Vie au Carré

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#08 Julien Kaibeck "Mon travail, c'est mon carburant. Tant pis pour l'équilibre..."

Saison 1, Ép. 8

Cette semaine, Vie au Carré, le podcast qui interroge sur l’équilibre vie pro - vie perso, reçoit Julien Kaibeck, le fondateur du mouvement slow cosmétique. 5/10, c’est la note que s’octroie ce quadragénaire belge pour évaluer son équilibre vie perso - vie pro. La raison ? Il adore son travail… et y consacre un temps fou ! Entre l’écriture de livres, l’aide aux entreprises, la vente et les contenus en ligne (chaine Youtube, posts sur les réseaux sociaux) et ses chroniques, c’est peu dire que c’est un bourreau de travail. Il aime passionnément et a choisi cette activité intense. Mais c’est au détriment de vacances, et de temps libre. Heureusement, son compagnon fonctionne comme lui, une condition sans doute sine qua none pour vivre harmonieusement ensemble depuis 14 ans. Aujourd’hui, l’heure est à la prise de conscience pour Julien. Mais la force de l’habitude et l’envie d’entreprendre de nouveaux projets pros ne sont jamais loin… 

Bon écoute!


Pour suivre Julien, sa chaine Youtube est par ici :

https://www.youtube.com/c/JulienKaibeck/videos

Son site Internet est par là : https://www.slow-cosmetique.com/

Et son blog est ici : https://www.lessentieldejulien.com/

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Si vous avez aimé cet épisode, n’hésitez pas à le partager, vous abonner et surtout à le noter sur votre plate-forme d’écoute préférée, cela nous aide beaucoup!

Enfin, si l’équilibre vie pro - vie perso est un sujet qui vous tient à cœur, contactez-nous, par mail ou via Instagram (@vie_au_carre).

A très vite,

Clotilde & Julie

Plus d'épisodes

3/30/2021

#22 Cédric Bruguière "Avec le covid, la quête de sens dans le travail s'accélère."

Saison 2, Ép. 11
Pour clôturer la saison 2 de Vie au Carré, nous recevons Cédric Bruguière, 44 ans, consultant RH, spécialiste de la transformation des entreprises sur les sujets des ressources humaines, conférencier et auteur. Son dernier livre, Je manage ma vie, donne de nombreuses clés pour mieux gérer ses équilibres vie pro et vie perso.Il nous détaille d’ailleurs trois outils faciles à appréhender pour aider chacun d'entre nous à mieux s’organiser :- Le nuage de mots : je jette sur une feuille tout ce qui encombre ma tête. Il faut ensuite les classer par groupe et voir si j’ai la main sur ces sujets et comment je les gère.- Le « Getting things done » : je planifie les tâches selon le temps qu’elles me prendront à réaliser. Répondre à un mail avec un document demandé peut être fait tout de suite et ainsi sortir rapidement de notre cerveau tandis que préparer une présentation demandera plus de temps; il faut alors programmer cette action pour lui consacrer le temps nécessaire.- L’élection sans candidat : il s’agit de définir une tâche puis de décider conjointement qui est le plus apte pour l'effectuer. Un excellent exercice pour la répartition des tâches ménagères ou pour la gestion d’un projet !Notre relation avec le travail change...Cédric Bruguière revient sur l’évolution constatée depuis les années 1990 qui a conduit à un décloisonnement toujours plus important entre vie pro et vie perso : « L’arrivée des smartphones et la montée du digital ont créé une porosité, pointe notre expert. Et avec le covid, vie pro et vie perso se sont vraiment percutées. Les gens se sont retrouvés à gérer leur travail et leur famille, en passant de l’une à l’autre sans arrêt. »La question reste de savoir si la situation va perdurer ou si la tendance ira vers un re-cloisonnement des activités.En tout cas, l'expert constate que le discours en faveur du télétravail évolue, lui aussi. Après un franc emballement, certains salariés déchantent et souhaitent reprendre le chemin des bureaux : « En étant à 100% en télétravail, on se coupe de toute la dimension sociale et informelle du travail que l’on aura en prenant un café ou en déjeunant avec ses collègues », pointe Cédric Bruguière. Qui ajoute que rencontrer des gens libèrent de l’ocytocine, l’hormone du bonheur.... et la quête de sens grandit Mais ce qui apporte aussi du bonheur et participe donc à l’épanouissement des Français c’est le sentiment d’avoir un emploi qui fait sens et fait écho à nos valeurs. « On est à un point de basculement, précise l'auteur de Je manage ma vie. Avant, pour notre épanouissement, il fallait gagner sa vie pour être un bon consommateur. Désormais, les choses changent. Le travail reste important et permet toujours de payer les factures en fin de mois. Mais, désormais, se pose aussi la question du sens, de l’utilité et de l’impact que l’on peut avoir sur son travail. Que cela soit à titre personnel ou au niveau des organisations, il va falloir se poser toutes les questions sur comment on remet du sens dans tout ce que nous vivons aujourd’hui. »La charge mentale, la parole se libèreConcernant la charge mentale, Cédric Bruguière nous apprend que le sujet n’est pas nouveau. En revanche, comme pour les mouvements MeToo ou sur l’inceste, la parole commence à se libérer et on en parle plus facilement.Pour en savoir plus, n'hésitez pas à tendre l'oreille vers cet épisode riche et pragmatique. Bonne écoute !******************************Si vous avez aimé cet épisode, n’hésitez pas à en écouter d’autres, à le partager, vous abonneret à lui attribuer des étoiles sur Apple podcasts, cela nous aiderait énormément !Enfin, si l’équilibre vie pro – vie perso est un sujet qui vous tient à cœur, contactez-nous, par mail ou via Instagram@vie_au_carreA très vite,Clotilde & Julie
3/23/2021

#21 Laura Medji " Je segmente mes temps de vies avec un logiciel pour les optimiser "

Saison 2, Ép. 10
Vie au Carré, le podcast qui interroge sur l’équilibre vie pro – vie perso, a reçu cette semaine Laura Medji, 33 ans, ingénieur informatique, cofondatrice de la start-up Tracktor et du think tank dédié à la diversité, The Gentle Initiative.7/10, c’est la note que s’attribue cette passionnée de tech. « La situation s’est bien améliorée depuis 4 ans », nous raconte-t-elle. En effet, il y a 5 ans, Laura a pris la décision de stopper sa carrière en banque de financement pour basculer dans l’entrepreneuriat. Elle avait pourtant un beau poste à New York. « J’ai été témoin de choses qui m’ont interpellé et en prenant du recul, je me suis aperçue qu’une telle situation pouvait se reproduire, se souvient-elle. L’entrepreneuriat s’est alors imposé pour avoir un contrôle sur ma vie, et le secteur du digital était la suite logique de mes études. »Tout plaquer pour se créer son job (avec ses règles!)Avoir alors su s’écouter est désormais l’une des plus grandes fiertés de Laura. Pourtant, elle avoue que le jugement des autres a été difficile à assumer. Elle a quitté une position enviable à New York pour une nouvelle aventure. Mais la start-uppeuse est d’une nature optimiste : « si cela ne marchait pas, j’aurais appris des choses et je pourrais toujours rebondir. J’ai conscience que c’est plus facile à faire quand on est comme moi ingénieur informatique. »Elle a d’abord commencé sur un autre projet avant le succès de Tracktor. Et comme beaucoup de néo entrepreneurs, elle n’avait pas du tout imaginé l’engagement que demanderait un tel projet. Surtout quand on a la casquette de la technique ! Laura se devait d’intervenir pour corriger des bugs, faire évoluer le projet selon les attentes des clients ou encore imaginer d’autres fonctionnalités. Et à cette période, son équilibre vie pro et vie perso n’était pas à 7.Notion, son outil clé pour s'organiser Elle a depuis pris du recul sur ce premier projet pour se consacrer à The Gentle Initiative, un think Tank dédié à la diversité. Et comme elle est maître de son agenda, elle s'appuie sur des outils pour l'aider à s'organiser. Ainsi, pour optimiser son temps, que cela soit pour du pro ou du perso, elle mis en place une routine assez stricte la semaine et surtout, elle séquence son agenda dans un outil : Notion. « Notion, c’est la vie » dit-elle en rigolant. Dans ce logiciel, elle planifie toutes ses tâches et leurs avancées. « Cela m’aide à travailler de manière efficace et à gérer le stress », précise la trentenaire dynamique.Elle s’est aussi imposé des règles : quoi qu’il arrive, à 20h, le temps consacré au travail est fini. Elle réalise un sas de décompression en regardant une série, en cuisinant ou autre selon ses envies. « Je ne planifie pas tout non plus », s’amuse-t-elle. Autre point clé dans son équilibre, elle se rend tous les 15 jours chez ses parents. Ces moments sont importants pour elle pour se ressourcer… et elle l’avoue, elle adore également repartir avec des repas tout prêts pour la semaine !Bon épisode******************************Si vous avez aimé cet épisode, n’hésitez pas à en écouter d’autres, à le partager, vous abonneret à lui attribuer des étoiles sur Apple podcasts, cela nous aiderait énormément !Enfin, si l’équilibre vie pro – vie perso est un sujet qui vous tient à cœur, contactez-nous, par mail ou via Instagram@vie_au_carreA très vite,Clotilde & Julie
3/16/2021

#20 Anne-Fleur Andrle "J'apprends à gérer mes passions pour qu'elles n'absorbent pas toute ma vie"

Saison 2, Ép. 9
Vie au Carré, le podcast qui interroge sur l’équilibre vie pro – vie perso, a reçu cette semaine Anne-Fleur Andrle, une française de 35 ans expatriée aux Etats-Unis depuis tout juste 10 ans.4/10, c’est la note que s’attribue Anne-Fleur pour évaluer son équilibre vie pro – vie perso. Le problème d’Anne-Fleur, selon elle? C’est «une boulimique de la vie», elle s’adonne à ses passions intensément. Le tout, en plus de son boulot au sein de la prestigieuse université du MIT, à Boston. Du coup, les journées sont chronométrées. Elle frôle parfois l’overdose!Passion podcastSa passion du moment? Le podcast. Elle en anime pas moins de trois Generation Podcast, French Expat le podcast et Alors c'est pour bientôt le podcast et en réalise aussi pour des clients. Comme elle travaille à temps plein pour l’instant, sa journée débute à 5 heures du matin. Durant 3 heures, elle se concentre sur ses enregistrements et ses montages avant de débuter sa journée de travail. Les journées sont donc intenses pour Anne-Fleur. Seule coupure qu’elle s’octroie: le week-end, qui est entièrement consacré à sa famille.Expatriée, le rêve et ses limitesAnne-fleur est partie vivre aux Etats-Unis pour ses études, y est restée pour sa carrière puis par amour. Aujourd'hui , elle est mariée à un américain avec qui elle a un petit garçon de deux ans. Ce couple très amoureux est aussi très absorbé par le quotidien intense qu’impose un enfant en bas âge : «Pour prévoir des moments de qualité à deux, on doit le programmer dans nos agendas» confie Anne-Fleur. Avec la covid, ces moments deviennent plus que rares. «Ici aux Etats-Unis, depuis un an, les babysitters ne viennent plus chez toi. La famille est trop loin et ne peut pas le garder, c’est une vraie limlite à l’expatriation», reconnait-elle. La venue de son enfant a aussi rebattu les cartes: Anne-Fleur est proche de sa famille et se désespère que son fils ne connaisse pas ses cousins, vivant en France. Elle souhaiterait aujourd’hui se rapprocher de la France, et idéalement vivre en Europe. Mais l’instabilité économique liée à la pandémie rend la possibilité de changer de vie plus incertaine encore...Apprendre à gérer ses équilibresAnne-Fleur mène une vie chronométrée, où le sport a peu sa place, où 15 minutes pour sortir prendre l’air est difficile à trouver. Si elle se sent sous pression, Anne-fleur peut faire confiance à son corps: «J’ai appris à l’écouter, raconte-t-elle, nous relatant un burnout qu’elle a vécue. Mon corps m’aide à prendre de bonnes décisions avant mon cerveau» explique-t-elle. En ce moment, celui-ci lui dit de souffler. Elle tente de s’y appliquer…***********Si vous avez aimé cet épisode, n’hésitez pas à en écouter d’autres, à le partager, vous abonner et à lui attribuer des étoiles sur Apple podcasts, cela nous aiderait énormément !Enfin, si l’équilibre vie pro – vie perso est un sujet qui vous tient à cœur, contactez-nous, par mail ou via Instagram @vie_au_carreA très vite!Julie & Clotilde