Partager

cover art for {Cycle Agora} Tracer sa voie :  une éthique de la résistance ?

A bout de Taf

{Cycle Agora} Tracer sa voie : une éthique de la résistance ?

Comment diriger quand l’avenir devient impossible à prévoir ?


Dans cet épisode de L’Agora du travail, Laure Girardot reçoit Philippe Silberzahn, professeur à l’emlyon Business School et spécialiste de l’incertitude stratégique.

Dans son dernier ouvrage Tracer sa voie dans l’incertitude, il propose de renoncer à l’illusion du contrôle pour adopter une autre posture face au monde : partir du réel, mobiliser ses ressources et agir malgré l’incertitude.


Au fil de la conversation, plusieurs références philosophiques éclairent cette approche :

Clément Rosset, et l’idée du “double”, cette tentation de préférer une réalité idéalisée au réel tel qu’il est.

Spinoza, et la notion de puissance d’agir, qui invite à cultiver la joie et la singularité pour augmenter notre capacité d’action.

Montaigne, pour qui l’essai et l’expérimentation constituent une méthode pour apprendre à agir dans l’incertain.


L’épisode explore également une idée centrale pour les organisations : ne pas étouffer les tensions, mais les transformer en énergie créatrice, dans l’esprit de la pensée de Mary Parker Follett.


Un échange sur une question centrale pour les dirigeants et les managers aujourd’hui :

comment agir, décider et diriger quand le futur ne peut plus être planifié ?



More episodes

View all episodes

  • « Diriger, c'est agir, apprendre et aimer » avec Thierry Willieme | Cycle Décideurs

    49:45|
    Pouvons-nous vraiment réussir sans nous perdre ? Pour Thierry Willieme, ex-PDG d'IBM puis de GE Capital France, devenu administrateur citoyen et engagé dans la société civile, la réponse tient en trois verbes :- agir, apprendre et aimer. Dans cet épisode du Cycle Décideurs, il partage la philosophie qui a guidé toute sa carrière — celle d'une juste bienveillance, ni mièvre ni complaisante, mais exigeante. Une bienveillance qui a permis, lors de la vente de GE Capital, de garantir le maintien de 100 % des emplois dans les mêmes conditions mais aussi d'évoluer durant les différentes tempêtes économiques et organisationnelles.Au programme : - pourquoi le langage qu'on emploie au travail dit tout de l'intention réelle qu'on y met, ce que Jean Valjean nous apprenddu management, le rôle décisif de l'intuition et pourquoi bien avant la mode il avait déjà fait former 200 managers à l'intelligence émotionnelle. Un témoignage rare sur ce que c'est, vraiment, qu'être un dirigeant solaire — avec ses fragilités assumées.📚 Thierry Willieme est co-auteur de « La juste bienveillance pour une entreprise performante ». Il est membre du CA de l'Institut du Travail Réel et accompagne aujourd'hui plusieurs dirigeants en tant que Senior Advisor et administrateur.🎙️ À BOUT DE TAF est le podcast et show YouTube de Boutayna Burkel et de Laure Girardot sur les crises du travail. Le Cycle Décideurs interroge dirigeants, experts et décideurs sur les transformations profondes du travail.—📩 Pour ne rien manquer :• Abonnez-vous à la chaîne et activez la cloche• Suivez @aboutdetaf sur Instagram et LinkedIn#decisionmaking #Leadership #Bienveillance #ServantLeadership#ManagementHumain #Intelligence #ABoutDeTaf #sagesse
  • "J'ai fait mon burn out il y a dix ans" avec Christophe Desproges {Cycle Décideurs}

    52:33|
    Le burn-out est devenu un mot valise. À force d'être prononcé, il a perdu sa substance. Pourtant, derrière le mot, il y a des corps qui s'effondrent, des identités professionnelles qui se fracturent, et des organisations qui préfèrent individualiser une responsabilité qu'elles devraient assumer collectivement.Christophe Desproges est témoin expert. Il y a 10 ans, il a fait un burn-out — dans la même entreprise américaine où il travaille toujours, 22 ans plus tard. Il n'est ni consultant, ni sociologue, ni coach. Il a vécu l'effondrement, le retour, la reconstruction — et il en a fait un engagement collectif. Co-fondateur de l'association Club des Burn-outés et des Bienveilleurs, il a sensibilisé plusieurs milliers de collègues.Au programme de cet épisode :Comprendre le burn-out au-delà du mot valiseL'après burn-out au travail : le bon départ, le bon retourLe rôle de l'entourage professionnelBienveiller sur l'organisation et ses membres : sentinelles, bienveilleurs et le « gras » qu'on a coupéL'IA comme ami et confident : un nouvel usage, de nouvelles questionsLecture autour de Souffrance en France de Christophe Dejours, et questionnaire de ProustUn témoignage qui ne moralise pas. Qui ne propose pas de bonnes pratiques en cinq points. Qui parle vrai — aux décideurs et à tous celles et ceux qui se reconnaîtront.Cycle Décideurs — Quand le travail fait sa polycrise de nerfs. À Bout de Taf {Cycle Décideurs}, par Boutayna Burkel fondatrice de The Helpr.
  • { Cycle Agora } Géopolitique et entreprise : comprendre les nouveaux risques du travail

    42:03|
    La géopolitique n’est plus un sujet lointain réservé aux États ou aux diplomates. Elle façonne désormais très concrètement le travail, les organisations et les décisions stratégiques. Où produire ? De quels pays dépend-on ? Comment sécuriser ses approvisionnements ? Quels risques anticiper dans un monde instable ?Dans cet épisode de L’Agora du travail (À bout de taf), Laure Girardot reçoit Raphaël de Vittoris, professeur associé en stratégie à Clermont School of Business, spécialiste de la gestion des risques et des crises, ancien responsable de la gestion de crise chez Michelin et directeur de la gestion des risques et des crises chez Symbio.Pendant longtemps, l’entreprise a été pensée comme un acteur relativement abstrait, évoluant dans un marché global structuré par la recherche d’efficience. La mondialisation a donné le sentiment que la production pouvait s’organiser indépendamment des territoires. Mais le retour des conflits armés, des tensions commerciales, des rivalités technologiques et des dépendances énergétiques reterritorialise aujourd’hui l’économie.Selon l’historien et économiste Arnaud Orain, nous serions entrés dans une phase de « capitalisme de la finitude », marquée par le retour de contraintes matérielles fortes : ressources, énergie, technologies stratégiques, chaînes d’approvisionnement.Dans cet échange, nous explorons :pourquoi la géopolitique influence désormais directement la stratégie des entreprisescomment les chaînes d’approvisionnement sont devenues un point de fragilité majeurpourquoi les outils traditionnels de gestion du risque peinent à anticiper les crises systémiquesce que la pandémie, la guerre en Ukraine ou les tensions internationales ont révélé de nos dépendancescomment développer une culture du risque et de la complexité dans les organisationspourquoi l’entreprise doit réapprendre l’histoire, la géographie et la notion de souveraineté économiqueUn épisode pour comprendre pourquoi l’entreprise n’est plus hors-sol et pourquoi la capacité à penser l’incertitude devient une compétence stratégique.Chapitres 00:00 Introduction – la géopolitique s’invite dans le travail 03:00 La fin de l’entreprise hors-sol 07:30 Psychologisation des tensions internationales : un biais dangereux 12:30 La supply chain, nouveau cœur stratégique 18:00 Mondialisation, dépendances et fragilités 24:30 Pourquoi le risk management n’anticipe pas toujours les crises 30:00 Cygnes noirs, imagination stratégique et Red Team 36:00 Former les dirigeants à la complexité géopolitique 41:00 Quelle place pour la France dans un monde instable
  • Libérer le travail pour les travailleurs, utopie ou réalité ? Avec Lionel Strasbach, Cycle Décideurs

    48:52|
    Peut-on vraiment libérer le travail dans un métier dénigré socialement, majoritairement féminin et marqué par l'usure ?Dans cet épisode d'À bout de taf, Boutayna reçoit Lionel Strasbach, directeur délégué de la Compagnie des Lavandières, pour explorer ce que recouvre vraiment le "management libérant" quand on quitte les slides corporate pour entrer dans une réalité de terrain : celle des services à domicile, 1,2 million d'actives en France.Loin d'une philosophie déclarative, Lionel expose une pratique faite de décisions quotidiennes et parfois contre-intuitives : choisir un nom qui rend le métier digne, refuser les prestations de moins de 3 heures, assumer la sanction comme acte de respect, donner le cap plutôt que prescrire le chemin.À la clé, une lecture appuyée sur l'étude nationale, qui révèle un paradoxe français : 82% des salariés plébiscitent les fondamentaux du management libérant — confiance et autonomie — alors que 2 Français sur 3 n'en connaissent même pas le modèle.Un épisode pour les dirigeants, DRH et managers qui cherchent à dépasser les incantations sur le "sens au travail".Au programme, décrypter les observations et convictions de Lionel Strasbach Directeur Délégué de la Compagnie des Lavandières :- "On ne peut pas libérer un métier qu'on ne respecte pas."- "Les mots façonnent la dignité d'un métier. Le nom est essentiel."- "Ce qui use, c'est pas le ménage. C'est de devoir travailler vite sans avoir le temps de bien faire les choses."- "Être bienveillant, c'est aussi être capable de dire aux gens : là, t'as pas été bon. C'est ça qui les construit."🎙️ Abonnez-vous pour ne rien rater des prochains épisodes consacrés aux crises du travail.
  • {Cycle Agora} Citoyenneté cognitive : peut-on encore penser par nous-mêmes ?

    54:26|
    Peut-on encore penser par nous-mêmes à l’ère de l’IA ? À l’approche de 2027, le débat public se concentre souvent sur le pouvoir d’achat, la sécurité ou la transition écologique. Pourtant, un autre enjeu traverse nos démocraties, nos entreprises et nos vies quotidiennes : notre capacité à penser par nous-mêmes dans un monde saturé d’informations, d’algorithmes et d’intelligence artificielle.Dans cet épisode de L’Agora du travail – À bout de taf, Laure Girardot, journaliste RH, reçoit Marie-Sophie Zambeaux, fondatrice de ReThink RH et spécialiste des biais cognitifs et de l’IA*, et Dalale Belhout, experte RH, emploi et IA, engagée sur les questions d’insertion et de citoyenneté.Ensemble, elles explorent une question centrale : et si le véritable enjeu politique et professionnel du XXIᵉ siècle était devenu cognitif ? Le XXIe sera cognitif ou ne sera pas ? L’intelligence artificielle peut nous assister, mais aussi amplifier nos biais, automatiser des discriminations ou réduire notre capacité de réflexion. Dans ce contexte, comment développer une véritable citoyenneté cognitive : c’est-à-dire la capacité à exercer son esprit critique face aux technologies qui influencent nos décisions, nos opinions et nos pratiques professionnelles ?Au fil de la discussion, les intervenantes abordent notamment :- les risques cognitifs liés à l’usage massif de l’IA- la manière dont les algorithmes peuvent amplifier nos biais- l’émergence d’une fracture cognitive, notamment chez les jeunes- les bulles de filtres (Eli Pariser**) et leurs effets sur la démocratie- les responsabilités des entreprises et des RH face à ces transformations- l’importance de former dès aujourd’hui au discernement numérique (et comment) Car la citoyenneté ne se joue plus seulement dans l’isoloir. Elle se joue aussi dans notre rapport à l’information, aux technologies… et dans notre capacité à penser dans un monde algorithmique.*Autrice des livres : Recrutement sous influence Libérez-vous des biais cognitifs (Dunod) et L’intelligence artificielle au service des RH: Pour ne rien rater d’une révolution humaine ** https://www.fondationdescartes.org/2020/07/bulles-de-filtre-et-chambres-decho/
  • {Cycle Décideurs} "Le marché de l'emploi protège votre statut, pas le reste" avec Erwann Tison Economiste

    46:48|
    Il y a quelques semaines, une étude signée par des chercheurs d'HEC a dit quelque chose que beaucoup pressentaient sans oser le formuler : ce n'est pas la fiche de paie qui explique le vote polarisé en France. C'est le vécu au travail. La confiance — ou son absence. Le sentiment d'appartenir à quelque chose — ou de n'appartenir à rien.Sur près de 4 000 salariés du privé interrogés, les auteurs ont observé un phénomène simple et vertigineux : deux collègues, même métier, même salaire, même CSP, peuvent glisser des bulletins radicalement opposés dans l'urne. Ce qui les différencie ne se lit pas sur leur bulletin de salaire. Ça se vit dans l'open space. Ça se joue à la pause déjeuner que l'on prend seul ou pas. Ça s'entend dans la réunion où une idée est entendue ou ignorée.Il y a les travailleurs inquiets, en colère et ceux qui sont atones, absents. Pendant ce temps, les gains de productivité s'épuisent, les prélèvements rongent le salaire net, le revenu disponible stagne. Le travail coûte de plus en plus à l'entreprise et rapporte de moins en moins au salarié. Est-ce une équation insoluble ou une insatisfaction alimentée ?Le marché de l’emploi français protège les CDI, les statuts, les cases. Mais qu’est-ce qu’il protège vraiment pour les individus ? Dans ce nouvel épisode du Cycle Décideurs d’À bout de taf, Boutayna Burkel reçoit sur A Bout de Taf {Cycle Décideurs} Erwann Tison, économiste et directeur des études à l’Institut de l’entreprise, pour décrypter la mécanique macroéconomique derrière la crise du travail en France.Au programme :→ Pourquoi la France est enfermée dans une trappe à faible croissance et ce que ça change concrètement pour les salariés→ Le coin fiscalo-social : l’écart grandissant entre ce que paie l’employeur et ce que touche le salarié→ Formation / emplois : on fabrique des diplômés pour des métiers qui n’existent pas, pendant que des métiers essentiels manquent de bras→ IA et humanoïdes : pourquoi les savoirs tacites restent hors de portée des machines→ Décroissance vs. prospérité : un faux débat qui masque les leviers de progrès social→ Schumpeter, destruction créatrice et cycles économiques : citation du livre d'ErwannÈt si notre modèle protégeait les statuts plutôt que le capital social et ce qui est sous entendu par l'investissement du temps, des relations, de l'expérience des individus ? #ÀBoutDeTaf #Travail #Économie #Productivité #PouvoirDachat #Emploi #IA #TransformationDesOrganisations
  • L'IA face aux 3 MILLIARDS D'ANNÉES D'AVANCE de l'humain avec Manuel Davy - {Cycle Décideurs}

    50:11|
    "Ce modèle du travail est à la fois biaisé et condescendant — il consiste à imaginer qu'une personne, c'est une somme de tâches. Et en fait, ce n'est absolument pas le cas." Manuel Davy« Faut pas perdre de vue que l'humain, il a trois milliards d'années d'avance — parce qu'il hérite de toute l'évolution de la vie. » Manuel DavyEn mars 2026, Anthropic publie une étude mesurant non plus ce que l'IA pourrait faire théoriquement, mais ce qu'elle fait déjà en pratique dans les marchés du travail. Résultats vertigineux, hypothèses contestables, intentions peut-être doubles. Dans le même temps, Sam Altman affirme que c'est l'humain qui va se commoditiser. Manuel Davy, lui, dit exactement le contraire.Entrepreneur dans l'IA depuis 2008, ancien chercheur habilité à diriger des recherches, il fait partie de ceux qui ont vu naître cette technologie bien avant qu'elle envahisse nos fils d'actualité. Dans ce grand entretien, il ne vend rien. Il analyse, nuance, et parfois alerte — avec la rigueur de celui qui construit des systèmes d'IA pour de vraies organisations depuis plus de vingt ans.Ce qui frappe dans cet épisode : la clarté avec laquelle Manuel Davy distingue ce que l'IA peut faire de ce qu'elle ne peut structurellement pas faire. Et comment ce discernement — absent des grands discours dominants — devrait être au cœur de toute stratégie de transformation organisationnelle.Les questions clés abordées- Qu'est-ce que l'IA, vraiment ? La distinction fondamentale entre informatique (tâches intellectuelles) et IA (tâches intellectuelles complexes, au sens épistémologique)- Le nouveau taylorisme intellectuel — découper la pensée en tâches, c'est importer dans le col blanc les limites que la psychologie du travail a déjà identifiées pour le col bleu- C'est l'IA qui se commoditise, pas l'humain — en réponse directe à Sam Altman, pourquoi la pression économique va dans le sens inverse de ce que les grandes entreprises tech affirment- La donnée propre comme enjeu organisationnel — vers des exigences de qualité sur les données tierces, comme il en existe déjà sur la cybersécurité- Métiers et recrutements — pas de chômage de masse frontal, mais un ralentissement structurel des recrutements juniors et une reconfiguration des pyramides de compétences- Le modèle maître-apprenti revisité — pourquoi la mixité des séniorités est la réponse organisationnelle la plus efficace face à l'IA- Hauts-de-France et Cité de l'IA — pourquoi une région anciennement sinistrée industriellement devient un territoire d'innovation en IA- Souveraineté européenne — les conditions d'émergence de champions de l'IA en France et en Europe, et ce qui manque encoreManuel Davy est entrepreneur dans l'intelligence artificielle depuis 2008 et ancien chercheur, habilité à diriger des recherches. Il dirige une entreprise spécialisée dans le conseil en IA et préside la Cité de l'IA à Lille, réseau d'entreprises porté par le Medef Lille Métropole. Il est également auteur du Carnet de l'IA, podcast et ressource pédagogique dédié aux dirigeants.Bio de l'hôte Boutayna Burkel est consultante en transformation stratégique The Helpr), auteure de Manager les vulnérabilités en pratique (Dunod), enseignante. Elle anime À Bout de Taf, un média axé sur la connaissance et l'analyse du travail — ses crises, ses mutations, sa prospective. Dans le cycle Décideurs, elle interroge les acteurs qui façonnent les transformations profondes du monde professionnel.
  • {Cycle Agora} "L'humain au centre" : rengaine du travail moderne ?

    49:53|
    Et si le vrai "problème" des organisations n’était ni la stratégie, ni les KPI… mais le facteur humain ?Dans cet épisode d’À bout de taf, Laure Girardot journaliste RH et travail reçoit Hélène Schetting, autrice de Ptain de facteur humain. Ensemble, elles explorent la crise profonde qui traverse le travail : crise anthropologique, relationnelle, psychique.Elles interrogent ce que signifie réellement “remettre l’humain au cœur” — au-delà des slogans.Pourquoi le management ne fait plus rêver ?Pourquoi l’engagement est devenu un mot flou ?Comment distinguer leadership et pouvoir hiérarchique ?Et surtout : comment recréer de la confiance et de la sécurité psychologique dans nos équipes ?Entre stoïcisme, intuition, bilan émotionnel et critique du management promotionnel, cet épisode propose une performance plus lucide, plus reliée, plus durable.Un échange sans langue de bois sur ce que travailler ensemble veut dire en 2026.