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Place des Fêtes

En direct de la Gaîté Lyrique avec Voyou, Izïa, le Front Électronique, KasbaH, Luidji et Bonnie Banane

Saison 5, Ep. 124

En écho au grand rassemblement ce jour à République « Pour un Front Démocratique contre l’extrême droite », Tsugi Radio prend l’antenne dès 17h30 sur le parvis de la Gaîté Lyrique avec Voyou, KasbaH, le Front Électronique et la participation d’Izïa, Luidji et Bonnie Banane.

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  • 94. La revue de presse musicale d'Angèle Chatelier · Mercredi 4 février 2026

    05:12||Saison 6, Ep. 94
    Ce mois-ci dans l'actualité musicale, une pluie de Grammys et des artistes engagés contre l'administration Trump et sa police migratoire, l'ICE, mais aussi une contre-soirée dimanche à la mi-temps du Super Bowl, organisée par les supporters du Président.
  • 93. Avec Peter Peter pour la BO de Heated Rivalry et la revue de presse d'Angèle Chatelier

    57:26||Saison 6, Ep. 93
    Et si on parlait de hockey sur glace ? Heated Rivalry la série canadienne qui a cassé Internet sera disponible vendredi sur HBO Max en France. Si vos algorithmes sont imperméables à la folie qui s’est emparée de la toile depuis fin novembre, petit rappel des faits. Adaptée des romans de Rachel Reid, Heated Rivalry raconte la passion secrète qui consume Shane Hollander, le Canadien, et Ilya Rozanov, le Russe, 2 jeunes stars qui jouent respectivement pour Montréal et pour Boston. Je ne vous en dis pas plus si jamais vous avez eu la chance de ne pas encore vous faire spoiler. Cette série bien ficelée est une romcom dont elle emprunte pas mal de codes. Elle révèle 2 jeunes acteurs qui il y a encore quelques semaines couraient les castings et servaient dans des diners. Les vies de Hudson Williams et Connor Storrie ont bien changé puisque désormais ils enchaînent les late shows, remettent des Golden Globes, portent la flamme olympique et sont invités à la Fashion Week habillés par Saint-Laurent. Succès phénoménal, donc, que personne n’avait vu venir et pour un budget tout petit. Le réalisateur Jacob Tierney s’est vu fermer la porte par plusieurs productions américaines avant de se collaborer avec Crave, une petite plateforme canadienne dont c’est à ce jour le plus gros succès. Un succès qui n’est pas sans occasionner son lot de critiques : la série serait trop blanche, (alors qu’un acteur est asio-descendant) ne serait pas assez inclusive (alors qu’un personnage présente des troubles du spectre autistique ou que deux rôles secondaires sont joués par des personnes trans)… On dit aussi qu’elle promeut le stéréotype des corps masculins musclés, qu’elle n’est pas assez politique et qu’enfin elle s’adresse surtout aux personnes hétérosexuelles. Et pourtant, depuis la diffusion de Heated Rivalry un ancien joueur de hockey canadien a fait son coming out, suivi de près par un ancien joueur de football américain. Le champion de ski acrobatique Gus Kenworthy, qui participe aux JO, a raconté comment il se serait senti moins seul si la série avait existé il y a 15 ans quand il a révélé son homosexualité. Même son de cloche pour le joueur de hockey sur gazon, Nicolàs Keenen, compagnon du futur Premier Ministre néerlandais qui a détaillé cette semaine la peur qu’il ressentait quand il était encore dans le placard. Est-ce que 2026 va voir le tabou de l’homosexualité masculine dans le sport céder le pas ? La question se pose et sans doute que Heated Rivalry n’y est pas pour rien. Au-delà de toute considération esthétique ou politique, l’art a cette capacité de nous rassembler et de pointer tout ce que nous avons en commun. Dans sa série, Jacob Tierney le fait avec beaucoup de tendresse, une pointe d’humour et sans rien céder sur le fond. Quelques jours avant des JO d’hiver dans l’Italie de Meloni et une coupe du monde de foot dans les Etats-Unis de Trump, il y a quand même de quoi se réjouir. Mais loin de moi l’idée de piquer le rôle de chroniqueur série à notre Olivier Forest, cette série on va surtout en parler à travers sa musique. La bande originale est signée d’un garçon qu’on connait bien. Il a sorti 5 albums de pop électronique et romantique, avec des titres évocateurs : Une version améliorée de la tristesse, 20 000 heures de solitude, Noir Eden. Peter Peter est aujourd’hui au téléphone depuis chez lui à Québec, l’invité de Place des Fêtes. PETER PETER "La nuit est longue"PETER PETER "Distant rivalry"PETER PETER "Danses-tu dehors, ce soir quelque part, loin de ton téléphone"TOM MISCH "Sisters With Me"CHARLOTTE DAY WILSON "If Only"JANIS "Cry With Us"LEWIS OFMAN "Electronicity"DAPHNI "Talk To Me"
  • 92. La spring reverb · la Cabine des Curiosité d'Alexandre Berly

    07:39||Saison 6, Ep. 92
    es portes de la Cabine des Curiosités ouvrent à nouveau. Alexandre Berly viendra chaque mois dans Place des Fêtes, présenter un effet ou un instrument.Pour cette première chronique, voici la Spring Reverb, ou réverbération à ressort, qu'on retrouve notamment dans les amplis Fender.Dollkraut "Bonnie Said"Cramps "Goo Goo Muck"African Head Charge "Some Bizarre"
  • 91. Ulrika Spacek · la chronique de Rémi Pierre

    06:48||Saison 6, Ep. 91
    EXPO, le nouvel album des Londoniens d'Ulrika Spacek, sortira le 6 février. Rémi Pierre est allé les rencontrer pour Tsugi Radio.
  • 90. John's Session 2026, Ulrika Spacek et la Cabine des Curosités d'Alexandre Berly

    54:38||Saison 6, Ep. 90
    Peut-être vous souvenez-vous d’ailleurs de la Cabine des Curiosités d'Alexandre Berly : 22 épisodes avec I :Cube, Étienne Jaumet, Léonie Pernet, Cosmo Vitelli ou Nova Materia où il pénétrait dans l’antre des artistes, leur studio, pour voir ce qui s’y trame et découvrir leurs petits secrets. La Cabine des Curiosités revient cette saison, sous un format de chroniques, au cours desquelles Alexandre va nous présenter les machines et effets qui peuplent les cabines des musiciens. Pour cette première chronique, retour sur la spring reverb. Rémi Pierre, notre chef d’antenne viendra lui aussi faire un tour au micro pour nous présenter son coup de cœur indie rock du moment, le groupe anglais Ulrika Spacek qui s'apprête à sortir un nouvel album, EXPO.Mais le premier invité de cette Place des Fêtes, c’est John. John la mascotte du festival normand Beauregard. Un festival dont une des fondations est une SMAC, une scène de musiques actuelles, à Hérouville-Saint-Clair, commune de l’agglomération de Caen, le BBC. Depuis plus de 30 ans, le BBC soutient la scène locale et propose à la population locale une programmation de concerts soignée. Le BBC accueille un public fidèle et cela s’est encore vu jeudi dernier alors que la salle organisait la finale de la John’s Session 2026. Alors la John’s Session, qu’est-ce que c’est ? C’est le tremplin du festival Beauregard destiné à la scène normande. Une opération qui fête ses 10 ans cette année. John a déjà applaudi quelques projets qui ont fait un petit bout de chemin depuis : We Hate You Please Die, Samba de la Muerte, Jyeuhair, Métro Verlaine, Maddy Street… Le gagnant ou la gagnante de la John’s Session remporte une programmation à Beauregard, mais aussi au Rose Festival à Toulouse et l’Aérolive, le festival normand itinérant entre mai et septembre. Retour donc sur la soirée de ce jeudi 29 janvier au BBC avec Voodoo May, Palladium, Wavepool et Louise Charbonnel, gagnante 2026 de la John's Session.VOODOO MAY "Party in my head"PALLADIUM "Hold it all"WAVEPOOL "Void"LOUISE CHARBONNEL "Spaces"BONNE NUIT "Montréal" CAMP CLAUDE "Speak Softly"LOUISE ROAM "West Coast"SCRATCH MASSIVE "Now and Eternity feat. Daniel Agust"ULRIKA SPACEK "Build the box and break it"APPARAT "Hum Of Maybe"
  • 89. DJ, portrait de l'artiste en animale nocturne · la chronique de Nicolas Jalageas

    06:45||Saison 6, Ep. 89
    Dans "DJ, portrait de l'artiste en animale nocturne" (Mercure de France), Anne F. Garréta revient sur ses années derrière les platines du Katmandou.
  • 88. Avec FYRS et la chronique de Nicolas Jalageas

    59:49||Saison 6, Ep. 88
    Le premier lundi du mois notre libraire, Nicolas Jalageas, avec sous le bras le livre d’Anne F. Garréta : DJ, portrait de l’artiste en animale nocturne (Mercure de France). Un titre très Tsugi, vous en conviendrez. L’invité du jour de Place des Fêtes, lui, nous promène du Nord au Sud de l’Europe au rythme d’un boléro indie folk mélancolique. Il s’appelle FYRS, il est originaire du Morbihan, mais son projet va naitre artistiquement entre Saint-Nazaire où il est lycéen et Nantes, décidément l’épicentre de la pop en France, même s'il vit aujourd'hui du côté de Bayonne. Sur son deuxième album sorti en novembre, Dangerous Beauties, il peaufine un songwriting nourri d’une année passée à Bristol.
  • 87. La chronique de Benoît Felix-Lombard · La Niña

    09:24||Saison 6, Ep. 87
    On a tout entendu sur Naples. Le meilleur, le pire. On n’a pas tout entendu de Naples. Preuve : Carola Moccia, nom de scène la Niña, classe 1991, une petite conne dirait Brigitte. Fille de la balle, fille de la terre qui tremble, fille de la baie, Carola a d’abord pris le temps de l’étude (histoire et philosophie oui oui) et celui de l’exil. Milan, où elle rencontre son âme sœur Alfredo Maddaluno puis Londres où ensemble ils forment le groupe Yombe. 2017. Ça tremble un peu. Première partie de Little Dragon et une Boiler Room, rien que ça. Mais comme un beat électro trop en place, comme chanter en anglais parce qu’il le fallait, comme le dernier album de Rosalia, comme une trahison du parti socialiste français : en vrai, ça lasse. Retour à la source donc. Napoli. Le vrai danger, à côté tout est chaos, tout s’abîme. Septembre 2025. Le Vésuve fume et Naples tremble. Encore. « Se rendre compte que je ne pouvais pas gagner contre la nature a été pour moi libérateur. » Elle se dépoussière et fait un rêve : un album tout en langue napolitaine. Les femmes de la Campanie toutes devant. Les rythmes de la tammurriata partout, tordus, déstructurés et le tambourin, partout, devant et tout le temps. Jusqu’à la cover de l’album. Son visage, la Niña, peint dedans. La brutalité du Caravage. Une tempête musicale. Furèsta. Sauvage et indomptable. Un pont du futur au passé. Comme réveiller les mortes pour mieux les venger.
  • 86. La chronique d'Olivier Forest · Le Gâteau du Président de Hasan Hadi

    05:43||Saison 6, Ep. 86
    Cette semaine, dans la chronique cinéma, série, écrans, on parle d’oeufs, de farine, de sucre, de roseaux, de guerre, et de Saddam Hussein, bref, on parle du GÂTEAU DU PRÉSIDENT, le premier long-métrage du réalisateur irakien HASAN HADI, caméra d'or au dernier Festival de Cannes.