Vie au Carré

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#08 Julien Kaibeck "Mon travail, c'est mon carburant. Tant pis pour l'équilibre..."

Saison 1, Ép. 8

Cette semaine, Vie au Carré, le podcast qui interroge sur l’équilibre vie pro - vie perso, reçoit Julien Kaibeck, le fondateur du mouvement slow cosmétique. 5/10, c’est la note que s’octroie ce quadragénaire belge pour évaluer son équilibre vie perso - vie pro. La raison ? Il adore son travail… et y consacre un temps fou ! Entre l’écriture de livres, l’aide aux entreprises, la vente et les contenus en ligne (chaine Youtube, posts sur les réseaux sociaux) et ses chroniques, c’est peu dire que c’est un bourreau de travail. Il aime passionnément et a choisi cette activité intense. Mais c’est au détriment de vacances, et de temps libre. Heureusement, son compagnon fonctionne comme lui, une condition sans doute sine qua none pour vivre harmonieusement ensemble depuis 14 ans. Aujourd’hui, l’heure est à la prise de conscience pour Julien. Mais la force de l’habitude et l’envie d’entreprendre de nouveaux projets pros ne sont jamais loin… 

Bon écoute!


Pour suivre Julien, sa chaine Youtube est par ici :

https://www.youtube.com/c/JulienKaibeck/videos

Son site Internet est par là : https://www.slow-cosmetique.com/

Et son blog est ici : https://www.lessentieldejulien.com/

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Enfin, si l’équilibre vie pro - vie perso est un sujet qui vous tient à cœur, contactez-nous, par mail ou via Instagram (@vie_au_carre).

A très vite,

Clotilde & Julie

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2/11/2022

#42 Clément Joly, pompier "Je m'investis autant pour les hommes ma caserne que pour ma famille"

Saison 4, Ép. 9
Cette semaine, Vie au Carré a échangé avec Clément Joly, 36 ans. Il est sapeur-pompier et a le grade de capitaine. Il est depuis peu responsable du centre de secours de Lisieux dans le Calvados. Côté famille, Clément est marié et a trois garçons.9/10, c’est la note que se donne Clément pour son équilibre vie pro vie perso. Plutôt pas mal pour un sapeur-pompier! La raison tient d’abord à son poste: Clément est en effet capitaine, il n’effectue donc pas des gardes de 12 ou 24 heures, comme ses collègues qui partent en intervention. Lui est dans l’encadrement, il a donc vocation à accompagner les quelques 30 pompiers professionnels ainsi que les bénévoles qui peuplent sa caserne. De plus, Clément a fait le choix d’avoir un métier qui lui permet «de rentrer tous les soirs, pour être auprès de sa famille». Ses études chez les militaires l’ont d’ailleurs vite refroidies, avec ces missions longues qui supposent d’être éloignées des siens longtemps…Héritage familialPourquoi avoir choisi ce métier? Contrairement aux idées reçues, Clément n’a jamais rêvé de conduire un camion rouge. Mais en même temps, il évolue dans ce métier depuis tout petit. Son père et son grand-père ont tous les deux été pompiers «Comme mes enfants aujourd’hui, je ne rêvais pas franchement de devenir pompier et mes études ne me portaient pas forcément vers ce métier. Puis c’est devenu une évidence», se souvient-il.Un bon équilibreCôté vie pro et perso, Clément estime avoir trouvé un bon équilibre. Son statut de cadre lui permet quand même d’avoir ses week-ends, moments de prédilection pour être auprès de sa famille. Clément a en outre un nourrisson de quelques mois. Mais il l’admet «ma femme s’occupe beaucoup de la logistique des enfants. Elle fait beaucoup et avec le sourire, j’ai de la chance». Pour l’instant, pas d’activité supplémentaire dans la vie de Clément. «Avec un troisième enfant, on est rôdé. Mais ça reste quand même assez intense» confesse-t-il. Pour le sport, Clément peut se reposer sur son métier pour se maintenir en forme «Le sport est une activité importante du métier de pompier. Les équipes qui partent en intervention ont deux sessions à chaque garde, j’essaie de les faire avec eux» explique-t-il.Deux sphères distinctesIl a enfin à cœur de séparer sa vie professionnelle et personnelle. Il ne parle d’ailleurs pas du tout de son métier à la maison «Je crois que ma femme ne sait pas vraiment ce que je fais!» nous glisse-t-il même. Ses enfants, encore petits, ne rêvent donc pas de «sauver des vies» ou «combattre le feu» comme beaucoup de petits garçons. Mais les vocations peuvent se réveiller plus tard…******************Cet épisode vous a plu? Vous pouvez le partager, vous abonner et à lui attribuerdes étoiles sur Apple podcasts,cela nous aiderait beaucoup.Si l’équilibre vie pro – vie perso est un sujet qui vous tient à cœur, contactez-nous via Instagram@vie_au_carreounotre page Facebook.Julie et Clotilde
2/8/2022

#41 Laura Tarantola "Ma carrière sportive est mon objectif du moment mais je m'impose aussi de profiter de la vie"

Saison 4, Ép. 8
Cette semaine, Vie au Carré reçoit au micro Laura Tarantola, 27 ans, sportive de haut niveau dans l’aviron qui a décroché une médaille d’argent lors des derniers JO de Tokyo. Elle travaille également à la SNCF sur les sujets de la qualité de vie au travail, dans le cadre du dispositif athlète SNCF.8/10 c’est la note que se donne notre championne. « J’ai toujours mis un point d’honneur à concilier vie pro et vie perso et à bien séparer les domaines, nous indique-t-elle. C’est important pour me sentir épanouie. Le sport, la SNCF et le perso, si l’un de ses domaines flanchent, je peux m’appuyer sur les deux autres. »L’agenda de Laura n’est pourtant pas simple et ce, depuis son adolescence. Laura Tarantola a débuté l’aviron par hasard à 14 ans. Elle s’est ensuite prise de passion pour ce sport, les compétitions se sont enchaînées avec un niveau toujours plus haut. Autrement dit, devenir sportive de haut niveau, voire même participer aux jeux olympiques, n’ont jamais été un objectif de vie.D’ailleurs pour ses parents, le contrat a toujours été clair : les études doivent suivre ! La sportive a donc dû très tôt savoir gérer un emploi du temps complexe. Elle a ainsi décroché son diplôme de l’école de commerce de Grenoble via un cursus réservé aux sportifs de haut niveau. Les trois années d’études se sont étalées sur quatre ans avec des cours dispensés en e-learning. Tout le monde aujourd’hui a bien conscience de la limite de travailler en distanciel et par écran interposé… Cela rajoute donc du mérite à ces athlètes qui mènent de front les deux ! Laura Tarantola a, elle, apprécié ce format qui lui permettait d’étudier quand elle n’était pas à l'entraînement. « C’était indispensable pour apprendre un métier », juge-t-elle.En 2019, son diplôme en poche, elle décroche un contrat à la SNCF, à Lyon, sous le statut d’athlète. « Nous sommes une trentaine en France à en bénéficier, explique la championne olympique. Je bénéficie ainsi d’horaires aménagés et je travaille ainsi deux jours sur les sujets de la qualité de vie au travail, sauf quand j’ai des stages de fédé », précise-t-elle.Ce dispositif lui permet de mettre un pied dans la vie active en complément de ses entraînements. Laura Tarantola s'entraîne 11 fois par semaine, le matin sur l’eau, le soir sur des exercices de musculation et de renforcement « C’est parfois compliqué d’enchaîner les deux, témoigne-t-elle, mais le sport nous apprend à millimétrer les choses. »Bonne écoute.ClotildePS : Un grand merci à Gaëlle Million et à Caroline Angelini pour leur aide sur cet épisode! ************************Cet épisode vous a plu? Vous pouvez le partager, vous abonner et à lui attribuerdes étoiles sur Apple podcasts,cela nous aiderait beaucoupSi l’équilibre vie pro – vie perso est un sujet qui vous tient à cœur, contactez-nous via Instagram@vie_au_carreounotre page Facebook.Julie et Clotilde
12/14/2021

#40 Samira "Quand on passe les portes de l'avion, on doit laisser tous nos problèmes persos à la porte"

Saison 4, Ép. 7
Cette semaine, dans Vie au Carré, le podcast qui interroge sur l’équilibre vie pro et vie perso, on voyage par procuration avec Samira, 42 ans, en couple et maman d’un petit garçon de 5 ans. Son métier ? Hôtesse de l’air chez Air France et aussi coach en développement personnel et coach sportif !Malgré toutes ses casquettes, notre invitée se donne une super note pour évaluer son équilibre vie pro et vie perso : 9/10 ! La raison ? Depuis toute jeune, Samira est une grande sportive et la discipline qu’elle s’impose dans le sport infuse toute sa vie. Elle se pose des objectifs finaux et des objectifs intermédiaires et avance sans se poser de question. Ainsi, depuis toute jeune elle veut être hôtesse de l’air. Et en plus de vouloir être hôtesse de l’air, Samira voulait aussi en plus exercer chez Air France « pour représenter les couleurs de la France ! ». Elle a donc défini un plan d’action qu’elle a suivi : travailler pour financer sa formation, suivre une préparation et passer le concours Air France.Son travail impose pourtant un style de vie pas si simple à gérer d’un point de vue social ou avec son conjoint. « On apprend à faire le tri dans son entourage en ne gardant que les relations capables d’accepter qu’on reprenne contact après quelques mois d’absence », explique-t-elle. Pour la vie de couple, cela demande aussi de l’organisation, d’autant que son conjoint a lui-même un métier avec des horaires atypiques puisqu’il est commentateur sportif. L’actualité le conduit souvent à travailler le soir et le week-end. « Il peut arriver qu’on ne se voit pas pendant 10 jours », indique Samira.Depuis 5 ans, Samira est maman d’un petit garçon. Une nouvelle aventure dans laquelle elle s’est lancée, non sans avoir sondé ses collègues de travail ! « Je leur ai demandé comment ils s’organisaient et il a aussi fallu rassurer mon conjoint, précise notre invitée. Faire un enfant avec une hôtesse de l’air ce n’est pas simple car je voyage souvent. Le papa se retrouve à devoir tout gérer ! je l'ai rassuré. »Du côté de son employeur, pas de souci. Il existe une procédure pour travailler uniquement au sol le temps de la grossesse et Samira a ensuite repris à temps partiel pour profiter de son fils ; Et aussi faire sa formation d’abord en coach développement personnel puis coach sportif. Hôtesse de l’air reste sa casquette principale mais ces deux nouvelles activités viennent la nourrir intellectuellement. Elles l'aident également quand elle est en vol. D’ailleurs Samira nous livre dans l’épisode trois conseils pour un bon équilibre de vie : avoir une attitude positive, faire du sport et se lever tôt !Bonne écoute,Clotilde************************Cet épisode vous a plu? Vous pouvez le partager, vous abonner et à lui attribuerdes étoiles sur Apple podcasts,cela nous aiderait beaucoupSi l’équilibre vie pro – vie perso est un sujet qui vous tient à cœur, contactez-nous via Instagram@vie_au_carreounotre page Facebook.Julie et Clotilde