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Radiopium


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  • 6. chaos

    01:01:46||Saison 4, Ep. 6
    Héraclite voyait dans le chaos non pas l'absence d'ordre, mais le souffle originel dont naît tout cosmos.Dans cet épisode, Radiopium vous propose de changer de regard sur le chaos. Dans des sociétés obsédées par la maîtrise, la planification et la stabilité, le chaos est perçu comme une menace, un écueil à éviter ou une crise à surmonter. On le redoute, on cherche à le contenir, et on le pense toujours comme le contraire de la raison, de l’ordre.Mais le chaos peut aussi être pensé comme une force créatrice, un espace de transformation et d'émergence. L'anxiété avec laquelle on l'appréhende semble davantage liée à notre besoin de contrôle, plutôt qu'au chaos lui-même.Et si le chaos était alors non pas ce qu'il faut fuir, mais ce qu'il faut traverser pour accéder à une pensée véritablement libre ?Au micro : Lancelot Banon, Lou Fontana, Marianne Warhem. Hébergé par Acast.

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  • 5. Vieillir

    59:59||Ep. 5
    Montaigne considérait la vieillesse comme quelque chose que le philosophie devait contrer, et repousser le plus possible.Dans cet épisode, Radiopium vous propose de changer de regard sur le fait de vieillir. Dans des sociétés productivistes et centrées sur le physique, les corps vieux sont dépréciés et cachés. On appréhende la vieillesse, on la redoute et on cherche à la retarder. Mais vieillir peut aussi être pensé comme un processus de contemplation et d’élévation. L’anxiété avec laquelle on appréhende souvent la vieillesse semble davantage lié à l’incertitude existentielle, plutôt qu’au fait de vieillir en lui-même.Et si vieillir était alors la seule manière de vaincre cette angoisse et de s’ancrer dans le temps présent ?Au micro : Marianne Warhem, Manon Vincent, Ana Le Gouard Mesgouez. Hébergé par Acast.
  • 4. Idiot

    58:42||Saison 4, Ep. 4
    On traite d’idiot celui qui « ne sait pas » Celui qui hésite, qui pose la mauvaise question et qui n’a pas les bons codes. « L’idiot du village » c’est celui que l’on pointe du doigt pour se rassurer, pour se sentir du bon côté de l’intelligence. Mais si l’idiot était celui qui accepte de ne pas savoir, et donc, celui qui reste au plus près du réel, sans le recouvrir de préjugés ou d’explications ? Il ne déguise pas son incertitude en assurance et il ne se protège pas derrière le récit commun. Il laisse une place au « je ne sais pas » là où beaucoup s’empressent de la combler. On est toujours l’idiot de quelqu’un : celui qui n’a pas la bonne place, pas le bon langage, pas la bonne aisance et surtout celui que le groupe décide de tenir à distance.Car l’autre idiotie, plus discrète, est peut-être la plus répandue serait de croire qu’on sait. Se convaincre que tout est clair et que le monde rentre dans nos catégories.Alors, qui est vraiment l’idiot : celui qui ignore, ou celui qui croit savoir ? Et d’une certaine manière faire l’idiot ne serait-ce pas une méthode pour parvenir à la connaissance ? C’est ce que l’équipe de Radiopium questionne dans ce nouveau podcast. Au micro : Manon Vincent, Marianne Warhem, Emma Brunel-Cazejus, Ana Le Gouard Mesbouez, Lou Fontana. Hébergé par Acast.
  • 3. Attendre

    59:49||Saison 4, Ep. 3
    L’attente semble structurer nos journées et conditionner notre rapport au temps : on attend la fin d’un trajet en voiture, d’avoir son diplôme, ou de trouver l’amour. Elle est partout et nous donne l’impression que le temps s’étire, qu’on ne le contrôle plus. Mais l’attente peut aussi être salvatrice en nous apprenant la patience ou en nous empêchant d’agir de manière impulsive et irréfléchie. Peut-on même affirmer que dans cet intervalle se forme une agentivité propre ? À quel moment l’attente devient une position active, et attendre, un acte créateur ? Et cet idéal n’est-il pas contredit par le monde extérieur et son altérité fondamentale ? Vous l’attendiez avec impatience, voilà le dernier podcast de Radiopium ! Au micro : Emma Brunel-Cazejus, Marianne Warhem, Ana Le Gouard Mesgouez. Herbergé par Acast.
  • 2. Idole

    59:59||Saison 4, Ep. 2
    Avez-vous déjà eu une idole ? Une figure dont la présence, qu’elle soit celle d’un.e chanteur.euse, d’un.e acteur.ice ou de tout autre être lumineux, semble ouvrir une brèche dans le réel. Une silhouette qui vous inspire, vous élève, vous trouble.
Les idoles ont quelque chose d’irréel, belles, éloignées, presque sacrées, elles rassemblent des foules comme on rallie un temple. Elles aimantent les regards, déchaînent l’admiration, attisent la dévotion. Mais d’où surgit cette force étrange ? Quelle est la source de ce magnétisme ? Est-ce la religion, l’esthétique, la psychologie, ou ce que nous portons de plus ancien en nous ?Car une idole n’est peut-être jamais que cela, un être réel habité par nos projections, une surface sensible sur laquelle viennent s’accrocher nos désirs, nos manques, nos imaginaires. Nous nous reconnaissons dans sa voix, nous nous perdons dans son discours, et peu à peu, nous lui abandonnons une part de nous-mêmes. L’idolâtrie devient alors une relation à deux voix, celle qui regarde et celle qui accepte d’être regardée, au risque de se dissoudre dans le rôle qu’elle incarne...Au micro : Lou Fontana, Manon Vincent, Lancelot Bonon, et Marianne Warhem
  • 1. Déjà-vu

    48:05||Saison 4, Ep. 1
    Il arrive que notre perception temporelle se brouille, que passé et présent se confondent. D'un coup, l'aboiement d'un chien que l'on n'a jamais croisé, le sourire d'un inconnu, nous semblent étrangement familiers. On en est alors persuadé : cet instant, on l'a déjà vécu. Pourtant, on sait profondément que ce n'est qu'une impression de déjà-vu. Comment expliquer ce phénomène physique intrigant ? Que dit-il de notre rapport au monde, à la mémoire et au temps ? Autant de questions que l’équipe de Radiopium explore dans ce nouvel épisode, le premier de la saison quatre. Une saison portée par un groupe inédit, dont l’énergie pourrait bien, elle aussi, vous donner une impression de déjà-vu.Au micro : Lou Fontana, Manon Vincent, Lancelot Bonon, Ana Le Gouard Mesgouez et Marianne Warhem
  • 8. Trace

    51:07||Saison 3, Ep. 8
    Des empreintes de pas, les fresques de Lascaux, un couteau manufacturé… sans point commun apparent, ces éléments peuvent être appréhendés comme des traces – trace d’un passage, trace d’une civilisation passée et de l’évolution des savoir-faire, trace d’un mode de production en série, standardisé et capitaliste. La trace est ce qui marque le monde sensible et pointe vers un antécédent autant qu’un futur, en ce qu’elle ouvre le sens. Elle ne vaut pas pour elle-même et compte surtout dans la réinterprétation et dans la relecture qu’en font les personnes qui la retrouvent et la reçoivent. Elle semble alors être le paradigme à l’aune duquel penser l’humanité, un fil rouge qui rassemble les Hommes à travers le temps et l’espace dans une sorte d’énigme à déchiffrer… et dans laquelle nous vous embarquons dans ce podcast en compagnie de l’équipe de Radiopium. Avec la participation de Victor Bazin, membre du Comité de rédaction de l’association Opium Philosophie, qui nous présente la revue à paraitre en septembre sur le thème « Ruines ». La revue sera disponible chez Vrin ainsi que sur notre site web ! Au micro : Maëlle Bouvret, Ana Le Gouard Mesgouez, Anthony Dominici, avec Victor Bazin pour invité