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Calendrier La Bonne Semence

Le regard de la foi

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Moïse fit un serpent de bronze, et le mit sur une perche ; et… lorsqu’un serpent avait mordu un homme, et qu’il regardait le serpent de bronze, il vivait.

Nombres 21. 9

Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même il faut que le Fils de l’homme soit élevé (sur la croix).

Jean 3. 14

Le regard de la foi

Dans la Bible, nous lisons qu’un peuple (Israël) traverse le désert du Sinaï pendant de longues années. Il oublie comment Dieu l’a délivré plusieurs fois, il se décourage en chemin et finit par parler contre Dieu et contre Moïse son conducteur. Il s’expose alors aux morsures de serpents qui causent la mort d’un grand nombre de personnes. Le peuple, repentant, demande à Moïse de prier pour que les serpents soient retirés. Les morsures se poursuivent mais Dieu fournit un remède qui peut paraître étonnant : un serpent en bronze placé sur une perche, et vers lequel chaque personne mordue doit regarder pour être guérie. Sans ce regard vers le serpent, pas de guérison !

Beaucoup plus tard, Jésus, dans un entretien avec Nicodème, un spécialiste de la Loi, explique la portée spirituelle de cet épisode (Jean 3. 14-16). Les morsures sont comme les conséquences des désobéissances aux commandements de Dieu, dont tous les humains sont coupables (aujourd’hui encore). Le serpent de bronze placé sur un poteau par Moïse annonce que Jésus sera “élevé” (cloué) sur une croix. Christ, “fait péché pour nous” (2 Corinthiens 5. 21), va subir à notre place la condamnation que méritent le péché, nos péchés. Telle est la mesure de l’amour de Dieu pour le monde !

Chaque lecteur a-t-il regardé avec foi le Sauveur élevé sur la croix ? C’est ce qu’il doit faire pour être guéri de sa culpabilité (c’est-à-dire pardonné). “Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).

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  • L’amour inconditionnel de Dieu

    02:13|
    Comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, parce qu’il est écrit : “Soyez saints, car moi je suis saint”.1 Pierre 1. 15-16(Jésus répondit à Pierre :) Si je ne te lave pas, tu n’as pas de part avec moi.Jean 13. 8L’amour inconditionnel de DieuUn enfant peut avoir l’impression que ses parents ne l’aiment que s’il se conduit bien, s’il réussit à l’école, ou s’il répond à leurs attentes.Notre relation avec notre Père céleste peut être faussée de la même manière. Nous pouvons avoir l’impression que Dieu nous aime davantage quand il peut approuver notre conduite. Il est vrai que si quelquefois mon orgueil me guide, si j’alimente mes convoitises par des vidéos, des lectures ou des relations nuisibles, alors je “salis” mon esprit, et je ressens une grande distance s’établir entre Dieu et moi.Pourtant, il m’aime toujours autant. Si je suis un enfant aimé de Dieu, c’est que Jésus a payé le prix pour me laver de tous mes péchés. De mon côté, j’ai cru en lui et il a purifié mon cœur (Actes 15. 9). Dieu me donne alors la certitude d’être son enfant. Je reste son enfant quoi que je fasse, mais si je pèche, je ne peux plus profiter de sa tendresse et de sa proximité. Imaginons un enfant qui voudrait monter sur les genoux de son père ou de sa mère alors qu’il vient de patauger dans la boue. En image, “un bon lavage” est d’abord nécessaire. Ce lavage personnel s’effectue lorsque je lis avec persévérance la Bible. Elle m’amènera à reconnaître mes fautes, et à les confesser à Dieu. Je peux alors retrouver une douce relation avec lui. C’est le sens des paroles que Jésus adresse à son disciple Pierre (verset cité ; voir Jean 13. 1-11).Mais dans ma vie chrétienne, la pensée d’être pour toujours un enfant de Dieu ne devrait-elle pas me faire fuir tout ce qui peut me séparer de lui ?
  • Jésus face au péché

    02:18|
    Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme… Ils disent [à Jésus] : Maître, cette femme a été surprise sur le fait même, commettant l’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a commandé de lapider de telles femmes. Toi donc, que dis-tu ?Jean 8. 3-5Jésus face au péchéLecture proposée : Jean 8. 2-11Être adultère signifie, pour un époux ou une épouse, avoir des relations sexuelles avec une personne autre que son conjoint. Lorsque les chefs religieux amènent à Jésus une femme prise en faute, et l’interrogent, Jésus ne contourne pas la question, ni n’excuse légèrement l’infidèle. L’infidélité conjugale est un péché qui nous rend coupables aux yeux de Dieu, comme d’ailleurs tous les autres péchés.Les motivations de ces hommes sont hypocrites. L’adultère se commet à deux. Or, ils ne présentent pas à Jésus le monsieur responsable ! Ils voulaient surtout tendre un piège à Jésus, l’obliger à faire un choix entre ordonner l’exécution d’une femme, et fermer les yeux sur un péché manifeste. Mais Jésus les place face à leur conscience : “Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il jette le premier la pierre contre elle”. Tous se taisent et s’en vont. Puis il dit à la femme : “Moi non plus, je ne te condamne pas”. Dieu n’est pas seulement un juste juge, il est aussi un Dieu d’amour qui veut pardonner le pécheur qui se repent.Il ajoute : “Va, dorénavant ne pèche plus”. Toutefois, ne nous y méprenons pas, nous ne sommes pas invités à changer notre comportement par nos propres efforts, nous en sommes incapables. Nous recevons de Dieu seul la capacité de changer. En Jésus crucifié, notre péché a déjà reçu sa condamnation. Celui qui croit en Jésus reçoit le pardon pour chacune de ses fautes, passées, présentes et futures, et la capacité de répondre à cette parole : “Va, dorénavant ne pèche plus”.
  • Jésus, proche de tous

    02:06|
    Si… vous accomplissez la loi royale, selon l’Écriture : “Tu aimeras ton prochain comme toi-même”, vous faites bien ; mais si vous faites des distinctions entre les personnes, vous commettez un péché.Jacques 2. 8-9Jésus, proche de tousLe combat pour les droits des minorités et l’acceptation des différences semble être pour nos contemporains un progrès récent et un combat très moderne. La Bible nous parle déjà d’un homme parfait, Jésus, qui était entièrement tourné vers les autres, et s’approchait de chacun sans tenir compte de leur choix de vie, de leur origine, ou de leur position sociale.Les évangiles le montrent à l’écoute des personnes marginalisées ou exclues de la société : une femme handicapée, une autre issue d’un peuple méprisé, un percepteur d’impôts haï par ses contemporains… Jésus ne regarde pas le physique, la nationalité ou la couleur de peau : il a une attitude égale avec tous !Cette proximité sans faire de distinctions peut heurter ceux qui ont une bonne estime d’eux-mêmes. Comment ce Jésus, qui est censé tout savoir et qui enseigne les commandements de Dieu, peut-il être aussi proche de ces “minorités”, au lieu de rester en compagnie des gens respectables ? C’est ce que pense cet homme religieux qui l’a invité chez lui, alors que Jésus s’intéresse à une femme de mauvaise réputation, qui verse des larmes de repentance (Luc 7. 36-50).Jésus approuve-t-il pour autant la situation de tous ceux qu’il rencontre ? Non ! Il met le doigt sur ce qui n’est pas conforme à la volonté de Dieu et met chacun face à ses responsabilités. Mais il le fait avec un amour profond pour tous, sans jamais se détourner de ceux qui sont mal vus ou méprisés.Ressemblons-nous à Jésus dans notre attitude envers tous ceux que nous rencontrons sur notre chemin ?
  • Douze ans (2)

    02:09|
    Que votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.1 Corinthiens 2. 5Douze ans (2)Jésus ne demande pas à la femme qui avait une perte de sang de raconter son histoire en public, au risque de la mettre mal à l’aise. Au contraire, il lui donne la possibilité – plutôt que de repartir discrètement, comme elle est venue – d’entendre ses merveilleuses paroles : “Ma fille, ta foi t’a guérie ; va en paix” (Luc 8. 48). Sa guérison est définitive et l’accueil que Jésus lui fait aux yeux de tous montre qu’elle n’a plus de raison d’être rejetée par la société.Jaïrus, dont la fille est mourante, aurait peut-être préféré que Jésus ne s’arrête pas. Quel choc quand quelqu’un arrive de chez lui pour annoncer la terrible nouvelle : “Ta fille est morte, n’importune pas le maître.” Arrive-t-il trop tard ? Fallait-il prendre le temps d’aider la femme malade ? Bien des questions montent probablement à l’esprit de Jaïrus. Jésus ne le laisse pas seul dans sa souffrance : “Mais Jésus, qui avait entendu, répondit au chef de synagogue : Ne crains pas, crois seulement, et elle sera sauvée” (Luc 8. 50).Arrivé à la maison, Jésus se retire avec Jaïrus, sa femme et trois disciples. Il prend la jeune fille par la main et crie : “Enfant, réveille-toi”. “Son esprit retourna en elle, et elle se leva immédiatement” (Luc 8. 54-55). La femme a été guérie instantanément, la jeune fille se lève immédiatement. La même puissance de vie et d’amour est à l’œuvre pour ces deux familles. Il y a douze ans, une petite fille naissait à la vie ; une femme débutait un long chemin de souffrance : aujourd’hui les deux histoires se croisent et Jésus en est le centre.(fin)
  • Douze ans (1)

    02:07|
    [Une] femme, ayant entendu parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement ; car elle disait : “Si je touche, ne serait-ce que ses vêtements, je serai guérie.”Marc 5. 26-28Douze ans (1)Jésus raccompagne Jaïrus, le chef de la synagogue, chez lui. Il y a douze ans, son épouse mettait au monde leur fille unique qui est aujourd’hui très malade, en train de mourir. Il n’y a pas de temps à perdre, même si la foule ralentit les pas du Seigneur Jésus.Mais dans la foule, une autre femme souffre. Il y a douze ans également, une maladie s’est déclarée dans son corps : elle perd du sang. Et dans la culture juive de l’époque, une personne qui perd du sang est impure : elle ne peut être touchée par personne. Quel isolement, quelle détresse ! Malgré cela, elle s’approche de Jésus par-derrière, dans la foule. Elle ne veut toucher que ses vêtements, dans l’espoir d’être guérie : sa foi est grande. Quand elle atteint enfin le bord de la tunique de Jésus, sa perte de sang s’arrête immédiatement.Bien que pour l’autre famille – la jeune fille de douze ans, sa mère et son père – le besoin soit urgent, Jésus s’arrête et prend le temps de s’occuper de cette femme qui souffre. Il demande : “Qui m’a touché ? Comme tous niaient, Pierre dit, ainsi que ceux qui l’accompagnaient : Maître, les foules te serrent et te pressent, et tu dis : Qui m’a touché ? Jésus dit : Quelqu’un m’a touché, car je sais que de la puissance est sortie de moi. La femme, voyant qu’elle n’était pas cachée, vint toute tremblante ; elle se jeta devant lui et déclara devant tout le peuple pour quelle raison elle l’avait touché, et comment elle avait été guérie instantanément” (Luc 8. 45-47). Quelle disponibilité du Sauveur dans cette situation compliquée !(à suivre)
  • Mon Berger

    01:49|
    (Jésus dit :) Moi, je suis le bon berger : le bon berger laisse sa vie pour les brebis… Mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais, et elles me suivent ; et moi, je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main.Jean 10. 11, 27-28Mon BergerLe psaume suivant a été composé par le roi David, alors qu’il n’était encore qu’un berger. Ce poème a encouragé de nombreux croyants qui ont trouvé, en le lisant, de l’aide, du réconfort, un soutien, un stimulant. L’image de Dieu (l’Éternel) comme Berger renvoie à Jésus, présenté comme le bon Berger dans l’évangile selon Jean (lire le chapitre 10). Chacun peut alors s’identifier à David et se confier en Jésus, notre divin Berger.– --Psaume de DavidL’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien.Il me fait reposer dans de verts pâturages,il me mène à des eaux paisibles.Il restaure mon âme ; il me conduit dans des sentiers de justice, à cause de son nom.Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton, ce sont eux qui me consolent.Tu dresses devant moi une table, en la présence de mes ennemis ;tu as oint ma tête d’huile, ma coupe déborde.Oui, la bonté et la grâce me suivront tous les jours de ma vie, et mon habitation sera dans la maison de l’Éternel pour de longs jours.(Psaume 23)
  • Dieu vu en Jésus

    02:20|
    En [Jésus Christ], toute la plénitude s’est plu à habiter, et, par lui, à tout réconcilier avec elle-même, ayant fait la paix par le sang de sa croix.Colossiens 1. 19-20Car en [Christ] habite toute la plénitude de la déité corporellement.Colossiens 2. 9Dieu vu en JésusLes versets du jour, comme les chapitres d’où ils sont tirés, nous présentent de façon magistrale Jésus, Dieu lui-même révélé aux hommes. D’autres textes nous montrent quelques caractères de Dieu, caractères que l’évangile a parfaitement réunis en Jésus.Dieu est lumière. La lumière manifeste tout dans l’univers moral, elle brille dans les ténèbres. “Dieu est lumière et il n’y a en lui aucunes ténèbres” (1 Jean 1. 5). Jésus est la lumière (Jean 8. 12).Dieu est juste et saint. La Bible dit de lui : “Tu as les yeux trop purs pour voir le mal, et tu ne peux contempler l’oppression” (Habakuk 1. 13). Jésus est le Saint et le Juste (Actes 3. 14).Dieu est amour. “Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour” (1 Jean 4. 8). Jésus est l’amour (1 Jean 3. 16).Mais comment un Dieu juste et saint, qui met tout en lumière, peut-il prouver son amour à des personnes injustes, souillées par leurs désobéissances à Dieu ? Il le prouve en envoyant Jésus, qui est sa révélation. Jésus a pris les péchés des humains à son compte, afin que celui qui reconnaît son éloignement de Dieu, et croit en son sacrifice à la croix, soit pardonné et puisse vivre dans la lumière.Ainsi, à la croix nous voyons la sainteté de Dieu qui ne peut voir les péchés, sa justice qui punit Jésus parce qu’il prend notre place, et son amour qui accueille celui qui croit à ce sacrifice. Merveilleux Jésus, merveilleux Dieu !
  • Il a découvert Jésus

    01:59|
    Heureux l’homme qui ne marche pas dans le conseil des méchants, ne se tient pas dans le chemin des pécheurs et ne s’assied pas au siège des moqueurs.Psaume 1. 1Il a découvert JésusLe prédicateur chrétien Joseph Flacks (1871-1940) eut l’occasion de prêcher à Jérusalem, devant une foule de personnes non-chrétiennes. Il lut le verset ci-dessus et demanda à ses auditeurs :– Quel est cet homme heureux dont parle l’auteur du psaume ? Voyez ce qu’il en dit : cet homme ne marcha jamais dans le conseil des méchants, ne se tint jamais dans le chemin des pécheurs, et ne s’assit jamais au siège des moqueurs. C’était un homme absolument sans péché. Qui était-il, donc ?Personne ne répondit. Flacks demanda alors si ce pouvait être Abraham, Moïse, ou David. Mais chaque fois, ses auditeurs répondirent que ce n’était aucun de ceux-là. Ils pouvaient, pour chacun de ces hommes pourtant proches de Dieu, citer des fautes qu’ils avaient commises.Finalement, un homme se leva et dit : – J’ai ici un petit livre, qui s’appelle le Nouveau Testament. Je l’ai lu. Si je peux croire ce livre, si je peux être certain qu’il est véridique, je dirai que cet homme du Psaume premier était Jésus de Nazareth.Un autre confirma : – L’homme du Psaume premier est Jésus de Nazareth. Il est le seul homme parfait.Cet homme âgé raconta ensuite comment il était venu à la foi en Jésus Christ, en n’hésitant pas à dire publiquement ce qu’il avait vécu. Il avait longtemps cherché la vérité, et il lui était devenu clair que Jésus était lui-même le chemin vers Dieu, la vérité et la vie (Jean 14. 6). Maintenant, il trouvait le courage de témoigner pour Christ devant les autres.
  • Ni pauvreté ni richesse

    02:06|
    Je te demanderai deux choses : … ne me donne ni pauvreté ni richesse ; nourris-moi du pain qui m’est nécessaire, de peur que je ne sois rassasié, et que je ne te renie… et de peur que je ne sois appauvri, et que je ne dérobe.Proverbes 30. 7-9Ni pauvreté ni richesseLe livre des Proverbes est rempli de sages conseils qui méritent d’être lus et retenus. On y trouve en particulier ces paroles d’Agur, un homme humble et sans prétention qui demande à Dieu de lui éviter à la fois la pauvreté et la richesse. Il sait que le dénuement pourrait l’entraîner à voler, et il voudrait être préservé de ce péché devant Dieu. Mais pourquoi ne pas vouloir devenir riche ? Posséder des richesses peut donner le sentiment que c’est grâce à notre intelligence et à nos qualités que nous avons acquis tous ces biens. Et nous pourrions facilement oublier que nous avons encore besoin de Dieu, et nous éloigner de lui. Il ne faut malheureusement pas beaucoup de richesses pour commencer à laisser Dieu de côté…L’apôtre Paul écrit, en s’adressant à un jeune croyant : “C’est une racine de toutes sortes de maux que l’amour de l’argent : en s’y livrant, certains se sont égarés de la foi”. Puis il ajoute : “Ordonne à ceux qui sont riches… de ne pas mettre leur confiance dans l’incertitude des richesses, mais en Dieu, lui qui nous donne tout… ; qu’ils fassent du bien… qu’ils soient prompts à donner, généreux” (1 Timothée 6. 10, 17-19). Amis chrétiens, prenons à cœur ces avertissements qui ont toute leur valeur aujourd’hui, dans notre monde matérialiste à l’excès.Et si l’argent manque, si on n’arrive pas à “joindre les deux bouts”, n’oublions pas que nous avons un Père dans les cieux qui “sait que nous avons besoin de tout cela” et qui prendra soin de nous, comme il nourrit les plus petits oiseaux (voir Matthieu 6. 25-34).