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Memento - Explorons l'Histoire oubliée et le devoir de mémoire pour lutter contre l'indifférence
[ASSIMILATION FORCEE AU CANADA ] Episode 2 - La rafle des années 1960 (2/4)
" On apprenait à ne plus pleurer. On s'endurcissait. Et oui, on apprenait à ne plus rien montrer. Chaque jour, on avait toujours peur, on espérait que ce ne serait pas à notre tour d'être la cible, la victime. Vous savez, on ne voulait subir aucune forme d'humiliation."
Le génocide culturel et les rafles des années 1960 au Canada représentent une période sombre et méconnue de l’histoire du pays. Ces événements ont vu des milliers d’enfants autochtones enlevés de leurs familles et communautés pour être placés dans des familles d’accueil non autochtones ou des institutions, dans le but explicite de les assimiler à la culture dominante. Ce processus, souvent appelé la “rafle des années 1960” (Sixties Scoop), faisait partie d’une série de politiques gouvernementales visant à éradiquer les cultures autochtones et à intégrer les peuples autochtones à la société euro-canadienne.
De 1831 à 1996, environ 150 000 enfants des Premières Nations, Inuits ou Métis ont été placés dans plus de 130 pensionnats à travers le Canada. Ces institutions, censées “civiliser” les enfants autochtones, ont été le théâtre de nombreux abus. Environ 6 000 enfants y ont trouvé la mort, victimes de maladies, de négligence, d’accidents et de violences. Une tragédie nationale qualifiée de génocide culturel par la Commission de vérité et réconciliation dans son rapport final. Mise en place en 2009, cette Commission a entendu les terribles témoignages de plus de 7 000 victimes de ces pensionnats.
Sur Mémento je vous propose de découvrir une série documentaire en 4 épisodes afin de tenter de comprendre la chronologie de cette page noire de l’histoire canadienne en abordant les relations entre les peuples autochtones et le gouvernement canadien, en décrivant le processus d’enlèvement des enfants et les impacts immédiats’ en nous rendant compte des traumatismes intergénérationnels et de la perte de culture et d’identité chez les survivants. Et enfin, nous nous demanderons ce qu’il en reste aujourd’hui dans la mémoire canadienne et internationale de ces événements tragiques lourdement oubliés.
Voici le deuxième épisode de cette série, La Rafle des années 1960🎙
Une écoute au casque est fortement recommandée 🎧
Bonne écoute !
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[PODCASTHON] Pourquoi la paix est-elle si difficile à raconter ? - en soutien à Amnesty International
25:48|" Si la paix demeure si difficile à enseigner et à mémoriser, c’est aussi parce qu’elle dérange profondément nos récits historiques et politiques. La paix ne produit pas de héros évidents. Elle met en scène des négociateurs, des médiateurs, des juristes, des acteurs souvent invisibles, dont l’action repose sur la retenue plutôt que sur l’héroïsme. Elle exige de renoncer à la pureté des récits binaires : il n’y a plus seulement des vainqueurs et des vaincus, mais des responsabilités partagées, des fautes croisées et des souffrances concurrentes." Aujourd’hui, des millions de personnes vivent dans des territoires où la paix n’est qu’un mot lointain. Et derrière chaque conflit se cache une réalité souvent invisible : la paix ne disparaît jamais d’un seul coup. Elle s’érode lentement, dans l’indifférence.Dans ce contexte, certaines voix refusent de se taire. Depuis plus de soixante ans, Amnesty International documente les violations des droits humains, enquête sur les crimes de guerre et alerte l’opinion publique afin que le silence ne devienne jamais une seconde violence.Cet épisode s’inscrit dans le cadre du Podcasthon, un événement international qui rassemble des milliers de podcasts autour d’une même idée : utiliser nos voix pour mettre en lumière les associations et les ONG qui agissent.À travers cet épisode consacré à la mémoire de la paix, cette paix qui se vit souvent dans le silence et que l’histoire raconte trop rarement, je vous propose d’explorer plusieurs questions juridiques, politiques et mémorielles : Quelle est la place de la mémoire de la paix dans un monde saturé de violence et de guerres ? Pourquoi est-il si difficile de la raconter ? Que perdons-nous lorsque nous n’apprenons pas à raconter la sortie de la guerre ?Une écoute au casque est fortement recommandée 🎧Bonne écoute !Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires, à le partager et lui donner une note sur Apple Podcasts ou Spotify, cela me ferait très plaisir de voir votre soutien auprès de mon recueil sonore Memento ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️INFORMATIONS SUR LE PODCASTHON :Qu'est-ce que le Podcasthon ? Retrouvez le Podcasthon sur Instagram Plus de liens autour du Podcasthon POUR SOUTENIR AMNESTY INTERNATIONAL :Le site internet de l'association Faire un don--------------------------------------------Retrouvez toutes les informations concernant Memento:sur mon site internet : https://www.memento-lepodcast.com/sur Instagram : @memento_lemediasur Linkedin : Memento le podcastRéalisation, montage, mixage et habillage sonore : Les Belles Fréquences 🎧
[8 MARS] Joan Clarke - Première femme cryptanalyste au coeur du décryptage d'Enigma
11:31|" C’est ainsi qu’en 1940, j’ai été recrutée par Gordon Welchman pour rejoindre le Government Code and Cypher School, installé à Bletchley Park. Officiellement, c’était une grande demeure de campagne dans le Buckinghamshire. En réalité, c’était le centre névralgique de la guerre du renseignement britannique. Là-bas, mathématiciens, linguistes, ingénieurs, champions d’échecs et simples secrétaires travaillaient ensemble pour une mission unique : briser les codes ennemis." Vous écoutez le dernier épisode de la cinquième édition de 8 mars, portraits de femmes, une série du podcast Memento en accompagnée de comédiennes qui prêtent leur voix aux femmes oubliées de notre Histoire à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. L’histoire de Joan Clarke est celle d’une intelligence décisive exercée dans l’ombre, sous contrainte, sans quête de gloire. Elle rappelle que certaines victoires majeures du XXᵉ siècle ont été remportées par des femmes dont on n’a longtemps prononcé ni le nom ni la voix. Redonner à Joan Clarke sa place, c’est reconnaître que penser juste, dans le silence et la pression, peut changer le cours du monde.La femme extraordinaire que vous allez découvrir aujourd’hui a été incarnée par Julia Kuntzle 🎙Une écoute au casque est fortement recommandée 🎧Bonne écoute !Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires, à le partager et lui donner une note sur Apple Podcasts ou Spotify, cela me ferait très plaisir de voir votre soutien auprès de mon recueil sonore Memento ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️--------------------------------------------Retrouvez toutes les informations concernant Memento:sur mon site internet : https://www.memento-lepodcast.com/sur Instagram : @memento_lemediasur Linkedin : Memento le podcastRéalisation, montage, mixage et habillage sonore : Les Belles Fréquences 🎧
[8 MARS] Karimeh Abbud - Première femme photographe palestinienne, chroniqueuse visuelle de son époque
10:13|" Mon style s’est construit naturellement. Je préférais la lumière naturelle, la proximité, la simplicité. Je photographiais aussi bien les notables que les ouvriers, les scènes religieuses que les moments du quotidien. Sans le savoir, j’étais en train de conserver les fragments d’un monde. Une Palestine urbaine, cultivée, enracinée dans ses traditions et pourtant tournée vers l’avenir." Vous écoutez le quatrième épisode de la cinquième édition de 8 mars, portraits de femmes, une série du podcast Memento en accompagnée de comédiennes qui prêtent leur voix aux femmes oubliées de notre Histoire à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. Aujourd’hui, Karimeh Abbud est reconnue comme la première femme photographe professionnelle de Palestine et du Proche-Orient. Son œuvre est étudiée, exposée, enseignée. L’histoire de Karimeh Abbud est celle d’une femme qui, par l’image, a résisté à l’effacement. En photographiant les visages, les gestes et les lieux de son pays, elle a créé une archive sensible d’un monde que l’Histoire allait tenter de faire disparaître. Ses photographies nous regardent encore aujourd’hui et elles rappellent que voir, c’est déjà préserver et que, parfois, tenir un appareil photo peut devenir un acte de mémoire et de dignité.La femme extraordinaire que vous allez découvrir aujourd’hui a été incarnée par Amandine Bégu🎙Une écoute au casque est fortement recommandée 🎧Bonne écoute !Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires, à le partager et lui donner une note sur Apple Podcasts ou Spotify, cela me ferait très plaisir de voir votre soutien auprès de mon recueil sonore Memento ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️--------------------------------------------Retrouvez toutes les informations concernant Memento:sur mon site internet : https://www.memento-lepodcast.com/sur Instagram : @memento_lemediasur Linkedin : Memento le podcastRéalisation, montage, mixage et habillage sonore : Les Belles Fréquences 🎧
[8 MARS] Juliana Rotich - Première femme à relier innovation africaine et justice numérique
08:54|" Ushahidi est né d’une crise, mais très vite, j’ai compris qu’il révélait quelque chose de plus profond. Une transformation historique. Pour la première fois, la production d’information pouvait être décentralisée. Elle ne dépendait plus uniquement des États ou des grandes rédactions. Elle pouvait émerger des citoyens eux-mêmes. " Vous écoutez le troisième épisode de la cinquième édition de 8 mars, portraits de femmes, une série du podcast Memento en accompagnée de comédiennes qui prêtent leur voix aux femmes oubliées de notre Histoire à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. Le parcours de Juliana Rotich raconte une autre histoire du numérique mondial. Une histoire où l’innovation naît de la crise, où le code devient un langage politique, et où les femmes africaines se font une place.En transformant le témoignage en donnée, et la donnée en action, Juliana Rotich a montré qu’il est possible de faire de la technologie un outil de dignité humaine. Son héritage n’est pas seulement technique : il est profondément historique.La femme extraordinaire que vous allez découvrir aujourd’hui a été incarnée par Betty Scouarnec 🎙Une écoute au casque est fortement recommandée 🎧Bonne écoute !Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires, à le partager et lui donner une note sur Apple Podcasts ou Spotify, cela me ferait très plaisir de voir votre soutien auprès de mon recueil sonore Memento ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️--------------------------------------------Retrouvez toutes les informations concernant Memento:sur mon site internet : https://www.memento-lepodcast.com/sur Instagram : @memento_lemediasur Linkedin : Memento le podcastRéalisation, montage, mixage et habillage sonore : Les Belles Fréquences 🎧
[8 MARS] Annette Kellerman - Première femme icône mondiale de la natation moderne
09:36|" Mon arrestation à Revere Beach à Boston en 1907 va constituer un moment charnière de l’histoire vestimentaire et sportive. Le motif « indécence » visait un maillot une pièce moulant, dévoilant bras et jambes. L’affaire devient publique, relayée par la presse, et se conclut par une décision pragmatique : l’argument sportif est reconnu, à condition que les nageuses portent une robe avant d’entrer dans l’eau." Vous écoutez le deuxième épisode de la cinquième édition de 8 mars, portraits de femmes, une série du podcast Memento en accompagnée de comédiennes qui prêtent leur voix aux femmes oubliées de notre Histoire à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. En revendiquant un corps performant, visible et libre, Annette Kellerman a contribué à redéfinir la place des femmes dans l’espace public. À la croisée du sport, de l’art et du féminisme, elle demeure une figure fondatrice de la modernité corporelle. Annette Kellermann a transformé des controverses en avancées durables. À la Belle Époque, elle a déplacé les frontières entre décence et performance ; en 1907, elle a fait du vêtement un outil d’émancipation ; à Hollywood, elle a imposé une iconographie où l’athlète précède la muse ; avec le wellness, elle a anticipé une culture de la santé fondée sur l’action et la liberté. Son héritage est celui d’un corps moderne, pensé, montré et revendiqué.La femme extraordinaire que vous allez découvrir aujourd’hui a été incarnée par Margaux Rinaldi 🎙Une écoute au casque est fortement recommandée 🎧Bonne écoute !Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires, à le partager et lui donner une note sur Apple Podcasts ou Spotify, cela me ferait très plaisir de voir votre soutien auprès de mon recueil sonore Memento ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️--------------------------------------------Retrouvez toutes les informations concernant Memento:sur mon site internet : https://www.memento-lepodcast.com/sur Instagram : @memento_lemediasur Linkedin : Memento le podcastRéalisation, montage, mixage et habillage sonore : Les Belles Fréquences 🎧
[8 MARS] Rita Levi-Montalcini - Pionnière des neurosciences modernes
09:24|" Dans une chambre de mon appartement turinois, puis à Florence, j’installe un laboratoire improvisé avec un microscope rudimentaire, des œufs de poule et beaucoup de carnets de notes. Dans une Italie bombardée, occupée et divisée, je poursuis mes recherches sur le développement neuronal. Cette période forge une conviction qui ne me quittera jamais : la science est un acte de liberté et parfois même de résistance." Vous écoutez le premier épisode de la cinquième édition de 8 mars, portraits de femmes, une série du podcast Memento en accompagnée de comédiennes qui prêtent leur voix aux femmes oubliées de notre Histoire à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. Rita Levi-Montalcini aimait rappeler : « Je ne suis pas mon corps, je suis mon esprit. » Cette phrase résume une existence marquée par la primauté de l’intellect et de l’éthique sur les contraintes imposées par l’Histoire. Femme, juive, scientifique, exilée, elle a transformé les exclusions subies sous le fascisme en moteur de création et de transmission.À travers son parcours, se lit une histoire européenne plus vaste : celle d’un continent capable de produire à la fois la persécution et l’excellence, la barbarie et la connaissance. Rita Levi-Montalcini nous laisse l’héritage d’une science profondément humaine, indissociable du courage, de la liberté et de la responsabilité morale.La femme extraordinaire que vous allez découvrir aujourd’hui a été incarnée par Sylvie Pardon 🎙Une écoute au casque est fortement recommandée 🎧Bonne écoute !Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires, à le partager et lui donner une note sur Apple Podcasts ou Spotify, cela me ferait très plaisir de voir votre soutien auprès de mon recueil sonore Memento ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️--------------------------------------------Retrouvez toutes les informations concernant Memento:sur mon site internet : https://www.memento-lepodcast.com/sur Instagram : @memento_lemediasur Linkedin : Memento le podcastRéalisation, montage, mixage et habillage sonore : Les Belles Fréquences 🎧
[MOYEN-ORIENT] Un terme colonial qui façonne encore nos cartes mentales
20:29|Le terme « Moyen-Orient » appartient à ces catégories qui se sont imposées progressivement dans le langage politique et savant au point de paraître naturelles. Il figure aujourd’hui dans les manuels scolaires, les discours diplomatiques et les médias comme une simple désignation régionale, apparemment descriptive et dénuée d’intention. Pourtant, son apparition est récente à l’échelle de l’histoire, et son usage est indissociable d’un moment précis : celui de l’expansion impériale européenne à la fin du XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle.Loin de renvoyer à une réalité géographique ou culturelle autochtone, le « Moyen-Orient » est une construction exogène, forgée par des puissances coloniales soucieuses d’ordonner le monde selon leurs propres repères stratégiques. Il ne désigne pas un espace défini par ses sociétés, ses langues ou ses continuités historiques, mais un territoire situé par rapport à l’Europe, pensé comme un entre-deux, ni proche, ni lointain, sur les routes impériales reliant la Méditerranée à l’Asie.Lorsqu’un terme hérité de l’ordre impérial continue de structurer notre compréhension du monde, il influence ce que nous percevons comme normal, inévitable ou hors de portée de toute réparation. Il contribue à naturaliser des rapports de domination passés, et parfois présents, en les dissimulant derrière une carte apparemment objective.L’histoire de ce terme est donc inséparable d’une histoire du pouvoir. Je vous propose donc de découvrir sur Memento un épisode consacré à l’histoire du terme Moyen-Orient. Nous allons revenir sur les logiques de pouvoir qui l’ont façonné et sur ses effets durables sur la mémoire, sur la justice, et sur notre manière contemporaine de penser ces sociétés.Une écoute au casque est fortement recommandée 🎧Bonne écoute !Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires, à le partager et lui donner une note sur Apple Podcasts, cela me ferait très plaisir de voir votre soutien auprès de mon recueil sonore Memento ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️--------------------------------------------Retrouvez toutes les informations concernant Memento:sur mon site internet : https://www.memento-lepodcast.com/sur Instagram : @memento_lemediasur Linkedin : Memento Le podcast--------------------------------------------Réalisation, montage, mixage et habillage sonore : Les Belles Fréquences 🎧Moyen-Orient, Middle East, terme colonial, catégorie géopolitique, construction impériale, eurocentrisme, langage et pouvoir, histoire coloniale, héritage impérial, Proche-Orient, Extrême-Orient, orientalisme, violence coloniale, héritage postcolonial, diasporas, discriminations, hiérarchies symboliques, transmission, mémoire politique, responsabilité collective
[ARGENTINE 1976] Episode 4 - Les cicatrices et les récits (4/4)
26:55|“Six mois après le début de son mandat, le gouvernement de Javier Milei a démantelé, totalement ou partiellement, des politiques clés essentielles au processus de mémoire, de vérité et de justice. L’inventaire des archives des forces armées et l’enregistrement audiovisuel des procès pour crimes contre l’humanité en sont deux exemples. D’autres politiques, comme les réparations, ont été suspendues ou affaiblies, notamment celles liées à la préservation et au fonctionnement des sites de mémoire." Entre 1976 et 1983, l’Argentine a vécu l’une des dictatures les plus violentes et les plus structurées d’Amérique latine. Une dictature qui a réprimé mais qui a aussi fait disparaître. Près de 30 000 personnes effacées, des milliers d’enfants volés, plus de 500 centres clandestins, un système où l’État a fait du secret et de la terreur ses instruments politiques. Pour comprendre cette période, il faut la situer dans un contexte plus large : l’instabilité argentine depuis la chute de Perón, la polarisation croissante des années 1970, et la guerre froide qui transforme l’Amérique latine en laboratoire de répression soutenue par la doctrine de sécurité nationale.Face à cette violence, la société civile argentine a résisté. Les survivants ont témoigné.Je vous propose de découvrir sur Memento une nouvelle série documentaire en 4 épisodes pour raconter ce chemin : celui d’un pays qui a traversé l’une des nuits les plus sombres du XXᵉ siècle, puis qui a tenté, contre toute logique historique, de rendre justice là où la justice semblait impossible, de dire la vérité là où la vérité avait été méthodiquement détruite, et de transmettre une mémoire qui reste, aujourd’hui encore, un champ de bataille.Vous écoutez Argentine 1976, une série documentaire du podcast Memento, épisode 4 - Les cicatrices et les récits Une écoute au casque est fortement recommandée 🎧Bonne écoute !Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires, à le partager et lui donner une note sur Apple Podcasts, cela me ferait très plaisir de voir votre soutien auprès de mon recueil sonore Memento ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️Tous les extraits des textes présents dans l'épisode ont été interprétés par Erwin Sailly et par Sylvie Alvaresse--------------------------------------------Retrouvez toutes les informations concernant Memento:sur mon site internet : https://www.memento-lepodcast.com/sur Instagram : @memento_lemediasur Linkedin : Memento Le podcast--------------------------------------------Réalisation, montage, mixage et habillage sonore : Les Belles Fréquences 🎧Dictature argentine · Argentine années 1970 · Mémoire historique · Devoir de mémoire · Crimes contre l’humanité · Disparus · Terrorisme d’État · Amérique latine · Justice transitionnelle · Nunca Más · Droits humains · Histoire politique argentine · Mémoire et démocratie · Dictature argentine 1976 · Coup d’État 24 mars 1976 · Javier Milei · Procès des juntes · CONADEP · Nunca Más · Justice en Argentine · Transition démocratique
[ARGENTINE 1976] Episode 3 - Faire surgir la vérité (3/4)
28:22|" Monsieur le Président, en concluant mon intervention, je renonce expressément à toute prétention d’originalité. Je souhaite utiliser une phrase qui ne m’appartient pas, parce qu’elle appartient désormais à l’ensemble du peuple argentin. Monsieur le Président : Nunca Más”Entre 1976 et 1983, l’Argentine a vécu l’une des dictatures les plus violentes et les plus structurées d’Amérique latine. Une dictature qui a réprimé mais qui a aussi fait disparaître. Près de 30 000 personnes effacées, des milliers d’enfants volés, plus de 500 centres clandestins, un système où l’État a fait du secret et de la terreur ses instruments politiques. Pour comprendre cette période, il faut la situer dans un contexte plus large : l’instabilité argentine depuis la chute de Perón, la polarisation croissante des années 1970, et la guerre froide qui transforme l’Amérique latine en laboratoire de répression soutenue par la doctrine de sécurité nationale.Face à cette violence, la société civile argentine a résisté. Les survivants ont témoigné.Je vous propose de découvrir sur Memento une nouvelle série documentaire en 4 épisodes pour raconter ce chemin : celui d’un pays qui a traversé l’une des nuits les plus sombres du XXᵉ siècle, puis qui a tenté, contre toute logique historique, de rendre justice là où la justice semblait impossible, de dire la vérité là où la vérité avait été méthodiquement détruite, et de transmettre une mémoire qui reste, aujourd’hui encore, un champ de bataille.Vous écoutez Argentine 1976, une série documentaire du podcast Memento, épisode 3 - Faire surgir la véritéUne écoute au casque est fortement recommandée 🎧Bonne écoute !Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires, à le partager et lui donner une note sur Apple Podcasts, cela me ferait très plaisir de voir votre soutien auprès de mon recueil sonore Memento ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️Tous les extraits des textes présents dans l'épisode ont été interprétés par Erwin Sailly et par Sylvie Alvaresse--------------------------------------------Retrouvez toutes les informations concernant Memento:sur mon site internet : https://www.memento-lepodcast.com/sur Instagram : @memento_lemediasur Linkedin : Memento Le podcast--------------------------------------------Réalisation, montage, mixage et habillage sonore : Les Belles Fréquences 🎧Dictature argentine · Argentine années 1970 · Mémoire historique · Devoir de mémoire · Crimes contre l’humanité · Disparus · Terrorisme d’État · Amérique latine · Justice transitionnelle · Nunca Más · Droits humains · Histoire politique argentine · Mémoire et démocratie · Dictature argentine 1976 · Coup d’État 24 mars 1976 · Junte militaire argentine · Procès des juntes · CONADEP · Nunca Más · Justice en Argentine · Transition démocratique