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Calendrier La Bonne Semence
Trois enfants uniques
On portait dehors un mort, fils unique de sa mère, et elle était veuve.
Luc 7. 12
[Jaïrus] avait une fille unique, d’environ douze ans, et elle se mourait.
Luc 8. 42
Un homme s’écria : Maître, je t’en supplie, jette les yeux sur mon fils, car c’est mon fils unique.
Luc 9. 38
Trois enfants uniques
Les versets du jour décrivent trois situations où l’unique enfant d’une famille est au cœur d’un miracle accompli par Jésus.
– Dans le premier cas, la mère est veuve, son fils unique est mort, on l’emporte au cimetière. Comment imaginer situation plus désespérée ? Mais Jésus voit le désespoir de cette maman, il est plein de compassion. Après lui avoir dit : “Ne pleure pas !”, il ressuscite son fils et le rend à sa mère.
– Dans le deuxième cas, la fille unique de Jaïrus, le chef de synagogue, est mourante. Elle a une douzaine d’années. Jésus se rend à son chevet, mais il rencontre en chemin une femme malade qui le retarde. Pendant ce temps, l’enfant meurt… Trop tard ! Jésus rassure aussitôt le père, poursuit son chemin, et trouve la fillette morte, étendue sur son lit. Il la ressuscite et la confie comme à nouveau aux soins de ses parents !
– Dans le troisième cas, l’enfant unique de cet homme est habité par un mauvais esprit qui s’acharne contre la vie de ce jeune garçon. Le père a apporté son fils aux disciples de Jésus, mais ils ont été impuissants à le délivrer : le cas est trop difficile pour eux ! Mais Jésus intervient, chasse le démon par son autorité divine, et rend l’enfant à son père.
Désespérée, trop tard, trop difficile, voilà qui résume ces situations de détresse… Cher parent, tu as peut-être plusieurs enfants, mais si l’un d’eux te donne du souci, c’est comme s’il était unique pour ton cœur de père ou de mère. Pour Jésus, aucun cas n’est insoluble. Il peut intervenir, confie-lui ton enfant avec foi !
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Dieu utilise des animaux (3)
02:18|Le roi donna des ordres, et on amena Daniel, et on le jeta dans la fosse aux lions. Le roi prit la parole et dit à Daniel : Ton Dieu que tu sers continuellement, lui, te sauvera.Daniel 6. 17Mon Dieu a envoyé son ange et a fermé la gueule des lions, et ils ne m’ont fait aucun mal.Daniel 6. 23Dieu utilise des animaux (3)Protégé par un chien sauvageAbd al Masih était missionnaire chrétien pendant la guerre d’Algérie (1954-1962). Un soir, il devait camper seul à proximité d’un village hostile. Pendant qu’il monte sa tente, installe son lit de camp et son réchaud, un chien sauvage s’approche en grognant et s’obstine à rôder malgré les nombreuses pierres qu’Abd al Masih lui jette.Abd al Masih prend son repas, puis fait un dernier tour d’inspection : la bête est toujours là, menaçante ; alors il lui jette une dernière volée de cailloux. Puis, épuisé, il s’étend sur son lit et s’endort profondément. À minuit, un bruit étrange le réveille. Il allume sa lampe de poche : le chien sauvage est dans la tente, endormi près de son lit !Soudain, un craquement de branches : il y a quelqu’un tout près. Le chien se met à gronder. À nouveau, Abd al Masih allume sa lampe et inspecte les lieux : personne ! Mais, stupéfait, il retrouve les restes de son repas auxquels l’animal affamé n’a pas touché. À l’aube, il donne au chien ces restes qu’il engloutit d’un coup.Alors qu’il s’apprête à partir, il se retourne et voit le chien qu’il avait repoussé, trottiner, comme un nouvel ami, sur le sentier de montagne. Il remue la queue, comme heureux du travail accompli !Pourquoi ce chien s’est-il attaché à lui malgré les jets de pierres ? Qui l’a envoyé ? Pour notre missionnaire, une certitude : le Dieu qui avait protégé Daniel (versets du jour) a pris soin de lui cette nuit-là.
Aux parents imparfaits !
01:45|J’ai prié pour cet enfant, et l’Éternel m’a accordé la demande que je lui ai faite.1 Samuel 1. 27Aux parents imparfaits !Alors que nous parcourons les allées d’une grande librairie du centre-ville, ma fille Lucie, avec un peu de malice, me suggère un livre qui selon elle me serait très utile : il s’adresse “aux parents imparfaits”. Je me sens tout de suite concerné !Est-ce que les parents parfaits existent ? Qui oserait le penser pour lui-même ? Nous apprenons à être parents sur le terrain. Ceux qui ont déjà eu des enfants peuvent nous enrichir de leurs expériences pour nous permettre de mieux vivre les nôtres. Mais nous, parents, sommes tous confrontés à des défis qui évoluent avec l’âge des enfants et les moments importants de la vie. Nous avons à adapter notre attitude en fonction du caractère de chacun. L’un est volontaire et a besoin d’être canalisé et “encadré” ; l’autre plutôt craintif devra être encouragé et stimulé.Chers parents chrétiens, nous pouvons nous sentir bien faibles et démunis. Mais nous pouvons compter sur l’aide et la grâce de Dieu pour bien faire, malgré nos imperfections : prendre soin de nos enfants, jouer avec eux, les écouter, les conseiller, les accompagner dans les grandes étapes de leur vie, et surtout prier pour eux. Et la Bible a des ressources pour tous les parents.Nous pouvons apprendre de nos erreurs pour ne pas les reproduire. Dieu veut nous façonner à travers elles et renouveler notre amour, notre patience et un esprit bien disposé. Mais il est important de nous souvenir que nos enfants ont surtout besoin de parents qui prient pour eux.
Paroles de louange (4)
02:24|La sagesse, où la trouvera-t-on ?… d’où vient-elle ?Job 28. 12, 20À celui qui est puissant pour vous affermir…, au Dieu qui seul est sage, par Jésus Christ, à lui la gloire éternellement ! Amen.Romains 16. 25, 27Paroles de louange (4)Gloire à Dieu… qui seul est sage !L’apôtre Paul mentionne un mystère caché “dès les temps éternels” (Romains 16. 25). Quel est ce mystère ? Par la foi, tous ceux qui croient au Christ sont liés à lui comme les membres d’un corps, ils forment “un seul corps” (Éphésiens 2. 15-16), sans différence d’ethnie ou de nation. Ils sont aussi considérés comme des “pierres vivantes” constituant l’Église, comparée à une “maison spirituelle” (1 Pierre 2. 5), que Christ bâtit et qui ne sera jamais détruite (Matthieu 16. 18).Le monde est constitué d’un ensemble de pays marqués par des frontières… et parfois des conflits. Mais il existe une autre répartition “géographique” : on peut voir les croyants dans ce monde, le “peuple de Dieu”, comme un ensemble qui traverse toutes les frontières. Tous les croyants, où qu’ils se trouvent, sont liés spirituellement entre eux, dans des liens très forts et indestructibles créés par Christ. Il est mort “pour rassembler en un les enfants de Dieu dispersés” (Jean 11. 52).Après avoir évoqué ce mystère, Paul proclame la louange à ce “Dieu qui seul est sage”. En effet, quelle sagesse d’avoir conçu et réalisé ce projet merveilleux de réunir tous les croyants pour former cette Église universelle, liée à Jésus Christ pour l’éternité ! Cela dépasse infiniment la sagesse des humains, visible dès l’antiquité dans des édifices grandioses, mais dont il reste surtout des ruines…Ce Dieu sage a le pouvoir d’affermir les croyants dans la foi (texte du jour). À lui “soit la gloire éternellement ! Amen”.
Promesses de Dieu dans les difficultés
02:23|Confie-toi en l’Éternel et pratique le bien… Remets à l’Éternel le chemin de ta vie, et confie-toi en lui ; et lui, il agira… Demeure tranquille, appuyé sur l’Éternel, et attends-toi à lui. Ne t’irrite pas.Psaume 37. 3, 5, 7Promesses de Dieu dans les difficultésPersonne n’échappe aux soucis de la vie. Mais, dans la Bible, Dieu fait des promesses qui sont de merveilleux encouragements :Face à l’actualité, souvent triste et angoissante, lorsque nous sommes anxieux en pensant à l’avenir : “Ne crains pas, car je suis avec toi” (Ésaïe 41. 10).Devant la maladie d’une personne que nous aimons, quand nous nous sentons impuissants face à la souffrance : “La brebis blessée, je la banderai, et la malade, je la fortifierai” (Ézéchiel 34. 16).Quand nous rencontrons des difficultés financières, la peur de manquer des choses nécessaires : “Ne soyez donc pas en souci, en disant : “Que mangerons-nous ?” ou “que boirons-nous ?” ou “de quoi serons-nous habillés ?”… Votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela” (Matthieu 6. 31-32).Devant un choix crucial et susceptible d’orienter toute notre vie : “Je t’instruirai, et je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher ; je te conseillerai, ayant mon œil sur toi” (Psaume 32. 8).À l’approche de la vieillesse, souvent synonyme de baisse des capacités, de dépendance, de solitude : “Jusqu’à votre vieillesse je suis le Même, et jusqu’aux cheveux blancs, je vous porterai” (Ésaïe 46. 4).Devant la mort : “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).Amis croyants, dans toutes les situations, nous pouvons trouver auprès de notre Dieu la consolation, la force et l’espérance dont nous avons besoin.
Une vie inutile ?
02:02|(Jésus dit à ses disciples :) Je ne vous laisserai pas orphelins ; je viens à vous… le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez ; parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez.Jean 14. 18-19Une vie inutile ?Henriette avait 72 ans. Depuis une quinzaine d’années elle était seule. De plus, un accident de la route l’avait privée de l’usage de ses quatre membres. Elle ne pouvait même pas passer de son fauteuil roulant à son lit sans aide. Sa petite-fille, impressionnée par son immobilité, se demandait à quoi elle pouvait bien penser toute la journée. Pourtant elle avait l’air si paisible…Son secret se résumait à une phrase : sa relation permanente avec Jésus Christ, son Sauveur. “Si je n’avais pas mon Seigneur Jésus à mes côtés, je souhaiterais mourir tout de suite.” Elle n’était pas capable de faire de grands discours, mais sa sérénité parlait au cœur de sa petite-fille. Quelle puissance vivante avait donc Celui que sa grand-maman nommait : “son Seigneur Jésus” ? Comment faisait-il ressentir sa présence réelle à cette vieille dame tellement handicapée, au point de la rendre si paisible malgré ses épreuves ?Plus tard, lorsque la jeune fille, étudiante en médecine, découvrit à travers les évangiles le Seigneur Jésus, si proche des malades et des mourants, elle reconnut Celui qui s’était penché avec amour sur sa grand-mère, qui était toujours près d’elle pour l’aider à supporter sa vie douloureuse et l’avait si souvent apaisée. Elle se rendit compte que la promesse du Seigneur envers ceux qui se confient en lui est vraie : le monde ne peut pas le voir, mais, par le Saint Esprit, les chrétiens le connaissent, le contemplent et bénéficient de sa présence constante (texte du jour).Connaissez-vous cette paix, que donne la proximité de Jésus à chaque instant ?
Comme les tournesols
01:57|Or nous tous, contemplant à face découverte la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur en Esprit.2 Corinthiens 3. 18Comme les tournesolsTu as déjà vu un champ de tournesols ? Ces plantes étonnantes peuvent mesurer trois mètres de haut ! Leur épaisse tige est suffisamment solide pour soutenir la tête de la fleur, qui peut atteindre 30 cm de diamètre. Un champ rempli de ces fleurs lumineuses et dorées semble rayonner. Mais ce qui est remarquable, c’est que chaque tournesol “regarde” dans la même direction. Sais-tu pourquoi ? Ce n’est pas parce que l’agriculteur a utilisé des tuteurs pendant le processus de croissance. Non, ça se produit automatiquement à cause d’une loi naturelle appelée “héliotropisme”. Avant que la fleur commence à éclore, la tige se déforme et fait tourner la fleur jusqu’à ce qu’elle soit orientée face au soleil. Ce mouvement lui permet de capter autant de rayons que possible jusqu’à sa maturité.C’est une belle image et un exemple parlant pour notre vie : les chrétiens ne progressent pas en s’appliquant à suivre certains principes ; ils grandissent en se tournant vers Jésus, lui, la lumière du monde.Les tournesols grandissent parce qu’ils “regardent” vers le soleil. Nous regardons d’abord à Jésus mourant sur la croix à cause de nos péchés et nous naissons à la vie éternelle. Puis nous tournons nos regards vers lui au quotidien (en le priant et en lisant sa Parole, la Bible), cela nous transforme peu à peu et nous fait de plus en plus ressembler au Christ… jusqu’au jour où, lorsqu’il reviendra, nous lui serons semblables, d’une manière parfaite. Alors “nous le verrons comme il est (1 Jean 3. 2)”.Nathanaël
Dieu utilise des animaux (2)
02:19|Que vous alliez à droite ou que vous alliez à gauche, tes oreilles entendront une parole derrière toi, disant : “Voici le chemin, marchez-y.”Ésaïe 30. 21Éternel ! enseigne-moi ton chemin et conduis-moi dans le sentier aplani, à cause de mes ennemis.Psaume 27. 11Dieu utilise des animaux (2)Conduit par un poney1880, en Birmanie. Là, vit le peuple Wa, réputé dangereux, mais ayant une certaine connaissance du vrai Dieu qu’ils appellent Siyeh. Selon Pu Chan, l’un de leurs prophètes, Siyeh allait envoyer par un frère blanc une copie du livre perdu, longtemps attendu.Un matin, Pu Chan selle un poney et dit à ses disciples : “Siyeh m’a dit la nuit dernière que le frère blanc n’est plus loin. Siyeh vous conduira jusqu’à lui par ce poney”. Suivi de quelques Wa, le poney se met en marche et les mène sur 300 kilomètres de chemins montagneux jusqu’à la ville de Kengtung. Il franchit la grille d’une station missionnaire et s’arrête devant un puits. Pas de frère blanc ! Soudain un bruit monte du puits ; les Wa se penchent et distinguent deux yeux bleus d’un visage blanc et barbu. C’est Young, un missionnaire, en train de creuser le puits. Il leur dit : “Salut, inconnus ! Puis-je vous aider ?”Les Wa demandent : “As-tu apporté un livre de Dieu ?” Young fait un signe affirmatif. Très émus, les Wa ajoutent : “Ce poney a été sellé pour toi. Tout notre peuple attend. Va chercher le livre ! Il faut repartir !”Young et d’autres chrétiens décident d’héberger ces Wa et de les instruire afin qu’ils repartent avec le message du “livre de Dieu”. C’est ainsi que Pu Chan et des milliers de Wa sont devenus chrétiens !Récit tiré de : “L’Éternité dans leur cœur” (L’auteur a rencontré la petite-fille de Young, qui a bu de l’eau du fameux puits et lui a montré une ancienne photo du poney.)
L’étoile polaire
02:09|(Jésus dit :) Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.Jean 8. 12L’étoile polaireAvant l’invention de la boussole, les marins n’avaient que les étoiles pour se diriger la nuit quand ils s’aventuraient loin des côtes. Cependant, au fil des saisons, plusieurs étoiles disparaissaient derrière l’horizon, les unes après les autres. L’une d’elles, pourtant, restait visible toute l’année dans l’hémisphère Nord, c’était l’étoile polaire. On l’appela donc “la reine des étoiles”.Aujourd’hui plus que jamais, nous vivons dans un monde en perpétuel changement, tel un océan agité. Nous avons besoin de repères stables, de valeurs sûres pour diriger notre vie. Peut-être avons-nous essayé de le faire en nous basant sur des enseignements humains, une philosophie ou un idéal, en suivant tel ou tel maître à penser ? Mais, plus ou moins vite, nous avons été déçus. Alors tournons-nous vers Jésus, prenons-le pour guide : lui seul tient ce qu’il promet, car il est Dieu. Notre avenir est dans sa main (Psaume 31. 16). Il veut être notre but, notre modèle. En lui tout est parfait : citons, entre autres, la vérité, la douceur, la patience, l’esprit de sacrifice, le tact, la générosité, l’esprit de pardon. Mais il est bien plus que cela. Il est le Sauveur, celui qui efface nos péchés, nos désobéissances à Dieu, et nous procure la vraie liberté.Comme l’étoile polaire indique au marin la bonne direction, Jésus est le chemin qui mène à Dieu. “Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi”, a-t-il dit (Jean 14. 6). Il n’y a de salut en aucun autre. Sa lumière brille toujours dans la nuit d’un monde sans Dieu. Avec confiance, levons les yeux vers lui : il nous guidera.