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Donne le Rythme

#71 - Alan - La transparence radicale : "Tu peux voir tout ce qu'on a dit sur ton recrutement" - Sébastien Fredeau

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Sébastien Frédeau est General Manager d'Alan en Belgique,  la licorne d’insurtech valorisée à plus de 5 milliards. En quelques années, Alan est passé de zéro à plus de 150 000 membres sur le marché belge, soit presque 20% du portefeuille du groupe. Dans cet épisode de Donne le Rythme, il raconte comment on lance vraiment un pays quand on est une scale-up tech dans l'assurance santé.


Sébastien a démarré chez Alan en pilotant l'international. C'est lui qui a ouvert la Belgique et l'Espagne, deux marchés volontairement très différents, pour tester ce qui tient du modèle et ce qui doit s'adapter à chaque pays. Il détaille sa grille de lecture pour choisir un marché : taille, B2B ou B2C, complexité réglementaire, niveau d'innovation des acteurs en place.

 

On parle aussi du deal qui a accéléré Alan en Belgique, le partenariat avec Belfius. Belfius a mené un tour de 173 millions d'euros et ouvert un réseau d'une centaine de banquiers pour distribuer le produit. Sébastien explique comment faire coexister une scale-up agile et une grande banque, quand les cycles de décision et les cultures n'ont rien à voir.

 

Gros morceau de l'épisode : la culture Alan. Transparence radicale, culture de l’écrit avec

zéro réunion et une prise de décision par écrit, documentées par milliers. Il explique les

raisons qui ont mené à la construction de cette culture forte : ce qu’une culture asynchrone

permet dans la prise de décision, pourquoi c’est puissant, et pour quel type de profil cette

culture fonctionne (ou pas).

 

Sébastien revient enfin sur son parcours d'entrepreneur avant Alan : le lancement de Stuart au Royaume-Uni, et deux marques en direct-to-consumer montées avec sa femme. Il en tire des conseils concrets pour qui veut lancer une marque aujourd'hui : viser un marché profond, soigner le produit avant tout, construire un univers plutôt qu'un simple catalogue.

 

Ce qu'on aborde dans l'épisode :

  • La méthode pour ouvrir un nouveau marché de zéro
  • Pourquoi lancer la Belgique et l'Espagne en même temps
  • Le partenariat Belfius et les 173 millions levés
  • La transparence radicale et les décisions écrites chez Alan
  • Comment Alan crée de l'engagement sur la prévention santé
  • Les leçons de ses projets entrepreneuriaux (Stuart, marques DTC)
  • Sa pire décision pro et ce qui l'agace au quotidien

 

Un épisode pour les entrepreneurs, les fondateurs et tous ceux qui veulent comprendre comment une boîte tech s'implante sur un nouveau marché.

 

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  • #75 - Yoga Room - La ville bouge, le puits reste - Pierre Rousseaux

    01:31:39|
    Pierre Rousseaux a lancé Yoga Room à Bruxelles en 2016.Avant ça, il y a eu dix ans en Chine. Un petit studio de yoga racheté à Shanghai, puis un deuxième. C'est là qu'il comprend la mécanique : rendre le yoga sexy, parler de bénéfices plutôt que de mythologie, et fixer un prix accessible.De retour à Bruxelles, il met 50 000 euros de sa poche et lance le premier studio. Des cours de 7h à 22h, des profs du monde entier, 12 euros le cours. Ça marche tout de suite.Puis viennent la reconnaissance, 400 articles de presse en deux ans, et un ego qui prend les commandes. Anvers, Lyon, Paris, Lisbonne. Jusqu'à 12 studios. Pierre le dit clairement : le succès de Yoga Room lui est monté à la tête.Le Covid révèle tout. La machine s'arrête net, 80 % des membres ne reviennent pas, les dettes sont toujours là. Plus d'un an après la réouverture, il reste deux semaines de cash. Alors il touche au dernier levier qu'il n'avait pas utilisé : il divise ses prix par deux. En six mois, Yoga Room passe de 2 000 à 10 000 membres, et de 10 000 à 60 000 visites par mois.Il faut ensuite tout remettre à plat. Chaque activité doit amener des membres ou économiser des coûts, sinon elle s'arrête. L'équipe du bureau passe de 18 à 4 personnes. Les studios hors de Bruxelles ferment ou sont mis en vente.Aujourd'hui, Yoga Room, c'est 25 000 cours par an, près d'un million de réservations et une centaine de profs. Et sa vision pour les dix prochaines années tient en une image : le puits.Au programme :Partir en Chine pour un stage à 200 euros et y rester dix ansRendre le yoga accessible : le prix, les images, le langageQuand la reconnaissance nourrit l'ego et fait grandir pour de mauvaises raisonsDiviser ses prix par deux avec deux semaines de cash devant soiCombien gagne un prof de yoga, et pourquoi le temps plein est un choix de vieArrêter de blâmer le Covid et reprendre ses responsabilités🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : thim@thimremy.com
  • [EXTRAIT] #74 - Tanguy & Hugues Bocquet - "Un rebranding, c'est avant tout un coût, et l'impact c'est le CEO qui est content."

    09:32|
    Tanguy et Hugues Bocquet sont jumeaux et co-CEO de Yago, courtier en assurance pour particulier, indépendant et entreprise lancé en 2015.Onze ans plus tard, la boîte vise 8,5 millions d'euros de chiffre d'affaires.Au programme :Le passage de Séraphin à Yago, avec 600 points d'action et quatre mois de travail IT, pour un impact business que Tanguy résume par "c'est avant tout un coût, et l'impact c'est le CEO qui est content"Leur approche de l'IA en interne : 10% de technique, 90% de change management, avec des AI champions dans chaque équipeComment une Insurtech oublie le 100% digital pour retrouver le contact client en première ligne Un épisode avec deux frères qui bossent ensemble depuis 8 ans et qui expliquent comment ils s'y prennent pour ne pas se marcher dessus.🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
  • #74 - Yago - Les jumeaux qui bousculent l'assurance pour mieux la conquérir - Tanguy & Hugues Bocquet

    01:30:01|
    Tanguy et Hugues Bocquet sont jumeaux et co-CEO de Yago, courtier en assurance pour particulier, indépendant et entreprise lancé en 2015.Onze ans plus tard, la boîte vise 8,5 millions d'euros de chiffre d'affaires.Au programme :Le passage de Séraphin à Yago, avec 600 points d'action et quatre mois de travail IT, pour un impact business que Tanguy résume par "c'est avant tout un coût, et l'impact c'est le CEO qui est content"Leur approche de l'IA en interne : 10% de technique, 90% de change management, avec des AI champions dans chaque équipeComment une Insurtech oublie le 100% digital pour retrouver le contact client en première ligne Un épisode avec deux frères qui bossent ensemble depuis 8 ans et qui expliquent comment ils s'y prennent pour ne pas se marcher dessus.🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
  • [EXTRAIT] #73 - Florian De Boeck - 100 000€ dépensés par mois, 0 client

    11:00|
    Florian De Boeck a créé Spentys en 2017 avec Louis-Philippe Broze, son pote d'enfance. L'idée : imprimer en 3D des orthèses et des prothèses sur mesure.Le premier euro de chiffre d'affaires est tombé trois ans plus tard. Entre les deux, il y a eu des shifts chez Carrefour pour financer un designer freelance à 50 euros, des études cliniques dans 4 pays, et l'arrêt des études après une première levée de 500 000 euros. Le plan financier du départ tablait sur des hôpitaux clients en un ou deux ans. Ils ne l'ont jamais été. Beaucoup de R&D, de bonnes données, des gens très intéressés, et rien qui se transforme en contrat payant. Spentys change donc de cible en février 2020 et se met à vendre aux techniciens orthopédistes. Trois semaines plus tard, le Covid ferme tous les cabinets.Douze mois sans un seul client, avec plus de 100 000 euros qui partent chaque mois. Ce qui relance la machine, c'est un webinaire organisé après le premier confinement. Des centaines de participants, du monde entier, tous en train de se demander comment reprendre la main sur leur production. Spentys arrête de facturer à l'unité et passe à l'abonnement. Les volumes changent d'échelle : de quelques centaines de dispositifs à plusieurs dizaines de milliers par an. Vient ensuite la partie que peu de fondateurs racontent en public. La levée de 20 millions qui ne se fait pas. Les valorisations qui s'effondrent en 2022.Trois mois de trésorerie devant soi. Et une levée de secours bouclée avec les investisseurs déjà autour de la table. Florian revient aussi sur ce qu'il considère comme sa vraie erreur : ne pas être parti vivre aux États-Unis. Il donne ses chiffres de rémunération sans détour. Il explique comment Spentys est devenue rentable. Et comment il a préparé sa sortie de l'opérationnel sur six mois avant de rejoindre Wonka AI. Au programme :Créer une medtech sans réseau médical et lever plus de 5 millions d'eurosCe que veut vraiment dire "zéro revenu pendant trois ans"Pourquoi les hôpitaux ne deviennent pas clients après une étude cliniqueComment annoncer un pivot à son board et garder sa confianceCe que rapporte un Forbes 30 under 30, et ce que ça ne rapporte pasSortir de sa propre boîte sans la mettre en péril🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : collab@thimremy.com
  • #73 - Spentys - Réinventer l'orthopédie sans terminer ses études - Florian De Boeck

    01:37:34|
    Florian De Boeck a créé Spentys en 2017 avec Louis-Philippe Broze, son pote d'enfance. L'idée : imprimer en 3D des orthèses et des prothèses sur mesure.Le premier euro de chiffre d'affaires est tombé trois ans plus tard. Entre les deux, il y a eu des shifts chez Carrefour pour financer un designer freelance à 50 euros, des études cliniques dans 4 pays, et l'arrêt des études après une première levée de 500 000 euros. Le plan financier du départ tablait sur des hôpitaux clients en un ou deux ans. Ils ne l'ont jamais été. Beaucoup de R&D, de bonnes données, des gens très intéressés, et rien qui se transforme en contrat payant. Spentys change donc de cible en février 2020 et se met à vendre aux techniciens orthopédistes. Trois semaines plus tard, le Covid ferme tous les cabinets.Douze mois sans un seul client, avec plus de 100 000 euros qui partent chaque mois. Ce qui relance la machine, c'est un webinaire organisé après le premier confinement. Des centaines de participants, du monde entier, tous en train de se demander comment reprendre la main sur leur production. Spentys arrête de facturer à l'unité et passe à l'abonnement. Les volumes changent d'échelle : de quelques centaines de dispositifs à plusieurs dizaines de milliers par an. Vient ensuite la partie que peu de fondateurs racontent en public. La levée de 20 millions qui ne se fait pas. Les valorisations qui s'effondrent en 2022.Trois mois de trésorerie devant soi. Et une levée de secours bouclée avec les investisseurs déjà autour de la table. Florian revient aussi sur ce qu'il considère comme sa vraie erreur : ne pas être parti vivre aux États-Unis. Il donne ses chiffres de rémunération sans détour. Il explique comment Spentys est devenue rentable. Et comment il a préparé sa sortie de l'opérationnel sur six mois avant de rejoindre Wonka AI. Au programme :Créer une medtech sans réseau médical et lever plus de 5 millions d'eurosCe que veut vraiment dire "zéro revenu pendant trois ans"Pourquoi les hôpitaux ne deviennent pas clients après une étude cliniqueComment annoncer un pivot à son board et garder sa confianceCe que rapporte un Forbes 30 under 30, et ce que ça ne rapporte pasSortir de sa propre boîte sans la mettre en péril🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : collab@thimremy.com
  • [EXTRAIT] #72 - Béatrice de Mahieu - Le piège : tomber amoureux de sa propre idée

    10:16|
    Béatrice de Mahieu débarque à Bruxelles à 18 ans "pour la grande liberté", elle a 10 ans chez Telenet puis Microsoft derrière elle quand elle décide de tout plaquer pour l’entrepreneuriat à la naissance de son 3ème enfant.Aujourd'hui, elle est numéro 2 de finance&invest.brussels, l'outil de financement bruxellois, où elle pilote en tandem avec Pierre Hermand. Au passage, elle a cofondé plusieurs boîtes, repris la direction de diverses entreprises dont BeCode et siège actuellement dans plusieurs conseils d’administration et fonds d'investissement.Et entre tout ça, elle a géré une famille de 6 enfants. Elle n’a jamais voulu choisir entre famille et entrepreneuriat.Dans cet épisode, Béatrice parle sans filtre de :Le choc culturel entre corporates et startups : un délai de paiement de 90 jours, c'est la mort de la jeune boîtePourquoi tomber amoureux de son idée et faire signer des NDA partout, c'est le piège classique du fondateur débutantLes 4 axes d'un projet entrepreneurial : offre, demande, ressources financières, ressources humainesLa gouvernance d'un CA : équilibre investisseurs/indépendants, importance du duo président/CEOSa réflexion autour des sociétés à impact : "ce n'est pas la structure juridique qui définit la pérennité de ton financement" P.S. : Quand je parle d’ASBL et de la nécessité de trouver un business model pour ne pas dépendre que des subventions publiques, je parle ici d'ASBL qui opèrent sur des marchés compétitifs, pas des organisations de service public (culture, éducation publique, etc.).🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : collab@thimremy.com
  • #72 - La thérapeute de couple des corpos et des startups - Béatrice de Mahieu - finance&invest.brussels

    01:23:02|
    Béatrice de Mahieu débarque à Bruxelles à 18 ans "pour la grande liberté", elle a 10 ans chez Telenet puis Microsoft derrière elle quand elle décide de tout plaquer pour l’entrepreneuriat à la naissance de son 3ème enfant.Aujourd'hui, elle est numéro 2 de finance&invest.brussels, l'outil de financement bruxellois, où elle pilote en tandem avec Pierre Hermand. Au passage, elle a cofondé plusieurs boîtes, repris la direction de diverses entreprises dont BeCode et siège actuellement dans plusieurs conseils d’administration et fonds d'investissement.Et entre tout ça, elle a géré une famille de 6 enfants. Elle n’a jamais voulu choisir entre famille et entrepreneuriat.Dans cet épisode, Béatrice parle sans filtre de :Le choc culturel entre corporates et startups : un délai de paiement de 90 jours, c'est la mort de la jeune boîtePourquoi tomber amoureux de son idée et faire signer des NDA partout, c'est le piège classique du fondateur débutantLes 4 axes d'un projet entrepreneurial : offre, demande, ressources financières, ressources humainesLa gouvernance d'un CA : équilibre investisseurs/indépendants, importance du duo président/CEOSa réflexion autour des sociétés à impact : "ce n'est pas la structure juridique qui définit la pérennité de ton financement" P.S. : Quand je parle d’ASBL et de la nécessité de trouver un business model pour ne pas dépendre que des subventions publiques, je parle ici d'ASBL qui opèrent sur des marchés compétitifs, pas des organisations de service public (culture, éducation publique, etc.).🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : collab@thimremy.com
  • [EXTRAIT] #71 - Sébastien Fredeau - La culture radicale d'Alan ne convient pas à tout le monde

    11:02|
    Description : Sébastien Frédeau est General Manager d'Alan en Belgique, la licorne d’insurtech valorisée à plus de 5 milliards. En quelques années, Alan est passé de zéro à plus de 150 000 membres sur le marché belge, soit presque 20% du portefeuille du groupe. Dans cet épisode de Donne le Rythme, il raconte comment on lance vraiment un pays quand on est une scale-up tech dans l'assurance santé.Sébastien a démarré chez Alan en pilotant l'international. C'est lui qui a ouvert la Belgique et l'Espagne, deux marchés volontairement très différents, pour tester ce qui tient du modèle et ce qui doit s'adapter à chaque pays. Il détaille sa grille de lecture pour choisir un marché : taille, B2B ou B2C, complexité réglementaire, niveau d'innovation des acteurs en place. On parle aussi du deal qui a accéléré Alan en Belgique, le partenariat avec Belfius. Belfius a mené un tour de 173 millions d'euros et ouvert un réseau d'une centaine de banquiers pour distribuer le produit. Sébastien explique comment faire coexister une scale-up agile et une grande banque, quand les cycles de décision et les cultures n'ont rien à voir. Gros morceau de l'épisode : la culture Alan. Transparence radicale, culture de l’écrit avec zéro réunion et une prise de décision par écrit, documentées par milliers. Il explique les raisons qui ont mené à la construction de cette culture forte : ce qu’une culture asynchrone permet dans la prise de décision, pourquoi c’est puissant, et pour quel type de profil cette culture fonctionne (ou pas). Sébastien revient enfin sur son parcours d'entrepreneur avant Alan : le lancement de Stuart au Royaume-Uni, et deux marques en direct-to-consumer montées avec sa femme. Il en tire des conseils concrets pour qui veut lancer une marque aujourd'hui : viser un marché profond, soigner le produit avant tout, construire un univers plutôt qu'un simple catalogue. Ce qu'on aborde dans l'épisode :La méthode pour ouvrir un nouveau marché de zéroPourquoi lancer la Belgique et l'Espagne en même tempsLe partenariat Belfius et les 173 millions levésLa transparence radicale et les décisions écrites chez AlanComment Alan crée de l'engagement sur la prévention santéLes leçons de ses projets entrepreneuriaux (Stuart, marques DTC)Sa pire décision pro et ce qui l'agace au quotidien Un épisode pour les entrepreneurs, les fondateurs et tous ceux qui veulent comprendre comment une boîte tech s'implante sur un nouveau marché. Abonne-toi, like et laisse un commentaire si ça t’a plu.–🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : collab@thimremy.com