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Culture Numérique

MWCP 2023 : l'événement sur les technologies Microsoft de retour pour une édition historique

Les outils Microsoft sont partout. Sans être des aficionados du géant américain, vous avez déjà dû utiliser au moins un outil ou service de Microsoft. Teams pendant les confinements par exemple, ou bien la suite office pour vos cours, discours et présentations. Sans oublier Bing, pour vos recherches sur internet. Mais se servir de ces outils et bien s'en servir sont deux choses différentes. D'autant plus que leurs fonctionnalités sont innombrables. Il y a aussi les usages que Microsoft promeut et les usages réels. Pour passer tout cela en revue, il existe notamment un événement annuel. C’est la Modern Workplace Conference Paris, la MWCP. Une conférence Microsoft 365 et Power Platform en plein cœur de Paris du 27 au 28 mars 2023. C'est justement l'objet de cet épisode sponsorisé de Culture Numérique, dans lequel vous entendrez Patrick Guimonet, cofondateur de la communauté AMS et Hadrien-Nessim Socart, membre et speaker de la communauté AMS.

Les épisodes de Culture Numérique sont disponibles sur Siècle Digital et les plateformes de streaming.

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  • L'intelligence artificielle, à la conquête de l'administration publique ?

    27:42
    10 milliards d’euros : c’est le montant d'investissement recommandé à l’Elysée pour implanter l'intelligence artificielle dans l'administration publique. Un investissement conséquent, qui illustre à quel point la course à l'IA prend de l'ampleur. Même les gouvernements souhaitent s'y mettre. Alors quelle est la place de l’IA dans les services publics et comment cette technologie y est utilisée ? Le potentiel est énorme. Plusieurs études ont montré que l’IA générative peut faire augmenter la productivité dans certains métiers de près de 40%. Optimisation des réponses aux administrés ou encore codage informatique : l’IA pourrait apporter bon nombre d'avantages à l’administration. Mais certains fonctionnaires et syndicats craignent déjà que cela remplace l’homme, à terme. D’autres pointent les enjeux de souveraineté et appellent à développer et utiliser des systèmes français, quelques-uns s'inquiètent que l’arrivée de l’IA augmente les risques cyber, les données traitées pouvant être sensibles. Siècle Digital fait le point avec Emile Marzolf, journaliste pour Acteurs Publics.Les épisodes de Culture Numérique sont disponibles sur Siècle Digital et sur les plateformes de streaming.
  • La France s’attaque à la fast fashion : vers l’instauration d’un système de bonus-malus

    24:03
    H&M, Zara, Primark, Shein ou encore Temu : les plateformes de fast fashion ne cessent de se multiplier ces dernières années. Des vestes à 11 euros, des chaussures à moins de 15 et même des t-shirts à moins de 2 euros, elles pratiquent des tarifs extrêmement bas, avec le seul objectif de pousser à consommer toujours plus. La fast fashion, c’est une partie de l’industrie textile qui produit des vêtements de mauvaise qualité et parfois fabriqué dans des conditions douteuses, avec des produits nocifs pour la santé. Le tout à des prix défiant toute concurrence, et des centaines si ce n'est des milliers de nouvelles références mises en vente chaque jour. Surproduction, surconsommation, ce modèle est aussi néfaste pour la planète : importés d’Asie, ces vêtements finissent souvent par se retrouver à l’autre bout du monde, polluant l’environnement. Ce succès nuit également à l’industrie européenne, qui beaucoup de ses clients se détourner au profit de ces plateformes. Pour lutter contre la fast fashion et ses dérives, une proposition de loi est née, en France. Voté en mars à l’unanimité par l’Assemblée Nationale, ce texte, porté par la députée Horizons Anne-Cécile Violland, vise à instaurer un système de bonus-malus. Elle s'attaque également à la publicité de ces marques. Alors les vêtements de fast fashion coûteront-ils bientôt plus cher ? Que prévoit le texte exactement ? Quelle mesure fait débat ? Pour le savoir, Siècle Digital s’est entretenu avec le député Les Républicains de la Loire, Antoine Vermorel Marques.Les épisodes de Culture Numérique sont disponibles sur Siècle Digital et sur les plateformes de streaming.
  • TikTok : vers une interdiction aux États-Unis ?

    35:47
    L’avenir de TikTok n’a jamais été autant remis en question aux États-Unis. Début mars, un projet de loi lui fixant un ultimatum a été dévoilé. S’il est voté et appliqué, ByteDance, maison mère de TikTok, pourrait être obligé de vendre sa plateforme. Sinon, le réseau social pourrait tout bonnement être interdit sur le sol américain. Depuis le mandat de Donald Trump, l’administration américaine s’attaque au réseau social chinois. Espionnage ou encore propagande, Washington craint que ce géant du numérique ne pose des problèmes de sécurité nationale. Mais cette fois, c’est différent. Le projet de loi avance très rapidement et des votes ont déjà eu lieu, tous favorables au texte. TikTok tente bien d’organiser la résistance, mais sans réel succès. Plus les semaines passent, plus la situation semble se dégrader. Cependant, il convient de relativiser. Avec Mathilde Velliet, chercheuse au sein du Centre Géopolitique des technologies de l'Ifri, spécialiste des enjeux internationaux liés aux nouvelles technologies, cet épisode a vocation à montrer qu'il reste encore plusieurs étapes avant que ce projet ne devienne loi, et que la loi ne s’applique. Peut-être même qu'il ne deviendra jamais réalité.Les épisodes de Culture Numérique sont disponibles sur Siècle Digital et sur les plateformes de streaming.
  • Podcasthon : Sistech, l'émancipation des femmes réfugiées par la tech et le numérique

    43:48
    Du 25 au 31 mars se déroule le Podcasthon 2024, un événement durant lequel plus de 400 podcasts, leurs animateurs et animatrices se mobilisent pendant 7 jours. L’objectif : mettre en avant le monde associatif et ses valeurs. Cette année, Siècle Digital y participe et a décidé de tendre le micro à l’association Sistech. Créée il y a 7 ans, Sistech se bat pour l’émancipation des femmes réfugiées en les accompagnant et en les formant, afin de les aider à accéder à des emplois qualifiés dans la tech et le numérique. Présente dans plusieurs pays d’Europe, Sistech a pour ambition de soutenir 1 % des femmes réfugiées en âge de travailler sur le vieux continent d'ici 2033. Une mission qui permet aussi de répondre à la pénurie de main-d’œuvre dans certains secteurs et au manque flagrant de diversité dans ces écosystèmes.Grâce à l’association, 71% des femmes accompagnées ont trouvé une première opportunité. Dans cet épisode spécial, Joséphine Goube, CEO et fondatrice de Sistech, ainsi qu’Inès Massa, ancienne bénéficiaire et secrétaire de l'association, racontent leurs histoires et celle de Sistech.Les épisodes de Culture Numérique sont disponibles sur Siècle Digital et les plateformes de streaming.
  • DMA : les Big Tech se mettent en conformité, la Commission aux aguets

    27:48
    DMA, trois lettres qui impactent déjà les vies de millions d'Européens. Elles signifient Digital Markets Act, le nom d’un règlement européen historique, entré pleinement en vigueur le 7 mars. Le cousin du DSA, concerne les très grandes entreprises, son but étant d'augmenter la transparence et la concurrence sur les marchés numériques, en attaquant directement la domination des Big Tech. Apple, Microsoft, Google, Amazon, TikTok et Meta sont concernés. Plusieurs de leurs services ont donc eu le droit à des nouveautés, bon gré mal gré. Des changements qui impactent notre façon d’utiliser les smartphones et Internet.Aujourd'hui, si vous tapez une adresse dans Google, impossible d'être renvoyé rapidement vers Google Map. Avec un iPhone, il est obligatoire de choisir un navigateur par défaut. Quelques exemples découlant directement du DMA. Siècle Digital, s’est demandé quelle est la suite pour ce texte, si la Commission européenne est prête à faire face aux géants du numérique et à leurs contestations, mais aussi comment ces derniers intègrent les mesures du DMA. Des questions qui ont été posées à Joëlle Toledano, professeure émérite d’économie et membre du Conseil national du numérique.Les épisodes de Culture Numérique sont disponibles sur Siècle Digital et les plateformes de streaming.
  • Portrait : Véronique Torner, présidente de Numeum

    33:48
    Qui est Véronique Torner ? De temps à autre, nous vous proposerons dans cette émission d'explorer le parcours d’une personnalité du numérique et de la tech. Pour commencer ce format portrait, c'est Véronique Torner qui est venue au micro de Siècle Digital. Présidente de Numeum, syndicat et lobby de l’industrie du numérique, elle est également entrepreneuse. Son histoire, c’est celle d’une femme ayant mis son expérience dans le numérique au service des autres et d’une tech plus durable.Fille d'un cadre d'Alcatel, la nouvelle tête pensante du Numeum n’a pourtant pas toujours baigné dans le virtuel. D'abord étudiante puis ingénieure, développeuse puis entrepreneuse et mère de deux enfants, Véronique Torner est aujourd’hui présidente d’une organisation représentant 2 500 adhérents, réalisant 85% du chiffre d’affaires total du secteur. De quoi avoir un quotidien est bien rempli.Les épisodes de Culture Numérique sont disponibles sur Siècle Digital et les plateformes de streaming.
  • À l’aube des Jeux Olympiques, les cybermenaces continuent d'augmenter selon l'ANSSI

    38:47
    L’ANSSI vient de publier son Panorama de la cybermenace 2023. L’occasion de faire un point sur les menaces constatées l’an passé. De ce panorama, il ressort que 2023 a été une nouvelle année chargée d’un point de vue cyber. Rançon, vol de données, recherche de notoriété et même espionnage : les pirates avaient de nombreuses intentions. Il faut aussi noter l’impact du contexte géopolitique mondial : guerre en Ukraine, dans plusieurs pays d’Afrique, en Israël, tensions entre la Chine et les États-Unis : la multiplication des conflits a un impact dans le monde virtuel.L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information a notamment mis en avant plusieurs pays, dont la Chine et la Russie, sans toutefois faire d'attribution. Alors qu'en 2022, en France, le nombre de cyberattaques réussies contre des organisations a atteint 385.000 pour un coût de 2 milliards d’euros, le coût moyen d’une violation de données en 2023 s’élevait à 3,75 millions d’euros selon IBM. Ces données, le rapport de l'ANSSI, ainsi que l'actualité cyber foisonnante, ont poussé la rédaction de Siècle Digital à se demander comment était 2023 et quels enseignements en tirer pour 2024 ?Les épisodes de Culture Numérique sont disponibles sur Siècle Digital et les plateformes de streaming.
  • Sam Altman, les dessous d'un projet à 7 000 milliards de dollars

    20:00
    Sam Altman, PDG d’OpenAI, a un grand projet, titanesque, pour ne pas dire utopiste, à 7 000 milliards de dollars. L’homme d’affaires veut réorganiser l’industrie mondiale des semi-conducteurs, afin d'approvisionner OpenAI et de lui permettre de produire un jour ses propres puces. L’intelligence artificielle a besoin de puces, ou plus précisément de GPU, pour fonctionner. Par conséquent, avec le boom de l’intelligence artificielle, une course mondiale aux puces pour IA s’est engagée. Une société domine ce marché : Nvidia. Ses GPU haut de gamme permettent d’alimenter les IA les plus puissantes. Ils s’arrachent à prix d’or, entraînant une dépendance à ce géant américain et des risques de pénuries. Les petites entreprises, elles, ne peuvent pas toujours se payer ces GPU. Voilà pourquoi Sam Altman veut réorganiser l’industrie : pour mettre un terme à cette pénurie et sortir OpenAI de la dépendance à Nvidia. Cela coûterait entre 5 000 et 7 000 milliards de dollars, soit deux fois le PIB de la France. S'il en a déjà discuté avec plusieurs investisseurs et potentiels partenaires, comme TSMC, SoftBank, ou encore le gouvernement des Émirats arabes unis, rien n'indique que son projet réussira, ni que l'industrie est prête pour de tels changements. C'est en tout cas l'avis de Arrian Ebrahimi, chercheur en semi-conducteurs à Pékin.Les épisodes de Culture Numérique sont disponibles sur Siècle Digital et les plateformes de streaming.
  • Les élections à l’épreuve des deepfakes

    48:01
    2024 sera une année électorale record : Union européenne, Brésil, Etats-Unis, Mexique, Indonésie, Inde, Pakistan ou encore le Bangladesh, tous ces territoires ont une élection programmée pour cette année. La moitié de la population mondiale en âge de voter se rendra aux urnes et 8 des 10 États les plus peuplés du monde sont concernés. Toutefois, qui dit élections dit désinformation. Il faut donc s’attendre à voir le nombre de fausses informations exploser. Avec le boom qu’a connu l’intelligence artificielle en 2023, il faut également s’attendre à voir exploser le nombre de deepfakes.Apparue au milieu des années 2010, la technique des deepfake utilise l’intelligence artificielle, entre autres, pour reproduire des comportements humains. Ainsi, un deepfake permet d’imiter la voix et le visage d’une personnalité politique par exemple et de lui faire dire ce que l’on veut. Les deepfakes peuvent être des outils de désinformation particulièrement efficaces, surtout en période électorale. Alors, est-ce un danger pour la démocratie ? C’est la question que Siècle Digital a posée à 2 experts, Ivan Kwiatkowski, chercheur en cybersécurité chez HarfangLab, et le journaliste Gerald Holubowicz.Les épisodes de Culture Numérique sont disponibles sur Siècle Digital et les plateformes de streaming.