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Calendrier La Bonne Semence

Prêt à rencontrer Dieu ?

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L’homme,… ses jours sont comme l’herbe ; il fleurit comme la fleur des champs ; car le vent passe dessus, et elle n’est plus, et le lieu qu’elle occupait ne la reconnaît plus.

Psaume 103. 15-16

Prépare-toi… à rencontrer ton Dieu.

Amos 4. 12

Prêt à rencontrer Dieu ?

Lors d’une récente visite, le médecin m’affirmait que je me portais bien. Bilan cardio normal, j’étais en pleine forme ! Mais voilà qu’en pleins travaux dans mon jardin, sans aucun signal d’alerte, je fais un infarctus. Peu après l’accident, le cardiologue m’apprend qu’il aurait pu être fatal, avec arrêt cardiaque.

Beaucoup de mes collègues s’en sont fortement émus. Tous s’accordaient pour dire que nous étions peu de chose, qu’on pense toujours que cela n’arrive qu’aux autres… Puis je me suis rétabli, j’ai repris mes habitudes et la plupart ont oublié cet accident qui les avait pourtant secoués…

Par de tels événements, Dieu nous invite à réfléchir à notre fragilité, au fait que nous sommes mortels, et donc à nous préparer au jour de notre mort. Personne ne sait ce que sera sa fin, s’il la verra venir par la maladie ou la vieillesse, ou si elle le surprendra brutalement, accidentellement. La Bible nous dit : “Il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement” (Hébreux 9. 27). Qu’on le veuille ou non, chacun doit un jour rencontrer Dieu. Se préparer à cette rencontre, c’est s’ouvrir à lui dès maintenant, lui confesser mes fautes, avouer que je mérite son jugement et que sans sa grâce je suis perdu.

Par la grâce de Dieu, j’étais prêt à le rencontrer, parce que Jésus est mon Sauveur. Aujourd’hui, si tu entends sa voix, n’endurcis pas ton cœur (Hébreux 3. 15). Au contraire : “Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé” (Actes 16. 31). Accepte son salut gratuit.

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  • Job et ses amis (3)

    02:29|
    J’ai donc parlé, et sans comprendre, de choses trop merveilleuses pour moi… Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu : C’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre.Job 42. 3, 5-6Job et ses amis (3)Après avoir entendu le premier discours de Job, ses trois amis prennent successivement la parole. Le premier insiste sur la valeur de l’expérience, le deuxième s’appuie sur la tradition, le discours du troisième respire le légalisme. À eux trois, ils insinuent clairement que Job est l’objet d’une punition qu’il a sûrement méritée. Leurs discours ont une belle apparence, mais sont inadaptés au cas de Job, et ne font qu’accentuer sa douleur jusqu’au désespoir. Job rappelle sa conduite réellement juste et pieuse. Poussé à bout, il déclare amèrement que Dieu le frappe injustement.Un quatrième personnage entre alors en scène. Son message différent revendique la souveraineté du Dieu très-haut, et sa sagesse, bien au-dessus des pensées humaines (Job 32 à 37). Il fait comprendre à Job que c’est une folie de remettre en question ce que Dieu fait, et de chercher à se justifier au lieu de reconnaître que Dieu n’a de comptes à rendre à personne.Enfin, Dieu lui-même parle à son serviteur (Job 38 à 41). Il ne lui présente pas d’explication pour ses épreuves, mais se révèle à lui comme le Dieu tout-puissant, le Créateur, merveilleux dans la grandeur de ses œuvres et de ses pensées, ce qui devrait faire taire toute contestation dans les cœurs.Job écoute, il comprend, il adore. Il prononce enfin son dernier discours, fruit précieux et aboutissement de cette douloureuse épreuve (verset du jour). Job reconnaît son néant et sa folie, il s’incline devant la souveraineté de son Créateur. Et, l’épreuve ayant produit son résultat, Dieu le délivre et le bénit richement.(fin)
  • Job et ses amis (2)

    02:11|
    Pourquoi ne suis-je pas mort dans le sein de ma mère, n’ai-je pas expiré quand je sortis du ventre ?Job 3. 11Dieu est plus grand que l’homme. Pourquoi contestes-tu avec lui ? car d’aucune de ses actions il ne rend compte.Job 33. 12-13Job et ses amis (2)Job ouvre la bouche après de longs jours de silence. La Bible, qui n’enjolive rien, nous révèle le désespoir de ce croyant exceptionnel, à travers ses paroles :– Job déplore le fait que les choses se soient passées ainsi. Si seulement il n’était jamais né, tout ceci ne lui serait pas arrivé (Job 3. 3).– Il formule ensuite des “Pourquoi”. Pourquoi Dieu a-t-il laissé les choses se produire, pourquoi ne les a-t-il pas plutôt empêchées (3. 11-12) ?– Il serait maintenant tranquille s’il était mort dès sa naissance (3. 13-19).– Job remet en question la manière dont Dieu agit envers tous ceux qui souffrent, et se plaint parce qu’il n’entrevoit aucune issue à sa situation (3. 20-26).La douleur de Job est si grande, ses émotions si fortes, son abattement si complet, qu’il crie sa détresse. Il a l’impression que Dieu l’a conduit dans une impasse. Heureusement, c’est dans ce chemin-là qu’il découvrira bientôt la grandeur et la bonté de Dieu.Job a traversé victorieusement, et d’une façon qui force l’admiration, le début de ses épreuves. Mais c’est devant le regard silencieux de ses amis qu’il explose. Pourquoi tout ceci lui arrive-t-il, à lui, un homme que Dieu approuve pourtant ?Ce discours de Job trouve certainement un écho chez le chrétien qui souffre : si seulement ce n’était pas arrivé… Pourquoi Dieu permet-il cela ? Si cela s’était passé autrement, etc. Et toutes ces questions peuvent amener des doutes face à la manière dont Dieu agit…(à suivre)
  • Job et ses amis (1)

    02:12|
    Nous estimons heureux ceux qui endurent l’épreuve avec patience. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin accordée par le Seigneur – que le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux.Jacques 5. 11Job et ses amis (1)Le livre de Job tient une place importante dans la Bible avec ses 42 chapitres. Il aborde le sujet de la souffrance pour un croyant, et nous instruit sur le but que Dieu poursuit à travers celle-ci.Job est un croyant dont la vie plaît à Dieu. Il est très riche, et possède une nombreuse famille, signe de la bénédiction spéciale de Dieu à cette époque.Au début du livre, un dialogue se tient dans le ciel entre Dieu et Satan, à l’insu de Job. Dieu souligne la perfection de Job, mais Satan prétend que Job obéit à Dieu par intérêt personnel. Dieu autorise alors Satan à le priver de tout ce qu’il a : il perd en un jour tous ses biens et ses dix enfants ! Mais Job reste fidèle à Dieu, il ne prononce pas une parole de révolte (Job 1).Dans un nouveau dialogue entre Dieu et Satan, toujours à l’insu de Job, Dieu fait remarquer à Satan que Job est resté parfait dans son épreuve. Satan insinue alors que, si Dieu touche à sa santé, Job flanchera à coup sûr. Avec la permission de Dieu, Satan inflige alors à Job une nouvelle épreuve très pénible : une grave maladie de peau sur tout le corps, avec des démangeaisons intolérables. Sa femme l’incite à maudire Dieu, mais Job ne cède pas, il accepte sa maladie sans révolte. Face à cette attitude de soumission de Job à Dieu, Satan n’a plus rien à dire.Trois amis entendent parler de son malheur, et se mettent d’accord pour venir le consoler. Ils le reconnaissent à peine et restent muets devant sa douleur, pendant sept jours (Job 2). C’est alors seulement que Job va prononcer un premier discours (Job 3).(à suivre)
  • Choisis la vie

    02:23|
    Qui est l’homme qui craint l’Éternel ? Il lui enseignera le chemin qu’il doit choisir.Psaume 25. 12Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit (ou : ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.Jean 3. 36Choisis la vieDeux créateurs ont lancé une marque de vêtements : “Chooselife”, c’est-à-dire : “choisis la vie”. Le plus important, disent-ils, c’est le message à faire passer : “Nous voulons dire aux gens qu’il faut continuer de se battre, et toujours essayer de choisir la vie”. Ce slogan nous fait réfléchir…Dans la Bible Dieu déclare : “J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives” (Deutéronome 30. 19). Par nature, l’être humain est sur un chemin de mort, car il pèche contre Dieu. Mais Celui-ci a ouvert le chemin de la vie, et invite chacun à s’y engager. La vie éternelle, la vie selon la pensée de Dieu, a été apportée sur la terre par Jésus. Lui, le Fils de Dieu, s’est fait homme et a vécu parmi les humains. Il aurait eu le droit de vivre éternellement sur la terre, car il n’y avait aucune trace de péché en lui. Il a pu dire : “Qui d’entre vous me convainc de péché ?” (Jean 8. 46). Mais, par amour pour nous, il a accepté de mourir sur la croix en portant nos péchés pour les expier devant Dieu. La vie qu’il nous offre maintenant n’est pas une vie sans fin sur la terre, mais une vie de relation avec Dieu qui aura son plein épanouissement dans le ciel en sa présence.Dieu nous aime et veut notre bonheur. C’est pourquoi il nous dit : “Choisis la vie”. En fait, il nous donne une injonction : “Dieu… ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent” (Actes 17. 30). Choisir la vie, n’est-ce pas obéir simplement à ce commandement d’amour, en croyant en Jésus Christ (Jean 3. 36) ? Alors, choisis la vie !
  • “Maudit”

    02:26|
    Christ nous a rachetés de la malédiction de la Loi, étant devenu malédiction pour nous – car il est écrit : “Maudit est quiconque est pendu au bois”.Galates 3. 13Le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ… nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ.Éphésiens 1. 3“Maudit”Nous sommes surpris de lire dans le Nouveau Testament que Jésus Christ est devenu malédiction pour nous. Le dictionnaire définit ainsi le terme “maudire” : “appeler la colère divine sur quelqu’un”.Est-ce à sa naissance que Jésus a été maudit ? Non ! L’ange Gabriel dit à Marie : “L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi aussi celui qui naîtra, saint, sera appelé Fils de Dieu” (Luc 1. 35).Est-ce pour les années discrètes de sa jeunesse qu’il a été maudit ? Sûrement pas ! À l’âge de douze ans, “Jésus avançait en sagesse et en stature, et en faveur auprès de Dieu et des hommes” (Luc 2. 52).Est-ce pendant son ministère public ? Non ! À son baptême, Jean “vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe, et venir sur lui. Et voici une voix qui venait des cieux : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir” (Matthieu 3. 16-17).Quand donc Jésus a-t-il été fait malédiction pour nous ? C’est bien au cours des trois heures de ténèbres, lorsqu’il était pendu au bois, c’est-à-dire cloué sur une croix. C’était la place des pires malfaiteurs : “Si un homme a commis un péché digne de mort et qu’il ait été mis à mort et que tu l’aies pendu à un bois…” (Deutéronome 21. 22). Quel mystère ! Jésus Christ, homme sans péché, a pris sur lui tous nos péchés, comme s’il les avait commis. Il a été mis à mort, “pendu” au bois de la croix, et a porté la malédiction de Dieu. Mais par ce moyen, Dieu nous pardonne et nous donne toute bénédiction en Christ. Nous l’adorons.
  • L’amour inconditionnel de Dieu

    02:13|
    Comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, parce qu’il est écrit : “Soyez saints, car moi je suis saint”.1 Pierre 1. 15-16(Jésus répondit à Pierre :) Si je ne te lave pas, tu n’as pas de part avec moi.Jean 13. 8L’amour inconditionnel de DieuUn enfant peut avoir l’impression que ses parents ne l’aiment que s’il se conduit bien, s’il réussit à l’école, ou s’il répond à leurs attentes.Notre relation avec notre Père céleste peut être faussée de la même manière. Nous pouvons avoir l’impression que Dieu nous aime davantage quand il peut approuver notre conduite. Il est vrai que si quelquefois mon orgueil me guide, si j’alimente mes convoitises par des vidéos, des lectures ou des relations nuisibles, alors je “salis” mon esprit, et je ressens une grande distance s’établir entre Dieu et moi.Pourtant, il m’aime toujours autant. Si je suis un enfant aimé de Dieu, c’est que Jésus a payé le prix pour me laver de tous mes péchés. De mon côté, j’ai cru en lui et il a purifié mon cœur (Actes 15. 9). Dieu me donne alors la certitude d’être son enfant. Je reste son enfant quoi que je fasse, mais si je pèche, je ne peux plus profiter de sa tendresse et de sa proximité. Imaginons un enfant qui voudrait monter sur les genoux de son père ou de sa mère alors qu’il vient de patauger dans la boue. En image, “un bon lavage” est d’abord nécessaire. Ce lavage personnel s’effectue lorsque je lis avec persévérance la Bible. Elle m’amènera à reconnaître mes fautes, et à les confesser à Dieu. Je peux alors retrouver une douce relation avec lui. C’est le sens des paroles que Jésus adresse à son disciple Pierre (verset cité ; voir Jean 13. 1-11).Mais dans ma vie chrétienne, la pensée d’être pour toujours un enfant de Dieu ne devrait-elle pas me faire fuir tout ce qui peut me séparer de lui ?
  • Jésus face au péché

    02:18|
    Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme… Ils disent [à Jésus] : Maître, cette femme a été surprise sur le fait même, commettant l’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a commandé de lapider de telles femmes. Toi donc, que dis-tu ?Jean 8. 3-5Jésus face au péchéLecture proposée : Jean 8. 2-11Être adultère signifie, pour un époux ou une épouse, avoir des relations sexuelles avec une personne autre que son conjoint. Lorsque les chefs religieux amènent à Jésus une femme prise en faute, et l’interrogent, Jésus ne contourne pas la question, ni n’excuse légèrement l’infidèle. L’infidélité conjugale est un péché qui nous rend coupables aux yeux de Dieu, comme d’ailleurs tous les autres péchés.Les motivations de ces hommes sont hypocrites. L’adultère se commet à deux. Or, ils ne présentent pas à Jésus le monsieur responsable ! Ils voulaient surtout tendre un piège à Jésus, l’obliger à faire un choix entre ordonner l’exécution d’une femme, et fermer les yeux sur un péché manifeste. Mais Jésus les place face à leur conscience : “Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il jette le premier la pierre contre elle”. Tous se taisent et s’en vont. Puis il dit à la femme : “Moi non plus, je ne te condamne pas”. Dieu n’est pas seulement un juste juge, il est aussi un Dieu d’amour qui veut pardonner le pécheur qui se repent.Il ajoute : “Va, dorénavant ne pèche plus”. Toutefois, ne nous y méprenons pas, nous ne sommes pas invités à changer notre comportement par nos propres efforts, nous en sommes incapables. Nous recevons de Dieu seul la capacité de changer. En Jésus crucifié, notre péché a déjà reçu sa condamnation. Celui qui croit en Jésus reçoit le pardon pour chacune de ses fautes, passées, présentes et futures, et la capacité de répondre à cette parole : “Va, dorénavant ne pèche plus”.
  • Jésus, proche de tous

    02:06|
    Si… vous accomplissez la loi royale, selon l’Écriture : “Tu aimeras ton prochain comme toi-même”, vous faites bien ; mais si vous faites des distinctions entre les personnes, vous commettez un péché.Jacques 2. 8-9Jésus, proche de tousLe combat pour les droits des minorités et l’acceptation des différences semble être pour nos contemporains un progrès récent et un combat très moderne. La Bible nous parle déjà d’un homme parfait, Jésus, qui était entièrement tourné vers les autres, et s’approchait de chacun sans tenir compte de leur choix de vie, de leur origine, ou de leur position sociale.Les évangiles le montrent à l’écoute des personnes marginalisées ou exclues de la société : une femme handicapée, une autre issue d’un peuple méprisé, un percepteur d’impôts haï par ses contemporains… Jésus ne regarde pas le physique, la nationalité ou la couleur de peau : il a une attitude égale avec tous !Cette proximité sans faire de distinctions peut heurter ceux qui ont une bonne estime d’eux-mêmes. Comment ce Jésus, qui est censé tout savoir et qui enseigne les commandements de Dieu, peut-il être aussi proche de ces “minorités”, au lieu de rester en compagnie des gens respectables ? C’est ce que pense cet homme religieux qui l’a invité chez lui, alors que Jésus s’intéresse à une femme de mauvaise réputation, qui verse des larmes de repentance (Luc 7. 36-50).Jésus approuve-t-il pour autant la situation de tous ceux qu’il rencontre ? Non ! Il met le doigt sur ce qui n’est pas conforme à la volonté de Dieu et met chacun face à ses responsabilités. Mais il le fait avec un amour profond pour tous, sans jamais se détourner de ceux qui sont mal vus ou méprisés.Ressemblons-nous à Jésus dans notre attitude envers tous ceux que nous rencontrons sur notre chemin ?