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dialogues ALIGRE FM podcast

Dialogues#2:Théâtre Agit , Bénédicte Auzias: Créer et se rencontrer au théâtre.

Saison 1, Ep. 2

Faire société : Créer et se rencontrer au théâtre. Un monde commun pour des identités différentes. 

Bénédicte Auzias, pour la compagnie de Théâtre Agit de Toulouse, créée par François Fehner, dirigée par Inès Fehner.

Emission animée par Isabelle Raviolo, Paul Roussy et Christine Bessi.

Technique : Amazir Hamadaïne-Guest

1)Bénédicte,vous êtes comédienne, vous écrivez des pièces, vous improvisez: pourquoi avez-vous décidé de dédier votre vie au théâtre ? Pouvez-vous nous parler de la compagnie Agit ? L’histoire de cette compagnie racontée au détour de la fiction par le film “les ogres” de Léa Fehner fait la part belle à l’itinérance et nous permet de mieux connaître le spectacle vivant. Comment est né ce projet de film ? Quelle est sa part de fiction ? De témoignage direct ?

Ce film célèbre l’ogre, l’ours de Tchekhov, le monstre humain qui n’en peut plus de désirer et de vouloir davantage. Il réjouit tant dans ses outrances, ses excès, sa gouaille et sa tendresse que dans sa fronde et sa dérision , tant par la bande originale qui l’accompagne que par le talent de ses comédiens et comédiennes. L’ogre est par excellence le personnage du conte: il dévore les gens, les enfants, la vie; il dépasse sans cesse les bornes. C’est un goulu, un personnage de transgression absolue, de monstruosité mais aussi de liberté et de spectacle à tout prix. Il célèbre la force que donne la création pour porter une troupe de théâtre au plus vivant et charnel de ce qu’implique de tout partager. Il rappelle ce que Bergson entend dans l’énergie spirituelle par “la création continue d’imprévisible nouveauté qui semble se poursuivre dans l’univers”. 

L’histoire de l’agit est très liée à Tchekhov avec la mise en scène de cabaret Tchekhov en 1996 et c’est vraiment une histoire de famille: Le nom de la compagnie dans le film c’est “davaï, on y va, en avant” en russe, yalla en arabe et en gascon “en daban”. En regardant le film, et en parcourant l’itinéraire de votre troupe entre Toulouse, Narbonne, Port Leucate, la vallée de la Roya jusqu’à Lyon, on retrouve un peu ce qui fait le pittoresque des rencontres du sud de la France. Cette histoire et cette géographie que raconte Henri Bosco dans l’âne culotte et qui rappelle l’attention que toute culture doit et peut porter aux gens de passage, parce qu’exilés ou en fuite ou parce qu’incapables de se fixer dans un lieu. On pense bien sûr en le regardant au film Gadjo dilo de Tony Gatcliff mais surtout aux ailes du désir de Wenders et à La nuit des forains de Bergman.

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  • 44. Dialogues# 44: Avoir 20 ans en 2026 en cinéma et en musique avec Ménélas Renault et Isabelle Raviolo

    57:00||Saison 3, Ep. 44
    Dernière émission: Samedi 17 janvier 2026- Avoir vingt ans en 2026Invité Ménélas Renault: étudiant en licence de cinéma à Paris 8Témoignages : Adrien Dufour, Samuel Cohen, Anatole BessiA partir de la conversation autour de deux films,-Climax de G.Noé en 2018- Moonlight de Barry Jenkins, en 2016,comment comprendre la violence vécue par la jeunesse et pourquoi la représenter au cinéma? De quel ordre est cette violence? Physique, psychologique, sociale? Gratuite ou délibérément construite?Comment se construit l'identité du sujet dans le débordement et le dépassement des limites?Quelle sont les fonctions de la musique et du cinéma dans la construction toujours mouvante de la subjectivité?Quelle est alors la force de transmission du cinéma pour le perfectionnement moral?Musiques de l'émissionTH, A Panam c'est la course.Marvin Gaye, What's going on?
  • 43. Dialogues 43#David Lynch , pour des rêves et des mondes possibles. Conversation entre Isabelle RAVIOLO et Ménélas RENAULT

    58:07||Saison 3, Ep. 43
    David Lynch, pour des rêves et des mondes possibles.Conversation entre Isabelle RAVIOLO et Ménélas RENAULTInvité : Ménélas RENAULT, étudiant en licence de cinéma à l'université Paris 81) Brève présentation de la filmographie de David Lynch par I. Raviolo2) David Lynch, un "rêveur singulier et visionnaire"? Spielbergfaire des films: créer d'autres mondeséchos et bouleversement temporelabolition des relations de cause à effetde lost highway à Mulholland drive3) Le dialogue de la musique, des voix et des imagesde l'inquiétante étrangeté de Sailor et Lula à Elephant man
  • 42. Dialogues 42#dès la terre: conversation avec 4 ingénieurs agronomes

    57:22||Saison 3, Ep. 42
    Dès la terre: conversation avec 4 ingénieurs agronomesPrésentation des invitésNous recevons aujourd’hui 4 ingénieurs agronomes pour la présentation de leur film intitulé “Dès la terre”, réalisé pendant leur année de césure en école d’agronomie. Anciens étudiants de l'ENSAT Toulouse, aujourd'hui ingénieurs agronomes, Marguerite Arnedo-Baptiste Dubuet-Julie Poisson- Marie Saliou viennent de plusieurs régions de France qu’ils mettent ici en dialogue de façon féconde et avec gratitude.Issus du milieu paysan ou pas, ces jeunes actifs, tout juste diplômés en agronomie, nous parlent des enjeux de l'agriculture en France et de la responsabilité de chacun pour préserver tout à la fois les modèles traditionnels mais aussi l'adaptation et la modernisation nécessaires à une meilleure valorisation des espaces et des paysages agricoles. Leur film amateur, disponible en lien you tube, propice aux échanges après visionnage, propose une tournée créative dans les fermes du sud de l'Europe pour vivifier les rencontres humaines au plus près de la terre qui nourrit l'Homme, saisir les enjeux écologiques contemporains et la nécessité du débat démocratique pour l'usage de techniques appropriées de valorisation des sols et des cultures.L’origine de cette émission tient comme toujours à une rencontre hasardeuse et aux partages de textes par SMS pour lancer la discussion et partager un questionnement commun.Quels sont les moyens que les petites exploitations se donnent pour faire face au réchauffement climatique et aux politiques agricoles européennes? Quelle solidarité s'y expérimente ? Quelle liberté est donnée à chacun dans le choix de ses cultures? Que signifie garder un paysage?1)Lecture de la photographie de Jean Dieuzaide labours à Béost par Marie2)Lecture par Marguerite du chapitre 6: le paysan et le silence, in le monde du silence, Max Picard Musiques de l’émission:-Trio Samaïa, lo boïer, traditionnel occitan, 1998.-Dalida, Salma ya salama, 1977.Animatrice: Christine BessiInvités: Marguerite Arnedo, Baptiste Dubuet, Julie Poisson et Marie SaliouTechnique: Philippe DonnefortLe film :https://youtu.be/K_89RDkKBgA?si=SlGKVQETra5mbQyuLes conseils lectures de dialogues-Joëlle Zask, la démocratie aux champs, les empêcheurs de penser en rond, la découverte- Max Picard, Le monde du silence, la baconnière, 1951- Artistes et paysans, battre la campagne Frac Toulouse, les abattoirs, édition dilecta, 2024- Nos Espagne(s), Michel Dieuzaide, Cairn, 2025Les conseils d’exposition-Du 11 octobre 2025 au 22 mars 2026, Abbaye de Flaran, Gers: la Turquie de Jean Dieuzaide.-Du 04 juin au 31 décembre 2025, au musée Arts & Figures des Pyrénées Centrales, Saint-Gaudens, Comminges, Nos Espagne(s).© Image du podcast Jean Dieuzaide Labours, 1955-Portugal
  • 42. Dialogues 42# samedi 20 septembre 2025: "Dès la terre": Garder le paysage: conversation avec 4 ingénieurs agronomes.

    57:22||Saison 3, Ep. 42
    Dès la terre: conversation avec 4 ingénieurs agronomesPrésentation des invitésNous recevons aujourd’hui 4 ingénieurs agronomes pour la présentation de leur film intitulé “Dès la terre”, réalisé pendant leur année de césure en école d’agronomie. Anciens étudiants de l'ENSAT Toulouse, aujourd'hui ingénieurs agronomes, Marguerite Arnedo-Baptiste Dubuet-Julie Poisson- Marie Saliou viennent de plusieurs régions de France qu’ils mettent ici en dialogue de façon féconde et avec gratitude.Issus du milieu paysan ou pas, ces jeunes actifs, tout juste diplômés en agronomie, nous parlent des enjeux de l'agriculture en France et de la responsabilité de chacun pour préserver tout à la fois les modèles traditionnels mais aussi l'adaptation et la modernisation nécessaires à une meilleure valorisation des espaces et des paysages agricoles. Leur film amateur, disponible en lien you tube, propice aux échanges après visionnage, propose une tournée créative dans les fermes du sud de l'Europe pour vivifier les rencontres humaines au plus près de la terre qui nourrit l'Homme, saisir les enjeux écologiques contemporains et la nécessité du débat démocratique pour l'usage de techniques appropriées de valorisation des sols et des cultures.L’origine de cette émission tient comme toujours à une rencontre hasardeuse et aux partages de textes par SMS pour lancer la discussion et partager un questionnement commun.Quels sont les moyens que les petites exploitations se donnent pour faire face au réchauffement climatique et aux politiques agricoles européennes? Quelle solidarité s'y expérimente ? Quelle liberté est donnée à chacun dans le choix de ses cultures? Que signifie garder un paysage?1)Lecture de la photographie de Jean Dieuzaide labours à Béost par Marie2)Lecture par Marguerite du chapitre 6: le paysan et le silence, in le monde du silence, Max Picard Musiques de l’émission:-Trio Samaïa, lo boïer, traditionnel occitan, 1998.-Dalida, Salma ya salama, 1977.Animatrice: Christine BessiInvités: Marguerite Arnedo, Baptiste Dubuet, Julie Poisson et Marie SaliouTechnique: Philippe DonnefortLe film :https://youtu.be/K_89RDkKBgA?si=SlGKVQETra5mbQyuLes conseils lectures de dialogues-Joëlle Zask, la démocratie aux champs, les empêcheurs de penser en rond, la découverte- Max Picard, Le monde du silence, la baconnière, 1951- Artistes et paysans, battre la campagne Frac Toulouse, les abattoirs, édition dilecta, 2024- Nos Espagne(s), Michel Dieuzaide, Cairn, 2025Les conseils d’exposition-Du 11 octobre 2025 au 22 mars 2026, Abbaye de Flaran, Gers: la Turquie de Jean Dieuzaide.-Du 04 juin au 31 décembre 2025, au musée Arts & Figures des Pyrénées Centrales, Saint-Gaudens, Comminges, Nos Espagne(s).© Image du podcast Jean Dieuzaide Labours, 1955-Portugal
  • 13. Dialogues 41# samedi 14 juin: Festival d'éco-poétique "le murmure du monde" en val d'Azun

    24:02||Saison 3, Ep. 13
    Une journée au festival éco-poétique murmure du monde en val d'Azun.Direction et programmation :Mathilde WaltonLibrairie bistrot-le KairnMusique: G. Pelecis, Passage.
  • 12. Dialogues40# samedi 7 juin 2025-L'attrait des fantômes, dialogue avec Eric Zernik.

    57:07||Saison 3, Ep. 12
    Samedi 7 juin- Dialogue avec Eric Zernik-l'attrait des fantômes Animatrice : Isabelle RavioloPrésentation de l'ouvrageDès l'origine, avec ses images sautillantes et sa musique de bastringue, le cinéma nous parle des fantômes. Il y a bien sûr le cinéma de genre : on aime se faire peur dans les salles obscures. Mais au-delà des films dits de fantômes, c'est toute la production cinématographique qui entretient avec les spectres une relation de profonde intimité. Être sans substance, sans densité, sans épaisseur, bref sans matière, le fantôme n'est pas, il apparaît, ou mieux il n'est qu'apparition. Or l'art cinématographique est, lui aussi, pure apparition. C'est vrai de l'image fixe (la peinture ou la photographie), mais lorsque l'image s'anime imprimant le mouvement à ce qui n'a que l'apparence et la forme de la vie et du réel, c'est toute l'énigme du mortvivant qui nous saute aux yeux. On a cru qu'après Descartes, après le siècle des Lumières, la Raison avait définitivement triomphé des créatures de la nuit. Mais on les a vus ressurgir, là où on les attendait le moins, avec les techniques de reproduction qui rappellent les morts à la vie, avec la transmission à distance qui détache de l'être réel son double spectral. Le cinéma a été, par excellence, le fourrier de ce retour du refoulé. Il n'est jamais aussi grand que lorsqu'il réfléchit cet étrange pouvoir démiurgique.1)Définition du fantôme :être sans substance 2) la tradition japonaise du fantôme dans le cinéma de Kenzi Mizoguchi3) Le statut de l'apparition: de blow up d’Antonioni, Vertigo de Hitchcock, Mulholland Drive de David Lynch
  • 11. Dialogues39#samedi 7 juin-Festival "Ecrire la nature": « Sur les pas de Charles de Foucauld au Maroc », avec Jean-François de Marignan et Alain Cayeux, ultra-trailer et voyageur.

    01:28:45||Saison 3, Ep. 11
    La 4 ème édition du festival de littérature intitulé "Ecrire la nature” à l’initiative de l’association “Ecrire la nature” présidée par Cédric Baylocq-Sassoubre, anthropologue, et animée par de dévoués bénévoles, appuyés sur le réseau associatif Ossalois et l’accueil de la médiathèque et la municipalité de Laruns ( nous n’avons pas pu assister à la première partie du festival qui se déroulait à Pau, La Ciutat et à Jurançon), invite -avec générosité et exigence- à un petit voyage tout simple:- entre ville et campagne: tiers lieu citadin dédié à la culture occitane (jeudi 5 juin à Pau) et espace rural ouvrant à la culture locale et universelle (médiathèque, cinéma, église, abbaye laïque de Béost, mais aussi espace montagnard habité et entretenu par le pastoralisme en Ossau, 6-8 juin)- puis, à la rencontre de voix différentes et étrangères, à découvrir des lieux, des accents, des tonalités et des préoccupations différentes mais concomitantes pour bâtir un monde commun. La force de ce festival, en ces temps bien troublés où la culture se veut de plus en plus distinctive ou discriminante, sans plus aucune protection contre la loi économique du plus fort et du commerce, ni de la démagogie, consiste à proposer exclusivement des rencontres gratuites dans des lieux intimes, qui rendent les échanges avec les auteurs très faciles (un peu comme le proposent régulièrement les rencontres en librairie). Il s’agit en somme de mettre les auteurs en dialogue les uns avec les autres, à l'écoute de leurs motifs et du choix de forme de leur écriture et de leur style. Et surtout, de faire dialoguer tous les champs de la culture sans hiérarchie: poète, paysan, restaurateur, vigneron, chanteur, musicien, romancier, architecte, géographe, anthropologue, historien, botaniste, sportif, cinéaste. Nous proposons ici l'enregistrement de l'entretien portant sur l'ouvrage de J-F de Marignan et l'expertise sportive du voyageur infatigable, A.Cayeux.« Sur les pas de Charles de Foucauld au Maroc », avec Jean-François de Marignan(diplômé de l’EPHE et de l’Institut Catholique de Paris) pour En reconnaissance au Maroc. Sur les pas de Charles de Foucauld explorateur (Cerf, 2023), accompagné d’Alain Cayeux (aventurier, ultra-trailer) sur sa dernière traversée du Maroc à pied, animé et orchestré par David Goeury (géographe, professeur en classes préparatoires au lycée français de Rabat).https://www.ecrirelanature.com/fr
  • 10. Dialogues38# Vendredi 6 juin 2025 -Festival écrire la nature-Salima Naji/Saïd Mentak:Pour une écopoétique de l'interaction humain-environnement au Maroc -

    49:07||Saison 3, Ep. 10
    La 4 ème édition du festival de littérature intitulé "Ecrire la nature” à l’initiative de l’association “Ecrire la nature” présidée par Cédric Baylocq-Sassoubre, anthropologue, et animée par de dévoués bénévoles, appuyés sur le réseau associatif ossalois et l’accueil de la médiathèque et la municipalité de Laruns ( nous n’avons pas pu assister à la première partie du festival qui se déroulait à Pau, La Ciutat et à Jurançon), invite -avec générosité et exigence- à un petit voyage tout simple:- entre ville et campagne: tiers lieu citadin dédié à la culture occitane (jeudi 5 juin à Pau) et espace rural ouvrant à la culture locale et universelle (médiathèque, cinéma, église, abbaye laïque de Béost, mais aussi espace montagnard habité et entretenu par le pastoralisme en Ossau, 6-8 juin)- puis, à la rencontre de voix différentes et étrangères, à découvrir des lieux, des accents, des tonalités et des préoccupations différentes mais concomitantes pour bâtir un monde commun. La force de ce festival, en ces temps bien troublés où la culture se veut de plus en plus distinctive ou discriminante, sans plus aucune protection contre la loi économique du plus fort et du commerce, ni de la démagogie, consiste à proposer exclusivement des rencontres gratuites dans des lieux intimes, qui rendent les échanges avec les auteurs très faciles (un peu comme le proposent régulièrement les rencontres en librairie). Il s’agit en somme de mettre les auteurs en dialogue les uns avec les autres, à l'écoute de leurs motifs et du choix de forme de leur écriture et de leur style. Et surtout, de faire dialoguer tous les champs de la culture sans hiérarchie: poète, paysan, restaurateur, vigneron, chanteur, musicien, romancier, architecte, géographe, anthropologue, historien, botaniste, sportif, cinéaste.Le pays invité cette année, dignement représenté, était le Maroc.Nous vous proposons l'enregistrement de la discussion suivante: « Pour une écopoétique de l'interaction humain-environnement au Maroc »Avec Saïd MENTAK (Professeur à l’Université d’Oujda), et Salima NAJI (anthropologue, architecte, médaille d’or de l’Académie d’architecture française 2024), chacun traitant du sujet à sa manière à partir de ses propres référents disciplinaire.Saïd Mentak a analysé plusieurs œuvres marocaines et nord-américaines où la nature tient un rôle central tandis que Salima Naji est revenu sur quelques-uns de ses nombreux projets de protection du patrimoine marocain, oasien en particulier, depuis la création de son agence au Maroc en 2004 qui privilégie dès l'origine les matériaux premiers (terre et pierre) et bio-sourcés, dans une démarche d’innovation respectueuse de l’environnement. Pionnière à l'œuvre dans le monde rural et le Sud marocain où elle réside depuis 2008, elle a multiplié les chantiers pilotes, dont la Médina d'Agadir qui lui ont valu les prix Materia et Rothier.https://www.ecrirelanature.com/fr
  • 9. Dialogues37#-Vendredi 6 juin 2025 -Festival écrire la nature-Gabrielle Filteau-Chiba/Mathieu Larnaudie-médiathèque de Laruns. Vallée dOssau.

    01:24:16||Saison 3, Ep. 9
    La 4 ème édition du festival de littérature intitulé "Ecrire la nature” à l’initiative de l’association “Ecrire la nature” présidée par Cédric Baylocq-Sassoubre, anthropologue, et animée par de dévoués bénévoles, appuyés sur le réseau associatif Ossalois et l’accueil de la médiathèque et la municipalité de Laruns ( nous n’avons pas pu assister à la première partie du festival qui se déroulait à Pau, La Ciutat et à Jurançon), invite -avec générosité et exigence- à un petit voyage tout simple:- entre ville et campagne: tiers lieu citadin dédié à la culture occitane (jeudi 5 juin à Pau) et espace rural ouvrant à la culture locale et universelle (médiathèque, cinéma, église, abbaye laïque de Béost, mais aussi espace montagnard habité et entretenu par le pastoralisme en Ossau, 6-8 juin)- puis, à la rencontre de voix différentes et étrangères, à découvrir des lieux, des accents, des tonalités et des préoccupations différentes mais concomitantes pour bâtir un monde commun.Ce premier épisode constitue la retransmission de l'intervention proposée vendredi 6 juin à la médiathèque de Laruns.Table-ronde « Écrire pour militer ? La nature comme personnage principal du roman », avec Gabrielle Filteau-Chiba pour Hexa (Stock, 2025), et Mathieu Larnaudie pour Trash Vortex (Actes Sud, 2024), animée par Riccardo Barontini (UPPA université de Pau et des pays de l'Adour)https://www.ecrirelanature.com/fr