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Choses à Savoir ÉCONOMIE

Combien gagnent les joueurs de tennis à Roland Garros ?

S'il est un domaine qui n'est guère touché par les aléas de l'économie, c'est bien le secteur du sport de compétition. Ainsi, les joueuses et les joueurs de tennis participant aux qualifications et au tournoi de Roland-Garros vont encore toucher un véritable pactole.


Et il est même en augmentation. En effet, les joueurs se sont partagé, en 2023, la coquette somme de 49,6 millions d'euros, en augmentation de plus de 12 % par rapport à la dotation de l'année précédente.


En 2024, ce "prize money" est porté à plus de 53 millions d'euros, soit une hausse de plus de 7,8 % par rapport à 2023.


Même les joueurs qui ne sont pas retenus à l'issue des qualifications ne repartent pas les mains vides. Ceux qui ne dépassent pas le 1er tour empochent tout de même 20 000 euros. Au 3e tour, cette gratification passe à 41 000 euros. Soit près de 25 % d'augmentation par rapport à 2023.


Les sommes touchées par les joueurs qualifiés pour participer à la compétition augmentent logiquement à chaque fois qu'ils franchissent une étape.


Ainsi, les joueurs participant au premier tour gagnent déjà 73 000 euros. Ils perçoivent 110 000 euros s'ils atteignent le second tour. Et les rémunérations ne cessent ensuite de grimper.


Le joueur parvenu au 8e de finale peut compter sur la confortable somme de 250 000 euros. Une somme qui passera à 415 000 euros s'il se qualifie pour le quart de finale. Quant à celui qui gagne la compétition, les sourires qu'il adresse au public viennent de sa victoire, mais peut-être aussi de la perspective d'empocher 2,4 millions d'euros.


Cette dotation déjà très généreuse a encore été augmentée de 100 000 euros par rapport à celle de l'année précédente.


Des gratifications sont également prévues pour les compétitions en double ainsi que pour les joueurs participant au tournoi handisport de Roland-Garros. Selon la nature de leur handicap, et la forme de la compétition, ces derniers toucheront des sommes allant de 5 000 euros à 62 000 euros.

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  • Peut-on être verbalisé pour sa valise dans le métro parisien ?

    01:50|
    C’est une question qui peut sembler absurde, et pourtant elle a récemment fait débat à Paris : peut-on être verbalisé dans le métro à cause de son bagage ? La réponse est… oui, potentiellement. Et c’est ce qui est arrivé à une passagère qui transportait une grande plante. Elle s’est vue infliger une amende, finalement annulée, mais l’affaire a soulevé une question plus large : quelles sont les règles officielles concernant les bagages dans les transports franciliens ?Selon le règlement publié sur le site de la RATP, seuls les valises, sacs ou paquets dont la dimension maximale est inférieure à 75 centimètres sont autorisés dans le métro, le RER et même le funiculaire de Montmartre. Une règle méconnue, d’autant plus surprenante que les bagages de 90 cm sont acceptés dans les aéroports parisiens. Ce décalage a provoqué des réactions amusées – et critiques – en ligne : comment un touriste peut-il être autorisé à atterrir à Paris avec une grande valise, mais risquer une amende en prenant le métro ?La sanction en cas de non-respect ? Jusqu’à 150 euros d’amende, même si, dans les faits, les contrôleurs se montrent souvent tolérants, à condition que le bagage ne gêne pas la circulation des autres passagers.Face à la polémique, la RATP a clarifié sa position : elle n’impose en réalité aucune taille précise, mais demande simplement à ce que les objets transportés ne perturbent ni la sécurité, ni le confort des autres voyageurs. La fameuse règle des 75 cm devrait être supprimée ou reformulée sur leur site dans une prochaine mise à jour.Conclusion ? Si vous transportez un vélo, un meuble ou une plante verte de deux mètres, vous prenez un risque. Mais une grande valise rigide de 85 cm ? Tant qu’elle ne bloque pas les portes ni le passage, elle est tolérée.Cette affaire soulève une question plus large sur la cohérence réglementaire dans les transports urbains et l’adaptation des règles aux usages modernes : tourisme, télétravail, déménagements urbains. Peut-être faudra-t-il bientôt repenser nos transports non plus pour les flux idéaux… mais pour la vraie vie.
  • Pourquoi La Chine bloque l'homologation des avions Airbus ?

    01:52|
    Aujourd'hui nous plongeons au cœur d'une bataille géopolitique et commerciale majeure qui secoue le monde de l'aviation. Elle oppose l'Union européenne à la Chine, avec pour principale victime collatérale le géant européen Airbus. Je vous explique.Si Pékin a récemment pris la décision de bloquer l'homologation de plusieurs types d'avions Airbus sur son territoire, c'est pour mettre la pression ! En effet la Chine reproche à l'Agence européenne de la sécurité aérienne de faire traîner excessivement, depuis des années, l'autorisation de vol de son propre fleuron technologique : le C919, un avion de ligne moyen-courrier conçu par le constructeur étatique chinois Comac.Il faut dire que cet avion a été développé pour briser le duopole mondial d'Airbus et de Boeing. Cependant, pour être vendu et exploité massivement à l'international, il a impérativement besoin de la certification des autorités occidentales, notamment européenne. Et jugeant que l'Europe fait preuve de protectionnisme en retardant cette homologation, la Chine applique la stricte règle de la réciprocité en gelant les certifications d'Airbus.Or cette situation est un coup dur pour l'avionneur européen. La Chine représente l'un des marchés les plus dynamiques et stratégiques du Globe. Ce blocage administratif empêche les livraisons d'appareils pourtant prêts, ce qui commence à plomber sévèrement les comptes d'Airbus. Et les retards de livraison se traduisent immédiatement par des manques à gagner financiers massifs, car c'est au moment de la livraison effective que les compagnies aériennes règlent la majeure partie de la facture.Donc en conclusion, cet affrontement illustre parfaitement comment l'aéronautique reste un instrument d'influence étatique. Airbus se retrouve pris en otage d'un bras de fer réglementaire où la Chine est prête à pénaliser les flux commerciaux pour forcer l'Europe à ouvrir ses portes au Comac C919. 
  • Que devient le "Conseil de la Paix" de D. Trump ?

    02:09|
    Vous vous en souvenez surement, il avait été lancé en grande pompe en janvier 2026 par Trump, le « Conseil de la paix » devait initialement incarner une alternative à l'ONU et orchestrer la reconstruction de la bande de Gaza. Pour financer ce projet pharaonique estimé à 70 milliards de dollars, le président américain avait imaginé un concept inédit : exiger un ticket d'entrée d'un milliard de dollars en liquide de la part de chaque État souhaitant obtenir un siège permanent au sein de l'organisation. Qu'en est-il quatre mois plus tard ? Et bien la réalité s'avère bien loin des ambitions affichées, et l'initiative se retrouve aujourd'hui totalement enlisée.En effet selon des révélations du Financial Times, le projet fait face à un désert financier absolu : pas le moindre dollar promis n'a effectivement été déposé. Et bien que des puissances régionales comme l'Indonésie aient initialement manifesté leur intérêt, son président a récemment douché les espoirs américains en excluant catégoriquement le versement de la somme astronomique requise.De toute façon, au-delà des contributions nationales manquantes, les rares enveloppes débloquées se heurtent à de sérieux obstacles juridiques. C’est notamment le cas d'un financement de 100 millions de dollars octroyé par les Émirats arabes unis, destiné à la formation d'une future force de police gazaouie. Cette somme est désormais totalement gelée en raison de l'opacité administrative qui entoure la structure. À l'inverse des fonds internationaux classiques, généralement administrés par la Banque mondiale sous la supervision des Nations Unies, le Conseil de la paix de Donald Trump ne dispose d’aucun mécanisme de contrôle ou de transparence indépendant. Les seules dépenses concrétisées se résument finalement à de maigres versements logistiques ayant servi à couvrir les frais de fonctionnement du bureau du Haut représentant de l'organisation.On le voit, entre promesses non tenues, refus des pays contributeurs et architecture juridique défaillante, l'institution censée bâtir un "nouveau Gaza" apparaît aujourd’hui paralysée. 
  • Auto-entrepreneur : quand ce statut commence-t-il à vous coûter de l'argent ?

    02:11|
    Le premier signal d'alarme concerne vos dépenses. En auto-entreprise, impossible de déduire vos frais réels car l'État applique un abattement forfaitaire automatique sur votre chiffre d'affaires : il est de 71 % pour le commerce, 50 % pour les prestations artisanales et 34 % pour les professions libérales. Le piège se referme si vos charges réelles (achats de stocks, abonnements, déplacements) dépassent ces pourcentages. Par exemple, un consultant libéral dont les frais réels représentent 40 % de ses revenus paiera des impôts et des cotisations sur de l'argent qu'il n'a jamais touché. Le statut perd alors toute rentabilité face à une société classique.Le second point de bascule, souvent brutal, est celui de la TVA. Tant que vos revenus sont modestes, vous en êtes exonéré. Cependant, dès que vous dépassez 36 800 € de chiffre d'affaires pour les services, ou 91 900 € pour le commerce, vous devez commencer à la facturer. Si vos clients sont des particuliers qui ne peuvent pas la récupérer, vous devez instantanément augmenter vos tarifs de 20 % au risque de perdre vos clients, ou réduire votre propre marge de 20 % pour rester compétitif.Enfin, il existe un véritable plafond de verre légal. Si votre chiffre d'affaires dépasse pendant deux années consécutives les limites de 77 700 € pour les services ou 188 700 € pour la vente de marchandises, la radiation est automatique. Vous êtes alors propulsé vers un régime réel ou une société (EURL, SASU). Ce basculement implique de recruter un comptable et d'assumer des frais juridiques qui chiffrent vite à plusieurs milliers d'euros par an.En conclusion, la micro-entreprise est idéale pour démarrer. Mais dès que vos frais de fonctionnement s'envolent ou que vous approchez du seuil des 36 800 € en prestations de services, le statut devient un frein. Il est alors temps de faire évoluer votre structure pour continuer à grandir. 
  • L'IA face au Vatican : l'encyclique choc du Pape

    02:41|
    C’est un événement historique qui s’est produit ce lundi : le pape Léon XIV a publié sa toute première encyclique, intitulée Magnifica Humanitas. Fait inédit qui témoigne de l'urgence de la situation, le souverain pontife a choisi de présenter personnellement ce texte majeur aux côtés d’experts du secteur, incluant notamment le cofondateur de la start-up américaine Anthropic...
  • L'encadrement des loyers est-il efficace ?

    02:25|
    C’est le grand sujet qui agite le marché immobilier et divise les experts : l'encadrement des loyers est-il vraiment efficace ? Alors que ce dispositif expérimental approche de sa date butoir théorique fixée à fin 2026, une étude très attendue vient de bousculer les idées reçues. Commandé par le gouvernement à deux économistes de renom, ce rapport dresse un bilan contrasté, mais bien loin des clichés habituels.Commençons par l'objectif premier du dispositif : freiner la flambée des prix. Sur ce point, l’étude confirme une réelle efficacité. Dans les métropoles qui l’appliquent, comme Paris, Lille, Lyon ou Bordeaux, la hausse des loyers médians a été freinée. Mieux encore, l'encadrement a permis de gommer les abus les plus spectaculaires, comme ces micro-surfaces louées à des prix astronomiques par mètre carré. À Paris, on estime par exemple que le dispositif a permis aux locataires d'économiser près de 980 euros par an en moyenne.Mais alors, qu’en est-il de la principale critique des opposants à la mesure ? Les syndicats de propriétaires affirment souvent que plafonner les prix fait fuir les investisseurs et détruit l’offre de logements. C'est ici que l'analyse des deux économistes devient passionnante : les chiffres montrent que la baisse de l’offre locative ne peut pas être directement reprochée à l’encadrement.En réalité, la chute du nombre de biens à louer est un phénomène global en France. L'étude révèle même que des villes sans aucun encadrement des loyers, comme Toulouse, Strasbourg ou Marseille, ont subi des baisses de leur offre locative parfois deux fois plus sévères que les villes encadrées comme Lille ou Lyon ! La raréfaction des biens s'explique donc plutôt par la crise générale du crédit et du logement.Cependant, l’efficacité du système se heurte à une vraie faille : le "complément de loyer". Ce mécanisme légal permet de dépasser le plafond en cas de caractéristique exceptionnelle. Trop flou, il engendre de nombreux abus, avec des propriétaires qui facturent des suppléments injustifiés pour une simple "vue dégagée". Résultat : près d'un tiers des annonces restent non conformes.En conclusion, l'encadrement des loyers fonctionne comme un filet de sécurité efficace pour le pouvoir d'achat, mais il ne résout pas la crise profonde de la construction.
  • Comment relier Tokyo à los Angles en 2 heures ?

    02:21|
    Relier Tokyo à Los Angeles en seulement deux heures. Aussi fou que cela puisse paraitre, ce scénario de science-fiction pourrait devenir une réalité commerciale dès les années 2040. En effet, l'Agence spatiale japonaise vient de tester avec succès un moteur révolutionnaire capable d’atteindre Mach 5, soit environ 5 400 km/h. Et ça, c’est deux fois plus rapide que le mythique Concorde, et ça équivaut à cinq fois la vitesse du son.Mais au-delà de la prouesse technologique de ce statoréacteur sans pièces mobiles, une question cruciale s'impose : quel est le véritable modèle économique derrière l’aviation hypersonique ?Là il faut rappeler d'abord l'échec commercial du Concorde. Malgré sa vitesse, il a été cloué au sol par des coûts d'exploitation abyssaux, une consommation de carburant astronomique et une rentabilité impossible à atteindre, réservée à une élite ultra-restreinte. Alors le projet japonais de vol transpacifique en deux heures parviendra-t-il à briser ce plafond de verre financier ?Car les défis économiques sont immenses. Le premier réside dans les coûts de recherche et développement. Concevoir un appareil capable de résister à des températures de 1 000 °C à 25 kilomètres d'altitude demande des investissements colossaux que les États et les consortiums privés devront amortir sur des décennies. Et puis le second défi est énergétique : à l'heure de la décarbonation, la viabilité d'un tel avion dépendra de sa capacité à intégrer des carburants durables ou de l’hydrogène sans faire exploser le prix du billet.Pourtant, le marché potentiel est gigantesque. Pour le commerce international, la finance et la diplomatie, la réduction du temps de transport est une source majeure de productivité. Gagner huit heures sur un trajet transpacifique change radicalement la dynamique des flux d'affaires mondiaux. C'est pourquoi la course mondiale est lancée : les États-Unis, la Chine et le Japon investissent massivement.Ainsi à l’horizon 2040, l'hypersonique ne sera pas qu'un outil de transport ; ce sera un indicateur de puissance économique. Reste à savoir si les compagnies aériennes sauront démocratiser cette technologie pour en faire un marché de masse rentable, ou si l’hypersonique restera, comme son ancêtre le Concorde, un chef-d'œuvre d'ingénierie financièrement inaccessible.
  • Pourquoi OpenAI verrouille ses serveurs ?

    01:46|
    Sommes-nous déjà dans un monde où la ressource la plus disputée de la planète ne serait ni le pétrole, ni l'or... mais les puces informatiques ?Peut-être ! Si je vous dis cela, c'est que face à une peur viscérale de la pénurie, le géant OpenAI vient de jeter un énorme pavé dans la mare en lançant un programme inédit : la "capacité garantie".De quoi s'agit-il ? Et bien, vous pouvez désormais réserver et verrouiller vos serveurs d'intelligence artificielle sur le long terme... avant qu’il n’y en ait plus. Oui !Alors, jusqu'à présent, comment ça se passait ? Quand une entreprise utilisait ChatGPT, elle payait à la consommation, au coup par coup. C'était très simple. Sauf que les nouveaux agents IA autonomes arrivent et se révèlent extrêmement voraces en énergie et en processeurs. Aussi, pour éviter que les serveurs mondiaux ne saturent et que ses plus gros clients ne se retrouvent totalement bloqués par des pannes ou des files d'attente, OpenAI change du tout au tout son modèle commercial. Désormais, on signe des contrats pluriannuels. On achète ses lignes de calcul aujourd’hui pour être sûr de pouvoir faire tourner ses logiciels demain.Et puis, derrière cette offre, il y a aussi une immense bataille financière. Tenez-vous bien : OpenAI prévoit de dépenser près de 50 milliards de dollars cette année uniquement pour faire tourner ses machines. Et cela pourrait grimper jusqu’à 600 milliards de dollars d’ici 2030 ! Donc, et alors qu’une introduction en bourse historique se profile pour la start-up de Sam Altman, il faut à tout prix rassurer les marchés et stabiliser les revenus face à des rivaux féroces comme Google ou Anthropic. Et dans ce cadre, ces abonnements longue durée sont la garantie d’un flux d'argent régulier et prévisible.  
  • Alerte à Manhattan : Le prix des loyers explose tous les records

    02:11|
    Si vous trouvez que votre loyer est trop cher en ce moment, l'épisode d'aujourd'hui risque de vous faire relativiser. Nous partons à New York, et plus précisément à Manhattan, où le marché de l’immobilier vient de franchir un seuil historique et affolant. Pour la toute première fois, le loyer médian sur l’île a dépassé la barre des 5 000 dollars par mois, s’établissant très exactement à 5 099 dollars, soit près de 4 700 euros.Insistons bien sur le mot médian : cela signifie que la moitié des habitants de Manhattan paient désormais encore plus que cette somme astronomique pour se loger. Loin de se stabiliser, cette tendance s'accélère avec une hausse vertigineuse de 6 % en l'espace d'une seule année.Si vous imaginez qu'à ce prix-là, les locataires s'offrent de grands lofts avec vue sur Central Park, détrompez-vous. La réalité est beaucoup plus modeste. Pour un simple appartement d'une seule chambre, le loyer médian culmine désormais à 5 228 dollars. Et si vous avez besoin d’une chambre supplémentaire pour un enfant ou pour télétravailler, le prix s'envole littéralement pour atteindre 8 338 dollars par mois.Comment en est-on arrivé là ? Les experts décrivent une collision parfaite entre une demande qui a bondi ces derniers mois et une offre qui s'est totalement effondrée. Le taux de vacance des logements est tombé à 1,55 %, son plus bas niveau depuis six ans. À Manhattan, trouver un toit est devenu un parcours du combattant où les candidats s'affrontent à coups de surenchères. Les propriétaires ont les pleins pouvoirs, d'autant que New York est une ville de locataires : près de 70 % de la population dépend du marché locatif.Face à cette crise étouffante qui pousse les classes moyennes vers des périphéries de plus en plus lointaines, tous les regards se tournent vers la politique. Le maire de la ville avait promis durant sa campagne d’étudier un gel des loyers pour soulager les ménages, et un comité doit trancher la question dans les prochains mois. En attendant, Manhattan confirme son statut de bulle inaccessible, réservée à une élite financière. De quoi regarder votre propre quittance de loyer d'un autre œil. Merci de votre écoute, et à très vite pour un prochain épisode.