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SEXPOWERMENT

Faire de la radio avec des publics minorisés : quelle posture dans la récolte et la diffusion de leurs paroles ?

Saison 1, Ep. 3

Faire de la radio c'est donner à entendre des récits de vie, des mondes intérieurs, des territoires, des angles de vue. Mais alors, qui s'empare aujourd'hui de la radio, et pourquoi? Quelles sont les réalités que nous donnons à entendre? 

Cette émission questionne l'outil radio en milieu interculturel. Un temps d'échange entre professionnel.le.s sur nos pratiques et nos expériences radiophoniques aux côtés de personnes invisibilisées et discriminées, que ce soit sur la base du genre, de l’ethnicité, de la classe sociale ou de la sexualité. 


En présence de : 

Anna Raimondo, artiste radiophonique et performeuse sonore, elle s'intéresse à la relation entre l’écoute et la géographie urbaine à partir d’une perspective féministe intersectionnelle. 

Les Microsondes, un collectif de création de podcasts fondé par Jeanne Gougeau et Ophélie Bouffil. 

 

Rokia Bamba, DJ, artiste, animatrice radio, elle met son talent au service des groupes et collectifs afro-féministes, antiracistes, LGBTQIA+. 


Oncle Kinch, initiateur de studio1BIS, un espace de rencontres, de réflexion, de production urbaine et socio-artistiques à Bruxelles. Il est coordinateur de ce projet et animateur de deux radios de quartiers : Radio Pogge et Radio Publique.


Avec des extraits de :

BlocNotes - Les Microsondes

Q(ee)R Codes - Anna Raimondo

A l'Ouest Podcast - Thibault Coeckelberghs, Comme un Lundi.

Sororités, conversations with my sistas - Rokia Bamba, Studio Balado asbl.


Réalisé par :

Comme un Lundi asbl (Belgique)


Le projet a été soutenu par le programme Erasmus+ de la Commission européenne. Cette publication n’engage que ses auteur-ices et la Commission ne peut être tenue responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient.

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  • 10. L’articulation du racisme et de l’homophobie/lesbophobie en contexte français, quelles conséquences dans la vie affective et sexuelle ?

    48:46
    Comment s'articulent les identités LGBTQIA+ avec la question du racisme en France aujourd’hui. Dans cet épisode, on va tenter de comprendre cette articulation et les enjeux que cela pose dans la vie des personnes concernées. On va questionner les présupposés et stéréotypes sur l’homophobie et le supposé sexisme des personnes racisées, notamment de celles perçues comme noires. En présence de : Damien Trawalé, sociologue, postdoctorant à l’Institut national d’études démographiques (Ined) et chercheur associé à l’Unité de recherche Migrations et Société (URMIS).Gwenaelle Tatoué, écrivaine, slameuse et chargée de projet chez RadioActivité. Réalisé par :Elan Interculturel (France)Le projet a été soutenu par le programme Erasmus+ de la Commission européenne. Cette publication n’engage que ses auteur-ices et la Commission ne peut être tenue responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient.
  • 9. Comment aborder les identités LGBTQ+ en lien avec les religions ?

    58:53
    Pour les éducateur-ices à la vie affective et sexuelle, le sujet des identités LGBTQ+ et des religions revient régulièrement lors des interventions. Il est difficile, pour les professionnel-les athées de se situer afin d'aborder ces thématiques auprès d'un public croyant.Les religions sont-elles vraiment LGBTQ+phobes ? Quelle est la limite du discours non-croyant ? Pour répondre à ces questions, deux expert-es concerné-es se sont présenté-es devant le micro.En présence de :Ludovic-Mohamed Zahed, Imam et fondateur de l'Institut CALEM, un centre de formation et lieu d'accueil pour les migrant-es LGBTQ+ à Marseille.Adrienne De Barmon, ancienne sœur catholique, et enseignante en philosophie.Réalisé par :Brûlant·e·s (France)Le projet a été soutenu par le programme Erasmus+ de la Commission européenne. Cette publication n’engage que ses auteur-ices et la Commission ne peut être tenue responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient.
  • 8. La complexité des relations amoureuses et des rapports de genres vue depuis les quartiers dits populaires

    01:09:06
    On aime dans les quartiers populaires comme on aime partout ailleurs. Pourtant, la stigmatisation et les clichés restent encore accolés aux jeunes des quartiers populaires. Il en va de même pour leur sexualité, leur rapport à l'amour et au genre.En présence de : Laura Di Spurio, historienne et chercheuse sur les questions de l'enfance et de la féminité. Autrice de Le temps de l'amour. Jeunesse et sexualité en Belgique francophone et Du côté des jeunes filles - Discours, (contre-)modèles et histoires de l'adolescence féminine.Ihssan Himich, membre de AWSA (Arab Women's Solidarity) association laïque et mixte qui milite pour la promotion des droits des femmes originaires du monde arabe, dans leurs pays d’origine ou d’accueil. Elisabeth Meur-Poniris, enseignante en école secondaire à Saint-Gilles et chercheuse en éducation aux médias. Elle s'intéresse à la représentation des minorités et du genre dans la culture populaire. Hayat El Aroud, éducatrice spécialisée à la Maison de quartier Les Pouces dans le quartier de Cureghem à Anderlecht. Hassan Jarfi, père de Ihsane, jeune homosexuel tué en 2012 à Liège. Hassan porte aujourd'hui la parole de son fils assassiné. En 2019, il a crée le refuge Ishane Jarfi à destination des jeunes LGBTQIA+ rejeté.e.s de leur foyer. Avec des extraits de : - Faut (d)oser - Comme un lundi avec les jeunes filles de la Maison de quartier Les Pouces à Cureghem (Anderlecht).- A l'Ouest Podcast - Comme un Lundi à Beekkant (Molenbeek)- Animals, film réalisé par Nabil Ben YadirRéalisé par :Comme un Lundi asbl (Belgique)Le projet a été soutenu par le programme Erasmus+ de la Commission européenne. Cette publication n’engage que ses auteur-ices et la Commission ne peut être tenue responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient.
  • 7. Quelles pratiques dans l’éducation à la vie affective et sexuelle pour intégrer les normes culturelles des familles d’immigrés ?

    47:29
    Le Luxembourg est un pays d’immigration, avec 45% de résidents qui sont non luxembourgeois. Cette proportion est visible aussi à l’école, avec 28.5% d’élèves étrangers dans l’enseignement secondaire classique, et 48% dans l’enseignement secondaire général. Et à côté de ces statistiques, il existe ce qu’on appelle les classes d’accueil, qui prennent en charge les élèves nouvellement arrivés à travers la CASNA (Cellule d’accueil scolaire pour élèves nouvellement arrivés).En présence de :Avec Dorothée Mbuyi Tshinza, éducatrice dans un lycée accueillant des élèves primo-arrivants, nous parlons des défis liés aux rôles de genre, que rencontrent les éducateurs et éducatrices qui encadrent des élèves primo arrivants.Avec Anne-Sophie Gomes Alexandre, psychologue dans un lycée, nous parlons de ce qui se joue au niveau psychologique chez les élèves quand les valeurs ethnoculturelles qui soutiennent leurs croyances sont bousculées.Réalisé par :Lëtz Rise Up (Luxembourg)Le projet a été soutenu par le programme Erasmus+ de la Commission européenne. Cette publication n’engage que ses auteur-ices et la Commission ne peut être tenue responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient.
  • 6. Promouvoir l’inclusion et l’égalité en éducation à la vie affective et sexuelle dans les milieux de vie des jeunes (entre sexisme, homophobie et racisme)

    51:10
    Afin de répondre à la question comment favoriser les principes de l’inclusion et de l'égalité des chances en EVAS, nous avons consulté des jeunes adultes, sensibles aux questions de genre, de l’égalité et de diversité, en tant qu’expert-es de leurs milieux de vie. Est-ce que le contexte formel et souvent involontaire de l’école est vraiment adapté à l’éducation à la vie affective et sexuelle ? Quels contextes seraient plus favorables?En présence de :Cintia Almeida, étudiante en assistance sociale et volontaire auprès de 4motionAndreson Rocha, volontaire en service de la jeunesse Luxembourg, auprès de 4motion et auprès d’une association humanitaire médiatique pour les indigènes au BrésilRafael Lopes Vieira, Raph (nom, d’artiste): chanteur indépendant, modèle photo, vendeur textilRéalisé par :4motion (Luxembourg)Le projet a été soutenu par le programme Erasmus+ de la Commission européenne. Cette publication n’engage que ses auteur-ices et la Commission ne peut être tenue responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient.
  • 5. L’impact des troubles et maladies psychiques dans les relations interpersonnelles (dont vie affective et sexuelle)

    42:16
    Qu’est ce que le validisme ? Quels liens entre nos relations intimes et les discriminations qu’il peut y avoir en tant que personne en situation de handicap psychique ?Dans cet épisode, on va parler de schizophrénie dans la sphère privée, avec nos partenaires, nos amoureux et amoureuses. En apprendre plus sur cette maladie, et plus généralement sur les troubles psychiques, c’est aussi ne plus seulement la considérer comme telle. Elle est avant tout un mode de fonctionnement, une autre manière d’appréhender le monde et ce monde, lui, peut être tout autant rempli d’amour.  En présence de : Adèle Turquin, psychologue spécialisée en neuropsychologie à l’Unité de réhabilitation de Levallois PerretRéalisé par :Elan Interculturel (France)Le projet a été soutenu par le programme Erasmus+ de la Commission européenne. Cette publication n’engage que ses auteur-ices et la Commission ne peut être tenue responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient.
  • 4. Les relations amoureuses à l’ère des réseaux sociaux

    41:37
    Une étude britannique publiée dans la revue Nature Communications, montre que plus les filles âgées de 11 à 13 ans passent leur temps sur les réseaux sociaux, plus elles sont susceptibles de ne pas être satisfaites de leur vie. D’autres études montrent des résultats similaires chez les garçons âgés de 14 et 15 ans, ainsi que chez les garçons et les filles âgés de 19 ans. Dans cet épisode nous allons parler des relations amoureuses chez les jeunes à l’ère des réseaux sociaux. En présence de :Avec Christian Mukendi, éducateur dans un foyer accueillant des jeunes femmes adultes, nous parlons de la manière dont les jeunes femmes en situation de précarité utilisent la technologie numérique pour améliorer leur situation de vie au Luxembourg, se reconstruire une identité stable et rester en contact avec l’être aimé.Avec Rick Ebengo, éducateur dans une maison des jeunes et une maison relais, nous parlons de la façon dont la transition identitaire culturelle des jeunes issus de l’immigration est facilitée par les réseaux sociaux, et en même temps comment ceux-ci peuvent accélérer la mise à distance des valeurs culturelles par les jeunes.Réalisé par :Lëtz Rise Up (Luxembourg)Le projet a été soutenu par le programme Erasmus+ de la Commission européenne. Cette publication n’engage que ses auteur-ices et la Commission ne peut être tenue responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient.
  • 2. Peut-on faire de l’éducation à la vie affective et sexuelle sans être militant-e? 

    30:44
    L'engagement militant est-il un moteur ou un frein pour mener une vie affective et sexuelle épanouissante ? Le militantisme et la pédagogie peuvent-ils aller de pair ?Pour questionner l'équilibre entre les postures militantes et professionnelles, Brûlant·e·s a invité deux professionnelles de la santé sexuelle : l'une qui exerce son métier avec sa conviction engagée, et l'autre souhaitant éloigner le militantisme de son travail.En présence de :Patrisse Phemius, éducatrice à la vie affective et sexuelle, et sexothérapeute inclusive Emmanuelle Duchesne, coach relationnel et fondatrice de Slow Sex Love LifeRéalisé par :Brûlant·e·s (France)Le projet a été soutenu par le programme Erasmus+ de la Commission européenne. Cette publication n’engage que ses auteur-ices et la Commission ne peut être tenue responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient.