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LYON DEMAIN Gérald BOUCHON

🌍 Radio locale dédiée à l'écologie, au vivre-ens…


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  • Foch et République : 2 stations de métro, 2 univers artistiques

    08:10|
    Les stations de métro Foch et République Villeurbanne ont fait peau neuve. Ces travaux entrent dans le cadre de la rénovation des stations de la ligne A... Une ligne ouverte en 1978Après Charpennes, Masséna ou encore Cordeliers, les travaux, lancés en décembre 2024, pour Foch et République se sont achevés fin 2025. L'objectif des travaux était bien sur de renforcer le confort des usagers, mais aussi continuer de déployer l’art au cœur du réseau TCL. Comme nous l'explique Bruno Bernard, le président du SYTRAL."Nous avons réaffirmé un choix fort de mettre beaucoup plus d'art et de culture dans le réseau des TCL, avec une nouvelle stratégie culture. Ce sont des tramways qui sont décorés en street art. Ce sont les nouvelles stations du métro B à Saint-Genis-Laval, où une recherche artistique a été menée. Des partenariats avec la Biennale d'art contemporain et beaucoup de choses. Et là, nous devions rénover les vieilles stations du métro A. Nous avons fait le choix pour ces stations d'ajouter un geste artistique qui change complètement le visuel de la station. Ces deux stations sont assez magnifiques. Là, nous sommes au métro Foch. Il faut s'arrêter. et découvrir ces animaux qui partagent les deux voies du métro avec ce jeu de miroir de lumière assez magnifique".La station Foch accueille désormais un décor immersif. Un lieu transformé en un monde illustratif noir et blanc, rappelant l’esthétique de la BD. Avec des références locales : le parc de la Tête d’Or et ses serres, les berges du Rhône et de la Saône ;la soie...La station intègre également deux niches d’exposition, pour des programmations culturelles temporaires. Le musée des Confluences a pris ces quartiers à Foch dans un premier tempsUne tout autre ambiance à la station République Villeurbanne avec une fresque immersive et méditative. Avec comme couleurs dominantes, le bleu, le blanc, le rouge. Quoi de plus naturel dans une station République... C'est l'artiste Julien Soone qui s'est vu confié la réalisation de cette jungle urbaine poétique. Une ambiance immersive qui transforme l’attente du métro en un moment apaisant."Comme la station s'appelle République, je voulais partir d'une base de bleu, blanc, rouge. Parce que je refuse que le bleu, blanc, rouge soit associé à que de la politique. Non, c'est notre drapeau. J'ai voulu le transformer en une espèce de jungle urbaine avec des touches de couleurs, comme est la population de Villeurbanne. Et j'ai proposer de mettre d'autres palettes de couleurs dans cette jungle urbaine, sur une base de drapeau français"..L'habillage doit prendre toute la dimension de la station. Eric Novel, architecte du projet. "Ce sont des panneaux en verre extrêmement résistants. On a étudié beaucoup de solutions techniques.... La problématique des métros, c'est qu'il faut que tout ce qu'on construit soit extrêmement résistant. Parce qu'il y a des centaines de milliers de voyageurs qui passent, qui accrochent les murs. Il y a donc cette double contrainte de magnifier l'œuvre tout en ayant des matériaux extrêmement durables et costauds".Gratte-Ciel et Flachet-Alain Gilles bénéficieront à leur tour d'une rénovation et de leur propre univers artistique. Les travaux viennent de débuter pour ces deux stations. La livraison est prévue pour fin 2026...

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  • LE 1/4H LYONNAIS | mercredi 31 décembre 2025

    13:49|
    ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAIS Toute l'actualité de ce mercredi 31 décembre 2025Un dispositif important de sécurisation mis en place pour prévenir ou limiter les troubles à l’ordre public et violences urbaines. quatre villes principalement surveillées : Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Villeurbanne et Rillieux-la-PapeLa préfecture autorise leur survol par un hélicoptère aux fins de prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens. Avec un dispositif de caméras très sophistiqué... Au sol, 800 policiers et gendarmes seront mobilisés dans le départementplusieurs interdictions temporaires mises en place par la préfecture du Rhône et la Ville de Lyon pour cette Saint-Sylvestre. En particulier, vente d’alcool à emporter interdite dans le département.TCL : tous les métros vont fonctionner toute la nuit pour permettre aux fêtards de se déplacer jusqu’au petit matin. Et en toute sécurité. De même que les lignes de funiculaire F1 et F2 et les lignes nocturnes Pleine Lune 110 personnes vivant à la rue ont pu être hébergées cette nuit au gymnase Rosset (Lyon 7e) avec la mise en place du plan grand froidLe groupe Ninkasi a demandé son placement sous procédure de sauvegarde auprès du tribunal des activités économiques. Un mécanisme qui donne du temps à l’entreprise pour pouvoir poursuivre durablement son activité malgré les difficultés passagèresLes stations de métro Foch et République Villeurbanne ont fait peau neuve. Ces travaux entrent dans le cadre de la rénovation des stations de la ligne ABruno Bernard, le président du SYTRAL, l'artiste Julien Soone et Eric Novel, architecte sont nos invitésBasket : l’Asvel, victorieuse de Paris Basketball
  • Que faire des ragondins du jardin Ouagadougou à Lyon ?

    06:41|
    C’est une question qui revient régulièrement dans l’actualité. Que faire des ragondins qui peuplent le jardin Ouagadougou du quartier de la Confluence ? La question représente un enjeu important de la cohabitation entre les Lyonnais et les espèces liminaires, espèces adaptées à la vie urbaine. Mais cela représente aussi un enjeu politique avec, en toile de fonds, un conflit qui oppose la mairie et la préfecture. La mairie ayant cessé les exterminations de ragondins depuis 2022. La préfecture exigeant toujours leur euthanasie. Alors que va-t-il advenir des ragondins lyonnais ? Rencontre avec Amandine Sanvisens, co-fondatrice de PAZ (Projet Animaux Zoopolis) Ecoutez le podcast La pétition rassemble près de 28 000 signatures. Elle a été lancée par l’association PAZ lorsque la préfète à ordonné à la mairie de Lyon la chasse des ragondins qui prolifèreraient et seraient nuisible et porteurs de maladie, dont la leptospirose. Concernant la prolifération, un couple de ragondins peut donner naissance à 90 individus en 2 ans. La leptospirose est quant à elle une maladie transmissible par voie urinaire, qui contamine les eaux stagnantes et est transmissible à l’Homme. Amandine Sanvisens nous exprime son point de vue sur la question : « La leptospirose c’est une maladie qui peut être transmise par de nombreuses espèces animales ; animaux d’élevages, chiens, ragondins… Tous les animaux peuvent transmettre des maladies et pour nous, ce n’est pas une raison valable pour décider de les tuer notamment par tir à l’arc, c’est vraiment de la violence. »Un engagement fort et des propositions ont été faites à la mairie de Lyon, afin de permettre à ces ragondins de vivre dans le jardin Ouagadougou. Tout en évitant la prolifération crainte par la Préfecture. Ils seraient une trentaine d’individus à vivre dans les mares de Confluence. "On a proposé une solution alternative : la stérilisation chirurgicale, un peu comme pour les chats. Opérés, il seraient relâchée au jardin de Ouagadougou. La mairie n'avait pas connaissance de cette méthode. Suite à cette proposition, ils en ont fait la demande à la préfecture? Car malheureusement, il faut l'accord de la préfecture. La mairie nous a envoyé des échanges de courrier avec la préfecture. Il n'y a pas eu de massacre de ragondins depuis 2022. La mairie de Lyon ne veut plus les tuer. Donc ça, on s'en félicite. Mais la préfète du Rhône met une grosse pression sur la mairie pour les tuer. Et on le déplore..."Rappelons que le ragondin est considéré comme une espèce liminaire, espèces habituées aux modes de vies urbains comme le pigeon, le rat ou encore le hérisson. Ces ragondins ne sont pas les seuls à être défendus à Lyon par PAZ. L’association demande aussi la fermeture du célèbre zoo au cœur du Parc de la tête d’Or. Des animaux en dehors de leur espace naturel et présents depuis de nombreuses années dans le parc... Mais là, les avis divergent entre PAZ et la Ville de Lyon.Des propositions de placement en refuge ont été faites à la mairie de Lyon : « On demande à la mairie de Lyon, qui ne partage pas du tout notre avis, d’amorcer la transition pour fermer le zoo de Lyon en plaçant les animaux dans des refuges. On a proposé des solutions, notamment concernant les panthères de l’amour […], au lieu de cela, il [ le maire de Lyon ] a préféré les envoyer au zoo de Mulhouse". PAZ compte rester active dans notre ville afin de promouvoir le bien-être animal. A voir si un candidat aux élections municipales s’emparera de ces questions chères à l’association...
  • Quatorze : inventer des lieux inclusifs et expérimentaux

    09:13|
    Gros plan sur une autre façon de construire, plus inclusive... L'association Quatorze réunit des architectes favorisant la co-conception et la co-construction pour bâtir des solutions d'hébergements plus solidaires. Un exemple à Lyon : La Yourte, dans le quartier Laennec, un lieu géré au quotidien par Le Foyer Notre-Dame des sans-Abri.À Lyon, au cœur du 8e arrondissement, une structure insolite a bousculé les codes de l’hébergement d’urgence : « La Yourte, cocon solidaire ». Cocon évoque l'enveloppe qui protège. Mais cocon, c'est aussi l'idée de coconstruire...Derrière ce cocon se cache Quatorze, une association d'architectes qui refusent de voir le mal-logement comme une fatalité technique. Fondée sur l’idée que l’architecture est un outil de transformation sociale, Quatorze ne se contente pas de dessiner des plans. Elle pratique une architecture de l'action. Pour ces professionnels, le droit à la ville et à la dignité passe par la conception d'espaces modulaires, durables et, surtout, inclusifs.Leur méthode ? Le design social. Au lieu d’imposer une solution préfabriquée, ils intègrent les futurs usagers, les bénévoles et les acteurs locaux dans le processus de construction.Pour en savoir plus, nous avons rencontré Romain MINOD, directeur de l'association Quatorze. "On est architecte, on est urbaniste, docteur, docteur des villes parfois. On est médiateur, constructeur, on est une communauté de praticiens qui se disent que l'architecture ça va au-delà de l'objet construit. Elle se situe aussi dans les processus de construction. Du coup, ce qu'on essaye de faire, c'est de concevoir, co-construire et co-gérer les projets..."Ecoutez le podcastLa Yourte située au 173 rue Bataille, figure parmi les réalisations de Quatorze. Avec sur le même terrain des tiny-houses pour l'hébergement et une yourte pour réunir tout le monde."La première des choses qu'on a pensé, c'est comment est-ce qu'on favorise une rencontre entre des publics bénéficiaires du Foyer Notre-Dame des Sans-Abri, les gens du quartier. Et aussi des personnes comme vous et moi, qui auraient envie de vivre dans un lieu un peu partagé. Donc du coup, des ateliers de quartier ont eu lieu. On a ouvert la conception programmatique, architecturale, à toutes les personnes qui s'intéressaient au projet".Mais Quatorze mène des projets sur tout le territoire hexagonal pour coconstruire des solutions d'hébergement."Le premier projet de ce type-là qu'on a monté, c'est à Montreuil. De la même manière, quelques tiny, des espaces communs. Et là, c'est plutôt des personnes étudiantes et des personnes mineures non accompagnées qui vivent en colocation. Avec un espace commun extérieur qui est plutôt activé pendant l'été. Après, on vient de signer avec l'État, la Métropole de Montpellier et la Fondation pour le Logement des Défavorisés, une feuille de route pour résorber l'ensemble des bidonvilles du territoire en 10 ans. Notre job en tant que coordinateur de ce programme là, c'est de mettre tout le monde autour de la table avec chacun ses savoir-faire. On est dans un endroit de coopération territoriale. C'est pour ça qu'on fait de l'architecture sociale et solidaire. Notre métier c'est moins dessiner les espaces, ce qui est très facile finalement, que de mettre ensemble toutes les bonnes personnes autour de la table pour dessiner ensemble ces espaces".Cultiver des méthodes agiles de transformation de la ville, développer un immobilier solidaire, tels sont les objectifs de l’association d’architectes solidaires Quatorze. L'antenne lyonnaise de Quatorze est installée à Komuna , à Soucieu en Jarrest. Un espace de coworking herbergant artisan.es, artistes et indépendants.
  • La Cloche : des laveries solidaires pour étudiants

    12:05|
    C’est une réalité invisible qui se cache derrière les amphis et les bibliothèques universitaires. À Lyon, comme dans de nombreuses métropoles françaises, la précarité étudiante ne se limite plus au contenu de l’assiette. Elle touche désormais l’intime : l’hygiène. L'association La Cloche a eu pour idée de développer un réseau de laveries solidaires pour les étudiants.Ecoutez le podcastEntre le coût des produits et le prix exorbitant des laveries privées, de nombreux jeunes sacrifient leur propreté pour boucler leurs fins de mois. La Fondation SMERRA récompense chaque année les lauréats du concours L'Agitateur... Un booster d'initiatives étudiantes, comme nous l'explique Rémi Lautrey, coordinateur de l'Agitateur."L'Agitateur, c'est un appel à projets national qui vise à récompenser des initiatives portées par des étudiants ou en faveur des étudiants. On a eu 15 porteurs de projets qui ont fait partie de la promo 2025. Trois ont reçu un prix de 4000 euros, un véritable boost pour ces projet. Donc nous avons récompensé Accès-Cité à Saint-Lô, Capu à Paris et donc La Cloche à Lyon".Parmi les projets primés en 2025, celui des Laveries Solidaires. Un projet porté par l'association La Cloche. Clément Bolliet, étudiant, vice-président de la SMERRA, et membre du jury de l'Agitateur en 2025, nous explique cette sélection. "On se rend compte que dans le budget des étudiants, quand celui-ci est le plus restreint possible, la première chose qui passe à la trappe, ce sont les dépenses d'hygiène et de santé au quotidien. Ce qui nous a amené à récompenser le projet de La Cloche". Le constat est souvent le même pour celles et ceux qui vivent à la rue. Au-delà de la faim ou du froid, c’est l’isolement qui tue. « On devient invisible », témoignent souvent les personnes sans domicile. C’est pour combattre cette exclusion radicale que l’association La Cloche a vu le jour, avec une philosophie simple : tout le monde a un rôle à jouer.Chloé Joud est responsable de l'antenne de Lyon. "On essaie de recréer du lien entre les habitants et les habitantes qui sont en situation de rue et ceux qui ont un toit sur la tête. On travaille avec un réseau de commerces solidaires. L'objectif, c'est d'aller chercher les commerçants de quartier, qui sont les premiers visages que les personnes en situation de rue peuvent voir le matin quand elles se réveillent. Besoin d'un petit café, besoin d'un sourire. L'idée, c'est que ces commerçants vont pouvoir proposer gratuitement des produits et des services pour ces personnes, sans que ça leur coûte forcément du temps. C'est simplement utiliser les toilettes, avoir accès à un verre d'eau, recharger son téléphone sans avoir à consommer dans le commerce. C'est aussi des commerçants qui vont offrir peut-être une coupe de cheveux...La Cloche a voulu élargir son action. Son nouveau projet phare ? Un dispositif de laveries solidaires au cœur de Lyon. L'objectif est simple : proposer un accès à des machines à laver et des sèche-linge à des tarifs symboliques, voire gratuits, pour les étudiants et les personnes en situation de précarité.Rebacca Puppo est coordinatrice de la Cloche. "Le projet a été lancé par le CENTSEPT. et par la Métropole de Lyon, plus particulièrement Eau du Grand-Lyon. Le but, c'était de pouvoir rendre accessibles les laveries à des personnes en précarité. Du coup, on a fait appel à nous, La Cloche, parce que du coup, on est au contact des personnes en précarité. On va aussi aller voir dans les accueils de jour partenaires, pour faire connaître ce projet. Trouver des partenaires de laverie aussi, qui puissent rendre accessibles ces machines à laver, des doses de lessive, des machines de séchage aussi. Ça fait presque trois ans qu'on est sur ce projet-là".4 000 euros de budget ont été alloués à l'association lyonnaise par la fondation SMERRA afin de financer le projet. Cette somme doit permettre de financer 730 cycles de lavage-séchage, soit un an d'autonomie pour une quarantaine d'étudiants lyonnais.
  • LE 1/4H LYONNAIS | vendredi 26 décembre 2025

    12:45|
    ECOUTEZ LE 1/4H LYONNAISToute l'actualité de ce vendredi 26 décembre 2025Un sujet unique dans ce 1/4H LYONNAIS du lendemain de Noel. On va parler aujourd'hui d'un sujet qui concerne de nombreux étudiants : l'hygièneParmi les projets primés en 2025 par la Fondation Smerra, figure celui des Laveries Solidaires. Un projet porté par l'association La Cloche, bien connue pour ses actions autour des sans-abri. La Cloche a voulu élargir son action. Son nouveau projet phare ? Un dispositif de laveries solidaires au cœur de Lyon. Pour pouvoir: proposer aux étudiants en situation de précarité, un accès à des machines à laver et des sèche-linge à des tarifs symboliques, voire gratuits.Ecoutez le podcast
  • Cerf Vert vise une 15ème forêt dans le Puy-de-Dome

    12:23|
    La foncière Cerf Vert propose aux particuliers de devenir copropriétaires de massifs forestiers pour privilégier la biodiversité sur la rentabilité pure. En ligne de mire de Cerf vert : une 15ème forêt à acquérir dans le Puy-de-Dome.La forêt française ne s'est jamais aussi bien portée en terme de surface, mais elle n'a jamais été aussi fragile. Entre monocultures intensives et dépérissement lié aux sécheresses, nos poumons verts étouffent.C’est dans ce contexte que la foncière Cerf Vert, agréée Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale (ESUS), bouscule les codes de l’épargne forestière. Contrairement aux Groupements Forestiers d'Investissement (GFI) classiques, qui cherchent souvent à maximiser le rendement via des coupes rases et des plantations productivistes, Cerf Vert prône une sylviculture mélangée.Nous avons rencontré Max Senange, cofondateur de Cerf Vert. "C'est une foncière citoyenne. Pour faire très simple, on rassemble des citoyens, des citoyennes qui placent leur épargne et avec cette épargne, on va aller acheter des forêts. Et une fois qu'on a acheté les forêts, on va mettre en place une gestion durable. On va récolter du bois tout en préservant la biodiversité. Quelques chiffres ? Cerf Vert c'est à peu près 500 investisseurs, on a déjà 14 forêts. Bientôt une 15ème. Au total, cela repéresente 300 hectares de forêts".Si vous cherchez à doubler votre mise en cinq ans, passez votre chemin. L'investissement forestier est un placement de très long terme (10 à 30 ans). "Pour pouvoir verser des dividendes à court terme, il faudrait surexploiter les forêts. Un de nos objectifs chez Cerf Vert, c'est d'améliorer l'état de santé de nos forêts, la qualité, la qualité du bois, le volume de bois sur pied. Et aussi avoir des forêts qui vont produire davantage de bois d'oeuvre. Avec ce bois de meilleure qualité, ça va venir augmenter le prix des forêts. Progressivement au fil du temps, la forêt augmente en valeur, en qualité, Et donc ça va venir augmenter la valeur des actions. On est sur du long terme"L'investissement forestier comporte des risques de perte en capital dus, aux incendies, au réchauffement climatique, aux crises sanitaires... Pour autant, les risques sont minimes. Cerf Vert a investi en achetant plusieurs parcelles, dans plusieurs massifs. La foncière prend aussi en compte le changement climatique dans ses acquisitions et ses choix de gestion. Enfin aucun prêt n'est souscrit pour rester indépendant financièrement. Cerf Vert préfère avancer à son rythme, celui des souscriptions. La dernière lancée concerne un forêt de 100 hectares dans le Puy-de-DomePour découvrir Cerf Vert, c'est ici