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Sens public
Sens Public du 1er septembre
Ep. 2
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Il était l’un des Premiers ministres les plus connus de la Vème République : Edouard Balladur s’est éteint lundi 31 août à l’âge de 97 ans. Il laisse derrière lui un héritage marqué par ses réformes libérales et son service envers l’État. C’est l’occasion pour Sens Public de revenir sur son rôle crucial dans le monde politique. Qui était vraiment Édouard Balladur, au-delà des caricatures ? 30 ans après sa débâcle dans les sondages, quel enseignement peut-on en tirer ? Par quoi son héritage se traduit-il aujourd’hui ? On en débat avec Patrice DUHAMEL, Éditorialiste politique et auteur du livre « Le crépuscule des Dieux » (L’Observatoire), Carole BARJON, Éditorialiste politique à la Revue politique et parlementaire et Roselyne BACHELOT, Ancienne ministre.Et en deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'IA. En effet, alors que les établissements scolaires rouvrent leurs portes ce mardi 1er septembre, les enseignants sont confrontés à un usage croissant de l’intelligence artificielle par leurs élèves. Face à des chiffres d’utilisation qui ne cessent de progresser, ils n’ont désormais d’autre choix que de s’interroger : plutôt que de chercher à interdire l’IA, comment faire pour apprendre aux élèves à l’utiliser de manière encadrée et responsable ? Y a-t-il des conséquences durables à l’utilisation prolongée des intelligences artificielles ? Et malgré tout, la France n’a-t-elle pas intérêt à investir ce terrain dominé par des IA étrangères ? On en débat avec Agnès FABRE, Professeur de lettres en lycée à Paris et cofondatrice du collectif Education numérique raisonnée, Pierre OUZOULIAS, Vice-Président du Sénat, Sénateur communiste des Hauts-de-Seine, historien, archéologue et membre de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport, Elisa THEVENET, Journaliste et rédactrice en chef de Futur, le magazine d'Usbek & Rica, et Marie-Christine LEVET, CEO et Cofondatrice de EDUCAPITAL ainsi qu’autrice du livre blanc "N'abandonnons pas l'éducation de nos enfants à Chat GPT."
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Trump / Bolsonaro : ces mauvais perdants qui menacent la démocratie
42:16|La rocambolesque évasion de Jair Bolsonaro vers les Etats-Unis, et le soutien de Donald Trump, interpellent. De Washington à Brasilia, en passant par Bucarest, les démocraties sont confrontées à une même menace : la contestation des résultats électoraux et la diffusion de soupçons de fraude, qui fragilisent la confiance dans les institutions. Après l’assaut du Capitole par les partisans de Donald Trump et celui des institutions brésiliennes par les soutiens de Jair Bolsonaro, le candidat nationaliste roumain George Simion a lui aussi dénoncé des ingérences après sa défaite. Comment ces discours de défiance s’installent-ils dans le débat public ? Jusqu’où les responsables politiques peuvent-ils instrumentaliser le doute pour contester le verdict des urnes ? Et nos démocraties disposent-elles encore des moyens de résister à cette stratégie ? On en débat avec Béligh NABLI, Professeur des universités en droit public, Auteur de “L’Etat de droit” (Que sais-je ?), Anne DEYSINE, Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, Autrice de "Les juges contre l’Amérique" (Presses Universitaires de Nanterre), Hélène CONWAY-MOURET, Sénatrice socialiste des Français établis hors de France, Membre de la commission des affaires étrangères ainsi que Marie-Hélène SA VILAS-BOAS, Maîtresse de conférence en sciences politique à l'Université Côte-d'Azur, en direct depuis Rio.
43. Sens Public du 29 octobre 2026
01:26:41||Ep. 43La rocambolesque évasion de Jair Bolsonaro vers les Etats-Unis, et le soutien de Donald Trump, interpellent. De Washington à Brasilia, en passant par Bucarest, les démocraties sont confrontées à une même menace : la contestation des résultats électoraux et la diffusion de soupçons de fraude, qui fragilisent la confiance dans les institutions. Après l’assaut du Capitole par les partisans de Donald Trump et celui des institutions brésiliennes par les soutiens de Jair Bolsonaro, le candidat nationaliste roumain George Simion a lui aussi dénoncé des ingérences après sa défaite. Comment ces discours de défiance s’installent-ils dans le débat public ? Jusqu’où les responsables politiques peuvent-ils instrumentaliser le doute pour contester le verdict des urnes ? Et nos démocraties disposent-elles encore des moyens de résister à cette stratégie ? On en débat avec Béligh NABLI, Professeur des universités en droit public, Auteur de “L’Etat de droit” (Que sais-je ?), Anne DEYSINE, Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, Autrice de "Les juges contre l’Amérique" (Presses Universitaires de Nanterre), Hélène CONWAY-MOURET, Sénatrice socialiste des Français établis hors de France, Membre de la commission des affaires étrangères ainsi que Marie-Hélène SA VILAS-BOAS, Maîtresse de conférence en sciences politique à l'Université Côte-d'Azur, en direct depuis Rio.En seconde partie d'émission, Sens Public revient sur une loi qui fait beaucoup parler d'elle. Après plusieurs scandales de violences sexuelles sur mineurs, dont la tragique affaire Lyhanna, le Sénat examine en effet une vaste loi sur la protection de l’enfance. Imprescriptibilité des crimes sexuels, mise à l’abri rapide des enfants en danger, perpétuité encourue pour les violeurs en série : le texte prévoit un durcissement des réponses judiciaires, mais soulève aussi des questions sur les preuves, les droits de la défense et les moyens nécessaires à son application. Cette réforme peut-elle réellement mieux protéger les enfants victimes ? Faut-il rendre imprescriptibles les crimes sexuels commis sur des mineurs ? Et sans moyens supplémentaires pour la justice et l’aide sociale à l’enfance, cette loi risque-t-elle de rester lettre morte ? On en débat avec Carine DURRIEU DIEBOLT, avocate spécialiste des violences sexuelles, Autrice de "Violences sexuelles, quand la justice maltraite" paru aux éditions Syllepse, Denis SALAS, Ancien juge des enfants, Magistrat enseignant associé à l'Ecole Nationale de la Magistrature, Rédacteur en chef de la revue "Les Cahiers de la justice", Auteur de "Le déni de viol" paru chez Michalon, ainsi que Anne SOUYRIS, Sénatrice écologiste de Paris, Vice-Présidente de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les femmes et les hommes, Membre de la commission des lois.
Violences sexuelles : une nouvelle loi, des enfants mieux protégés ?
42:22|Après plusieurs scandales de violences sexuelles sur mineurs, dont la tragique affaire Lyhanna, le Sénat examine une vaste loi sur la protection de l’enfance. Imprescriptibilité des crimes sexuels, mise à l’abri rapide des enfants en danger, perpétuité encourue pour les violeurs en série : le texte prévoit un durcissement des réponses judiciaires, mais soulève aussi des questions sur les preuves, les droits de la défense et les moyens nécessaires à son application. Cette réforme peut-elle réellement mieux protéger les enfants victimes ? Faut-il rendre imprescriptibles les crimes sexuels commis sur des mineurs ? Et sans moyens supplémentaires pour la justice et l’aide sociale à l’enfance, cette loi risque-t-elle de rester lettre morte ?On en débat avec Carine DURRIEU DIEBOLT, avocate spécialiste des violences sexuelles, Autrice de "Violences sexuelles, quand la justice maltraite" paru aux éditions Syllepse, Denis SALAS, Ancien juge des enfants, Magistrat enseignant associé à l'Ecole Nationale de la Magistrature, Rédacteur en chef de la revue "Les Cahiers de la justice", Auteur de "Le déni de viol" paru chez Michalon, ainsi que Anne SOUYRIS, Sénatrice écologiste de Paris, Vice-Présidente de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les femmes et les hommes, Membre de la commission des lois.
Israël : Netanyahu reste au centre du jeu
42:15|En Israël, les résultats des élections placent Benjamin Netanyahu dans une situation paradoxale : malgré des pertes de sièges, sa coalition reste en tête, tandis que les partis arabes réalisent une percée qui pourrait rebattre les cartes. Face à lui, l’ancien militaire Gadi Eisenkot tente de rassembler un bloc du changement, dans un paysage politique fragmenté. Netanyahu peut-il encore former un gouvernement ? Une coalition intégrant les partis arabes est-elle envisageable ? Et jusqu’où le Premier ministre pourrait-il aller pour conserver le pouvoir ?On en débat avec Alexandra SCHWARTZBROD, Directrice adjointe de Libération, vient de paraître "Les fantômes de Gaza" aux éditions La Manufacture des Livres, Sylvaine BULLE, Professeur de sociologie, Autrice de "Israël après le 7 Octobre" (PUF), Alain DIECKHOFF, Sociologue, Directeur de recherche au centre de recherche international de Sciences Po, auteur de "Israël-Palestine : une guerre sans fin ?" paru en poche chez Dunod ainsi que Michaël DARMON, Éditorialiste Public Sénat et I24News, auteur de "Les Derniers jours d'Yitzhak Rabin" chez Passés Composés.
42. Sens Public du 28 octobre 2026
01:27:03||Ep. 42En Israël, les résultats des élections placent Benjamin Netanyahu dans une situation paradoxale : malgré des pertes de sièges, sa coalition reste en tête, tandis que les partis arabes réalisent une percée qui pourrait rebattre les cartes. Face à lui, l’ancien militaire Gadi Eisenkot tente de rassembler un bloc du changement, dans un paysage politique fragmenté. Netanyahu peut-il encore former un gouvernement ? Une coalition intégrant les partis arabes est-elle envisageable ? Et jusqu’où le Premier ministre pourrait-il aller pour conserver le pouvoir ?On en débat avec Alexandra SCHWARTZBROD, Directrice adjointe de Libération, vient de paraître "Les fantômes de Gaza" aux éditions La Manufacture des Livres, Sylvaine BULLE, Professeur de sociologie, Autrice de "Israël après le 7 Octobre" (PUF), Alain DIECKHOFF, Sociologue, Directeur de recherche au centre de recherche international de Sciences Po, auteur de "Israël-Palestine : une guerre sans fin ?" paru en poche chez Dunod ainsi que Michaël DARMON, Éditorialiste Public Sénat et I24News, auteur de "Les Derniers jours d'Yitzhak Rabin" chez Passés Composés.En seconde partie d'émission, Sens Public s'intéresse à une partie bien spécifique de la population française. Ils représentent 26 % des 15-29 ans, mais restent pourtant souvent invisibles dans les mobilisations de la jeunesse : les jeunes ruraux font face à des difficultés spécifiques, du manque de transports à l’éloignement des services publics et des soins. À six mois de la présidentielle, leur quotidien pourrait aussi peser sur leurs choix électoraux, alors qu’une part importante d’entre eux a voté pour Marine Le Pen en 2022. Pourquoi les jeunes ruraux se sentent-ils parfois délaissés ? Comment leurs conditions de vie influencent-elles leur rapport à la politique et leur vote ? Et comment les candidats peuvent-ils répondre aux attentes de cette jeunesse trop souvent caricaturée ?On en débat avec Émilie AGNOUX, Haute fonctionnaire territoriale, Directrice de l'Observatoire de l'action et de la puissance publiques de la Fondation Jean Jaurès, Conseillère municipale de Saint-Clément (Corrèze), Autrice de « Puissance Publique. Contre les démolisseurs d’Etat » (L’Aube), Hugo BIOLLEY, Maire Place Publique de Vinzieux, Plus jeune maire de France, ainsi que Clément REVERSÉ, Sociologue à l'Université Toulouse - Jean Jaurès, Auteur de "La vie de cassos. Jeunes ruraux en survie" (Le bord de l'eau) et de "Fiertés d'ici" (L'Aube).
Présidentielle : qui parle encore aux jeunes ruraux ?
43:20|Ils représentent 26 % des 15-29 ans, mais restent pourtant souvent invisibles dans les mobilisations de la jeunesse : les jeunes ruraux font face à des difficultés spécifiques, du manque de transports à l’éloignement des services publics et des soins. À six mois de la présidentielle, leur quotidien pourrait aussi peser sur leurs choix électoraux, alors qu’une part importante d’entre eux a voté pour Marine Le Pen en 2022. Pourquoi les jeunes ruraux se sentent-ils parfois délaissés ? Comment leurs conditions de vie influencent-elles leur rapport à la politique et leur vote ? Et comment les candidats peuvent-ils répondre aux attentes de cette jeunesse trop souvent caricaturée ?On en débat avec Émilie AGNOUX, Haute fonctionnaire territoriale, Directrice de l'Observatoire de l'action et de la puissance publiques de la Fondation Jean Jaurès, Conseillère municipale de Saint-Clément (Corrèze), Autrice de « Puissance Publique. Contre les démolisseurs d’Etat » (L’Aube), Hugo BIOLLEY, Maire Place Publique de Vinzieux, Plus jeune maire de France, ainsi que Clément REVERSÉ, Sociologue à l'Université Toulouse - Jean Jaurès, Auteur de "La vie de cassos. Jeunes ruraux en survie" (Le bord de l'eau) et de "Fiertés d'ici" (L'Aube).
41. Sens Public du 27 octobre 2026
01:27:50||Ep. 41À quelques mois de la présidentielle, la France est traversée par une vague de colère sociale, entre mobilisation des lycéens, retour des Gilets jaunes et violences en marge des manifestations. Dans le même temps, l’attentat de Trappes et de La Verrière relance les tensions politiques autour du racisme et de la sécurité. Du côté du gouvernement, Emmanuel Macron atteint un niveau record d’impopularité et Sébastien Lecornu peine à convaincre les Français. Le mouvement social peut-il bouleverser la campagne présidentielle ? Qui profitera politiquement des débordements ? Le gouvernement peut-il encore reprendre la main ? On en débat avec Valérie GAS, Cheffe du service politique RFI, John-Christopher ROLLAND, Constitutionnaliste, Maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre, ainsi que Gaël SLIMAN, Président et co-fondateur d’Odoxa.En seconde partie d'émission, sens Public tourne son regard vers d'autres élections qui se déroulent de l'autre côté de l'Atlantique. Depuis son retour à la Maison-Blanche en 2025, Donald Trump a fait de la force et de la menace les marqueurs de sa diplomatie. De l’enlèvement de Nicolás Maduro aux tensions avec l’Europe, en passant par ses liens avec les grandes fortunes et ses ambitions autour du prix Nobel de la paix, le président américain bouscule les équilibres internationaux. Mais sa politique étrangère et les soupçons de corruption qui entourent son administration pourraient peser sur les élections de mi-mandat. Jusqu’où Donald Trump veut-il remodeler l’ordre mondial ? Ses relations avec les dirigeants autoritaires répondent-elles à une logique idéologique ou à des intérêts économiques ? S’il perdait sa majorité au Congrès, pourrait-il encore mener sa politique internationale comme il l’entend ? On en débat avec Jérôme VIALA-GAUDEFROY, Docteur en civilisation américaine, Auteur de “Les mots de Trump” (Dalloz), Chargé de cours à Sciences Po Paris, Nicole GNESOTTO, Vice-présidente de l’institut Jacques Delors, Autrice “Fractures dans l'Occident : Comment en est-on arrivé là, comment en sortir ?” (Odile Jacob), ainsi que Patricia ALLÉMONIÈRE, Grand Reporter, Spécialiste des questions internationales, Autrice de “Géopolitique du Sahel” (PUF).
Crise sociale, attentat raciste : va-t-on tenir jusqu'à la présidentielle ?
41:36|À quelques mois de la présidentielle, la France est traversée par une vague de colère sociale, entre mobilisation des lycéens, retour des Gilets jaunes et violences en marge des manifestations. Dans le même temps, l’attentat de Trappes et de La Verrière relance les tensions politiques autour du racisme et de la sécurité. Du côté du gouvernement, Emmanuel Macron atteint un niveau record d’impopularité et Sébastien Lecornu peine à convaincre les Français. Le mouvement social peut-il bouleverser la campagne présidentielle ? Qui profitera politiquement des débordements ? Le gouvernement peut-il encore reprendre la main ?On en débat avec Valérie GAS, Cheffe du service politique RFI, John-Christopher ROLLAND, Constitutionnaliste, Maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre, ainsi que Gaël SLIMAN, Président et co-fondateur d’Odoxa.
Midterms : Trump paye cher sa politique internationale
44:38|Depuis son retour à la Maison-Blanche en 2025, Donald Trump a fait de la force et de la menace les marqueurs de sa diplomatie. De l’enlèvement de Nicolás Maduro aux tensions avec l’Europe, en passant par ses liens avec les grandes fortunes et ses ambitions autour du prix Nobel de la paix, le président américain bouscule les équilibres internationaux. Mais sa politique étrangère et les soupçons de corruption qui entourent son administration pourraient peser sur les élections de mi-mandat. Jusqu’où Donald Trump veut-il remodeler l’ordre mondial ? Ses relations avec les dirigeants autoritaires répondent-elles à une logique idéologique ou à des intérêts économiques ? S’il perdait sa majorité au Congrès, pourrait-il encore mener sa politique internationale comme il l’entend ?On en débat avec Jérôme VIALA-GAUDEFROY, Docteur en civilisation américaine, Auteur de “Les mots de Trump” (Dalloz), Chargé de cours à Sciences Po Paris, Nicole GNESOTTO, Vice-présidente de l’institut Jacques Delors, Autrice “Fractures dans l'Occident : Comment en est-on arrivé là, comment en sortir ?” (Odile Jacob), ainsi que Patricia ALLÉMONIÈRE, Grand Reporter, Spécialiste des questions internationales, Autrice de “Géopolitique du Sahel” (PUF).