Les enfants vont bien: homoparentalité et autres schémas familiaux

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Nouvelle ville, Nouvelle vie, nouveau nom

Ép. 41

J'ai longtemps hésité à titrer cet épisode Big up à la ville de Chartres. Je pense que l'inclusivité dans les documents administratifs est encore trop rare pour ne pas être signalée. Il faut savoir dire quand ca ne va pas, mais il faut aussi savoir dire quand ca va bien.

Au dela de l'inclusivité des documents, c'est l'ensemble des administratifs qui a une ouverture d'esprit et un respect hors norme, et la je parle aussi bien pour des familles homoparentales qu'hétéroparentales.

Quand on laisse tomber les codes et que l'on s'adapte à chacun, ça s'appelle du bon sens et du respect. Je dirais même que c'est tout bonnement de l'intelligence.


Alors BIG UP a la ville de Chartres?


Voici venu le temps de l’été et avec le temps de la pause pour moi. Mais je n’ai pas eu envie de vous laisser 2 mois sans contenu alors j’ai eu cette idée. Encore une idée de salle de bain, haut lieu de réflexion pour moi, à moins que ce ne soit le seul ou j’arrive à ne pas avoir un ou plusieurs enfants avec moi. J’avais envie de vous partager encore plus de positif sous un format un peu différent. Cette fois c’est vous qui faites le job, moi je ne fais que le mettre en forme ;) je vous souhaite donc la bienvenue dans ce format spécial été du podcast les enfants vont bien. Des épisodes feel good tres courts qui rassurent sur l’ouverture de notre société et l’avenir de nos familles.


Je vous souhaite une bonne écoute


Si vous avez envie de participer pour cette session d’été c’est encore possible, je peux publier plus fréquemment sans souci. Pour cela, vous pouvez m’envoyer une note vocale sur mon e-mail : lesenfantsvontbien@gmail.com. Et j’ai même envie de vous proposer de me laisser régulièrement ces notes vocales en j’en publierai régulièrement tout au long de l’année.


Music by Angela Predhomme - Alive and Free - https://thmatc.co/?l=ED3BAEF4

Plus d'épisodes

9/10/2021

Virginie: La parole aux femmes porteuses

Saison 3, Ép. 1
Il y a encore tellement de combats à mener, tellement d’égalité à amener dans l’accès à la parentalité, tellement d’injustices à corriger. Vous n’êtes pas sans savoir, et oui ça a fait du bruit, que la nouvelle loi bioéthique a enfin été votée cet été. Nous n’avons pas encore la teneur de tous les décrets et attendons beaucoup de réponses, mais ce que nous savons, en revanche, c’est que la légalisation de la GPA a purement et simplement était évacuée des débats. Pourquoi? Parce que certains y voient le commerce du corps avant même de penser à la possibilité d’un acte purement altruiste! Parce qu’on pense à la place des premières concernées sans les laisser s’exprimer. Alors Oui, oui, c’est possible de vouloir aider en mettant son corps à disposition sans contrepartie autre que de savoir que l’on va faire le bonheur d’une famille.Pour ouvrir cette 3ème saison, j’ai tenu a donné la parole aux femmes porteuses, par la voix de Virginie et je l’espère de tant d’autres à venir, pour nous permettre à tous et je l’espère à nos dirigeants, de faire des choix éclairés, en conscience, après avoir entendu des témoignages pertinents. Il est très clair qu’il faut légiférer, qu’il faut encadrer, qu’il faut arrêter de croire que la GPA sauvage n’existe pas, et qu’il faut protéger et reconnaître ces familles. Je vous propose donc d’écouter le témoignage de Virginie, maman et femme porteuse Belge, qui nous raconte ce choix généreux qu’elle a fait, pour offrir une famille interdite à son frère.