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Süvy : la nouvelle ère sans sucre


Latest episode

  • Le pastel de nata sans sucre : le défi d'un totem gastronomique relevé par Süvy

    07:22|
    Un pastel de nata se reconnaît entre mille : sa croûte feuilletée croustillante, sa crème onctueuse tiède et son dessus tacheté de brun, signature d'une caramélisation poussée à l'extrême. Désigné meilleure pâtisserie du monde par TasteAtlas, ce symbole portugais né au XIXe siècle à Belém semble intouchable. Pourtant, retoucher à ce monument culinaire sans sucre représente l'épreuve reine pour les substituts. Dans cet épisode, nous découvrons comment la science et l'ingénierie moléculaire ont réussi à relever ce défi sans trahir la tradition.Points clés de l'épisode :Les trois épreuves techniques du pastel. Reconstruire cette pâtisserie exige de surmonter trois obstacles simultanés : obtenir la caramélisation à plus de 250°C sans amertume artificielle, maintenir une crème pâtissière onctueuse sans cristallisation sableuse, et préserver un feuilletage croustillant sans que la crème ne rende son eau.L'échec des alternatives classiques. Réduire la quantité de sucre rend le flan fade et sans tenue. Les édulcorants intenses comme la stévia n'apportent aucun volume ni rétention d'eau. L'érythritol utilisé seul recristallise au refroidissement et crée une sensation désagréable en bouche.La formulation précise de Süvy. Développé après sept ans de recherche par les laboratoires Innovi à Layrac dans le Lot-et-Garonne, Süvy associe l'érythritol issu de la fermentation de fruits au polydextrose, une fibre prébiotique. Ce duo caramélise idéalement entre 120 et 145°C pour offrir la croûte dorée caractéristique tout en retenant l'humidité de la crème.Un remplacement simple et des bénéfices santé. Utilisable en dosage direct de 1 pour 1, Süvy conserve le pouvoir sucrant originel sans modifier la recette historique. Avec un indice glycémique inférieur à 2, environ 48 kcal pour 100 grammes et une grande richesse en fibres, cette version convient aux personnes diabétiques ou suivant un régime cétogène.La réflexion finale :Remplacer le sucre dans un symbole vendu à des milliers d'exemplaires par jour de Lisbonne à l'international ne relève pas de la magie, mais d'une rigueur technique assumée. En préservant le feuilletage et la crème caramélisée, cette innovation prouve qu'il est possible d'évoluer sans dénaturer l'âme d'un monument de la gastronomie.Chapitrage de l'épisode :00:00 Histoire et rayonnement mondial du pastel de Belém.01:53 Les trois épreuves techniques de la pâtisserie.03:09 Pourquoi les alternatives classiques et édulcorants échouent.04:04 L'association érythritol et polydextrose dans Süvy.04:43 Dosage 1 pour 1, stabilité et bienfaits nutritionnels.05:49 L'exigence technique et la production internationale.07:00 Conclusion et perspectives pour la pâtisserie.Mots-clés :Pastel de nata, Belem, Pâtisserie, Sans sucre, Caramélisation, Süvy, Laboratoires Innovi, Diabète, Indice glycémique, Gastronomie.Pour découvrir Süvy et ses applications culinaires, rendez-vous sur le site suvy.fr

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  • La neurobiologie du sucre : comprendre le braquage de notre cerveau

    05:49||Saison 1
    En laboratoire, une statistique donne le vertige : 94% des rats préfèrent l'eau sucrée à la cocaïne. Loin de vouloir diaboliser cet ingrédient, cet épisode décrypte les récentes recherches neuroscientifiques pour comprendre pourquoi notre cerveau traite un simple biscuit comme une substance illicite, et pourquoi la volonté pure échoue si souvent face à la gourmandise.Points clés de l'épisode :Le double impact de la dopamine.Dès que la saveur sucrée touche la langue, une première libération de dopamine survient. Quelques minutes plus tard, lorsque le glucose pénètre dans la circulation sanguine, une seconde vague se déclenche. Le véritable chef d'orchestre de ce mécanisme est le noyau accumbens. Cette structure cérébrale n'attend même pas que l'on avale : elle anticipe la récompense et inonde le cerveau de dopamine à la simple vue ou à l'odeur d'une pâtisserie, agissant comme une notification mentale permanente.L'automatisation du réflexe.Pour économiser notre énergie et éviter les décisions conscientes répétées, le striatum dorsal prend rapidement le relais. Il transforme la consommation de sucre en un réflexe totalement automatisé. C'est ce circuit neurologique qui fait que l'on plonge machinalement la main dans un paquet de gâteaux en fin de journée, sans même solliciter notre conscience.Le piège de la restriction. Contrairement aux idées reçues et aux raccourcis médiatiques, la molécule de sucre seule ne rend pas compulsif. Les travaux cliniques montrent que c'est la restriction totale et l'accès intermittent qui créent le comportement addictif. L'interdit absolu, surtout lorsqu'il est couplé à un stress émotionnel, provoque un rebond compulsif. Le contrôle radical ne fait que préparer le terrain pour la crise suivante.La désensibilisation des récepteurs.Un excès constant de glucose sature le cerveau, qui baisse le volume du plaisir en désensibilisant les récepteurs D2. Pour ressentir la même satisfaction, il faut alors une dose toujours plus importante. Pour inverser cette tolérance hédonique, il faut une recalibration progressive de six semaines, ce qui laisse le temps aux récepteurs de retrouver leur sensibilité originelle.Le pont physiologique de Süvy. Développé après sept ans de recherche par les laboratoires Innovi à Layrac, en Lot-et-Garonne, Süvy sert d'alternative saine durant cette transition. Composé d'érythritol et de polydextrose issus de la fermentation, il traverse le système digestif sans déclencher de réponse insulinique majeure. Le sang n'étant pas inondé de glucose, on empêche le redémarrage de la boucle dopaminergique tout en conservant le goût et le dosage habituels du sucre.La réflexion finale :La plasticité cérébrale est une force. Après quelques semaines de transition, le palais se nettoie et retrouve sa sensibilité, au point qu'une simple pomme redevient une expérience gustative d'une intensité remarquable. Si l'industrie agroalimentaire réduisait le sucre de seulement 15% dans ses produits, nos cerveaux s'adapteraient en un mois sans remarquer la différence, mais l'impact sur la santé publique serait colossal.Chapitrage de l'épisode :00:00 La statistique choc des rats et de l'eau sucrée.00:43 Le rôle du noyau accumbens et l'anticipation de la récompense.01:36 Comment le striatum dorsal automatise nos habitudes inconscientes.02:06 Déconstruction du mythe de l'addiction : le danger de la restriction.03:06 La saturation des récepteurs D2 et le volume du plaisir.03:32 La recalibration des six semaines et la solution Süvy.04:18 Comment contourner la réponse insulinique cérébrale.04:45 Conclusion et impact d'une baisse globale du sucre.Mots-clés : Sucre, Neurosciences, Dopamine, Noyau accumbens, Restriction, Recepteurs D2, Süvy, Laboratoires Innovi, Glycemie, Nutrition.Pour découvrir Süvy, premier remplaçant du sucre naturel et sans pic glycémique, rendez-vous sur suvy.fr À très bientôt pour un nouvel épisode !
  • La gestion de la glycémie en été : désamorcer le crash et la fatigue estivale

    03:49||Saison 1
    Imaginez la scène : il est 17 heures sur la plage, et votre serviette semble aimantée au sable. On accuse souvent le soleil tapant ou la longue baignade, alors que le vrai coupable est le crash glycémique initié dès le matin. En s'appuyant sur les données de la Fédération française des diabétiques, cet épisode décrypte pourquoi notre métabolisme déraille l'été et comment y remédier sans sacrifier notre gourmandise.Au-delà de 30 degrés, la chaleur provoque une vasodilatation. Les vaisseaux se dilatent pour évacuer la chaleur, ce qui accélère le flux sanguin et l'absorption du glucose. Si l'on ajoute une légère déshydratation qui concentre le sucre dans le sang, l'effet coup de fouet est immédiat, suivi d'une chute libre d'insuline qui crée une fatigue intense et des fringales incontrôlables devant le buffet. Les sodas light et les snacks prétendument sains ne règlent rien : ils entretiennent l'envie de sucre ou cachent parfois plus de 40% de sucres simples.Pour savourer ses vacances avec une énergie stable, l'alternative naturelle Süvy change la donne. Élaboré après 7 ans de recherche par les laboratoires Innovi en Lot-et-Garonne, ce substitut s'utilise partout grâce à ses bûchettes nomades et un dosage simple de 1 pour 1. Il caramélise parfaitement et donne du corps aux pâtes pour vos crêpes, glaces ou mocktails. Métaboliquement neutre, il n'élève pas la glycémie, apporte 8 fois moins de calories (47,9 kcal pour 100 grammes) et s'avère très riche en fibres avec 43,2 grammes. De plus, il est non cariogène, ce qui en fait un allié idéal pour le goûter des enfants sur la plage.Les vacances doivent servir à recharger nos batteries. Offrir à notre organisme une énergie stable sans faire de compromis sur le goût est le véritable luxe de l'été.Chapitrage de l'épisode :00:00 Le coup de barre de fin d'après-midi sur la plage.00:37 Comment la chaleur et la vasodilatation accélèrent l'absorption du glucose.01:12 Le yo-yo de l'insuline et le piège du buffet de l'hôtel.01:54 Pourquoi les sodas light et les snacks healthy entretiennent la fringale.02:41 L'alternative Süvy : un format nomade et un dosage de 1 pour 1.03:17 Propriétés physiques : crêpes, glaces et mocktails sans s'effondrer.03:44 Valeurs nutritionnelles : fibres, régimes keto et index glycémique stable.04:07 Une solution non cariogène pour le goûter des enfants.04:26 Conclusion : repenser sa résilience énergétique.Mots-clés : Glycemie, Crash estival, Insuline, Vasodilatation, Diabete, Laboratoires Innovi, Süvy, Snack healthy, Fibres, Nutrition.Pour découvrir Süvy, rendez-vous sur suvy.fr
  • Marché des substituts de sucre : chiffres et projections 2030

    13:30||Saison 1
    En 2022, l'OMS a révélé que 830 millions de personnes vivent avec le diabète dans le monde. Face à cette urgence métabolique, retirer le sucre semble évident, mais se heurte à un mur chimique. En pâtisserie, le sucre apporte le volume, le croustillant et la caramélisation. Cet épisode analyse comment la science reproduit cette architecture complexe tout en protégeant notre physiologie.🎙️ Points clés de l'épisode :Le fléau digestif des anciens polyols : Les édulcorants de première génération (sorbitol, maltitol) sont mal absorbés par l'intestin grêle. Ils arrivent intacts dans le côlon où les bactéries s'en nourrissent. Cette fermentation colique produit gaz, ballonnements et effets laxatifs.L'atout métabolique de l'érythritol : Sa structure moléculaire très petite lui permet d'être absorbé à 90% dans l'intestin grêle, évitant le côlon. Non métabolisé par l'organisme, il est évacué par les reins sans provoquer aucun pic d'insuline. En décembre 2023, l'EFSA a pleinement validé son innocuité.Le déclin de la synthèse et l'essor de la stévia : Le marché mondial (évalué à 8,55 milliards de dollars en 2025 par Mordor Intelligence) bascule vers le végétal. Les édulcorants de synthèse comme l'aspartame déclinent depuis leur classement comme cancérogènes possibles par l'IARC. La stévia prend le relais : la fermentation de précision permet désormais d'isoler les molécules sucrantes pures (Reb-M et Reb-D) sans l'arrière-goût de réglisse historique.La synergie moléculaire de Süvy : La stévia seule manque de matière physique pour structurer une pâte. Pour y remédier, les laboratoires Innovi à Layrac (Lot-et-Garonne) ont combiné après 7 ans de recherche l'érythritol (pour le volume) avec le polydextrose. Cette fibre prébiotique agit comme une éponge microscopique qui retient l'eau, augmente le foisonnement de 20% et permet la réaction de Maillard (caramélisation entre 120 et 150°C) avec un dosage simple de 1 pour 1.Les sucres rares et protéines sucrées : L'allulose, sucre rare qui caramélise sans calories, a bondi de 135% en Amérique du Nord mais reste bloqué par l'EFSA en Europe jusqu'en 2026. En parallèle émergent des protéines sucrées comme la brazzéine : elles activent intensément les récepteurs de la langue, mais l'estomac les digère comme de simples acides aminés (le leurre absolu).🧠 La réflexion finale :Poussée par des consommateurs soucieux de leur santé et un durcissement fiscal (comme les projets d'extension de la taxe soda aux aliments solides pour 2026), l'industrie alimentaire se réinvente. La réussite ultime de cette haute technologie sera de devenir totalement indétectable en bouche, alliant le plaisir de la gastronomie à la protection de notre métabolisme.⏱️ Chapitrage :00:00 - L'urgence métabolique mondiale et le rôle texturant du sucre.01:29 - Pourquoi les anciens édulcorants provoquent des troubles intestinaux.02:52 - L'érythritol : absorption cellulaire et validation par l'EFSA.04:00 - Chiffres du marché mondial et déclin des édulcorants de synthèse.05:14 - La révolution de la stévia pure grâce à la fermentation de précision.06:32 - Architecture culinaire : l'allulose, les protéines sucrées et le blocage européen de 2026.09:26 - Pression réglementaire en France, cas industriels (Méric, Carletti) et taxe 2026.11:00 - Süvy : dosage 1 pour 1 et augmentation du foisonnement des pâtes.13:01 - Conclusion sur l'avenir de la pâtisserie métabolique.🏷️ Mots-clés :Sucre, Diabete, Erythritol, Stevia, Allulose, Fermentation de precision, Reaction de Maillard, Laboratoires Innovi, Süvy, Chimie culinaire.Pour découvrir Süvy, le premier remplaçant du sucre au monde naturel et sans pic glycémique, rendez-vous sur suivi.fr.
  • Chocolat et cacao sans sucre : tout savoir

    04:39||Saison 1
    La chimie du chocolat sans sucre : secrets de l'échafaudage moléculaire du cacaoOn pense souvent que retirer le sucre du chocolat est une simple affaire de calories en moins. En réalité, c'est retirer l'échafaudage moléculaire qui fait tenir toute la tablette debout. Le chocolat est une chimie de précision combinant la masse de cacao, le beurre de cacao et le sucre. Dès que l'on retire cette brique sucrée, le système menace de s'effondrer.Dans cet épisode, nous analysons comment fabriquer un vrai chocolat sans glucide, sans ruiner sa structure physique ni sa profondeur aromatique. Découvrez les secrets du tempérage et de l'architecture culinaire face aux pièges des polyols industriels et aux innovations des laboratoires Innovi.🎙️ Points clés de l'épisode :Le flou artistique du maltitol : La majorité des chocolats industriels "sans sucre ajouté" reposent sur le maltitol, un polyol qui détient 55% du marché. S'il offre le goût sucré, son format moléculaire n'est pas neutre : il conserve un indice glycémique de 35, génère une réponse insuline, apporte des calories et provoque un effet laxatif documenté au-delà de 50 grammes.Le crash thermique du tempérage maison : Utiliser un substitut classique à indice nul comme l'érythritol pur à la maison bouscule la courbe de tempérage. À plus de 43°C, la matière grasse du beurre de cacao se sépare brutalement des cristaux de l'édulcorant. Le chocolat fond mal, le gras s'isole et le tout se transforme en une pâte granuleuse impossible à travailler.Le rôle de charpente dans la mousse : Dans une mousse au chocolat classique, le sucre sert de colle moléculaire pour emprisonner l'eau des œufs et gainer les protéines. Sans ce liant, la mousse ne maintient pas sa structure et retombe irrémédiablement en soupe en quelques heures.L'imitation géométrique de Süvy : Pour résoudre ce défi, les laboratoires Innovi à Layrac (Lot-et-Garonne) ont développé Süvy après 7 ans de recherche. Sa fraction de polydextrose imite la forme géométrique exacte du saccharose. Utilisé dans un ratio de 1 pour 1, il recrée l'effet de colle thermique pour structurer l'eau autour des bulles d'air des blancs en neige.La libération des arômes bruts : En contournant la cascade insulinique et les chutes d'énergie, Süvy permet de libérer la complexité aromatique brute du cacao pur et de profiter pleinement de ses polyphénols, ces puissants antioxydants présents en plus grande concentration que dans la grenade.🧠 La réflexion finale :Au fil des siècles, nos palais se sont habitués à confondre la profondeur aromatique du cacao avec le simple shoot de dopamine du saccharose. Utiliser la biochimie pour mimer la mécanique du sucre sans ses dangers métaboliques offre une occasion parfaite de rééduquer nos sens.⏱️ Chapitrage :00:00 - Le sucre comme échafaudage moléculaire de la tablette de chocolat.00:37 - Les critères du vrai chocolat : masse et beurre de cacao à 35% minimum.01:00 - Le piège du maltitol : réponse insuline et effets digestifs.01:56 - La limite des 43°C : pourquoi le chocolat sans sucre s'isole à la cuisson.02:46 - Chimie de la mousse au chocolat : comment éviter qu'elle devienne une soupe.03:12 - Les coulisses de Süvy : 7 ans de recherche chez Innovi pour imiter le saccharose.03:44 - Les polyphénols du cacao et la comparaison antioxydante avec la grenade.04:10 - Réflexion sur l'addiction au sucre et conclusion de l'épisode.🏷️ Mots-clés :Chocolat sans sucre, Tempérage, Beurre de cacao, Maltitol, Mousse au chocolat, Polydextrose, Laboratoires Innovi, Süvy, Polyphénols, Index glycémique.Pour découvrir Süvy, le premier remplaçant du sucre au monde naturel et sans pic glycémique, rendez-vous sur suvy.fr.
  • Sport et sucre : faut-il vraiment des glucides pour performer ?

    04:02||Saison 1
    Imaginons la scène. Dans le vestiaire, on lace ses baskets pour un petit footing de 45 minutes, et on sort l'artillerie lourde : pâte de fruits, barre énergétique, boisson fluo. Pourtant, de nombreux coureurs amateurs prennent du poids malgré l'effort. Ce malentendu métabolique vient d'une confusion systématique entre la nutrition d'un athlète d'élite et la réalité physiologique d'une sortie légère.Dans cet épisode, basé sur les travaux cliniques d'Askar Jekendrup et de Louise Burke, nous décortiquons les rouages de notre stockage énergétique. Découvrez comment optimiser vos entraînements sans bloquer votre perte de gras grâce aux recherches des laboratoires Innovi et à l'alternative Süvy.🎙️ Points clés de l'épisode :L'illusion du réservoir plein : Avaler un gel hypersucré avant une sortie légère revient à remplir un réservoir qui déborde déjà. Le corps humain possède en permanence environ 100 grammes de glycogène dans le foie et 300 à 500 grammes dans les muscles. Pour un effort modéré de moins de 60 à 90 minutes, ce stock interne est largement suffisant.Le blocage de la perte de gras par l'insuline : Le sucre consommé en trop stimule la sécrétion d'insuline, l'hormone de stockage par excellence. Sa présence signale au corps que l'énergie est en abondance, ce qui verrouille immédiatement la combustion des graisses. En ingérant 300 calories de sucre dit "de l'effort" pour un footing qui en brûle 400, l'insuline annule tous les bénéfices de la séance sur la balance.L'effet du rinçage de bouche en HIIT : Lors de séances courtes et explosives, les athlètes se rincent parfois la bouche avec une boisson sucrée avant de la recracher. Ce geste trompe le système nerveux central : les récepteurs de la langue envoient un signal de gratification, le cerveau pense que l'énergie arrive et lève instantanément les barrières de la fatigue, sans avoir avalé la moindre calorie.L'origine d'un dogme : Le besoin absolu de sucre avant le sport découle d'une mauvaise interprétation des méthodes des marathoniens des années 70. Le sucre de compétition sert à éviter l'épuisement total, mais uniquement après une heure et demie d'effort très intense.La solution plaisir de Süvy : Pour conserver le plaisir gourmand après l'effort sans relancer l'insuline, les laboratoires Innovi à Layrac (Lot-et-Garonne) ont développé Süvy après 7 ans de recherche. Ce premier remplaçant du sucre au monde, naturel et issu de la fermentation, imite parfaitement le goût et la texture du sucre traditionnel sans apporter de calories vides ni réveiller l'hormone de stockage.🧠 La réflexion finale :Le meilleur supplément pour la majorité des sportifs amateurs reste un dîner classique et la capacité à s'entraîner sans peur et sans sucre ajouté. Réconcilier la physiologie et la gourmandise permet de savourer un yaourt ou une gaufre après l'effort sans ruiner sa séance.⏱️ Chapitrage :00:00 - Le rituel du vestiaire et le paradoxe de la prise de poids chez le coureur.00:27 - Jekendrup et Burke : le malentendu entre jogging léger et athlétisme d'élite.00:46 - Les stocks de glycogène du foie et des muscles décryptés.01:08 - Comment l'insuline verrouille la combustion des graisses pendant l'effort.01:54 - Le hack du rinçage de bouche en HIIT : duper le système nerveux central.02:37 - L'héritage des marathoniens des années 70 et les erreurs d'interprétation.02:56 - Les coulisses de Süvy : 7 ans de recherche chez Innovi pour éviter le pic.03:20 - Associer gaufre ou yaourt après le sport sans réveiller l'insuline.03:34 - Conclusion : perdre la peur de s'entraîner sans sucre.🏷️ Mots-clés :Sport, Course a pied, Glycogene, Insuline, Perte de poids, HIIT, Askar Jekendrup, Laboratoires Innovi, Süvy, Nutrition sportive.Pour découvrir Süvy, le premier remplaçant du sucre au monde naturel et sans pic glycémique, rendez-vous sur suvy.fr.
  • 6 recettes pour la Fête des pères 2026 : Marinades barbecue sans sucre

    04:30||Saison 1
    Une belle sauce barbecue bien brillante badigeonnée sur une côte de bœuf peut se transformer en carbone toxique avant même la première bouchée. À l'ouverture de la saison des grillades, la viande est incontournable, mais les sauces du commerce la ruinent avec environ 25 grammes de sucre pour 100 grammes.Dans cet épisode, nous décortiquons la chimie de recettes de marinades totalement sans sucre ajouté pour retrouver le vrai goût du feu de bois. Découvrez comment la science moléculaire culinaire s'associe aux grillades grâce aux innovations des laboratoires Innovi et de la technologie Süvy.🎙️ Points clés de l'épisode :Le mythe du croustillant caramélisé : La plupart des gens pensent que le miel ou le ketchup créent la croûte dorée de la viande. C'est faux. Sur un barbecue à 280 degrés, le sucre ajouté brûle instantanément à 120 degrés comme un sprinter qui s'épuise. La vraie caramélisation de la viande découle de la réaction de Maillard, une interaction entre les protéines et la chaleur qui construit les saveurs lentement à partir de 140 degrés.L'avantage thermique de Süvy : Contrairement aux édulcorants classiques qui fondent bizarrement ou laissent un arrière-goût chimique, Süvy caramélise doucement dès 121 degrés sans jamais devenir amer.La métaphore des bûches denses : Le sucre classique agit comme des brindilles sèches qui s'embrasent au moindre coup de chaud, créant des flammes noires sur la grille. Le mélange d'érythritol fermenté et de polydextrose de Süvy fonctionne comme des bûches denses composées de fibres naturelles. Ils absorbent la chaleur lentement et résistent thermiquement jusqu'à 300 degrés.La recette de la sauce barbecue maison : Pour une sauce à la tomate fumée équilibrée, mélangez 400 grammes de concentré de tomates, 3 cuillères à soupe de vinaigre de cidre et 3 cuillères à soupe de Süvy. L'astuce de pro pour un laquage parfait consiste à appliquer ce glaçage uniquement durant les 5 dernières minutes de cuisson, et toujours en cuisson indirecte.Le crash test du yakitori japonais : Pour obtenir la profondeur umami et la texture sirupeuse du mirin sans son sucre, associez 150 ml de sauce soja à 80 ml de jus de raisin blanc, puis liez le tout avec 3 cuillères à soupe de Süvy. Le geste indispensable consiste à réaliser un triple badigeonnage en couches très fines pour construire le laquage en douceur sans surcuire la volaille.🧠 La réflexion finale :Cette stabilité à haute température avec un dosage instinctif de 1 pour 1 est le fruit de 7 années de recherche des laboratoires Innovi à Layrac (Lot-et-Garonne). Si la science prouve qu'on peut obtenir des caramélisations parfaites sans un seul gramme de sucre blanc, cela nous invite à repenser nos réflexes culinaires et à laisser les protéines faire leur véritable travail sur le feu.⏱️ Chapitrage :00:00 - Le piège des sauces barbecue du commerce et le carbone toxique.00:44 - La réaction de Maillard contre la carbonisation du sucre à 120°C.01:17 - Pourquoi les substituts classiques gâchent la cuisson au barbecue.01:39 - La structure moléculaire de Süvy : érythritol fermenté et polydextrose.01:56 - La métaphore des brindilles et des bûches face à une chaleur de 300°C.02:26 - Pratique : la recette de la sauce barbecue tomate, cidre et Süvy.02:49 - La règle d'or des 5 dernières minutes et de la cuisson indirecte.02:58 - Le défi du yakitori : remplacer le mirin par du jus de raisin blanc.03:25 - La technique du triple badigeonnage pour réussir son laquage.03:44 - 7 ans de recherche chez Innovi à Layrac pour une formulation neutre.04:04 - Conclusion et perspectives sur nos habitudes culinaires d'été.🏷️ Mots-clés :Barbecue, Marinade, Reaction de Maillard, Sauce barbecue, Yakitori, Laquage, Cuisson indirecte, Laboratoires Innovi, Süvy, Chimie culinaire.Pour retrouver toutes ces techniques culinaires, ainsi qu'un guide complet des épices pour préparer votre été, rendez-vous sur suvy.fr.