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ULTRA TALK by Arnaud Manzanini

Kathia Saillant : Une femme face à son plus grand défi !

Saison 7

2 500 kilomètres. 8 régions du Québec. Une femme face à son plus grand défi.

Pour cette 3e édition de la Race Across Québec, je retrouve Kathia Saillant, qui s’attaque cette fois au parcours 2500K après avoir participé aux deux premières éditions sur 500 puis 1000 km.

Dans cet épisode, elle nous parle de performance, de préparation, d’adaptation, de doute et de confiance en soi, mais aussi de ce que la longue distance peut changer dans notre manière de voir les choses.

De l’Estrie à Lanaudière, en passant par Chaudière-Appalaches, le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie, la Capitale-Nationale, la Mauricie et les Laurentides, Kathia nous emmène au cœur d’un Québec immense, sauvage et spectaculaire.

Un épisode sur une femme qui ne part pas simplement pour terminer.

Elle part pour voir jusqu’où elle peut aller.

🎧 Bienvenue dans Ultra Talk.

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  • Chantal Vanasse : Ce que j'aime de l'ultra, c'est toute l'autorégulation.

    14:58||Saison 7
    500 kilomètres. Une distance qu’elle connaît déjà. Mais un défi qu’elle doit encore apprendre à maîtriser.Dans cette nouvelle capsule d’Ultra Cycling Podcast, je retrouve Chantal Vanasse, ultracycliste québécoise qui pratique la longue distance depuis 2018.Chantal a déjà plusieurs ultras à son actif, notamment des 400 et des 500 km. Elle avait également pris le départ de la Race Across France il y a deux ans, une aventure qu’elle n’avait pas réussi à terminer.Aujourd’hui, elle revient sur le 500 km avec une meilleure connaissance d’elle-même.Car son problème n’est pas de rouler longtemps.Son vrai défi, c’est le sommeil… et surtout le moment où il faut repartir.Au fil de ses expériences, Chantal a compris qu’elle ne pouvait plus faire comme si ce problème n’existait pas. Elle a donc changé sa stratégie : accepter de dormir, s’imposer une vraie pause et surtout apprendre à repartir ensuite.Dans cet épisode, on parle aussi de ce qui fait, selon elle, toute la richesse de l’ultra : l’autorégulation.L’alimentation, l’énergie, le rythme, les douleurs, les petits inconforts… apprendre à observer son corps, à ajuster son effort et à trouver des solutions plutôt que de subir.Parce qu’en ultra, aller loin ne signifie pas forcément aller vite.Il faut surtout apprendre à se connaître.Et pour Chantal, la prochaine étape est déjà là : apprivoiser le 500 km pour pouvoir, demain, aller encore plus loin.🎧 Une nouvelle histoire de vélo, de sommeil, de dépassement de soi et surtout d’apprentissage.Bienvenue dans l’ultracyclisme.🎧 Épisode disponible dès maintenant sur toutes les plateformes d'écoute. 📍 Suivez la course en direct sur raceacrossseries.com et sur nos réseaux sociaux.Si l'épisode vous touche, partagez-le. C'est comme ça que ces histoires-là voyagent.🎥 Vous pouvez également retrouver la version vidéo complète sur YouTube.Si l’épisode vous a plu :Écoutez-le et partagez-le autour de vous⭐ Écoutez, partagez et laissez une note 5 étoiles.Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Laureline Ruiz-Zeghal : 2 ans de vélo, au départ du 500 km, Et après ?

    24:12||Saison 7
    Deux ans de vélo. Déjà 500 kilomètres. Et ce n’est que le début.Dans cette nouvelle capsule d’Ultra Cycling Podcast, je rencontre Laurely, Française installée à Montréal, qui a découvert le vélo il y a moins de deux ans.Elle monte sur un vélo presque par hasard pour partir à la découverte des châteaux de la Loire. Quelques mois plus tard, le vélo prend une place énorme dans sa vie. Elle découvre la communauté cycliste montréalaise, participe à un premier 300 km… et prend maintenant le départ de son premier 500 km en solo.Mais derrière ces kilomètres, cet épisode parle surtout de confiance, de représentation et du passage à l’action.Pourquoi les femmes doutent-elles parfois davantage de leur capacité à se lancer sur de longues distances ? Comment la communauté peut-elle donner confiance ? Et comment passe-t-on du « est-ce que je suis capable ? » au « j’y vais » ?Laurely partage aussi sa vision de l’ultra, son objectif de réaliser ses 500 km avec très peu de sommeil, sa découverte de la communauté cycliste québécoise et ses prochains rêves : le 1000 km, le Paris-Brest-Paris… et peut-être un jour le 2500 km.Un épisode qui rappelle une chose essentielle :parfois, le premier obstacle n’est pas la distance. C’est le doute.Et comme le dit Laurely :« Il faut y aller. Il ne faut pas se poser la question. »Bienvenue dans l’ultracyclisme.🎧 Épisode disponible dès maintenant sur toutes les plateformes d'écoute. 📍 Suivez la course en direct sur raceacrossseries.com et sur nos réseaux sociaux.Si l'épisode vous touche, partagez-le. C'est comme ça que ces histoires-là voyagent.🎥 Vous pouvez également retrouver la version vidéo complète sur YouTube.Si l’épisode vous a plu :Écoutez-le et partagez-le autour de vous⭐ Écoutez, partagez et laissez une note 5 étoiles.Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Danny Allard : Il n’avait jamais fait 200 km. Il s’attaque à 1000.

    30:05||Saison 7
    Lorsqu’il découvre l’ultra-cyclisme pendant la pandémie, Danny est comme beaucoup d’entre nous : il regarde des vidéos, écoute des podcasts et découvre un video de RACE ACROSS FRANCE ou des cyclistes sont capables de parcourir des distances qui lui semblent complètement folles.Il n’a alors jamais fait 200 kilomètres. Pourtant, il s’inscrit à un 300 km. Et cette année, Danny prend une nouvelle dimension en s’attaquant aux 1000 kilomètres de la Race Across Québec présentée par Decathlon. Dans cet épisode, on revient sur cette progression hors norme, mais surtout sur tout ce qui se cache derrière une inscription à une telle distance : la préparation, le travail, la famille, le matériel, la nutrition, le sommeil, les doutes et les adaptations nécessaires pour aller toujours plus loin.Danny a documenté sa préparation semaine après semaine, avec une volonté simple : montrer qu’il n’est pas nécessaire d’être professionnel pour se lancer dans l’ultra. Mais le Québec lui réserve un autre défi : un parcours exigeant, des côtes parfois brutales, de longues portions isolées et une gestion de l’alimentation et de l’eau qui devient stratégique.Et au bout de ces 1000 kilomètres, il y a une inconnue : jusqu’où sera-t-il capable d’aller ?Un épisode qui parle évidemment de vélo, mais surtout de progression, de prise de décision et de cette capacité que nous avons tous à repousser ce que nous pensions être nos propres limites.Les semaines d’entraînement, les kilomètres accumulés, les choix de matériel, les stratégies de sommeil et de nutrition… tout cela appartient désormais au passé.Il ne reste plus qu’à prendre le départ.Et peut-être que c’est ça, finalement, l’ultra : se préparer au mieux, puis accepter de ne plus tout contrôler. 🎧 Épisode disponible dès maintenant sur toutes les plateformes d'écoute. 📍 Suivez la course en direct sur raceacrossseries.com et sur nos réseaux sociaux.Si l'épisode vous touche, partagez-le. C'est comme ça que ces histoires-là voyagent.🎥 Vous pouvez également retrouver la version vidéo complète sur YouTube.Si l’épisode vous a plu :Écoutez-le et partagez-le autour de vous⭐ Écoutez, partagez et laissez une note 5 étoiles.Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Benoît Simard : du cyclocross au 2 500 km, changer complètement de dimension

    24:04||Saison 7
    De la Coupe du monde au 2 500 km : Benoit Simard change de dimensionIl y a plusieurs façons d’arriver à l’ultra-distance. Benoît arrive d’un tout autre univers.Ancien compétiteur international en VTT cross-country et cyclocross, il a participé à des Coupes du monde et à différentes courses à étapes. Habitué aux efforts courts et intenses, il s’apprête aujourd’hui à relever un défi radicalement différent : 2 500 kilomètres sur la Race Across QuébecChanger de rythmePasser d’une heure à bloc à plusieurs jours sur le vélo, c’est une autre philosophie.En ultra, il faut apprendre à patienter, gérer son effort et surtout durer.Pour Benoît, l’objectif est aussi simple que personnel : faire beaucoup de vélo, longtemps, et en mode aventure.« J’aime faire trop de vélo », résume-t-il avec le sourire.Tout est dans les détailsMécanicien vélo depuis près de 30 ans et spécialiste du positionnement, Benoît a préparé son vélo dans les moindres détails.Position, prolongateurs, pneus de 35 mm montés sur des jantes larges : sur 2 500 kilomètres, le confort et la fiabilité passent avant la recherche de quelques watts.Même chose pour le rangement. Sur plusieurs jours, le vélo devient un véritable « appartement portatif », où chaque objet doit trouver sa place.Dormir pour mieux roulerSa stratégie la plus surprenante concerne pourtant le sommeil.Benoît veut privilégier le repos pour profiter davantage de son aventure. La veille du départ, il a même réservé une chambre à quelques mètres de la ligne de départ.Son plan : dormir, partir reposé et repartir probablement vers 4 heures du matin.Sept jours pour 2 500 kilomètresBenoît connaît déjà une grande partie du parcours, notamment la Gaspésie, ce qui ajoute une dimension particulière à cette aventure.Son objectif : sept jours pour parcourir les 2 500 kilomètres.Mais au-delà du chrono, cet épisode raconte une autre manière de vivre l’ultra-distance.Certains recherchent la performance, d’autres l’aventure. Certains dorment peu, d’autres choisissent de récupérer davantage.Il n’existe pas une seule façon de faire de l’ultra.Et c’est aussi ce qui fait la richesse de la Race Across : proposer à chacun une distance et une manière de vivre son propre défi, de 200 à 2 500 kilomètres.Après les Coupes du monde, le cyclocross et les courses à étapes, Benoît découvre donc un nouveau terrain de jeu.2 500 kilomètres, plusieurs jours sur le vélo et une seule envie : continuer à prendre du plaisir.Et finalement, tout est peut-être résumé dans une phrase :« J’aime faire trop de vélo. »🎧 Épisode disponible dès maintenant sur toutes les plateformes d'écoute. 📍 Suivez la course en direct sur raceacrossseries.com et sur nos réseaux sociaux.Si l'épisode vous touche, partagez-le. C'est comme ça que ces histoires-là voyagent.🎥 Vous pouvez également retrouver la version vidéo complète sur YouTube.Si l’épisode vous a plu :Écoutez-le et partagez-le autour de vous⭐ Écoutez, partagez et laissez une note 5 étoiles.Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Carl Fréchette : peut-il réussir la passe de trois ?

    16:22||Saison 7
    Pour cette nouvelle capsule d’Ultra Talk, présentée par Decathlon, je retrouve Karl Frechette devenu au fil des éditions l’une des grandes références de la Race Across Québec présenté par Decathlon. Vainqueur du 500K en 2024, puis du 1000K en 2025, Karl revient cette année sur le défi ultime : le 2500K.Et après quatre jours de course, il est déjà leader. Mais cette fois, la distance change tout.Pour la première fois, Karl se confronte à plusieurs jours de course non-stop sur un parcours de plus de 2 500 kilomètres. Il doit gérer la fatigue, le sommeil, l’alimentation, le froid, les longues heures de selle… mais aussi un paramètre qui fait partie de sa vie de sportif : le diabète.Dans cet épisode, Karl nous explique comment il construit sa stratégie autour du pacing, de la nutrition et du suivi de sa glycémie, et pourquoi trouver le bon équilibre peut être la clé de sa performance.De la victoire sur 500K à celle sur 1000K, jusqu’à cette nouvelle aventure sur 2 500K, Karl est désormais l’un des grands favoris de cette troisième édition de la Race Across Québec.Mais sur une telle distance, le statut de favori ne garantit rien.Après quatre jours de course, Karl est devant. La question est maintenant simple : jusqu’où peut-il aller ?🎧 Épisode disponible dès maintenant sur toutes les plateformes d'écoute. 📍 Suivez la course en direct sur raceacrossseries.com et sur nos réseaux sociaux.Si l'épisode vous touche, partagez-le. C'est comme ça que ces histoires-là voyagent.🎥 Vous pouvez également retrouver la version vidéo complète sur YouTube.Si l’épisode vous a plu :Écoutez-le et partagez-le autour de vous⭐ Écoutez, partagez et laissez une note 5 étoiles.Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Pierre Tellier : 2 500 km pour découvrir le Québec !

    21:40||Saison 7
    À l’occasion de la Race Across Québec, Ultra Talk suit Pierre sur 2 500 kilomètres à travers 8 régions administratives du Québec.Pierre connaît déjà la Race Across Québec : il avait participé à la première édition sur le 500 km. Deux ans plus tard, il revient pour relever un nouveau défi : le premier 2 500 km de l’épreuve.Parisien, ancien coursier et passionné d’ultra-distance, Pierre connaît les longues distances. Mais cette fois, il ne vient pas seulement chercher un chrono.Il vient découvrir un territoire.Pour la première fois, il va notamment traverser la Gaspésie, longer le fleuve, traverser de grands espaces et découvrir, à vélo, 8 régions du Québec sur près de 2 500 kilomètres.Ce que vous allez entendreÀ travers une série de capsules Ultra Talk, Pierre raconte son aventure au fil des kilomètres et des régions traversées :Le départ : pourquoi se lancer dans 2 500 km ?Le Québec : ses premières impressions, ses paysages et ses découvertes.La Gaspésie : une région qu’il découvre pour la première fois.L’ultra-distance : gérer la fatigue, l’alimentation, le sommeil et les moments de doute.Les rencontres : participants, bénévoles, habitants et personnes croisées sur la route.Les émotions : ces moments de joie, de solitude, d’euphorie ou de fragilité que seul un long voyage à vélo peut provoquer.L’arrivée : ce que 2 500 kilomètres et la traversée de 8 régions changent dans son regard sur le Québec… et sur lui-même.Ultra Talk raconte l’aventure au fil des kilomètresAvant, pendant et après la course, Pierre partage ce que l’on ne retrouve pas dans un classement :les paysages, les rencontres, la fatigue, le sommeil, les doutes, les émotions et les moments de grâce qui apparaissent après plusieurs jours sur le vélo.Car l’ultra-distance, pour Pierre, c’est aussi une expérience intérieure : le temps et la fatigue font tomber les filtres et permettent de se retrouver face à soi-même.🎧 Épisode disponible dès maintenant sur toutes les plateformes d'écoute. 📍 Suivez la course en direct sur raceacrossseries.com et sur nos réseaux sociaux.Si l'épisode vous touche, partagez-le. C'est comme ça que ces histoires-là voyagent.🎧 L’épisode est disponible dès maintenant sur toutes les plateformes de podcast.🎥 Vous pouvez également retrouver la version vidéo complète sur YouTube.Si l’épisode vous a plu :Écoutez-le et partagez-le autour de vous⭐ Écoutez, partagez et laissez une note 5 étoiles.Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Lanthier Noah 19 ans, 2 500 km et un grand-père dans la tête

    17:46||Saison 7
    Le premier épisode de notre capsule podcast dédiée à Race Across Quebec est en ligne. Il a été enregistré à Bromont, quelques heures avant le départ du 2 500 km, avec le plus jeune participant de la série. Il y a des rencontres qui vous arrêtent net.Celle-là s'est faite au Vélodrome national de Bromont, dans le brouhaha des dernières vérifications mécaniques, des sacs de transition qu'on referme et des regards qui commencent à filer vers la ligne de départ. Devant le micro s'assoit un participant qui a interpellé toute l'équipe dès la lecture des inscriptions : LANTHIER Noah , 19 ans, de Morin-Heights dans les Laurentides, au départ du 2 500 km.Neuf éditions en France, trois au Québec : nous n'avions encore jamais accueilli un coureur aussi jeune sur nos longues distances.Mais l'âge n'est que la porte d'entrée de cette histoire. Ce qui l'a amené jusqu'ici, c'est son grand-père, emporté par la maladie de Parkinson. Le 2 500 km sera aussi une levée de fonds. Une manière de transformer dix jours de vélo, de vent de face et de nuits courtes en quelque chose qui dépasse largement le chronoCe que vous allez entendreLe passage du triathlon à l'ultra-distance : venir d'un monde où tout est chronométré, minuté, transitionné — et découvrir une course où l'on s'arrête discuter au dépanneur avec celui qu'on vient de rattraper.Une préparation d'un an, construite par blocs : le premier week-end de choc dès le mois de mars, un 600 km bouclé sur Zwift en intérieur, un demi-Ironman fin juin, puis des blocs de 48 heures vélo chargé pour tester le matériel en conditions réelles.Le matériel, de A à Z : culture plein air et canot-camping, philosophie ultra-light, choix des sacoches dans l'alignement du vélo pour l'aérodynamisme, GPS sélectionné sur l'autonomie, position peaufinée en s'inspirant des setups de l'élite.L'alimentation et le sommeil : un vrai repas solide à la fin de chaque bloc, la gestion du sodium et des protéines aux arrêts dépanneur — et une stratégie de sommeil à contre-courant, avec un arrêt dès la première nuit et environ quatre heures de sommeil par nuit, quand une large majorité du peloton partira en nuit blanche.La Gaspésie racontée de l'intérieur, par quelqu'un qui l'a déjà roulée : la 132 qui longe la rivière puis le fleuve, la mer sur votre droite jusqu'à Mont-Joli, et ce vent dont on préfère ne pas trop parler à voix haute.Et puis cette phrase, qui résume peut-être toute la course : l'objectif numéro un, c'était d'arriver sur la ligne de départ en un seul morceau. Le reste appartient à la route.Un épisode à écouter pendant que la course se joueIl roule en ce moment même. Entre Lac-Etchemin, Carleton-sur-Mer, Mont-Joli, Québec et l'arrivée à Terrebonne, avec un objectif de huit à neuf jours. Deux jours après la course, il entrera à Polytechnique Montréal en génie physique.Écouter cet épisode maintenant, c'est suivre le live du 2 500 km avec une autre paire d'oreilles : savoir ce qu'il avait en tête avant de s'élancer, et mesurer ce que la route en aura fait.🎧 Épisode disponible dès maintenant sur toutes les plateformes d'écoute. 📍 Suivez la course en direct sur raceacrossseries.com et sur nos réseaux sociaux.Si l'épisode vous touche, partagez-le. C'est comme ça que ces histoires-là voyagent.🎧 L’épisode est disponible dès maintenant sur toutes les plateformes de podcast.🎥 Vous pouvez également retrouver la version vidéo complète sur YouTube.Si l’épisode vous a plu :Écoutez-le et partagez-le autour de vous⭐ Écoutez, partagez et laissez une note 5 étoiles.Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Guillaume Coutu : De la maladie à la vision PHYSIOVÉLO !

    01:53:18||Saison 7
    Cet épisode est présenté par Physiovélo. Parce qu'en ultra, avoir la bonne posture cycliste fait toute la différence.Derrière Physio Vélos, il y a une méthode, une équipe et surtout une vision : offrir aux cyclistes le meilleur accompagnement possible, où qu’ils se trouvent.Il y a des rencontres qui commencent par une histoire de vélo et qui finissent par parler de bien plus que de vélo.Dans ce nouvel épisode d’Ultra Talk, je reçois Guillaume Coutu, kiné, cycliste, entrepreneur et fondateur de PhysioVélo. Un parcours loin d’être linéaire, marqué par le sport, le vélo, le triathlon, la kiné et une envie permanente de comprendre, d’apprendre et de construire quelque chose qui ait du sens.Il y a aussi une histoire personnelle plus profonde, avec la mucoviscidose, qui a accompagné Guillaume depuis sa naissance et profondément influencé son rapport au sport, à la santé et à l’autonomie. Le sport a longtemps été pour lui un moyen de rester acteur de sa propre santé.Guillaume se forme, découvre un modèle qui lui parle, puis crée PhysioVélo en 2015. Ce qui est fascinant, c’est que rien ne semble avoir été écrit à l’avance. D’une idée née d’un besoin personnel, il construit progressivement une expertise, une communauté et un formidable outil d’éducation à travers le contenu et YouTube. Puis, quelques années plus tard, des professionnels français le contactent pour venir transmettre son expertise en Europe.Depuis 2021, l’équipe de PhysioVélo forme ainsi des kinés et des physios partout en Europe francophone, avec aujourd’hui un réseau de professionnels certifiés. Vous pouvez retrouver un.e kiné.e certifié.e PhysioVélo EXPERT.E près de chez vous sur leur carte de référencement 👉 https://physiovelo.com/professionnels-certifies/Et si vous souhaitez approfondir vos connaissances ou vous spécialiser dans l’étude posturale, leurs formations e-learning sont accessibles partout dans le monde. Avec le code RAS15, vous bénéficiez de 15 % de réduction sur l’ensemble du catalogue 👉 https://bit.ly/physiovelo-elearningMais cet épisode ne parle finalement pas seulement de bike fitting.Chez PhysioVélo, la méthode s’est construite collectivement. L’équipe participe à la réflexion, à l’amélioration de la prise en charge et désormais à la transmission. Guillaume considère d’ailleurs son équipe comme l’une de ses plus grandes fiertés.Car l’ambition n’est pas simplement d’ouvrir des cliniques partout. La vision est de transmettre une façon de réfléchir.Comprendre le cycliste avant de modifier son vélo. Chercher la cause d’une douleur. Prendre en compte son histoire, ses capacités, ses limitations, sa préparation physique et sa pratique. Puis seulement ensuite déterminer les réglages adaptés.C’est aussi ce qui rend le développement international de PhysioVélo particulièrement cohérent : former des référents locaux capables de transmettre cette même exigence, au Québec comme en Europe.Dans cet épisode, on parle donc de vélo, de santé, de physiologie, d’entrepreneuriat, de création de contenu, de transmission, de leadership, Un épisode profondément humain, mais aussi très entrepreneurial, avec un Guillaume Coutu que vous allez découvrir bien au-delà de Physiovélo. 🎧 L’épisode est disponible dès maintenant sur toutes les plateformes de podcast.🎥 Vous pouvez également retrouver la version vidéo complète sur YouTube.Si l’épisode vous a plu :Écoutez-le et partagez-le autour de vous⭐ Écoutez, partagez et laissez une note 5 étoiles.Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.