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"Parlez-moi d'humour mais pas que...!"

Le Podcast du Lézard - Interviews d'humoristes


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  • 74. "Jo Brami, parlez-moi d'humour mais pas que...!"

    26:43||Saison 3, Ep. 74
    Jo BramiLe public commence à le repérer dans les comedy clubs parisiens, puis à travers les réseaux sociaux où ses capsules sur la vie de père divorcé, les relations modernes et les petites humiliations du quotidien explosent rapidement. Son ton fait mouche : nerveux, précis, jamais cynique. Il transforme l’autodérision en sport de contact.Sur scène, il impose ensuite ses spectacles Lumineux puis Gratuitement, deux seuls-en-scène où il pousse encore plus loin cette mécanique du rire intime. Pas de personnage refuge, pas d’effet de manche. Juste une parole ultra incarnée, nourrie par le stand-up américain autant que par une tradition plus française de l’observation sociale.En parallèle, Jo Brami devient une figure régulière des plateaux d’humour nouvelle génération, collabore avec de nombreux artistes du stand-up parisien et multiplie les apparitions dans des formats digitaux, podcasts, émissions et captations où son naturel fait immédiatement exister la conversation. À la radio comme en interview, il garde cette impression de parler sans filet, avec une spontanéité qui donne souvent le sentiment que la punchline vient d’être inventée sur le moment.Mais ce qui rend Jo Brami particulièrement identifiable, c’est son rapport au réel. Chez lui, pas de distance confortable. Il raconte les échecs, les flottements, les failles minuscules que tout le monde connaît mais que peu osent avouer à voix haute.Jo Brami ne joue pas au type dépassé par sa vie. Il observe le chaos avec assez de lucidité pour en faire quelque chose de drôle… et suffisamment de sincérité pour que ça nous ressemble un peu trop.Episode 74Production exécutive du podcast : yumeegoProduction éditoriale : Véronique BarbeDirection artistique du podcast : Alexandre BréalMontage/Mixage : Alexandre BréalAvec les voix de Véronique Barbe & William Piletsites web : www.lezardurire.com

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  • 73. "Jovany, parlez-moi d'humour mais pas que...!"

    30:13||Saison 3, Ep. 73
    JovanyJovany ne donne pas l’impression de jouer un spectacle. Il donne l’impression qu’un spectacle essaie de le rattraper.Le grand public le découvre vraiment grâce à l’émission La France a un incroyable talent, où son énergie volcanique et son univers déjanté marquent immédiatement les esprits. Une visibilité qui accélère la suite : festivals, tournées, télévision, premières parties et scènes prestigieuses. Mais plutôt que de lisser son personnage, Jovany pousse encore plus loin sa singularité.Son spectacle L’Univers est grand, le sien est compliqué devient alors la meilleure porte d’entrée dans son monde. Un seul-en-scène hybride où cohabitent stand-up, mime, musique, personnages absurdes et confessions plus personnelles. Le public y découvre un artiste capable d’enchaîner une imitation sonore improbable, un moment de pure folie physique et une émotion sincère sans jamais casser le rythme.En parallèle, Jovany multiplie les apparitions télévisées et les collaborations avec d’autres humoristes et artistes de scène, notamment dans des galas et formats collectifs où son énergie agit comme un accélérateur de particules comique. On le retrouve aussi à la radio et dans différents formats audiovisuels où sa spontanéité et son sens du chaos maîtrisé font merveille.Mais réduire Jovany à un simple “énergique” serait passer à côté de l’essentiel. Derrière la mécanique folle, il y a un artisan du rythme. Quelqu’un qui travaille le silence comme une rupture de courant, et le rire comme une montée en tension.Episode 73Production exécutive du podcast : yumeegoProduction éditoriale : Véronique BarbeDirection artistique du podcast : Alexandre BréalMontage/Mixage : Alexandre BréalAvec les voix de Véronique Barbe & William Piletsites web : www.lezardurire.com
  • 72. "Jean-Marie Corbeil, parlez-moi d'humour mais pas que...!"

    26:06||Saison 3, Ep. 72
    Jean-Mari CorbeilUne présence électrique, un corps toujours en mouvement, et cette impression qu’un numéro peut basculer à tout moment dans quelque chose de totalement imprévisible. C’est Jean-Marie Corbeil.Il construit un parcours atypique, à cheval entre l’humour, le jeu, l’écriture et la production. Dès les années 90, il fait ses classes à la radio où il développe ce sens du rythme et de la relance qui deviendra une de ses signatures sur scène. Puis vient une autre aventure marquante : la comédie musicale Les 7, écrite par Sylvain Cossette, dans laquelle il tient l’un des rôles principaux.Mais Jean-Marie ne s’est jamais contenté d’un seul terrain de jeu. Au cinéma, il collabore régulièrement avec la réalisatrice Gaëlle d’Ynglemare, sa complice de longue date. Plus récemment, il co-signe et interprète Livrés chez vous sans contact, une comédie chorale où il partage l’écran avec François Maranda, son partenaire de duo. Puis, retour au solo avec Fouille à nu, où Jean-Marie parle de ses peurs, de ses anxiétés, de sa famille, de ses contradictions, avec cette énergie physique qui le rend immédiatement reconnaissable.Et si Jean-Marie est de ces artistes qui semblent avoir plusieurs carrières en parallèle, tout se rejoint toujours au même endroit : sur scène. Là où son humour ne donne jamais l’impression d’être récité. Mais vécu, en direct, comme une cascade qu’il tenterait lui-même de rattraper au dernier moment.Episode 72Production exécutive du podcast : yumeegoProduction éditoriale : Véronique BarbeDirection artistique du podcast : Alexandre BréalMontage/Mixage : Alexandre BréalAvec les voix de Véronique Barbe & William Piletsites web : www.lezardurire.com
  • 71. "Hassan de Monaco, parlez-moi d'humour mais pas que...!"

    13:41||Saison 3, Ep. 71
    Hassan de MonacoFermez les yeux une seconde. Imaginez Monaco : le marbre, les yachts, les lunettes noires. Maintenant, remplacez tout ça par une punchline bien sentie. Vous y êtes ? Bienvenue dans le territoire de Hassan de Monaco.Hassan, c’est d’abord un personnage devenu signature. Un alter ego né sur scène, affiné au fil des plateaux parisiens, où il fait ses armes dans les comedy clubs les plus exigeants. Très vite, son style se distingue : un mélange d’élégance affichée et d’autodérision acérée, porté par une écriture précise et une vraie maîtrise du tempo. Il ne joue pas seulement un rôle, il construit une mécanique comique où chaque détail compte.Le déclic arrive avec son spectacle “Hassan de Monaco”, un seul-en-scène qui pose les bases de son univers : une satire sociale fine, déguisée en récit de vie glamour. Le bouche-à-oreille fait le reste. Les salles se remplissent, les festivals s’ouvrent à lui, et son personnage s’installe durablement dans le paysage du stand-up.En parallèle, Hassan étend son terrain de jeu. On le retrouve sur les ondes, notamment dans des chroniques où sa voix et son sens du rythme font merveille, mais aussi à la télévision, avec des passages remarqués dans des formats courts et des émissions humoristiques où il détourne les codes avec précision. Il collabore régulièrement avec d’autres humoristes sur scène, dans des line-ups et projets collectifs qui nourrissent son écriture et renforcent son ancrage dans une génération en pleine évolution.Côté image, il explore aussi la fiction, apparaissant dans des formats digitaux et audiovisuels où son personnage trouve une nouvelle dimension, plus narrative, presque cinématographique.Mais au fond, ce qui rend Hassan de Monaco singulier, c’est sa capacité à faire tenir deux réalités en une seule phrase. Le paraître et le vrai. Le luxe et le décalage. Le rire et ce léger vertige qui l’accompagne.Episode 71Production exécutive du podcast : yumeegoProduction éditoriale : Véronique BarbeDirection artistique du podcast : Alexandre BréalMontage/Mixage : Alexandre BréalAvec les voix de Véronique Barbe & William Piletsites web : www.lezardurire.com
  • 70. "Jeff, parlez-moi d'humour mais pas que...!"

    20:10||Saison 3, Ep. 70
    JeffLe bonhomme n'est pas tombé dans la marmite par hasard. Avant d'être une plume qui fait trembler les pages blanches des cafés-théâtres, il a usé les planches en troupe, épaule contre épaule avec Catherine Gillet et Raymond Vinciguerra dans « My Name Is Blonde » — cette petite machine à rire qui tourne depuis 2003 et qui cumule, accrochez-vous, plus de quatre cents dates à travers toute la France. Il a ensuite posé sa signature sur « Quitte ou Double » à la Comédie de Paris, ce bijou de comédie conjugale où chaque réplique tombe au millimètre. Et quand il prend le micro en solo, sur « Costards sur mesure » ou « Prises de bec », il déploie cette nonchalance qui est sa vraie marque de fabrique : cette manière tranquille, presque paresseuse, de balancer les pires vérités avec le flegme d'un type qui commande un café en terrasse.Auteur affûté, comédien d'instinct, observateur impitoyable de nos petites lâchetés quotidiennes — il vient de pousser la porte du Lézard, il s'assoit face à nous, le micro est chaud. Alors branchez le casque, serrez un peu la ceinture, et laissez-le faire. Episode 70Production exécutive du podcast : yumeegoProduction éditoriale : Véronique BarbeDirection artistique du podcast : Alexandre BréalMontage/Mixage : Alexandre BréalAvec les voix de Véronique Barbe & William Piletsites web : www.lezardurire.com
  • 69. "Topick, parlez-moi d'humour mais pas que...!"

    16:40||Saison 3, Ep. 69
    TopickII y a des comiques comme Topick qui fabriquent des univers parallèles, peuplés de personnages improbables, de silences qui parlent et de situations qui dérapent juste ce qu’il faut.Derrière ce nom, un artiste venu du théâtre, formé au jeu et à la scène bien avant de faire rire. Il construit son parcours dans le spectacle vivant, entre écriture, mise en scène et interprétation, avec une appétence particulière pour les formes décalées. Très vite, il développe un style singulier, à la frontière du clown contemporain et du théâtre burlesque, où le corps, le regard et le non-dit prennent autant de place que les mots.On le croise aussi à la télévision, dans des émissions où son style visuel et atypique tranche immédiatement, et à la radio, où il joue avec un autre défi : faire exister son humour sans le secours du geste. Côté écran, il s’aventure ponctuellement vers la fiction, apportant à ses apparitions cette étrangeté douce qui le caractérise.Ce qui frappe chez Topick, c’est cette capacité à ralentir le regard. À prendre une situation banale et à la faire basculer, presque imperceptiblement, dans l’absurde. Un humour qui ne cherche pas à convaincre, mais à déplacer.Topick ne suit pas les codes. Il les contourne, les plie, parfois les ignore. Et au bout du compte, il laisse une impression rare : celle d’avoir assisté non pas à une performance… mais à une expérience.Episode 69Production exécutive du podcast : yumeegoProduction éditoriale : Véronique BarbeDirection artistique du podcast : Alexandre BréalMontage/Mixage : Alexandre BréalAvec les voix de Véronique Barbe & William Piletsites web : www.lezardurire.com
  • 68. "Stan Benett, parlez-moi d'humour mais pas que...!"

    16:32||Saison 3, Ep. 68
    Stan BenettIl y a ceux qui cherchent leur voix. Et puis il y a ceux qui en ont mille. Stan Bennett appartient clairement à la seconde espèce.Il se forme au contact de la scène, en enchaînant plateaux, scènes ouvertes et collaborations avec d’autres humoristes et performeurs, affinant une palette vocale d’une précision étonnante.Son parcours prend ensuite une dimension plus large. Sur scène, il ne se contente pas d’imiter : il incarne, il met en situation, il crée des passerelles entre les voix et les époques. En collectif, il participe à des formats hybrides mêlant stand-up, sketch et performance sonore. À la radio, son talent trouve un terrain naturel : celui du pur audio, où chaque nuance compte. À la télévision, il capte l’attention en quelques secondes, transformant une simple intervention en démonstration virtuose. Et lorsqu’il s’aventure vers la fiction ou le cinéma, c’est avec cette même capacité à disparaître derrière ses personnages.Mais ce qui distingue vraiment Stan Bennett, ce n’est pas seulement la technique. C’est l’intention. Derrière chaque voix, il y a une lecture, une interprétation, presque une mise à nu. Il ne copie pas, il traduit.Stan est un prisme. Un artiste qui ne parle jamais tout à fait seul, mais qui, à travers les autres, finit toujours par raconter quelque chose de très personnel. Et quand on l’écoute, une chose devient évidente : certaines voix s’entendent… d’autres se vivent.Episode 68Production exécutive du podcast : yumeegoProduction éditoriale : Véronique BarbeDirection artistique du podcast : Alexandre BréalMontage/Mixage : Alexandre BréalAvec les voix de Véronique Barbe & William Piletsites web : www.lezardurire.com