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MOT pour Mots
Riad Sattouf, auteur : « Je préfère acheter des livres qu’une Ferrari ! »
« MOT pour mots » (3/5). A l’occasion du festival littéraire « MOT pour mots », les auteurs Riad Sattouf et Théo Grosjean se sont confiés sur leur processus de création et leur rapport à l’enfance. Un dialogue entre mentor et disciple.
Riad Sattouf et Théo Grosjean ont des points communs. Parmi eux, la bande dessinée et le rapport à l’enfance. « Le Petit Gendarme ou l’enfance de Riquet » de Théo Grosjean met en scène Riquet, petit garçon qui grandit dans une caserne de la banlieue de Grenoble dans les années 1990. S’il ne doute pas de l’amour de ses proches, une figure lui résiste : Balthazar, le père gendarme, colérique, féru d’armes et de grosses motos. Librement inspiré de souvenirs d’enfance, ce premier tome d’une trilogie tout en dégradés vert menthe traduit avec humour et une pointe d’angoisse les fortes impressions que produisent les adultes sur les enfants. L’influence de « l’Arabe du Futur » de Riad Sattouf y est manifeste. Théo Grosjean, spécialiste ès anxiété avec « l’Homme le plus flippé du monde » (Delcourt) ou « Elliot au collège » (Dupuis), est le premier auteur que Sattouf publie au sein de sa maison d’édition Les Livres du Futur.
Au micro de la journaliste du Nouvel Obs Amandine Schmitt, ils se confient sur la façon dont ils imaginent des histoires en se plongeant dans leurs souvenirs d’enfance.
Coorganisé par les rédactions du Monde, du Nouvel Obs et de Télérama, le festival littéraire MOT pour Mots investit depuis 2021 La Villette le temps d’un week-end festif, accessible à tous et entièrement gratuit. Une façon pour le public de découvrir une programmation riche de plus d’une quarantaine d’événements et de venir à la rencontre des auteurs.
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2. Daniel Pennac, auteur : « Quand on écrit seul et qu’on se relit le lendemain, on se demande parfois ce qu’on avait bu ! »
37:32||Saison 1, Ep. 2« MOT pour mots » (2/5). A l’occasion du festival littéraire « MOT pour mots », l’auteur Daniel Pennac s’est confié sur son écriture et ses personnages.De la saga Malaussène à son écriture métaphorante, son emploi du « je » et ses personnages inspirés de ses amis, l’auteur Daniel Pennac s’est livré lors d’une rencontre au festival « MOT pour mots », le festival littéraire du « Monde », du « Nouvel Obs » et de « Télérama ». Au micro de la journaliste Raphaëlle Leyris du Monde, il est revenu sur son rapport à l’écriture - en solitaire mais aussi en duo-, sur l’emploi des points d’exclamation mais aussi son rapport à l’art. Une façon de découvrir cet écrivain, ancien professeur et auteur d’une trentaine d’ouvrages qui ont marqué petits et grands.Coorganisé par les rédactions du Monde, du Nouvel Obs et de Télérama, le festival littéraire MOT pour Mots investit depuis 2021 La Villette le temps d’un week-end festif, accessible à tous et entièrement gratuit. Une façon pour le public de découvrir une programmation riche de plus d’une quarantaine d’événements et de venir à la rencontre des auteurs.Crédits : Animation : Raphaëlle Leyris/ Montage : Joséfa Lopez
1. Ovidie, autrice : « Le “je” n’a pas la même signification si on est un homme ou une femme »
58:20||Saison 1, Ep. 1"MOT pour mots". A l’occasion du festival littéraire « MOT pour mots », les autrices Ovidie et Judith Godrèche ont été invitées à réfléchir à la place de l’intime dans notre société. Pour les autrices Ovidie et Judith Godrèche, l’intime est politique et elles le prouvent en travaillant l’expérience du « je » pour mettre à jour les mécanismes de domination et de reconquête de soi. À travers leurs parcours respectifs — cinéma, littérature, documentaire, prise de parole publique — toutes deux interrogent la fabrique du silence, les structures de pouvoir des industries culturelles et les formes contemporaines de résistance féministe.Comment transformer l’expérience personnelle en geste collectif ? Comment faire œuvre après avoir parlé ? Que change la parole quand elle circule ? Le point commun entre les derniers livres de Judith Godrèche, « Prière de remettre en ordre » (Seuil), et d’Ovidie, « Slut shaming » (La Découverte), tient à la dénonciation de la mise au pas des femmes qui doivent se taire et tout supporter, ou subir l’opprobre et la honte.Cette rencontre est ponctuée d’une lecture performée par Sephora Pondi, dont la voix singulière ouvre un espace politique plus large autour des corps et des mémoires invisibilisées. Un débat animé par la journaliste du Nouvel Obs Nolwenn Le Blevennec.Coorganisé par les rédactions du Monde, du Nouvel Obs et de Télérama, le festival littéraire MOT pour Mots investit depuis 2021 La Villette le temps d’un week-end festif, accessible à tous et entièrement gratuit. Une façon pour le public de découvrir une programmation riche de plus d’une quarantaine d’événements et de venir à la rencontre des auteurs. Crédits : Animation : Nolwenn Le Blevennec / Montage : Joséfa Lopez