énergie intérieure du corps. Le corps apparaît comme enveloppe et peau de l’âme, matière vivante soumise au temps et au geste. Ce parcours interroge aussi la postérité de ces gestes : comment la réécriture de l’antique et l’usage des corps ont préparé les ruptures du 20e siècle ?En montrant filiations, emprunts et détournements, l’exposition propose une lecture sensible des mythes des deux génies et invite à repenser la sculpture non pas comme un élément qui « fait forme » mais comme un laboratoire d’innovations artistiques. Aux chefs-d’œuvre des maîtres répondent des œuvres maniéristes inspirées de Michel-Ange (de Vincenzo Danti, Vincenzo de Rossi, ou Pierino da Vinci), ainsi que des créations contemporaines fortes de Joseph Beuys, Bruce Nauman, Giuseppe Penone et Jana Sterbak, témoignant de l’actualité de cet héritage.L’exposition réunit marbres, bronzes, plâtres, terres cuites, moulages et une très riche production graphique grâce aux collections du Louvre, du musée Rodin et d’importants prêts de grands musées internationaux. Le parcours s’articule en cinq temps forts présentant les deux artistes, leurs sources d’inspiration, leurs relations aux matériaux de la création et leurs thèmes de prédilections, en suivant un fil rouge, celui du corps et de la vie.Cette réflexion se matérialise dès l’entrée du parcours, où cinq sculptures emblématiques — l’Esclave mourant et l’Esclave rebelle de Michel-Ange, chefs-d’œuvre du Louvre, et L’Âge d’airain, Adam et Jean d’Aire nu, échappé du Monument des Bourgeois de Calais d’Auguste Rodin — accueillent les visiteurs comme autant de corps habités par une énergie vitale puissante.