Prends ta place

  • 19. Frère autiste : elle raconte leur quotidien sans filtre | Prends ta place avec Enzo et Charlotte

    31:09||Saison 4, Ep. 19
    Dans cet épisode, on parle d’autisme, de liens familiaux, du regard des autres et de la place des proches…Mon invitée est Charlotte Dubuisson, créatrice de contenu et grande sœur d’Enzo, un jeune homme autiste avec qui elle forme le duo « Enzo et Charlotte », suivi par plus de 800 000 personnes sur Instagram et TikTok.À travers leurs vidéos, Charlotte raconte sans filtre leur quotidien, leur complicité et les difficultés rencontrées, mais aussi toutes ces victoires qui pourraient sembler anodines, comme se brosser les dents ou s’habiller seul, mais qui sont le fruit d’années de travail, de patience et d’amour.Dans cet échange, elle revient sur les années d’apprentissage, le manque de structures adaptées, les délais de diagnostic, les sacrifices familiaux et des sujets encore trop souvent invisibilisés, comme l’intimité des personnes en situation de handicap.Elle raconte aussi comment elle a appris à se détacher du regard des autres et à trouver sa propre place, sans disparaître derrière son rôle de sœur.J’ai voulu la rencontrer pour comprendre comment une famille se reconstruit face à l’autisme, comment l’amour devient un moteur…et pourquoi chaque progrès mérite d’être célébré.Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur l’autisme ou sur la place occupée par les frères, les sœurs et les proches ? Dis-le-nous en commentaire.Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdwLes propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale.
  • 18. Caméra Café, humour, féminisme, engagements... | Prends ta place avec Bruno Solo

    42:44||Saison 4, Ep. 18
    Révélé sur Canal+, puis dans La Vérité si je mens…il devient une figure incontournable de la télévision avec Caméra Café, série culte créée aux côtés d’Yvan Le Bolloc’h.Enfant dans le Marais populaire des années 80, Bruno a fait de la liberté, de la culture et de la transmission les fils rouges de son parcours. De la comédie aux documentaires historiques, il refuse de se laisser enfermer dans une case et revendique le droit de proposer son propre univers.Dans cet épisode, on a parlé de son enfance, de masculinité, de consentement, d’éducation, de handicap invisible, de réseaux sociaux… et de cette conviction forte : « Partager sa place, c’est tout aussi important que de la prendre. »Bruno revient sans filtre sur le parcours de sa fille neuroatypique, son engagement contre les violences faites aux femmes et aux enfants, son rapport à la paternité, mais aussi sur les étiquettes dont il s’est libéré tout au long de sa carrière.J’ai voulu le rencontrer pour comprendre comment on reste un homme et un artiste libre, comment l’humour peut devenir une arme de construction massive… et pourquoi “prendre sa place” ne signifie nécessairement empêcher les autres d’exister.Et toi ? Es-tu prêt·e à partager ta place pour aider les autres à trouver la leur ? J’attends tes réactions !Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdwLes propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale.
  • 17. Tech, humour, acting : elle refuse de choisir | Prends ta place avec Amorella Lenga

    29:38||Saison 4, Ep. 17
    Mon invitée est Amorella Lenga, alias @amoxrella sur les réseaux, créatrice de contenus québécoise de 22 ans et étudiante en génie logiciel à Montréal.Suivie par des milliers de personnes, elle transforme les codes des documentaires, émissions et podcasts en parodies sur ses réseaux.Dans cet épisode, on parle de réseaux sociaux, de tech, d’acting, de confiance en soi, de représentation… et de cette conviction forte : « Exister, ça se provoque. »Mais derrière l’humour, Amorella porte aussi un regard lucide sur les représentations. Jeune femme noire dans la tech comme dans l’audiovisuel, elle refuse les rôles et les cases qu’on lui assigne et rêve de voir davantage de personnages noirs exister à l’écran simplement pour leurs histoires, loin des stéréotypes.Dans cet échange, elle revient sans filtre sur ses débuts sur TikTok, son rapport à la confiance en soi, son expérience dans l’émission de télé-réalité “Hors Réseau”, les critiques, ses études, ses rêves d’acting… et cette détermination incroyable qui la pousse à créer ses propres opportunités.J’ai voulu la rencontrer pour comprendre comment, à 22 ans, on ose rêver grand, provoquer les opportunités et construire sa propre scène quand personne ne semble prêt à nous en offrir une.Et toi ? Est-ce que tu attends encore qu’on te donne ta place… Es-tu prêt·e à la créer ? Dis-le-nous en commentaire.Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdwLes propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale.
  • 16. Un duo avec un petit truc en plus | Prends ta place avec Sofian et Virginie Ribes

    35:03||Saison 4, Ep. 16
    Mes invités sont Sofian Ribes, acteur, créateur de contenu et influenceur, accompagné de sa maman Virginie Ribes. Atteint d’une maladie génétique rare, l’ataxie-télangiectasie, Sofian partage depuis plusieurs années son quotidien sur les réseaux sociaux avec humour et authenticité. Repéré par Artus, il rejoint le casting du film Un p’tit truc en plus, qui bouleverse sa vie… mais surtout le regard que beaucoup portent sur le handicap.Dans cet épisode, on parle de handicap, de cinéma, d’accessibilité, de regard des autres… et de cette conviction forte : la différence ne devrait jamais empêcher de réaliser ses rêves.Ce duo de choc revient sans filtre sur leur relation mère-fils, la maladie, les préjugés, les combats du quotidien, l’importance des représentations et leur combat pour une société plus juste !J’ai voulu les rencontrer pour comprendre comment on percute les obstacles du quotidien, comment le film “un petit truc en +” a transformé leur quotidien… et comment continuer à prendre sa place, quand le quotidien peut vriller en quelques secondes !Et toi ? Est-ce que tu as vu le film “un petit truc en +” ? comment as-tu trouvé notre Sofian national ? Dis-le-moi en commentaire.Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdwLes propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale.
  • 15. VIH : 40 ans de préjugés à déconstruire | Prends ta place avec Nicolas Aragona

    23:44||Saison 4, Ep. 15
    Et si le plus lourd à porter quand on vit avec le VIH n’était pas le virus… mais le regard des autres ?Dans cet épisode, on parle de VIH, de sérophobie, de santé mentale, de sexualité…Mon invité est Nicolas Aragona, créateur de contenu, patient expert et fondateur de du compte Instagram @supersero_.Diagnostiqué séropositif à 21 ans, il a décidé d’en faire un combat et de lutter contre le silence. À travers ses vidéos, ses conférences et son association, il déconstruit les idées reçues sur le VIH, lutte contre les discriminations et redonne une voix à celles et ceux qu’on entend trop peu.Dans cet échange, Nicolas parle sans filtre de son diagnostic, de la culpabilité, des fake news, de prévention, mais aussi de la violence de la sérophobie et de l’importance de reprendre le pouvoir sur son histoire.J’ai voulu le rencontrer pour qu’il me raconte son parcours, ses combats et la manière dont il transforme une histoire intime en un puissant levier de sensibilisation.Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur le VIH… ou sur le poids que peut avoir le regard des autres ? Dis-le-nous en commentaire.Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdwLes propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale.
  • 14. "On a oublié la France rurale" | Prends ta place avec Lumir Lapray

    23:32||Saison 4, Ep. 14
    A-t-on oublié la France rurale ?Dans cet épisode, on parle de ruralité, de sentiment d'abandon, de collectif… et de cette conviction forte : on ne changera pas le pays sans écouter celles et ceux qui vivent loin des grandes villes.Mon invitée est Lumir Lapray, activiste rurale, autrice. Originaire d'un petit hameau de l'Ain, passée par Sciences Po puis les États-Unis, elle découvre le community organizing, une méthode d'action collective qui changera sa manière de faire de la politique.Sa mission ? Redonner du pouvoir d'agir aux habitants des territoires ruraux et périurbains. À travers son livre “Ces gens-là”, elle raconte cette France souvent caricaturée mais rarement écoutée.Dans cet échange, Lumir revient sans filtre sur son parcours, le syndrome de l'imposteur, son engagement, les fractures qui traversent notre société et la nécessité de recréer du collectif plutôt que de nourrir les divisions.J'ai voulu la rencontrer pour comprendre comment on réconcilie des territoires qui se sentent oubliés… et pourquoi écouter avant de convaincre est peut-être le plus grand défi de notre époque.Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur la ruralité… ou sur celles et ceux que l'on n'entend pas assez ? Dis-le-nous en commentaire.Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdwLes propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale.
  • 13. Championne paralympique : derrière les médailles, les batailles ! | Prends ta place avec Marie Patouillet

    24:30||Saison 4, Ep. 13
    Un coup de fil peut changer une vie… Dans cet épisode, je reçois la championne paralympique Marie Patouillet, avec elle on a parlé de corps, de handicap, de santé mentale, de sport de haut niveau, de représentation… et de cette conviction forte : aucune médaille ne vaut qu’on s’oublie soi-même.Championne paralympique de cyclisme, médecin généraliste et activiste féministe et LGBTQIA+, Marie est née avec une malformation à la jambe, rien ne la destinait au sport de haut niveau. Pourtant, à 30 ans, elle se lance dans le cyclisme sur piste et devient, quelques années plus tard, médaillée d’or lors des Jeux de Paris 2024.Dans cet échange, elle revient sans filtre sur son parcours, son rapport au corps, la dépression post-Tokyo 2020, les discriminations dans le sport et son engagement pour un environnement plus inclusif et plus juste.J’ai voulu la rencontrer pour comprendre comment on apprend à écouter son corps, à refuser les cases… et à transformer ses différences en une force au service des autres.Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur la performance… ou sur la manière de prendre soin de soi tout en poursuivant ses ambitions ? Dis-le-nous en commentaire.Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdwLes propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale.
  • 12. Le coach sportif avec un petit truc en plus - Prends ta place avec Swaa Coach

    30:47||Saison 4, Ep. 12
    Et si le sport n’était pas qu’une question de performance… mais de dignité, de confiance et de lien humain ?Dans cet épisode, on parle de handicap, d’inclusion, de regard des autres, de santé mentale… et de cette conviction forte : le sport doit être accessible à tous !Mon invité est Nathan Swaa, plus connu sous le nom de Swaa Coach, coach sportif, éducateur spécialisé et créateur de contenus. Rien ne le destinait à travailler auprès de personnes handicapées. Pourtant, après avoir intégré une maison d’accueil spécialisée presque par hasard, il découvre des personnes qui vont transformer sa vie.À travers ses séances pleines d’énergie, de chant, d’humour et de bienveillance, Nathan accompagne des personnes que le sport traditionnel oublie trop souvent : personnes à mobilité réduite, TSA, personnes trisomiques... Sur les réseaux sociaux, où il est suivi par plus de 120 000 personnes, il contribue chaque jour à changer le regard porté sur le handicap et à rendre visible celles et ceux que l’on ne voit pas assez.Dans cet échange, il revient sans filtre sur ses débuts, ses doutes, ses plus belles victoires, sa passion pour le cinéma et sa vision d’un sport plus inclusif.J’ai voulu le rencontrer pour comprendre comment on passe de la peur de l’inconnu à l’envie d’aider, et comment le sport peut devenir un formidable outil d’épanouissement et de transformation.Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur le sport et le handicap ? Dis-le-nous en commentaire.Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdwLes propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale.
  • 11. La philosophe qui refuse les cases - Prends ta place avec Gabrielle Halpern

    23:02||Saison 4, Ep. 11
    Et si les cases nous empêchaient de penser ?Dans cet épisode, je reçois une philosophe qui défend une idée aussi simple que puissante :notre avenir dépend peut-être de notre capacité à faire dialoguer les mondes.Mon invitée est Gabrielle Halpern, philosophe, autrice et docteure en philosophie. Figure incontournable de la pensée sur l’hybridation, elle défend une conviction forte : les frontières entre les disciplines, les métiers, les générations ou les identités nous empêchent de penser le monde avec justesse.Passée par les cabinets ministériels, les entreprises, les territoires, les EHPAD ou encore les incubateurs de start-up, Gabrielle revendique une philosophie “de terrain”, ancrée dans le réel et tournée vers l’action.Dans cet échange, elle revient sans filtre sur son parcours atypique, son rapport à la légitimité, le syndrome de la case, le concept de “centaures”, qu’elle défend…et la manière dont l’intelligence artificielle révèle aussi nos fragilités humaines.J’ai voulu la rencontrer pour comprendre comment on crée des ponts dans une société de plus en plus fragmentée…et pourquoi il devient urgent d’apprendre à penser autrement.Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur ta propre manière de naviguer entre plusieurs mondes ? Dis-le-nous en commentaire.Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdwLes propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale.
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