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Donne le Rythme

#76 - Bâtir la première licorne d’Europe dans l'éducation - Laura Warnier - GoStudent

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Laura Warnier a passé les 15 dernières années à l’étranger avant de rentrer en Belgique cet été. Entre-temps, elle a vécu l’une des aventures tech les plus folles qu’on ait racontées sur ce podcast.


En 2018, elle rejoint GoStudent à Vienne, comme deuxième employée. Trois ans plus tard, la petite startup devient la première licorne EdTech d’Europe, avant de devoir se restructurer rapidement face au retournement des marchés financiers en 2022.


Dans cet épisode, Laura nous plonge dans les coulisses de la croissance fulgurante d’une licorne, vue de l’intérieur par l’une de ses toutes premières employées. Elle partage les moments d’euphorie et les défis personnels qui se cachent derrière une telle ascension.


Son histoire commence chez HelloFresh et Rocket Internet à Berlin, où elle découvre par hasard le monde entrepreneurial de la tech. Ensuite, direction Google, à Dublin, où elle apprend les ficelles de la vente et du marketing digital. Puis vient le saut dans le vide : quitter « la prison dorée » pour s’installer en Autriche et, quelques années plus tard, rejoindre une startup installée dans le sous-sol d’une école de voile.


On décortique comment GoStudent a construit sa machine de vente, en convainquant des parents qui ne juraient que par le soutien scolaire à domicile de passer aux cours en ligne.


Puis arrivent le Covid, la Série A et une expansion internationale à un rythme que peu de startups européennes ont connu. France, Espagne, Italie, puis le reste de l’Europe, avant de partir à la conquête de l’Amérique. Laura partage les méthodes derrière cette expansion internationale : un playbook de 80 pages, une organisation très centralisée et une obsession pour l’exécution.


Et puis il y a la partie dont on parle moins. Voir arriver des profils plus expérimentés au-dessus des équipes qu’on a soi-même construites. Voir le marché se retourner du jour au lendemain et devoir repenser toute une stratégie de croissance. Apprendre à trouver l’équilibre entre les chiffres et l’humain.


Laura revient sur ce qu’elle a appris de cette aventure, mais aussi sur l’après. Passer du rôle de Chief Growth Officer d’une licorne qu’elle a contribué à construire depuis ses débuts, de sa marque et sa culture jusqu’à son moteur de croissance, à devoir redéfinir qui elle est en dehors de cette aventure.


Après son départ, elle s’accorde une longue pause, pendant laquelle elle lit presque un livre par jour tout un hiver, pour prendre du recul et réfléchir à la suite.


Aujourd’hui, en attendant de trouver la prochaine aventure entrepreneuriale dans laquelle se lancer, elle accompagne des startups et des scale-ups dans leurs défis de croissance, de la vente au marketing, en passant par leur développement à l’international. Tout ce qui touche à la croissance du chiffre d’affaires, elle s’y attaque.


Points clés :

  • Les coulisses de GoStudent : de startup à licorne en 3 ans
  • Construire une machine d’acquisition et de vente qui tourne
  • Réussir son internationalisation sans se cramer
  • Passer de l’hypercroissance à la croissance rentable
  • Être une femme dans un univers tech plutôt masculin
  • Rebondir après avoir atteint, puis quitté, le job de ses rêves


🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !

Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.

70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.

Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.


Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?

Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.

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  • [AZIMUT ENTREPRENDRE | 1/3] - 15 000 abonnés sans montrer son visage - Safia Hadidi

    34:36|
    Cet épisode fait partie d’une série d’épisodes enregistrés avec Azimut Entreprendre, une structure qui permet aux demandeurs d'emploi de tester une activité indépendante tout en gardant leurs allocations de chômage.—Safia Hadidi a plus ou moins 15 000 abonnés sur Instagram. Personne n'a jamais vu son visage.Safia a 33 ans et vit à Mouscron. Avant la photo, il y a eu cinq ans dans une banque, puis un an de pâtisserie jusqu'au CAP. Quand elle pousse la porte d'Azimut, son projet est clair : devenir photographe de mariage. Elle découvre vite un marché saturé. Ses premiers clients, elle les trouve sur des groupes Facebook de sa région.En février, elle lance son compte Instagram. Son coach de l'époque est formel : sans montrer son visage, ça va être galère. Safia, très pudique, garde son cap. Elle mise sur des conseils simples et une série. Les demandes de formation arrivent, et ses premières clientes en ligne signent en mai.Aujourd'hui, son activité se partage presque à parts égales entre les mariages et la formation. Pour trouver des clients, elle a aussi rejoint un BNI et enchaîne les cafés business. Sur les mariages, elle a trouvé son angle : elle connaît bien les mariages maghrébins et africains, où le photographe fait office de tout, de la gestion du stress au voile à remettre en place. Elle applique cette approche à tous les mariages.Ce rythme a un prix. Safia travaille quand tout le monde dort. Sa vraie peur n'est pas d'échouer, c'est de ne plus pouvoir donner autant de temps à sa famille.Sept mois après son lancement, elle est toujours en phase de test chez Azimut. Son objectif : démarrer 2027 comme entrepreneuse à part entière.Au programme :Pourquoi elle a choisi de ne jamais montrer son visageLa série Instagram qui a lancé son activité de formationTrouver ses premiers clients de mariage sur FacebookBNI et cafés business : comment elle réseauteCe que le faceless demande en plus en création de contenuSes tarifs, et pourquoi elle ne veut pas être choisie pour le prixTravailler la nuit pour préserver sa vie de familleComment Azimut l'aide à ne pas se disperserTu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : thim@thimremy.com
  • [EXTRAIT] #76 - Laura Warnier - Le hack de vente qui a lancé GoStudent

    09:09|
    Laura Warnier a passé les 15 dernières années à l’étranger avant de rentrer en Belgique cet été. Entre-temps, elle a vécu l’une des aventures tech les plus folles qu’on ait racontées sur ce podcast.En 2018, elle rejoint GoStudent à Vienne, comme deuxième employée. Trois ans plus tard, la petite startup devient la première licorne EdTech d’Europe, avant de devoir se restructurer rapidement face au retournement des marchés financiers en 2022.Dans cet épisode, Laura nous plonge dans les coulisses de la croissance fulgurante d’une licorne, vue de l’intérieur par l’une de ses toutes premières employées. Elle partage les moments d’euphorie et les défis personnels qui se cachent derrière une telle ascension.Son histoire commence chez HelloFresh et Rocket Internet à Berlin, où elle découvre par hasard le monde entrepreneurial de la tech. Ensuite, direction Google, à Dublin, où elle apprend les ficelles de la vente et du marketing digital. Puis vient le saut dans le vide : quitter « la prison dorée » pour s’installer en Autriche et, quelques années plus tard, rejoindre une startup installée dans le sous-sol d’une école de voile.On décortique comment GoStudent a construit sa machine de vente, en convainquant des parents qui ne juraient que par le soutien scolaire à domicile de passer aux cours en ligne.Puis arrivent le Covid, la Série A et une expansion internationale à un rythme que peu de startups européennes ont connu. France, Espagne, Italie, puis le reste de l’Europe, avant de partir à la conquête de l’Amérique. Laura partage les méthodes derrière cette expansion internationale : un playbook de 80 pages, une organisation très centralisée et une obsession pour l’exécution.Et puis il y a la partie dont on parle moins. Voir arriver des profils plus expérimentés au-dessus des équipes qu’on a soi-même construites. Voir le marché se retourner du jour au lendemain et devoir repenser toute une stratégie de croissance. Apprendre à trouver l’équilibre entre les chiffres et l’humain.Laura revient sur ce qu’elle a appris de cette aventure, mais aussi sur l’après. Passer du rôle de Chief Growth Officer d’une licorne qu’elle a contribué à construire depuis ses débuts, de sa marque et sa culture jusqu’à son moteur de croissance, à devoir redéfinir qui elle est en dehors de cette aventure.Après son départ, elle s’accorde une longue pause, pendant laquelle elle lit presque un livre par jour tout un hiver, pour prendre du recul et réfléchir à la suite.Aujourd’hui, en attendant de trouver la prochaine aventure entrepreneuriale dans laquelle se lancer, elle accompagne des startups et des scale-ups dans leurs défis de croissance, de la vente au marketing, en passant par leur développement à l’international. Tout ce qui touche à la croissance du chiffre d’affaires, elle s’y attaque.Points clés :Les coulisses de GoStudent : de startup à licorne en 3 ansConstruire une machine d’acquisition et de vente qui tourneRéussir son internationalisation sans se cramerPasser de l’hypercroissance à la croissance rentableÊtre une femme dans un univers tech plutôt masculinRebondir après avoir atteint, puis quitté, le job de ses rêves🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : thim@thimremy.com
  • [EXTRAIT] #75 - Yoga Room - Diviser ses prix par deux pour survivre - Yoga Room

    09:55|
    Pierre Rousseaux a lancé Yoga Room à Bruxelles en 2016.Avant ça, il y a eu dix ans en Chine. Un petit studio de yoga racheté à Shanghai, puis un deuxième. C'est là qu'il comprend la mécanique : rendre le yoga sexy, parler de bénéfices plutôt que de mythologie, et fixer un prix accessible.De retour à Bruxelles, il met 50 000 euros de sa poche et lance le premier studio. Des cours de 7h à 22h, des profs du monde entier, 12 euros le cours. Ça marche tout de suite.Puis viennent la reconnaissance, 400 articles de presse en deux ans, et un ego qui prend les commandes. Anvers, Lyon, Paris, Lisbonne. Jusqu'à 12 studios. Pierre le dit clairement : le succès de Yoga Room lui est monté à la tête.Le Covid révèle tout. La machine s'arrête net, 80 % des membres ne reviennent pas, les dettes sont toujours là. Plus d'un an après la réouverture, il reste deux semaines de cash. Alors il touche au dernier levier qu'il n'avait pas utilisé : il divise ses prix par deux. En six mois, Yoga Room passe de 2 000 à 10 000 membres, et de 10 000 à 60 000 visites par mois.Il faut ensuite tout remettre à plat. Chaque activité doit amener des membres ou économiser des coûts, sinon elle s'arrête. L'équipe du bureau passe de 18 à 4 personnes. Les studios hors de Bruxelles ferment ou sont mis en vente.Aujourd'hui, Yoga Room, c'est 25 000 cours par an, près d'un million de réservations et une centaine de profs. Et sa vision pour les dix prochaines années tient en une image : le puits.Au programme :Partir en Chine pour un stage à 200 euros et y rester dix ansRendre le yoga accessible : le prix, les images, le langageQuand la reconnaissance nourrit l'ego et fait grandir pour de mauvaises raisonsDiviser ses prix par deux avec deux semaines de cash devant soiCombien gagne un prof de yoga, et pourquoi le temps plein est un choix de vieArrêter de blâmer le Covid et reprendre ses responsabilités🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : thim@thimremy.com
  • #75 - Yoga Room - La ville bouge, le puits reste - Pierre Rousseaux

    01:31:39|
    Pierre Rousseaux a lancé Yoga Room à Bruxelles en 2016.Avant ça, il y a eu dix ans en Chine. Un petit studio de yoga racheté à Shanghai, puis un deuxième. C'est là qu'il comprend la mécanique : rendre le yoga sexy, parler de bénéfices plutôt que de mythologie, et fixer un prix accessible.De retour à Bruxelles, il met 50 000 euros de sa poche et lance le premier studio. Des cours de 7h à 22h, des profs du monde entier, 12 euros le cours. Ça marche tout de suite.Puis viennent la reconnaissance, 400 articles de presse en deux ans, et un ego qui prend les commandes. Anvers, Lyon, Paris, Lisbonne. Jusqu'à 12 studios. Pierre le dit clairement : le succès de Yoga Room lui est monté à la tête.Le Covid révèle tout. La machine s'arrête net, 80 % des membres ne reviennent pas, les dettes sont toujours là. Plus d'un an après la réouverture, il reste deux semaines de cash. Alors il touche au dernier levier qu'il n'avait pas utilisé : il divise ses prix par deux. En six mois, Yoga Room passe de 2 000 à 10 000 membres, et de 10 000 à 60 000 visites par mois.Il faut ensuite tout remettre à plat. Chaque activité doit amener des membres ou économiser des coûts, sinon elle s'arrête. L'équipe du bureau passe de 18 à 4 personnes. Les studios hors de Bruxelles ferment ou sont mis en vente.Aujourd'hui, Yoga Room, c'est 25 000 cours par an, près d'un million de réservations et une centaine de profs. Et sa vision pour les dix prochaines années tient en une image : le puits.Au programme :Partir en Chine pour un stage à 200 euros et y rester dix ansRendre le yoga accessible : le prix, les images, le langageQuand la reconnaissance nourrit l'ego et fait grandir pour de mauvaises raisonsDiviser ses prix par deux avec deux semaines de cash devant soiCombien gagne un prof de yoga, et pourquoi le temps plein est un choix de vieArrêter de blâmer le Covid et reprendre ses responsabilités🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : thim@thimremy.com
  • [EXTRAIT] #74 - Tanguy & Hugues Bocquet - "Un rebranding, c'est avant tout un coût, et l'impact c'est le CEO qui est content."

    09:32|
    Tanguy et Hugues Bocquet sont jumeaux et co-CEO de Yago, courtier en assurance pour particulier, indépendant et entreprise lancé en 2015.Onze ans plus tard, la boîte vise 8,5 millions d'euros de chiffre d'affaires.Au programme :Le passage de Séraphin à Yago, avec 600 points d'action et quatre mois de travail IT, pour un impact business que Tanguy résume par "c'est avant tout un coût, et l'impact c'est le CEO qui est content"Leur approche de l'IA en interne : 10% de technique, 90% de change management, avec des AI champions dans chaque équipeComment une Insurtech oublie le 100% digital pour retrouver le contact client en première ligne Un épisode avec deux frères qui bossent ensemble depuis 8 ans et qui expliquent comment ils s'y prennent pour ne pas se marcher dessus.🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
  • #74 - Yago - Les jumeaux qui bousculent l'assurance pour mieux la conquérir - Tanguy & Hugues Bocquet

    01:30:01|
    Tanguy et Hugues Bocquet sont jumeaux et co-CEO de Yago, courtier en assurance pour particulier, indépendant et entreprise lancé en 2015.Onze ans plus tard, la boîte vise 8,5 millions d'euros de chiffre d'affaires.Au programme :Le passage de Séraphin à Yago, avec 600 points d'action et quatre mois de travail IT, pour un impact business que Tanguy résume par "c'est avant tout un coût, et l'impact c'est le CEO qui est content"Leur approche de l'IA en interne : 10% de technique, 90% de change management, avec des AI champions dans chaque équipeComment une Insurtech oublie le 100% digital pour retrouver le contact client en première ligne Un épisode avec deux frères qui bossent ensemble depuis 8 ans et qui expliquent comment ils s'y prennent pour ne pas se marcher dessus.🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
  • [EXTRAIT] #73 - Florian De Boeck - 100 000€ dépensés par mois, 0 client

    11:00|
    Florian De Boeck a créé Spentys en 2017 avec Louis-Philippe Broze, son pote d'enfance. L'idée : imprimer en 3D des orthèses et des prothèses sur mesure.Le premier euro de chiffre d'affaires est tombé trois ans plus tard. Entre les deux, il y a eu des shifts chez Carrefour pour financer un designer freelance à 50 euros, des études cliniques dans 4 pays, et l'arrêt des études après une première levée de 500 000 euros. Le plan financier du départ tablait sur des hôpitaux clients en un ou deux ans. Ils ne l'ont jamais été. Beaucoup de R&D, de bonnes données, des gens très intéressés, et rien qui se transforme en contrat payant. Spentys change donc de cible en février 2020 et se met à vendre aux techniciens orthopédistes. Trois semaines plus tard, le Covid ferme tous les cabinets.Douze mois sans un seul client, avec plus de 100 000 euros qui partent chaque mois. Ce qui relance la machine, c'est un webinaire organisé après le premier confinement. Des centaines de participants, du monde entier, tous en train de se demander comment reprendre la main sur leur production. Spentys arrête de facturer à l'unité et passe à l'abonnement. Les volumes changent d'échelle : de quelques centaines de dispositifs à plusieurs dizaines de milliers par an. Vient ensuite la partie que peu de fondateurs racontent en public. La levée de 20 millions qui ne se fait pas. Les valorisations qui s'effondrent en 2022.Trois mois de trésorerie devant soi. Et une levée de secours bouclée avec les investisseurs déjà autour de la table. Florian revient aussi sur ce qu'il considère comme sa vraie erreur : ne pas être parti vivre aux États-Unis. Il donne ses chiffres de rémunération sans détour. Il explique comment Spentys est devenue rentable. Et comment il a préparé sa sortie de l'opérationnel sur six mois avant de rejoindre Wonka AI. Au programme :Créer une medtech sans réseau médical et lever plus de 5 millions d'eurosCe que veut vraiment dire "zéro revenu pendant trois ans"Pourquoi les hôpitaux ne deviennent pas clients après une étude cliniqueComment annoncer un pivot à son board et garder sa confianceCe que rapporte un Forbes 30 under 30, et ce que ça ne rapporte pasSortir de sa propre boîte sans la mettre en péril🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : collab@thimremy.com
  • #73 - Spentys - Réinventer l'orthopédie sans terminer ses études - Florian De Boeck

    01:37:34|
    Florian De Boeck a créé Spentys en 2017 avec Louis-Philippe Broze, son pote d'enfance. L'idée : imprimer en 3D des orthèses et des prothèses sur mesure.Le premier euro de chiffre d'affaires est tombé trois ans plus tard. Entre les deux, il y a eu des shifts chez Carrefour pour financer un designer freelance à 50 euros, des études cliniques dans 4 pays, et l'arrêt des études après une première levée de 500 000 euros. Le plan financier du départ tablait sur des hôpitaux clients en un ou deux ans. Ils ne l'ont jamais été. Beaucoup de R&D, de bonnes données, des gens très intéressés, et rien qui se transforme en contrat payant. Spentys change donc de cible en février 2020 et se met à vendre aux techniciens orthopédistes. Trois semaines plus tard, le Covid ferme tous les cabinets.Douze mois sans un seul client, avec plus de 100 000 euros qui partent chaque mois. Ce qui relance la machine, c'est un webinaire organisé après le premier confinement. Des centaines de participants, du monde entier, tous en train de se demander comment reprendre la main sur leur production. Spentys arrête de facturer à l'unité et passe à l'abonnement. Les volumes changent d'échelle : de quelques centaines de dispositifs à plusieurs dizaines de milliers par an. Vient ensuite la partie que peu de fondateurs racontent en public. La levée de 20 millions qui ne se fait pas. Les valorisations qui s'effondrent en 2022.Trois mois de trésorerie devant soi. Et une levée de secours bouclée avec les investisseurs déjà autour de la table. Florian revient aussi sur ce qu'il considère comme sa vraie erreur : ne pas être parti vivre aux États-Unis. Il donne ses chiffres de rémunération sans détour. Il explique comment Spentys est devenue rentable. Et comment il a préparé sa sortie de l'opérationnel sur six mois avant de rejoindre Wonka AI. Au programme :Créer une medtech sans réseau médical et lever plus de 5 millions d'eurosCe que veut vraiment dire "zéro revenu pendant trois ans"Pourquoi les hôpitaux ne deviennent pas clients après une étude cliniqueComment annoncer un pivot à son board et garder sa confianceCe que rapporte un Forbes 30 under 30, et ce que ça ne rapporte pasSortir de sa propre boîte sans la mettre en péril🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.C’est près de 650€ offerts à ton lancement !Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?Écris-moi : collab@thimremy.com