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Populaires Club

Bande Annonce : Populaires Club

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Nous, c'est Salomé et Iris de Populaires Club ! Toutes les semaines, on sort des épisodes sur les séries, films et la pop culture. Ecoute nous <3

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  • 54. De Sex and the City à Sexy Thirty : Les Conseils d'Amal Tahir 2/2

    23:48||Saison 1, Ep. 54
    On retrouve pour cette deuxième partie notre iconic Amal Tahir pour continuer à décortiquer les leçons de vie de Sex and the City et voir ce que Samantha, Charlotte et les autres ont encore à nous apprendre. On parle des standards élevés de Samantha qui la sauvent, de l’importance d’avoir des amies qui ne nous ressemblent pas forcément avec Charlotte et de tout ce que nos héroïnes nous apprennent sur nos relations. Avec Amal et Garce Therapy, on démonte aussi la glorification des couples qui font des efforts en permanence : parce que parfois, on est compatibles sur le papier, mais il n’y a tout simplement pas d’alchimie. Et ça, ce n’est pas forcément quelque chose qu’on peut régler avec une conversation de plus.Amal fait aussi l’éloge de la rupture, de l’art de lâcher prise et de ces histoires qu’on s’obstine parfois à faire durer alors qu’elles ont déjà fait leur temps. Puis, direction Paris, parce qu’une ville peut aussi être un formidable terrain de jeu amoureux et amical. Comment recréer son propre Sex and the City là où l’on vit ? Comment faire de sa ville le décor de nouvelles rencontres, de nouvelles aventures et de sa propre comédie romantique ?Enfin, Amal prône le personal style, toujours, face aux tendances qui nous dictent quoi porter, et on rend hommage à Girls, autre série culte qui nous rappelle que grandir, c’est souvent être paumée, se tromper et recommencer. Entre les standards de Samantha, les amitiés de Charlotte et les névroses d’Hannah Horvath, on se demande comment construire une vie qui nous ressemble vraiment : en amour, en amitié et jusque dans notre garde-robe. 💋
  • 53. De Sex and the City à Sexy Thirty : Les Conseils d'Amal Tahir 1/2

    31:57||Saison 1, Ep. 53
    Certains l’appellent la French Carrie Bradshaw, mais nous, on préfère l’appeler l’iconic Amal Tahir. Écrivaine, créatrice de contenu et fondatrice du podcast Garce Therapy, elle nous rejoint pour parler de Sex and the City, de son rapport à l’amour et de ce passage un peu flou entre la vingtaine complètement perdue et la trentaine qu’on espère sexy. Au programme : quel personnage de SATC sommes-nous, et surtout, peut-on vraiment être amie avec quelqu’un qui déteste Carrie Bradshaw ? Parce que pour nous, aimer Carrie, c’est aussi accepter les contradictions, les névroses et les petits travers qui font qu’on est toutes un peu compliquées.Évidemment, on rouvre le procès Aidan et on se demande si Carrie et Big sont encore sexy aujourd’hui. Entre les chaussures, les engagements ratés et les hommes qui prennent beaucoup trop de place dans nos vies, on débat de ce que ces histoires racontent de nos relations amoureuses. Amal nous rappelle aussi que si Carrie avait vraiment voulu s’engager, elle aurait peut-être perdu ce qui faisait d’elle une chroniqueuse : cette capacité à raconter son intimité, à se mettre à nu et à transformer ses expériences, même les plus gênantes, en histoires dans lesquelles on se reconnaît.Enfin, on parle de ce fameux passage de la vingtaine à la trentaine : apprendre à écrire sa propre histoire, assumer qui l’on est, apprivoiser la honte et arrêter de vouloir devenir une version parfaite de soi-même. Parce qu’à force de développement personnel, on finit parfois par s’enfermer dans sa propre quête d’amélioration, alors qu’on aurait surtout besoin de sortir, de rencontrer des gens et de vivre des choses, quitte à faire quelques erreurs en chemin. Avec Carrie, Miranda et les filles de Garce Therapy en ligne de mire, on se demande quels conseils garder, quelles erreurs éviter et comment devenir l’héroïne de sa propre vie. 💋
  • 52. Qui Sont Les Sorcières ? Histoire Populaires

    27:19||Saison 1, Ep. 52
    Pour notre deuxième Histoire Populaires, spécial Halloween, on s’attaque au mythe des sorcières : ces femmes qui nous ont terrifiées pendant l’enfance et qu’on rêve parfois de devenir aujourd’hui. De Maléfique à Bellatrix Lestrange, de Willow aux Ensorceleuses, on revient sur ces personnages ambivalents qui nous fascinent autant qu’ils nous effraient. Mais pourquoi les sorcières sont-elles si souvent représentées comme des femmes dangereuses, laides ou maléfiques ? Et pourquoi celles qui sont belles et désirables semblent-elles toujours devoir prouver qu’elles ont aussi une beauté intérieure ?À travers la pop culture et les réflexions de Mona Chollet sur la chasse aux sorcières, on se demande comment cette figure féminine est devenue le réceptacle de toutes les peurs : celle des femmes indépendantes, de celles qui refusent les règles, qui sortent des cases et qu’on préfère accuser de tous les maux plutôt que de leur laisser leur place. On parle aussi de sororité, de ces femmes qu’on a déjà traitées de sorcières, parfois comme une insulte comme Chloé Thibaud le dit dans son livre "Pourquoi Les Hommes Ont Peur des Femmes", mais parfois presque comme un compliment, et de ce qui se cache derrière cette étiquette.Alors, qui sont vraiment les sorcières ? Celles qui nous faisaient peur quand on était petites, celles qui nous ressemblent un peu trop ou celles avec qui on rêve de faire coven ? Une chose est sûre : à force d’avoir voulu les brûler, on leur a peut-être donné encore plus de raisons de jeter quelques sorts. Et spoiler alert : Iris en est définitivement une...
  • 51. Desperate Tradwife en Cuisine avec La Petite Cheffe Mumu

    32:03||Saison 1, Ep. 51
    Dans cet épisode, on reçoit La Petite Cheffe Mumu, alias Chloée, créatrice de contenu food, pour parler du grand retour de la tradwife sur les réseaux et de ces femmes qui se filment en train de cuisiner pour leur mari et leur famille, dans des cuisines dignes d’un cottage anglais. Derrière les jolies recettes, les nappes en lin et les petits pains faits maison, on se demande ce que ces images racontent vraiment : où est passée la charge mentale ? Qui a le temps de faire tout ça ? Et surtout, qu’est-ce qu’on ne voit pas derrière la caméra ?Pour y réfléchir, on ressort notre meilleure série de femmes au foyer : Desperate Housewives. De Bree, qui contrôle ses émotions à coups de recettes parfaites, à Lynette, qui subit de plein fouet la domestication, en passant par Gaby et son rapport à la classe sociale, Susan et son joyeux chaos ou Edie, qui n’a jamais vraiment fait de la vie domestique son projet, on analyse comment la cuisine raconte le rapport au monde de chacune. Parce que derrière les tartes impeccables et les goûters d’école, il y a aussi des rapports de pouvoir, des privilèges et beaucoup d’émotions qu’on préfère parfois enfouir sous une couche de glaçage.Avec Mumu, on parle aussi de transmission, de voyages, de cuisine comme langage universel et de la manière dont les années Covid ont rendu la food plus sexy que jamais. Mais à force de mondialisation et de tendances virales, est-ce qu’on ne finit pas tous par manger la même chose ? Entre matcha, ube et feta pasta, on se demande si notre alimentation ne serait pas en train de devenir aussi uniforme que nos feeds. Un épisode qui parle de bouffe, de femmes, de culture et de tout ce qu’on met — consciemment ou non — dans nos assiettes. 🍝
  • 50. Sterling Point : Plaisir Pas Si Coupable

    29:04||Saison 1, Ep. 50
    Dans cet épisode, on plonge dans l’univers de Sterling Point, entre vacances au Canada, journées au bord de l’eau et familles beaucoup trop riches pour être tranquilles. Si la saga nous rappelle forcément Off Campus et Gossip Girl, héritages, secrets de famille, grandes maisons, îles paradisiaques et romances qui nous font rêver, on se demande surtout pourquoi Sterling Point nous a autant accrochées. Parce qu’ici, derrière les beaux gosses et les décors de rêve, les personnages ont de vrais traumatismes, pleurent vraiment, font des erreurs et traversent des choses qui ressemblent davantage à la vraie vie.On parle notamment de la première fois d’Annie, racontée sans drame ni grande révélation existentielle : et si une première fois pouvait simplement être une expérience qu’on choisit, sans forcément lui donner une importance démesurée ? On analyse aussi les familles, les parents qui apprennent eux aussi à vivre pour la première fois, et cette manière assez rare de donner une vraie place aux émotions des personnages.Et puis, évidemment, impossible de passer à côté d’Oona et Ramona, de leur relation, de l’absence de leur mère et de leurs mommy issues, mais aussi d’Annie, Rory et Ellis et de cette question particulièrement intéressante autour de l’adoption : peut-on ressentir de la jalousie envers l’enfant biologique de ses parents adoptifs ? Bref, on parle de famille, d’amour, d’héritage, de première fois et de ces histoires qui nous font fantasmer sur une vie qu’on n’aura probablement jamais… mais qu’on adore regarder depuis notre canapé.
  • 49. Gros, Petits, Coniques : Que Racontent Nos Seins ? Histoire Populaires avec le Dr Isabelle Sarfati

    22:53||Saison 1, Ep. 49
    Dans ce nouveau et premier épisode d'Histoire Populaires, on reçoit le Dr Isabelle Sarfati, chirurgienne plasticienne du sein, pour se demander ce que nos seins racontent de notre époque. Car si les seins sont depuis toujours un fantasme, leur forme, leur taille et la manière dont on les montre ou les cache racontent aussi beaucoup de notre rapport au corps, à la féminité et au désir. De Jane Birkin aux Kardashian, on revient sur les icônes qui ont fait évoluer nos imaginaires, de la petite poitrine à la silhouette ultra pulpeuse.On remonte aussi des années 60 à aujourd’hui pour comprendre comment les demandes de chirurgie esthétique ont changé avec la société. Après le mouvement #MeToo, l’écologie et l’arrivée d’une génération qui pense davantage le genre comme un spectre, certaines femmes cherchent à retirer leurs prothèses, à retrouver une poitrine plus naturelle ou même un corps moins genré. On parle aussi de la petite poitrine, de masculinité, de transidentité et de ce que nos choix corporels disent parfois de notre époque.Et puis, évidemment, on parle mode : le soutien-gorge qui disparaît puis revient en force, les seins qu’on cache ou qu’on exhibe, et cette question qui nous poursuit : quand une femme montre ses seins, est-elle forcément sexualisée… ou peut-elle aussi choisir ce que son corps raconte ? De Sydney Sweeney à notre propre rapport au décolleté, on se demande finalement qui décide de ce à quoi des « beaux seins » sont censés ressembler. Gros, petits, coniques, naturels ou refaits : ils ont décidément beaucoup de choses à raconter.
  • 48. Marie-Antoinette : la première influenceuse

    48:20||Saison 1, Ep. 48
    MARIE-ANTOINETTE : LA PREMIÈRE INFLUENCEUSE ?Enfilez votre plus belle robe, le Populaires Club s’invite à Versailles ! À l’occasion des 20 ans de Marie-Antoinette de Sofia Coppola, on replonge dans ce film culte avec Marie Wittmann, antiquaire et galeriste, mais aussi écrivaine et grande passionnée de mode. Ensemble, on revient sur ce film qui a transformé une reine de France en véritable icône pop, et on se demande si Marie-Antoinette n’était finalement pas la toute première influenceuse.On revient sur son arrivée à Versailles, son corps et sa sexualité soumis au regard de la monarchie, son besoin d’avoir un espace à elle et cette obsession du Petit Trianon, avant de parler de mode, de fêtes, de coiffures et de son amitié créative avec Rose Bertin. Avec un budget illimité et John Galliano comme BFF, Marie-Antoinette aurait probablement été en front row de tous les défilés. Et ses robes, ses coiffures et son fameux collier auraient largement mérité leur hashtag.Mais derrière l’image de la reine dépensière et frivole, on se demande aussi ce que raconte vraiment Sofia Coppola : une jeune femme propulsée dans un monde dont elle ne maîtrise pas les codes, qui cherche à s’amuser, à créer son propre univers et à exister autrement que par son rôle de reine. On parle de la manière dont Coppola s’est documentée sur Marie-Antoinette, de Stefan Zweig à ses écrits, et de ce choix de raconter l’Histoire à travers l’intime, le corps et la mode.Et évidemment, impossible de parler du film sans revenir sur la paire de Converse : ce petit anachronisme devenu culte, symbole d’adolescence, de rébellion et d’émancipation. Parce que c’est peut-être là que Sofia Coppola réussit son pari : faire de Marie-Antoinette une adolescente avant d’en faire une reine. Et on termine avec un hommage à Milena Canonero, dont les costumes ont largement participé à faire de ce film une œuvre de mode à part entière. Nom du photographe qui a suivi Sofia Coppola : Andrew Durham
  • 47. Dix Pour Cent : On Débrief !

    21:24||Saison 1, Ep. 47
    Dans cet épisode, on débrief le film Dix pour Cent et on replonge avec délice dans ce milieu du cinéma qui nous fait toujours autant rêver : les stars, les coulisses, les tournages… mais surtout tout ce qu’on ne voit jamais à l’écran. Entre le duo explosif Laetitia Casta / Vincent Macaigne et les galères d’Andréa pour réaliser son film, on se demande si Dix pour cent est finalement moins une histoire d’amour qu’un film sur le travail, les ambitions et la réalité parfois très peu glamour de la production.On parle aussi d’intermittence, de budgets, de galères de production et de cette volonté de montrer un milieu professionnel sans nous prendre pour des idiots. Côté perso, on s’intéresse à la parentalité, au couple lesbien et aux choix de vie des personnages, avant de revenir sur le duo ultra-optimiste / méga-pessimiste que forment Andréa et Noémie ; et sur Noémie, devenue productrice, qui s’impose comme une excellente femme de l’ombre.Et surtout, on parle de tout ce qu’on oublie quand on regarde un film : on doit une majeure partie à une équipe soudée et déterminée.  Derrière un film, il y a une équipe technique, des producteurs, des techniciens, des métiers invisibles sans lesquels rien ne pourrait exister. Un peu comme dans la musique, où l’artiste n’est que la partie émergée de tout un écosystème. Bref, un débrief de Dix pour cent sur le cinéma, le travail, l’ambition et toutes les personnes qui font qu’un film existe vraiment.