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Pour tout dire

Pour tout dire - L'intégrale - 21/05/26

"Pour tout dire" diffusé le jeudi 21 mai 2026 sur T18 -

1ère  partie: Israël: la folle dérive?

2ème partie: Retraites des fonctionnaires: la bombe cachée?

3ème partie: Attal-Philippe: qui tuera l'autre?

Les sociétaires:

Rémi LEFEVBRE, politologue, professeur de science politiques à l’université de Lille  

Sibeth NDIAYE, fondatrice du cabinet Posidonie Conseil et ancienne porte-parole du gouvernement 

François GEMENNE, professeur à HEC, président du Conseil scientifique de la FNH

Charles SAPIN, journaliste politique au Point

Anne-Charlène BEZZINA, constitutionnaliste

Jean-Paul CHAGNOLLAUD, professeur émérite, président d’honneur de l’Institut de recherche et études Méditerranée Moyen-Orient

Jean-Pascal BEAUFRET, ancien inspecteur général des finances et ancien directeur général des impôts.

"Pour Tout dire" est une émission présentée par Matthieu Croissandeau et diffusée chaque soir à 22h40 du lundi au vendredi sur la chaîne T18.

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  • Pour tout dire - le best of de la semaine du 18 au 22 mai 2026 -

    28:07|
    Pour tout dire - le best of de la semaine du 18 au 22 mai 2026 -"Pour tout dire" est diffusé chaque soir du lundi au vendredi sur la chaine T18 à partir de 22h40.Voici le résumé de la semaine et vous allez écouter dans l'ordre:● Gaspard GANTZER, consultant et ancien conseiller de François Hollande. Selon Gaspard Gantzer, la vie privée ne devrait pas faire partie du "package" politique.● Pascal BLANCHARD, historien, chercheur associé à l’Université de Lausanne, spécialiste en histoire du "fait colonial". L'abrogation du code noir serait un geste à la fois symbolique et politique.● Hubert DE LAUNAY, spécialiste du recrutement de cadres expérimentés, fondateur du cabinet de recrutement XpertZon. Son constat est que le marché du travail continue de marginaliser les seniors.● Hadrien MATHOUX. Pour le directeur adjoint de la rédaction de Marianne la gauche socilae-démocrate ne peut pas reconstruire un projet politique uniquement en opposition à Jean-Luc Mélenchon.● Noël MAMERE, ancien député EELV. Pour lui il ne fait pas de doute que la loi d'urgence agricole favorise l'agro-industrie.● Thomas PARIS, professeur associé à HEC School of management et directeur scientifique du Master MAC (Média, art & création), chercheur au CNRS. On demande à ce spécialiste des medias sa réaction suite aux propos de Maxime Saada après la polémique autour de la pétition anti-Bolloré.● Raphaëlle REMY-LELEU, militante écoféministe. Selon elle, l'accompagnement des victimes de violences sexuelles reste encore largement insuffisant.● Florence ROUAS, avocate au barreau de Paris, revient sur les tensions entre présomption d'innocence et prise en charge des victimes dans les affaires de violences.● Karine DIJOUD, professeure de lettres classiques, anime sur Instagram un compte consacré à la langue française : Les Parenthèses élémentaires. Avec Raphaëlle REMY-LELEU elles échangent sur l'évolution de l'orthographe à l'ère des réseaux sociaux.● Jean-Paul CHAGNOLLAUD, professeur émérite, président d’honneur de l’Institut de recherche et études Méditerranée Moyen-Orient. Il revient sur les évolutions du conflit Israélo-palestinien et ses grands tournants historiques.● Jean-Pascal BEAUFRET, ancien inspecteur général des finances et ancien directeur général des impôts. Il évoque les non-dits du débat économique actuel.● Sibeth NDIAYE, fondatrice du cabinet Posidonie Conseil et ancienne porte-parole du gouvernement 
  • Le meilleur de Pour Tout Dire du vendredi 22 mai 2026

    01:28:38|
    Le meilleur de Pour tout dire du vendredi 22 mai 2026 sur T18 -Chaque vendredi, retrouvez 3 des meilleurs épisodes de l'émission, en écho avec l'actualité de la semaine.1ère partie: « vie privée des Macron : le livre qui fait polémique » (Rediffusion de lundi 18 mai)2nde partie : « Affaire Bruel : est ce que la justice dysfonctionne ? » (Rediffusion de mercredi 20 mai)3ème partie : « Le cinéma français doit-il avoir peur de Bolloré ? » (Rediffusion du mardi 19 mai)
  • Israël: la folle dérive?

    32:16|
    "Pour tout dire" diffusé le jeudi 21 mai 2026 sur T18 -Des images brutales, relayées en quelques heures aux quatre coins du monde. Itamar Ben Gvir, ministre israélien de la Sécurité nationale et figure de proue de l'extrême droite au sein du gouvernement Netanyahu, a semé la discorde bien au-delà des frontières israéliennes en publiant sur sa chaîne Telegram une vidéo des militants interceptés à bord de la dernière flottille pour Gaza — à genoux, mains liées dans le dos, filmés après leur arraisonnement en pleine mer.« Ils sont venus en tant que héros, regardez-les maintenant » : le message, accompagné de l'hymne national israélien en fond sonore, se voulait triomphal. « Bienvenue en Israël, nous sommes chez nous », a encore ajouté le ministre, dans ce qui ressemble moins à une communication officielle qu'à une provocation assumée.La réaction ne s'est pas fait attendre : tollé dans les rangs mêmes du gouvernement, condamnations internationales en cascade. Mais alors que les critiques pleuvent de toutes parts, une question demeure : jusqu'où Ben Gvir est-il prêt à aller, et le premier ministre Netanyahu entend-il, cette fois, lui imposer des limites ?Les sociétaires:● Rémi LEFEVBRE, politologue, professeur de science politiques à l’université de Lille  ● Sibeth NDIAYE, fondatrice du cabinet Posidonie Conseil et ancienne porte-parole du gouvernement ● François GEMENNE, professeur à HEC, président du Conseil scientifique de la FNH ● Charles SAPIN, journaliste politique au Point ● Anne-Charlène BEZZINA, constitutionnaliste ● Jean-Paul CHAGNOLLAUD, professeur émérite, président d’honneur de l’Institut de recherche et études Méditerranée Moyen-Orient
  • Retraites des fonctionnaires: la bombe cachée?

    30:01|
    "Pour tout dire" diffusé le jeudi 21 mai 2026 sur T18 -nous accueillons Jean-Pascal BEAUFRET, ancien inspecteur général des finances et ancien directeur général des impôts. Il est l'homme par qui le débat s'est invité dans les couloirs de Bercy. C'est en grande partie à Jean-Pascal Beaufret que l'on doit cette mise en lumière soudaine du poids colossal des retraites publiques dans le budget des ministères.Un chiffre, d'abord, qui a fait l'effet d'une douche froide : le taux de cotisation retraite de l'État employeur atteint aujourd'hui 82,3 %, contre moins de 17 % dans le secteur privé. Un écart vertigineux, qui appelle une explication.Rendre public ce chiffre, est-ce avant tout un acte de transparence, une façon de forcer le débat et de marquer les esprits ? Le ministre des Comptes publics évoque une « opération vérité » — mais est-ce aussi, en creux, une manière de pointer les fonctionnaires comme variable d'ajustement ? Et surtout, ce fardeau budgétaire ne constitue-t-il pas le principal obstacle à tout financement de nouvelles priorités nationales ?Les sociétaires:● Rémi LEFEVBRE, politologue, professeur de science politiques à l’université de Lille  ● Sibeth NDIAYE, fondatrice du cabinet Posidonie Conseil et ancienne porte-parole du gouvernement ● François GEMENNE, professeur à HEC, président du Conseil scientifique de la FNH ● Charles SAPIN, journaliste politique au Point ● Anne-Charlène BEZZINA, constitutionnaliste
  • Attal-Philippe: qui tuera l'autre?

    25:26|
    "Pour tout dire" diffusé le jeudi 21 mai 2026 sur T18 -Un trône, deux prétendants. Le duel fratricide qui se profile entre Edouard Philippe et Gabriel Attal — deux anciens locataires de Matignon sous Emmanuel Macron — promet d'être sans merci.Le premier a depuis longtemps levé la main, mais réserve le véritable lancement de sa campagne aux premières chaleurs estivales. Le second, lui, est déjà sur le pont : il officialisera sa candidature dès demain, avant de s'offrir un grand meeting parisien pour marquer les esprits.Mais Matignon est-il, par nature, l'antichambre de l'Élysée ?Nos institutions semblent en tout cas cultiver cette ambition : l'exercice du pouvoir à Matignon forge des tempéraments présidentiels — ou du moins des ego présidentiels. Et le duel Philippe-Attal ne résume pas à lui seul toutes les ambitions nées de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. Elisabeth Borne vient de créer son propre parti, signe qu'elle entend peser dans le jeu. Jean Castex, lui, guette en silence, attendant qu'on vienne le chercher.La primaire de la Macronie s'annonce aussi ouverte que redoutable — et personne, pour l'instant, ne semble pressé d'en fixer les règles.Les sociétaires:● Rémi LEFEVBRE, politologue, professeur de science politiques à l’université de Lille  ● Sibeth NDIAYE, fondatrice du cabinet Posidonie Conseil et ancienne porte-parole du gouvernement ● François GEMENNE, professeur à HEC, président du Conseil scientifique de la FNH ● Charles SAPIN, journaliste politique au Point ● Anne-Charlène BEZZINA, constitutionnaliste
  • Pour tout dire - L'intégrale - 20/05/26

    01:29:18|
    "Pour tout dire" diffusé le  mai 2026 sur T18 -1ère  partie: Affaire Bruel: est-ce que la justice dysfonctionne?2ème partie: A quoi sert encore l'orthographe?3ème partie: La France est-elle dirigée par une "caste"?Les sociétaires:● Mathieu SOUQUIERE, politologue ● Raphaëlle REMY-LELEU, militante écoféministe ● Thomas SOULIE, grand reporter politique au Parisien-Aujourd’hui en France ● Jean QUATREMER, journaliste et essayiste spécialiste des questions européennes et de géopolitique ● Elsa DA COSTA, directrice générale de Ashoka France ● Florence ROUAS, avocate au barreau de Paris● Karine DIJOUD, professeure de lettres classiques, anime sur Instagram un compte consacré à la langue française : Les Parenthèses élémentaires et elle vient de publier « Le français avec (encore plus de) style » aux éditions First. ● Kévin BROOKES, directeur du think-tank GénérationLibre, enseignant à Sciences po Paris. Il vient de publier « Que faire de nos élites politiques ? ».
  • Affaire Bruel: est-ce que la justice dysfonctionne?

    31:11|
    "Pour tout dire" diffusé le mercredi 20 mai 2026 sur T18 -Dans une tribune publiée ce mercredi matin dans Libération, la journaliste Hélène Devynck s'adresse directement aux plaignantes de l'affaire Bruel. Celle qui avait témoigné à visage découvert en 2021, aux côtés de six autres femmes, sur des faits de viols, d'agressions sexuelles et de harcèlement imputés à Patrick Poivre d'Arvor, signe un texte à la fois coup de gueule et lettre ouverte. Son titre : « De Poivre d'Arvor à Bruel, une histoire qui bégaye ».Elle y interpelle celles qu'elle appelle « la cohorte des classées, des sans-suite, des prescrites » — ces femmes qui, malgré leurs dépôts de plainte, attendent toujours un procès. Derrière ce récit personnel se profile une question de fond qui dépasse les deux affaires : comment concilier le respect de la présomption d'innocence, pilier de notre État de droit, avec une prise en charge réelle et digne des victimes ? Un équilibre que la justice française peine, visiblement, à trouver.Les sociétaires:● Mathieu SOUQUIERE, politologue ● Raphaëlle REMY-LELEU, militante écoféministe ● Thomas SOULIE, grand reporter politique au Parisien-Aujourd’hui en France ● Jean QUATREMER, journaliste et essayiste spécialiste des questions européennes et de géopolitique ● Elsa DA COSTA, directrice générale de Ashoka France ● Florence ROUAS, avocate au barreau de Paris
  • A quoi sert encore l'orthographe?

    27:33|
    "Pour tout dire" diffusé le mercredi 20 mai 2026 sur T18 -Baccalauréat : le ministre durcit les règles sur l'orthographeÀ quelques semaines des épreuves terminales du baccalauréat, qui concernent cette année plus de 727 000 candidats, le ministre de l'Éducation nationale a annoncé un durcissement des critères de notation en matière d'orthographe. Raisonnement scientifique, maîtrise du langage, qualité rédactionnelle : l'exigence doit, selon lui, reprendre toute sa place dans l'examen. « Ne pas maîtriser l'orthographe ferme des portes », déclarait-il dès le 7 mai dernier dans Le Figaro.Mais l'annonce a immédiatement suscité la méfiance des syndicats enseignants, qui y voient davantage une opération de communication qu'une réforme de fond. La question pratique se pose également : un tel durcissement, appliqué sans transition, pourrait peser sur le taux de réussite et le faire reculer par rapport à l'an dernier. Entre volonté affichée de redresser le niveau et risque d'une sanction brutale pour des élèves qui n'ont pas été formés en ce sens, le ministre marche sur une ligne de crête.On accueille Karine DIJOUD, professeure de lettres classiques vous animez sur Instagram un compte consacré à la langue française : Les Parenthèses élémentaires et vous venez de publier « Le français avec (encore plus de) style » aux éditions First. Les sociétaires:● Mathieu SOUQUIERE, politologue● Raphaëlle REMY-LELEU, militante écoféministe ● Thomas SOULIE, grand reporter politique au Parisien-Aujourd’hui en France ● Jean QUATREMER, journaliste et essayiste spécialiste des questions européennes et de géopolitique ● Elsa DA COSTA, directrice générale de Ashoka France