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Thune

Quand l'héritage pèse lourd

Ep. 114

Hannah a toujours su qu'elle hériterait avec sa soeur de l'imposante demeure familiale de l'Ouest parisien. Au décès de sa mère, elle a réalisé à quel point ce "cadeau" de 6 millions d'euros était compliqué à assumer.

Comment vivre quand on est chargé de liquider des générations d'ancêtres et comment tirer un trait sur son propre passé ?

D'autant plus que les choses ne sont pas vraiment passées comme prévu.



Un épisode réalisé par Laurence Vély et monté par Frédéric Fortuny. Une production À bas bruit.

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  • 29. Veuve à 45 ans : le deuil, l'argent, la double peine

    45:33||Ep. 29
    #REDIFFUSIONAudrey avait une belle vie. Bourgeoise, favorisée, entourée. Une vie où l’argent n’était pas un problème et jamais un sujet.Jusqu’à cette nuit, où on mari meurt brutalement. Elle a 45 ans et quatre enfants. Au-delà de la perte, terrible, elle raconte le choc auquel personne n'est préparé : les comptes bancaires bloqués, les démarches incompréhensibles, l’immersion brutale dans les finances d’un autre, les tensions autour de l’héritage, et cette angoisse sourde, parfois irrationnelle, de ne pas s’en sortir.Quand les problèmes d’argent s’invitent dans le deuil, tout devient plus lourd, plus flou, plus violent.Un témoignage rare sur la double peine : perdre quelqu’un… et devoir, en même temps, apprendre à survivre financièrement.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com
  • TEASER // "Je suis une femme seule maintenant et j'ai quatre enfants. Tout retombe sur mes épaules aujourd'hui"

    00:27|
    Un court extrait de l'épisode qui sort jeudi 09 avril.
  • 184. De nonne à working girl (1/2)

    41:13||Ep. 184
    La semaine dernière, je vous ai partagé la discussion géniale que j'ai eue sur la thune il y a 3 ans avec une nonne, soeur Jeanne-Marie, qui a vécu pendant 25 ans dans une communauté catholique en voeu de pauvreté. Mais à la fin de l'épisode, vous avez entendu qu'elle m'a expliqué qu'elle voulait faire une pause dans a vie de nonne. Je ne savais même pas que c'était possible. Mais on la comprend : car comme ça arrive bien trop souvent au sein de l'Eglise, sa congrégation a été ébranlée par un atroce scandale d'abus sexuel. Tout ce qu'elle a vécu, tout ce qu'elle nous a confié, tout ce en quoi elle a cru est à réécouter sous un nouveau jour. Elle s'est sentie profondément trahie, et si elle n'a pas elle-même été victime d'abus physique, elle dénonce un abus spirituel et une emprise psychique. Et on se demande avec elle dans quelle mesure cette pauvreté qu'elle avait embrassée n'était pas un maillon de plus pour l'enchaîner dans une soumission à un ordre finalement bien plus humain, et parfois inhumain, que divin. Elle a décide de s'en sortir. Mais comment repartir de zéro ? Et techniquement, de zéro euro ? Comment se reconstruire ? Faut-il, va-t-elle faire payer l'Eglise ? Et l'argent peut-il même seulement réparer les dommages causés par de tels abus ?
  • 185. De nonne à working girl (2/2)

    24:02||Ep. 185
    Voici le dernier épisode consacré à Karyne, que j'ai rencontrée il y a 3 ans lorsqu'elle s'appelait encore "Soeur Jeanne-Marie", elle était alors nonne et elle vivait une vie d'ascèse puisqu'elle avait donné tout son argent à sa communauté religieuse et avait fait voeu de pauvreté. Mais un terrible scandale d'abus sexuel a souillé ses idéaux. Et quand on l'écoute aujourd'hui, hors micro, on sent une colère rentrée sur les "interdits" de l'Eglise catholique, interdits vis à vis du corps, du sexe, du plaisir et des biens matériels qui pour Karyne , clairement, construisent une véritable emprise et nourrissent les vices, les péchés et l'hypocrisie dont elle a été témoin au couvent. Mais elle, elle a fait le saut. Elle a osé, et après 25 ans de vie religieuse elle a rompu ses voeux. Elle a même réclamé, négocié que l'Eglise lui rende son argent comme on l'a entendu dans l'épisode précédent. Elle est devenue architecte et working girl. Avec elle on parle de ce que la thune lui permet aujourd'hui, et en creux de ce dont on l'a privée toutes ces années. Du kiff de la consommation, mais aussi de la responsabilité, de la liberté, très adulte finalement qu'il y a à regarder l'argent, ce medium qui ne dit rien, incarner nos choix et notre personnalité de par la façon dont on le gère et dont on le dépense. Bonne écoute ! 
  • 66. Soeur Jeanne-Marie a fait voeu de pauvreté

    43:58||Ep. 66
    J'ai rencontré soeur Jeanne-Marie il y a un peu plus de 3 ans. Je l'avais contactée parce que le rapport de Dieu à la thune m'intriguait beaucoup, et que comme elle était nonne, donc à priori branchée en ligne directe avec le Très haut, je me disais qu'elle avait peut-être quelques réponses. On a vécu un moment, pour moi en tout cas, assez passionnant puisque soeur Jeanne-Marie vivait depuis 25 ans dans un ordre mendiant, autrement dit : elle avait fait voeu de pauvreté. Spécial non ?Mais si j'ai décidé de vous rediffuser cet entretien aujourd'hui, c'est surtout à cause de la révélation qu'elle y fait à la fin. Ca m'avait complètement prise de court à l'époque. Comme elle est sympa, on a toujours gardé le contact. Je l'ai donc revue, et la semaine prochaine, vous apprendrez ce qu'est devenue soeur Jeanne-Marie depuis cet entretien à propos de ses projets perso. Spoiler alert : aujourd'hui, elle ne s'appelle plus du tout soeur Jeanne-Marie... Je ne vous en dis pas plus, bonne (re) écoute.👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com
  • 125. Il vole pour 1000 euros par mois dans les magasins

    36:00||Ep. 125
    REDIFFUSION // Vous avez certainement vu, au supermarché, des antivols sur des barquettes de viande. Et pour cause, avec l’inflation, le vol à l’étalage a augmenté. Les gens ne pouvant plus payer la nourriture, ils la volent. Mais - car il y a un mais - ce n'est pas la pauvreté qui pousse Julien à voler. La chourre quotidienne, pour lui, c'est une habitude, presque un lifestyle. C'est un petit voleur, pas un gros braqueur... sauf que quand on les additionne, ses petits larcins finissent par faire une sacrée somme.Qu'est-ce-que ça raconte de l’époque, de la façon dont on subit, à priori docilement, la pression financière de l'inflation ? A quel moment se sent-on légitime à voler quand on est tous un peu étranglés ? Quelle est, dans cette transgression, la part de respiration ? Et finalement, y-at-il des vols plus valables que d’autres ou des voleurs plus légitimes ? Vous vous ferez votre idée. Bonne écoute.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric Fortuny👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com
  • TEASER // "Je vole tout ce qui alimentaire. Des enceintes, des écouteurs. Beaucoup de vêtements"

    00:34|
    Un court extrait de l'épisode en ligne
  • 183. La pauvreté, ça abîme quoi ? Avec Florence Dupré la Tour

    50:13||Ep. 183
    Que fait vraiment la pauvreté à celles et ceux qui la vivent au quotidien ?Dans cet épisode de Thune, nous recevons l’autrice de bande dessinée Florence Dupré la Tour, qui a publié récemment Jeune et fauchée (éditions Dargaud), dans laquelle elle raconte ses années de galère en tant que jeune artiste.Pendant près de dix ans, Florence Dupré la Tour vit dans une grande précarité : mère célibataire sans pension avec des revenus faibles et irréguliers, elle vit avec l’angoisse permanente de ne pas savoir si l’argent va rentrer.Car vivre pauvre, ce n’est pas seulement manquer d’argent : c’est composer avec l’incertitude du lendemain, la honte sociale, l’obsession de payer son loyer, la santé mentale qui se dégrade.Dans cet épisode, elle raconte comment la précarité s’imprime durablement dans le corps et dans l’esprit. 🎤 Cet épisode a été enregistré en public à Cité de l'Économie (Citéco). Vous l'entendrez, le son et la réalisation sont un peu différents de d'habitude, et nous avons laissé à la fin les questions du public.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric FortunyCrédit photo : © Rita Scaglia👉 Suivez Thune sur Instagram❤️ Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.🤝 Vous êtes une entreprise et vous souhaitez collaborer avec Thune ? 📩 : thunepodcast@gmail.com