Sobriété et marketing ... Possible ?

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#5 Quentin Declerck, co-fondateur et directeur marketing de ECLO

Ep. 5

Eclo, c’est à la fois un projet d’économie circulaire et d’agriculture urbain spécialisé dans les champignons et les micro-pousses. Quentin Declerck, co-fondateur et directeur marketing, nous explique son parcours avant d’arriver à l’agriculture urbain, des premières expérimentations, de l’évolution du business modèle de son activité, de la nécessité d’aller doucement quand on a besoin de recherche et développement, de l’artisanat marketing dont il faut parfois faire preuve, de l’importance pour Eclo des relations avec la presse et avec les chefs des restaurants où ses produits sont distribués, …


Retrouvez le site d’ECLO ici : https://eclo.farm/fr/


Liste des références citées pendant le podcast : Le livre noir de l’agriculture d’Isabelle Saporta / https://cultivetaville.com/ / https://weare.lush.com/fr/lush-declaration-reseaux-sociaux/ / https://www.laviefoods.com/ / https://www.efarmz.be/


Musique d’intro : Wind in the cherry trees, Vantyze, https://www.vantyze.com/

Plus d'épisodes

  • 13. #13 "On a besoin de la pub, de la com' et du marketing pour faire bouger la société plus vite." Mathieu Jahnich, consultant-chercheur en communication responsable.

    50:57
    Mathieu Jahnich est consultant-chercheur en communication responsable. Dans ce podcast, il nous explique en quoi la filière "marketing, communication et publicité" peut être au service de la transition écologique.Mathieu est un convaincu. Il est convaincu que le marketing, la communication et la publicité ont un rôle à jouer pour faire bouger la société. Sinon, il ne ferait pas ce métier.Il est absolument d'accord pour dire qu'il faut moins de publicités pour consommer moins.Il croit en la publicité responsable, celle qui casse les stéréotypes des modes de vie. Pour lui, la publicité peut changer la manière dont on perçoit le bonheur, la réussite et l'image des vacances réussies.Il croit au marketing responsable, celui qui casse les traditionnelles techniques marketing (promotion, incitation et sur-sollicitation).Il croit dur comme fer que les enjeux liés à la communication, au marketing et à la publicité, font interroger la vraie raison d'être d'une entreprise : à quoi sert-elle ? pour quoi existe-t-elle ? quelle est la pérennité du modèle économique par rapport aux enjeux de "sustainability" ?Et il croit que tout ceci peut marcher si la raison d'être d'une organisation et ses valeurs sont alignés aux techniques de communication et de marketing. "On ne pourra pas faire évoluer le marketing, la pub et la com, si on ne fait pas évoluer le modèle économique global dans lequel on vit et le modèle économique des entreprises".Bonne écoute !Liste des références citées pendant le podcast :Linkedin de Mathieu Jahnich : https://www.linkedin.com/in/mathieujahnich/Site MJ conseil : https://mathieu-jahnich.fr/Site "Réussir avec un Marketing responsable" : https://reussir-avec-un-marketing-responsable.org/Asphalte : https://www.asphalte.com/fÉpisode avec Rodolphe Gardies de Asphalte : https://shows.acast.com/sobriete-et-marketing/episodes/8-rodolphe-gardies-directeur-de-marque-co-createur-d-asphaltLoom : https://www.loom.fr/Commown : https://commown.coop/Épisode avec Marion Graeffly de Telecoop : https://www.badsender.com/2022/11/07/podcast-sobriete-marketing-marion-graeffly-telecoop/Musique d’intro : Wind in the Cherry Trees by VanTyze https://www.vantyze.com/
  • 12. #12 Thomas Bourgenot, Chargé de plaidoyer à l’association Résistance à l’Agression Publicitaire

    50:39
    Un épisode un peu particulier cette fois-ci puisque j’interroge Thomas Bourgenot qui est chargé de plaidoyer dans une association qui s’appelle Résistance à l’Agression Publicitaire.J’ai connu Thomas en écoutant le très bon podcast Octet Vert de Tristan Nitot. En écoutant leur conversation je me suis dit qu’il serait vraiment sympa (vu notre métier chez Badsender), d’interviewer une personne qui est contre le système publicitaire actuel. L’idée étant de bien comprendre sa vision de la publicité et donc par extension celui du marketing.Le job de Thomas consiste à lutter contre les effets négatifs direct et indirects des activités publicitaires sur l’environnement et les individus.Il n’est pas contre la publicité en soi, puisque sa définition de la publicité c’est “de rentre publique une information”. Mais il critique majoritairement 3 choses :un système publicitaire censitaire puisqu’il faut avoir beaucoup d’argent pour utiliser le système publicitaire actuelles messages sont imposés sans consentement (ici on parle de l’affichage dans la rue)les messages véhiculés poussent à la consommation et à la surconsommation de biens et de services qui n’ont pas de vraies vertusDans notre conversation, on parle du cadre légale, de l’interdiction (mais en fait encore possible sous justificatifs) de l’allégation neutralité carbone, des contrats climat imbitables, de l’interdiction des avions avec banderoles publicitaires, et des autres propositions de la convention citoyenne pour le climat qui ont été filtrées par le gouvernement.On parle aussi des enjeux sociaux de la publicité, le problème du “name and shame” et pourquoi il est contre, du fonctionnement en mode “entre-soi” des autorités de régulation (ARCOM, ARPP, JDP and co).On parle de sa lutte pour “la liberté de réception”, son avis sur les newsletters et l’emailing, des 2 types de réactions des individus face à la publicité extérieure, son avis sur le projet Email Expiration Date, de pollution indirecte de la publicité (coucou ombre climatique !), des nouveaux récits, du pouvoir de la publicité et surtout, surtout, du problème du système marchand de l’affichage publicitaire qu’il veut voir réguler via une autorité indépendante.Et comme toujours, on en vient à parler de l’objectif même d’une entreprise et de son business modèle.J’ai passé un très bon moment à enregistré ce podcast il y a plusieurs semaines et un très bon moment cet après-midi à écrire la transcription texte.Encore Merci Thomas.Retrouvez le site de l’association Résistance à l’Agression Publicitaire : https://antipub.org/Liste des références citées pendant le podcast :Site des contrats climat : https://www.publicite-responsable.ecologie.gouv.fr/comprendre-la-loi/article/les-contrats-climatL’ARCOM (Autorité de Régulation de la COMmunication audiovisuelle et numérique) : https://www.arcom.fr/La loi Evin https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_ÉvinARPP - Auto Régulation Professionnelle de la Publicité : https://www.arpp.org/JDP - Jury de Déontologie Publicitaire : https://www.jdp-pub.org/Musique d’intro : Wind in the Cherry Trees by VanTyze, https://www.vantyze.com/
  • 11. #11 Charlotte Bocquet, Head of Brand & Communication chez Chilowé

    42:11
    Chilowé, ce sont des aventures locales déclinées sous forme d’un média en ligne et d’une agence de voyage (et aussi d’un festival). Charlotte est venue nous parler de la stratégie marketing de Chilowé et du positionnement en tant que média. Avec son passage chez EXKi, Charlotte met aussi en perspective ce qui fait la spécificité d’une entreprise engagée au niveau de son positionnement. Une discussion enrichissante, qui donne envie de sortir de chez soi, un sac sur le dos.Retrouvez le site de Chilowé : https://chilowe.com/Liste des références citées pendant le podcast : Usbek & Rica, Hopaal, Too Good to Go, EXKi, The Good Goods, Bien ou bienMusique d’intro : Wind in the cherry trees, Vantyze, https://www.vantyze.com/
  • 10. #10 Quentin de Mauroy, co-fondateur de Tranquille Emile

    48:26
    C’est une histoire de curseur. C’est probablement la phrase qui revient le plus souvent dans cet épisode du podcast “Sobriété & Marketing…possible ?” enregistré avec Quentin de Mauroy, le co-fondateur de Tranquille Émile.Tranquille Émile, c’est une marque de vêtements et d’accessoires fabriqués intégralement en France. En tout cas, tout ce qui peut être fabriqué en France est fabriqué en France et sans concession. D’entrée de jeu, Quentin insiste sur son exigence du localisme, quitte à diminuer la marge.Quentin définit le marketing comme différentes actions qui permettent de créer le besoin. Mais, dans un monde qui doit être plus sobre, est-ce justement quelque chose que les marques ne doivent plus faire ?Où mettre le curseur ? Sans marketing, qui va montrer que mon produit est plus sobre qu’un autre ? Comment résister à l’envie de vendre plus, de gagner plus d’argent ? Comment faire évoluer sa marque sans renier ses valeurs ? Sans marketing, comment changer les paradigmes de la consommation ? Comment transformer un besoin en consommation responsable ? Ce sont toutes les questions que j’ai posé à Quentin.Une histoire de curseur donc. - Dans son marketing, Tranquille Émile va mettre en avant des visuels qui seront toujours accompagnés d’un texte mettant en avant la production française.- Tranquille Émile, c’est 150 références (vêtements et accessoires confondus). Pas de fast fashion donc mais des collections qui se veulent toujours plus intemporelles.- Pas de black friday mais des soldes parfois, appelées d’ailleurs “*des responsoldes*”, et uniquement sur des produits en fin de vie.- Des techniques d’abandon de panier et de retargeting mais pas des campagnes ads à tout va.- Des campagnes marketing pour “*rester dans la tête des gens*” et faire passer le message du made in France et de la maîtrise de l’empreinte carbone.- Un programme de fidélité oui, mais avec un ciblage qui n’est pas basé sur le panier d’achat et où l’on ne propose pas des réductions mais un cadeau sur la prochaine commande.- Un juste calcul du volume de commande en fonction de ce qui a été vendu l’année précédente. On parle aussi de la difficulté de passer à un business model de la pré-commande et ce qu’il impacte sur le planning et l’organisation de la chaîne de valeurs.Bref, une discussion très transparente, j’espère qu’elle vous plaira.Bonne écoute !
  • 9. #9 Cyril Espalieu, co-fondateur et CMO de Everide

    53:27
    Everide, c’est de la seconde main dédiée aux sports d’extérieur. De la seconde main qui s’achète aussi facilement que du neuf. Avec Cyril, pendant près de 50 minutes, nous avons discuté de la stratégie “ambassadeur” d’Everide, de la passion pour l’outdoor, de l’idée du marketing du renoncement, de l’univers de la seconde main, … Un épisode enrichissant dans la suite de notre réflexion sur la place de la sobriété dans le marketing.Retrouvez le site d’Everide : https://www.everide.appListe des références citées pendant le podcast : Asphalte, Patagonia, Pitcture Organic ClothingMusique d’intro : Wind in the cherry trees, Vantyze, https://www.vantyze.com/
  • 8. #8 Rodolphe Gardies, Directeur de marque & co-créateur d’ Asphalte

    47:37
    Asphalte essaie de proposer un vestiaire de vêtements beaux, durables et aux prix justes. Et pour ça, leur principale arme est la précommande.C’est ce qui permet de couper les coûts qui ne concernent pas la qualité et d’investir dans ce qui compte pour eux : la qualité des tissus, des confections et du service. Marion Duchatelet a interrogé Rodolphe Gardies, le directeur de la marque, sur la définition du marketing pour une entreprise comme Asphalte. Quels sont les principaux leviers marketings utilisés ? Comment parle-t-on à des clients qui vont recevoir leurs vêtements dans 2 mois ? Qui écrit les contenus marketing ? Est ce qu’on fidélise les clients d’Asphalte ? Comment fait-on pour convertir ceux qui achètent en fash fashion ?Je vous spoile un peu mais le marketing pour Asphlate c’est l’ensemble des points de contacts qui permet de créer une confiance entre un inconnu et la marque. Pour cela, les principales techniques d’Asphalte sont les mots et les images. Les mots et les images permettent de créer une forte désirabilité produit. Cette désirabilité mêlée à de la pédagogie sur le pourquoi de la précommande permettent aux clients de renoncer au modèle classique du “j’achète et je suis livrée tout de suite maintenant”.Ce qui est hyper malin dans leur modèle c’est que ce sont les clients (ou futurs clients) qui font une partie du boulot ;-) En les interrogeant sur ce qui fait un vêtement idéal selon eux, Asphalte obtient un brief de production. En leur demandant combien ils seraient prêts à mettre pour obtenir ce vêtement, Asphalte obtient une idée du coût de production à ne pas dépasser .Comme la plupart des autres marques éthiques qu’on a interrogé, c’est l’écoute clients qui fait toute la différence.Bonne écoute !Musique : Wind in The Cherry Trees by Vantyzehttps://www.vantyze.com
  • 7. #7 Julien Derville, fondateur de Ekip, le titre restaurant écologique & solidaire

    43:28
    Ekip développe un Titre Restaurant écologique & solidaire pour encourager une alimentation végétarienne, local, de saison, biologique avec moins de gaspillage alimentaire et moins de déchets. Julien Derville en est le fondateur. Il nous parle du long processus qui a fait germer l’idée de réinventer le titre restaurant. “Ce qui intéresse le plus les particuliers c’est le confort et l’argent. Donc si on veut les accompagner dans la transition écologique, il faut qu’on trouve des solutions qui soit ne dégradent pas trop le confort voir l’améliorent, soit leur font faire des économies”.Site web de Ekip : https://www.ekip.app/Musique d’intro : Wind in the cherry trees by Vantyzehttps://www.vantyze.com/
  • 6. #6 Rémy Companyo, co-fondateur et CMO chez ILEK

    49:14
    ILEK, c’est votre fournisseur d’énergie, proche et positive. Pendant près de 50 minutes, Rémy Companyo cofondateur et CMO d’ILEK est venu nous parler de la naissance du projet, mais aussi et surtout de communication et de marketing. S’il fallait résumer ce podcast, je choisirais cette phrase de Rémy : “On ne veut pas qu’ILEK soit une réussite, on veut que la transition énergétique se fasse, et le plus vite possible !”Retrouvez le site d’ILEK ici : https://www.ilek.fr/Liste des références citées pendant le podcast : La convention des entreprises pour le climat ==> https://cec-impact.org/Musique d’intro : Wind in the cherry trees by Vantyzehttps://www.vantyze.com/