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Calendrier La Bonne Semence
Paroles de louange (5)
À celui qui peut faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons, selon la puissance qui opère en nous, à lui gloire dans l’assemblée dans le Christ Jésus, pour toutes les générations du siècle des siècles ! Amen.
Éphésiens 3. 20-21
Paroles de louange (5)
Gloire à Dieu… qui agit en nous
Avons-nous déjà imaginé quelque chose de vraiment grand que Dieu pourrait faire pour nous ? Quel que soit ce rêve, Dieu peut faire en nous infiniment plus que ce que nous pouvons concevoir ! C’est ce que l’apôtre Paul affirme dans les versets du jour, après avoir exprimé une prière où il demande de très grandes choses pour les croyants (v. 16-19) : – qu’ils soient fortifiés en puissance par son Esprit ; – que le Christ habite, par la foi, dans leurs cœurs ; – qu’ils soient enracinés et fondés dans l’amour ; – qu’ils soient capables de comprendre ensemble l’immensité des plans de Dieu ; – qu’ils connaissent l’amour de Christ qui surpasse toute connaissance ; – qu’ils soient remplis jusqu’à la plénitude de Dieu.
Comment est-ce possible ? La puissance de notre Dieu et Père ne connaît aucune limite, et cette puissance agit maintenant “en nous”. Et pourtant, je me sens faible, je ne ressens pas toujours cette puissance ! Mais elle est bien présente, par le Saint Esprit que nous avons reçu. Plus nous lui abandonnons notre vie, plus cette puissance divine peut agir en nous et accomplir ce qui est bien au-dessus de nos pensées.
C’est ainsi que nous pouvons louer le Seigneur. Cette louange n’est pas seulement personnelle, elle est aussi collective “dans l’Église”, et elle se poursuivra durant l’éternité (Apocalypse 5. 14). L’Église rayonnera de la gloire de Dieu (21. 10-11). Dès à présent, chantons ensemble de tout notre cœur !
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Moïse face à Ramsès II
02:03|Par la foi, Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille du Pharaon… Par la foi, il quitta l’Égypte, sans craindre la colère du roi ; car il tint ferme, comme voyant celui qui est invisible.Hébreux 11. 24, 27Moïse face à Ramsès IIMoïse, dont nous parle la Bible, a été élevé à la cour d’un Pharaon dont l’identité n’est pas attestée. Il est instructif de comparer sa vie à celle de l’un des Pharaons célèbres, Ramsès II. L’un, nous dit l’Histoire, a tout fait pour devenir célèbre. L’autre, nous dit la Bible, a refusé d’être le fils du Pharaon et s’est sauvé de la cour royale pour devenir le serviteur d’un Dieu rejeté et méprisé. L’un a été momifié avec les honneurs, l’autre fut enterré dans le plus grand secret. Pour le Pharaon, un musée, où l’on peut contempler sa peau desséchée en faisant un long voyage vers l’Égypte. Pour Moïse, des écrits lus et étudiés depuis des millénaires, qui pénètrent dans chaque foyer pour y apporter la lumière de Dieu. D’un côté le pouvoir de l’homme, éphémère et appuyé sur les apparences ; de l’autre la puissance de Dieu, qui transforme les cœurs et les vies à toujours. Ramsès II, ce sont les honneurs d’un monde corrompu où règnent l’injustice, le mensonge et la violence. Moïse, c’est le choix de la foi pour suivre un Dieu qui s’est abaissé à la rencontre de sa créature, afin de la sauver et de la combler !Aujourd’hui, Ramsès II et Moïse sont morts depuis longtemps. Mais leur histoire place chacun de nous devant un choix. Allons-nous vivre comme si Dieu n’avait pas son mot à dire, en suivant les valeurs à la mode et en cherchant surtout notre propre intérêt ? Ou allons-nous nous mettre à l’écoute de Dieu, le laisser nous parler, et décider de faire le bon choix pour cette vie et pour l’éternité ?
Remercier Dieu avant le repas ?
02:03|Je vous engage donc à prendre de la nourriture… Cela dit, [Paul] prit du pain, rendit grâces à Dieu devant tous, le rompit et se mit à manger.Actes 27. 34-35Remercier Dieu avant le repas ?Dans nos pays pourtant christianisés, prier avant un repas afin de remercier Dieu n’est plus très courant. Lors d’un séjour professionnel à l’étranger avec plusieurs collègues français, nous avons été invités chez l’un de nos correspondants, et j’ai découvert qu’il était croyant. Au début du repas, il a expliqué avoir l’habitude de remercier Dieu pour la nourriture, ce qu’il a fait très simplement. Mes collègues français, surpris et visiblement pris au dépourvu, se sont raidis et sont restés de marbre : j’ai été le seul à m’associer à l’amen de la famille !Les chrétiens doivent-ils prier avant un repas ou s’agit-il simplement d’une belle coutume ? Dans la Bible, il n’y a aucun commandement particulier à ce sujet, mais plusieurs textes montrent clairement que Jésus lui-même le faisait. Lors de la multiplication des pains, il a “rendu grâces”, c’est-à-dire a remercié Dieu pour les pains et les poissons, avant que la foule commence à manger (Marc 8. 6). Lorsqu’il a institué la Cène, il a aussi rendu grâces pour le pain et pour la coupe de vin (Matthieu 26. 26-27). Devant les “disciples d’Emmaüs”, le Seigneur a encore rendu grâces pour le pain avant de le partager avec eux (Luc 24. 30).Nous ne savons pas quels mots Jésus a utilisés, et nous comprenons bien pourquoi. Dieu n’attend pas une prière rituelle, formaliste, répétée mécaniquement, par obligation. Il apprécie une prière personnelle, spontanée, simple, sans longueurs ni expressions compliquées, mais avec des mots qui viennent du cœur.
Une lumière dans le brouillard
01:52|Je t’instruirai, et je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher ; je te conseillerai, ayant mon œil sur toi.Psaume 32. 8Une lumière dans le brouillardLa nuit tombe. Le brouillard nous entoure, on ne voit plus à cinq mètres. Avec mes amis, je marche vers le refuge de montagne où nous pensons dormir cette nuit. Nous distinguons à peine le sentier, mais nous avons confiance : l’un d’entre nous connaît la route à suivre, et éclaire notre chemin. Nous le suivons en faisant attention de ne pas nous laisser distancer, nous pourrions perdre l’aide précieuse de sa lampe.Dans notre vie, nous pouvons également nous sentir perdus, comme aveugles dans le brouillard, sans trop savoir où nous sommes et où nous allons. Mais là aussi, nous pouvons avoir confiance : Jésus nous parle et nous guide par la Bible, sa Parole, qui est une “lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier” (Psaume 119. 105). Il nous dit : “Moi, je suis la lumière du monde” (Jean 8. 12) ; “Moi je suis avec vous tous les jours” (Matthieu 28. 20). Il n’est pas un Dieu lointain, inaccessible. Il nous aime, et se tient près de nous. Même quand nous ne savons pas où nous allons, si nous ne comprenons pas telle ou telle difficulté dans notre vie, nous avons une certitude : Jésus connaît toutes choses à l’avance, et il est entièrement disposé à nous montrer le meilleur chemin possible pour nous.Alors si tu ne sais plus où aller, si tu perds le sens de la vie, tu peux parler à Dieu en priant, lire les évangiles. Il se révélera à toi, et te montrera le chemin à suivre. Ce chemin sera quelquefois difficile et à contre-courant, mais tu marcheras avec un ami tout-puissant, plein d’amour. Lui seul peut te sortir du brouillard pour trouver la paix et le réconfort.
Le silence des disparus
02:01|Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont annoncé la parole de Dieu, et, considérant l’issue de leur conduite, imitez leur foi.Hébreux 13. 7Le souvenir du juste est en bénédiction.Proverbes 10. 7Le silence des disparus“Sous le bruit du monde, on entend facilement le silence des disparus. C’est un silence qui vibre encore de tous les mots prononcés, les mots tendres et les mots méchants, les mots qui ont construit, les mots qui ont détruit. Et c’est donc un silence terrible ou merveilleux. En effet, ou bien il retombe sur la vie comme une poussière grise ou bien il embellit la vie comme le printemps revêt toute chose de lumière et de fleurs. Quel bruit fera un jour, dans le monde, le silence descendu sur notre vie et notre voix ?”(Philippe Zeissig)En nous rappelant ceux qui ne sont plus là, cette citation, belle et solennelle, nous interpelle. Nous avons sans doute, chacun, le souvenir d’une parole, d’un acte qui nous ont marqués durablement. Parfois en mal, et cela peut être une terrible blessure… Mais, heureusement, souvent aussi en bien. Des mots, des attitudes, qui nous ont encouragés un jour, restent, bien des années après, source de force pour continuer le chemin de la vie. Et cela peut être un souvenir merveilleux ! Mes parents croyaient en Jésus comme leur Sauveur et leur Seigneur. Je me souviens de leur piété, en particulier de leur foi, de leur confiance paisible en Dieu et de leur amour pour Jésus et pour leurs enfants. Je me souviens de leur vie de prière. Et cela m’encourage encore aujourd’hui.Quel souvenir vais-je laisser à mes enfants et, plus généralement, à mes proches et à ceux que j’aurai fréquentés durant ma vie ? Un souvenir douloureux ? Ou merveilleux ? Quelles traces de foi allons-nous laisser ?“Le souvenir du juste sera à toujours” (Psaume 112. 6).
Dieu utilise des animaux (3)
02:18|Le roi donna des ordres, et on amena Daniel, et on le jeta dans la fosse aux lions. Le roi prit la parole et dit à Daniel : Ton Dieu que tu sers continuellement, lui, te sauvera.Daniel 6. 17Mon Dieu a envoyé son ange et a fermé la gueule des lions, et ils ne m’ont fait aucun mal.Daniel 6. 23Dieu utilise des animaux (3)Protégé par un chien sauvageAbd al Masih était missionnaire chrétien pendant la guerre d’Algérie (1954-1962). Un soir, il devait camper seul à proximité d’un village hostile. Pendant qu’il monte sa tente, installe son lit de camp et son réchaud, un chien sauvage s’approche en grognant et s’obstine à rôder malgré les nombreuses pierres qu’Abd al Masih lui jette.Abd al Masih prend son repas, puis fait un dernier tour d’inspection : la bête est toujours là, menaçante ; alors il lui jette une dernière volée de cailloux. Puis, épuisé, il s’étend sur son lit et s’endort profondément. À minuit, un bruit étrange le réveille. Il allume sa lampe de poche : le chien sauvage est dans la tente, endormi près de son lit !Soudain, un craquement de branches : il y a quelqu’un tout près. Le chien se met à gronder. À nouveau, Abd al Masih allume sa lampe et inspecte les lieux : personne ! Mais, stupéfait, il retrouve les restes de son repas auxquels l’animal affamé n’a pas touché. À l’aube, il donne au chien ces restes qu’il engloutit d’un coup.Alors qu’il s’apprête à partir, il se retourne et voit le chien qu’il avait repoussé, trottiner, comme un nouvel ami, sur le sentier de montagne. Il remue la queue, comme heureux du travail accompli !Pourquoi ce chien s’est-il attaché à lui malgré les jets de pierres ? Qui l’a envoyé ? Pour notre missionnaire, une certitude : le Dieu qui avait protégé Daniel (versets du jour) a pris soin de lui cette nuit-là.
Trois enfants uniques
02:16|On portait dehors un mort, fils unique de sa mère, et elle était veuve.Luc 7. 12[Jaïrus] avait une fille unique, d’environ douze ans, et elle se mourait.Luc 8. 42Un homme s’écria : Maître, je t’en supplie, jette les yeux sur mon fils, car c’est mon fils unique.Luc 9. 38Trois enfants uniquesLes versets du jour décrivent trois situations où l’unique enfant d’une famille est au cœur d’un miracle accompli par Jésus.– Dans le premier cas, la mère est veuve, son fils unique est mort, on l’emporte au cimetière. Comment imaginer situation plus désespérée ? Mais Jésus voit le désespoir de cette maman, il est plein de compassion. Après lui avoir dit : “Ne pleure pas !”, il ressuscite son fils et le rend à sa mère.– Dans le deuxième cas, la fille unique de Jaïrus, le chef de synagogue, est mourante. Elle a une douzaine d’années. Jésus se rend à son chevet, mais il rencontre en chemin une femme malade qui le retarde. Pendant ce temps, l’enfant meurt… Trop tard ! Jésus rassure aussitôt le père, poursuit son chemin, et trouve la fillette morte, étendue sur son lit. Il la ressuscite et la confie comme à nouveau aux soins de ses parents !– Dans le troisième cas, l’enfant unique de cet homme est habité par un mauvais esprit qui s’acharne contre la vie de ce jeune garçon. Le père a apporté son fils aux disciples de Jésus, mais ils ont été impuissants à le délivrer : le cas est trop difficile pour eux ! Mais Jésus intervient, chasse le démon par son autorité divine, et rend l’enfant à son père.Désespérée, trop tard, trop difficile, voilà qui résume ces situations de détresse… Cher parent, tu as peut-être plusieurs enfants, mais si l’un d’eux te donne du souci, c’est comme s’il était unique pour ton cœur de père ou de mère. Pour Jésus, aucun cas n’est insoluble. Il peut intervenir, confie-lui ton enfant avec foi !
Aux parents imparfaits !
01:45|J’ai prié pour cet enfant, et l’Éternel m’a accordé la demande que je lui ai faite.1 Samuel 1. 27Aux parents imparfaits !Alors que nous parcourons les allées d’une grande librairie du centre-ville, ma fille Lucie, avec un peu de malice, me suggère un livre qui selon elle me serait très utile : il s’adresse “aux parents imparfaits”. Je me sens tout de suite concerné !Est-ce que les parents parfaits existent ? Qui oserait le penser pour lui-même ? Nous apprenons à être parents sur le terrain. Ceux qui ont déjà eu des enfants peuvent nous enrichir de leurs expériences pour nous permettre de mieux vivre les nôtres. Mais nous, parents, sommes tous confrontés à des défis qui évoluent avec l’âge des enfants et les moments importants de la vie. Nous avons à adapter notre attitude en fonction du caractère de chacun. L’un est volontaire et a besoin d’être canalisé et “encadré” ; l’autre plutôt craintif devra être encouragé et stimulé.Chers parents chrétiens, nous pouvons nous sentir bien faibles et démunis. Mais nous pouvons compter sur l’aide et la grâce de Dieu pour bien faire, malgré nos imperfections : prendre soin de nos enfants, jouer avec eux, les écouter, les conseiller, les accompagner dans les grandes étapes de leur vie, et surtout prier pour eux. Et la Bible a des ressources pour tous les parents.Nous pouvons apprendre de nos erreurs pour ne pas les reproduire. Dieu veut nous façonner à travers elles et renouveler notre amour, notre patience et un esprit bien disposé. Mais il est important de nous souvenir que nos enfants ont surtout besoin de parents qui prient pour eux.
Paroles de louange (4)
02:24|La sagesse, où la trouvera-t-on ?… d’où vient-elle ?Job 28. 12, 20À celui qui est puissant pour vous affermir…, au Dieu qui seul est sage, par Jésus Christ, à lui la gloire éternellement ! Amen.Romains 16. 25, 27Paroles de louange (4)Gloire à Dieu… qui seul est sage !L’apôtre Paul mentionne un mystère caché “dès les temps éternels” (Romains 16. 25). Quel est ce mystère ? Par la foi, tous ceux qui croient au Christ sont liés à lui comme les membres d’un corps, ils forment “un seul corps” (Éphésiens 2. 15-16), sans différence d’ethnie ou de nation. Ils sont aussi considérés comme des “pierres vivantes” constituant l’Église, comparée à une “maison spirituelle” (1 Pierre 2. 5), que Christ bâtit et qui ne sera jamais détruite (Matthieu 16. 18).Le monde est constitué d’un ensemble de pays marqués par des frontières… et parfois des conflits. Mais il existe une autre répartition “géographique” : on peut voir les croyants dans ce monde, le “peuple de Dieu”, comme un ensemble qui traverse toutes les frontières. Tous les croyants, où qu’ils se trouvent, sont liés spirituellement entre eux, dans des liens très forts et indestructibles créés par Christ. Il est mort “pour rassembler en un les enfants de Dieu dispersés” (Jean 11. 52).Après avoir évoqué ce mystère, Paul proclame la louange à ce “Dieu qui seul est sage”. En effet, quelle sagesse d’avoir conçu et réalisé ce projet merveilleux de réunir tous les croyants pour former cette Église universelle, liée à Jésus Christ pour l’éternité ! Cela dépasse infiniment la sagesse des humains, visible dès l’antiquité dans des édifices grandioses, mais dont il reste surtout des ruines…Ce Dieu sage a le pouvoir d’affermir les croyants dans la foi (texte du jour). À lui “soit la gloire éternellement ! Amen”.