Women of the Seas

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Saison 2 Episode 08 : "L'Everest des mers"

Saison 2, Ép. 8

Isabelle est née à Munich et a grandi entre Genève et Paris. Rien ne la prédestine à devenir navigatrice et pourtant lors de vacances elle découvre l'Optimist à l'âge de cinq ans. Elle confirme ensuite son goût pour la voile à l'école des Glénan. Après avoir étudié les Lettres Classiques en faculté, elle convoie un voilier vers le Brésil et décide de faire de ce mode de vie un métier. A Lorient elle se lance dans le circuit Mini. A 27 ans, elle effectue sa première Mini Transat et achète son premier bateau. En 2007, lors de sa deuxième participation, elle remporte la première étape de la Transat. Sa victoire l'a révélée au monde de la course au large. Elle évolue ensuite dans les circuits Figaro, Class40, puis depuis 2017 sur Imoca où elle accomplit en 2021 le Vendée Globe.

Plus d'épisodes

5/3/2021

Saison 2 Episode 05 : "Un sourire sur l'eau"

Saison 2, Ép. 5
Capucine est une navigatrice et aventurière française, née à Tours en 1981.Capucine a grandi à Bruxelles et Barcelone. A 17 ans, elle part au Burkina-Faso pour construire une école, avant de rentrer en France pour faire des études de commerce qui lui donneront les connaissances nécessaires à la gestion de ce projet humanitaire. Elle reviendra souvent au Burkina-Faso, pays qu’elle affectionne particulièrement. Cette expérience fondatrice sera suivie d’autres voyages initiatiques; au Chili notamment, où elle passera deux ans à marcher dans la Cordillère des Andes. C’est en Patagonie, à l’âge de 23 ans, qu’elle a le déclic, l’envie d’apprendre à naviguer.Capucine a travaillé à Reporters d’Espoir, aux Echos puis au Figaro avant de quitter Paris pour Lorient, à l’âge de 27 ans, et se lancer dans l’aventure de la Mini Transat, une course transatlantique en solitaire sur un petit bateau de 6,5 mètres. Elle devient aussi journaliste spécialisée dans la course au large pour différents médias.Les entraînements et qualifications sont interrompus par de nombreuses blessures aux jambes. Plusieurs opérations aux genoux sont nécessaires et Capucine transforme son projet de course au large, en rencontrant un bateau plus adapté à sa condition physique. En 2011, après sept mois d’hospitalisation, elle entreprend donc la rénovation deTara Tari, premier bateau dont le procédé de fabrication incorpore de la toile de jute. Après trois mois de chantier, Capucine quitte La Ciotat à bord de ce petit voilier du Bangladesh fait de matériaux de récupération. Sans moteur, sans ordinateur ni électronique, Capucine expérimente la sobriété optimiste. Au fil des milles, sa philosophie de navigation transforme l’expérience en mode de vie. Après dix mois en mer, alors en escale dans l’archipel des Canaries, elle apprend le nom de sa maladie et décide de poursuivre son voyage, en traversant l’océan Atlantique et la mer des Caraïbes. Capucine passe cinq ans sur son bateau avant de faire une pause. Elle écrit son histoire dans le récit autobiographique «Tara Tari, mes ailes, ma liberté» paru aux éditions Arthaud en janvier 2020.