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Les enfants vont bien
Aurélie & Chloé: Quand la grossesse s'arrête, faire continuer la vie
C’est assez fréquent que je bute sur le titre des épisodes, que j’en ai plusieurs qui me viennent, sans savoir lequel choisir.
Pour celui-ci, le titre m’est apparu tout de suite, dès le début de l’enregistrement je dois dire, et il est vraiment représentatif de l’énergie que véhiculent Aurelie et Chloé, au travers de leur compte notamment. Et d’ailleurs, je me suis laissée influencée par cette ambiance good vibes en leur proposant, avec sûrement un peu trop de légèreté, cet enregistrement. Avec toute la bienveillance et la patience qui les caractérisent, elles m’ont donné leur accord, sans réticence, et je les en remercie.
Ce qui m’a frappé, parce qu’on ne connaît finalement que peu les histoires de chacun derrière les comptes Instagram, c’est la force qui cimente leur couple. Elles savaient qu’elles pourraient traverser des tempêtes si elles les traversaient ensemble. Et la programmation de l’IMG de Loan, quelques jours après leur mariage, a était un ouragan. Malgré cela, elles ont choisi de faire continuer la vie, en maintenant cette cérémonie qui se voulait et qui a été emprunte de joie. A ce moment là, elles savaient que chaque particule de bonheur était à saisir et à conserver précieusement.
Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir leur histoire et je vous souhaite une bonne écoute.
Depuis quelques années maintenant, le 15 Octobre a été déclarée journée de sensibilisation au deuil périnatal. Ce deuil qui est très peu médiatisé et qui n’a pas sa place dans l’espace public, dont la douleur est très largement sous estimée. Cette année, c’est une semaine complète qui lui est dédié et c’est un grand pas dans la reconnaissance de la souffrance que vivent les familles qui ont perdu un bébé. Le deuil périnatal regroupe l’intégralité des deces d’enfants qui entourent la période de la naissance (entre 22 SA et 7 jours après la naissance, mais on est d’accord pour étendre largement ces dates).
Un podcast avec lequel j’ai collaboré, lui est dédié. Il s’agit du podcast Au Revoir animé par Sophie de Chivré. Si vous êtes concernés ou que vous connaissez des proches et moins proches concernez, vous pouvez leur recommander ses épisodes et sa communauté.
J’ai aussi envie de vous parler du podcast de la semaine prochaine. Vous le savez, ou pas, mais je n’édite pas de Newsletter, par manque de temps et sûrement d’inspiration. J’avoue que je ne sais pas trop ce que je pourrais vous y raconter. Alors j’ai décidé que mes outros me permettraient de vous faire passer des infos, autrement que par instagram. On sait que l’algorithme est capricieux.
La semaine prochaine, je vous propose de découvrir un épisode qui traitera d’un autres des combats du mois d’Octobre, beaucoup plus médiatisé celui là, le cancer du sein. Quand le cancer du sein s’invite dans la construction d’une famille, comment rebondit-on?
Je ne vous en dit pas plus, juste de quoi vous donner envie de l’écouter.
Enfin, vous me demandez souvent comment soutenir le podcast, le meilleur moyen est de lui donner plus de visibilité, partage sur les réseaux sociaux, notation sur les plateformes d’écoute, bouche à oreille et je sais qu’il fonctionne bien. En gros, faites du bruit, plus vous en ferez, plus ma reconnaissance sera grande. Merci Merci Merci pour votre soutien. Je vous souhaite une excellente semaine.
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8. Théophile: Ma vie banale d'ado de 15 ans!
25:47||Saison 6, Ep. 8Dans ce podcast, on parle beaucoup de parentalité8Mais on parle aussi, et peut-être surtout, de ce que la société dit de nos familles.De ce qu’elle craint, de ce qu’elle fantasme, de ce qu’elle projette sur nos enfants. Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, j’ai choisi de donner la parole à l’un de ces enfants dont on parle énormément… mais qu’on écoute encore trop rarement. Vous connaissez déjà l’histoire de la famille de Théophile, que vous avez entendue ici à travers la voix de l’une de ses mamans, Anne.Théophile est adolescent. Il vit en région parisienne. Il a une vie plus que normale : l’école, les amis, les projets, les questions de son âge. Bref, la vie très banale d’un ado de quinze ans.Ce qui l’est moins, c’est qu’après avoir écouté l’épisode de sa maman, Théophile a ressenti le besoin de prendre la parole. Pour dire une chose simple : sa vie est la même que celle de ses amis.Et elle ne dépend en rien de sa configuration familiale.Si je l’ai invité aujourd’hui, c’est pour rappeler une évidence que certains refusent encore d’entendre :dans nos familles LGBTQIA+, nos enfants vont bien.Je vous laisse découvrir l’histoire de Théophile et de ses mamans, racontée cette fois-ci à hauteur d’adolescent.Bonne écoute.
7. Delphine et Léna: Bébé insulaire
01:00:32||Saison 6, Ep. 7Cette histoire, ça fait très longtemps que j’avais envie de l’enregistrer. Parce que Delphine, je la connais déjà. Et vous aussi, d’ailleurs, depuis quelques épisodes maintenant.Je sais aussi que certaines d’entre vous vivent des parcours encore très contraignants, malgré l’arrivée de la PMA en France.Parce que si les distances ont parfois été réduites pour concevoir nos bébés, les contraintes, elles, n’ont pas toujours disparu.Cet épisode, c’est un peu comme un téléfilm de Noël. Plein de rebondissements. De ceux auxquels on ne pense pas… tant qu’on n’y est pas confrontées.Delphine et Léna vivent sur une île. Elles ne sont pas isolées, non! Mais sur leur île, il n’y a ni hôpital, ni maternité.Et encore moins de CECOS. Et pour complexifier encore un peu plus les choses, l’île n’est accessible que par bateau.Ce n’est pourtant pas ce qui les a fait renoncer à leur désir d’enfant.Nos parcours sont exigeants, intenses, parfois épuisants. Ils nous amènent à faire des choix radicaux, à remettre en question nos trajectoires de vie.C’est exactement ce qui s’est passé pour Delphine et Léna.Mark Twain, que j’ai déjà cité, disait : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »Je laisse Laure vous raconter leur histoire et je vous souhaite une bonne écoute.
6. Agnès: en solo mais jamais seuls
59:19||Saison 6, Ep. 6Vous connaissez déjà une partie de cette histoire.Peut-être même cette photo.Elle a déjà illustré un autre épisode… et ce n’est pas un hasard.Aujourd’hui, j’avais envie de vous faire entendre la voix d’Agnès.La maman de Lukas, que vous avez découvert dans l’épisode 3 de cette saison.Quand j’ai enregistré avec Lukas, je me suis dit une chose : Quelle force il faut avoir pour tout quitter et se lancer, à seulement vingt ans, dans une PMA solo aux États-Unis!Alors je lui ai demandé de nous mettre en contact. Et très vite, Agnès m’a raconté son histoire: un parcours hors norme...Pas seulement par ce qu’il est, mais par l’époque dans laquelle il a commencé.En 1997.Puis un retour en France, en pleine période des débats autour du PACS. Des souvenirs que beaucoup d’entre nous n’ont pas… mais qui ont pourtant marqué l’histoire.Avec Lukas, ils ont traversé ces années en solo. À un moment où la visibilité était faible, mais essentielle.En solo, oui, mais jamais seuls!Autour d’eux, il y avait une famille choisie. Et c’est cela que Lukas a très tôt revendiqué.Parce qu’il allait bien.Parce que sa famille était parfaite.Parfaite parce que choisie.Agnès le savait.Issue de ce qu’elle appelle une adoption ratée, elle a été extrêmement vigilante à créer autour de Lukas un environnement sain, sécurisant, aimant.Je ne vous en dis pas plus.Je vous laisse découvrir leur histoire.Je vous souhaite une bonne écoute.
5. Louanne: 4 parents et 4 fois plus d'amour
50:16||Saison 6, Ep. 5Il y a des configurations familiales qui forcent le respect.Celle de Louanne en fait partie.Elles sont si extra-ordinaires, que certains de leurs enjeux m’avaient complètement échappé… et ne me sont apparus qu’au moment de l’enregistrement.Louanne fait partie de ces enfants qui ont quatre parents, huit grands-parents et seize arrière-grands-parents.J’avoue que j’avais déjà fait le calcul à l’époque où je me posais seule la question de la façon dont je construirais ma famille.C’était, pour moi, l’option la plus plausible.Plus tard, quand on en a reparlé avec Aude, la possibilité est revenue sur la table… avant d’être assez vite écartée.On ne se sentait pas capables d’intégrer un ou deux adultes de plus dans notre famille : les décisions à plusieurs, les divergences éducatives… tout cela nous paraissait trop difficile à gérer.Louanne, elle, raconte très bien les complexités qu’elle a traversées — celles que j’imaginais déjà à l’époque — mais elle raconte surtout la grandeur de l’amour qu’elle a reçu.Parce que, pour elle, avoir quatre parents, c’est avoir quatre fois plus d’amour.Et finalement, son enfance n’est pas si différente de celle des enfants qui grandissent dans des familles recomposées.Son combat à elle, aujourd’hui, c’est de faire reconnaître ses quatre parents comme… ses parents.Tout simplement.Parce que c’est sa normalité à elle.Quand on vous dit que le combat est loin d’être terminé… et que la dernière loi bioéthique a laissé de grands oubliés derrière elle.Je vous laisse découvrir son histoire et je vous souhaite une bonne écoute.
4. Caroline et Elodie: NORMALEMENT!
51:36||Saison 6, Ep. 4Cet épisode, je l’ai attendu ! Vraiment. Depuis 2020, je crois. Leur histoire est épique — tellement qu’elle fait aujourd’hui l’objet d’un spectacle humoristique qui fait franchement rire, et ça fait du bien, par les temps qui courent.On ne les présente plus, mais je vais quand même vous raconter comment j’ai découvert Caroline. À l’époque, elle était encore infirmière et partageait sur les réseaux des anecdotes de son métier : ses sketchs étaient hilarants.J’ai tanné Aude pour aller la voir sur scène, mais le thème ne la motivait pas plus que ça ! Et puis, quand elle a découvert que Caroline était lesbienne ET en couple avec Élodie — ET que son deuxième spectacle racontait les débuts de leur histoire — je ne vous cache pas que cette fois, c’est elle qui a tout fait pour dégoter des places, alors que la salle affichait complet.Ce soir-là, on a ri comme jamais. Et j’ai même osé lui glisser que j’adorerais enregistrer un épisode avec elles.Leur histoire d’amour est rocambolesque — et l'ont aurait pu s'attendre à un parcours vers la parentalité qui l'aurait été tout autant.Je ne vous en dis pas plus : et je vous laisse avec Caroline et Élodie, pour la suite de leur histoire.Je vous souhaite une bonne écoute.
3. Lukas: Rassurez-vous, les enfants vont bien!
48:17||Saison 6, Ep. 3Je passe mes épisodes entiers à vous dire que nos enfants vont bien.Et pourtant, soyons honnêtes : nous aussi, parfois, on se pose la question. Parce qu’on sait qu’on leur impose une différence, qu’on leur offre une histoire singulière, qui pourrait, peut-être, leur rendre la vie un peu moins simple.Alors on parle, souvent. On met des mots, encore et encore, en les adaptant à leur âge. On observe, on écoute, attentifs à la moindre distinction qu’ils pourraient ressentir.Dans cet épisode, j’ai rencontré Lukas, grand enfant d’une maman lesbienne monoparentale. Lukas s’est donné pour mission de nous rassurer, nous, les familles dites “alternatives”. Il va bien. Il a eu une enfance heureuse. Et il veut le dire, haut et fort. Parce qu’il sait — sûrement grâce aux nombreuses discussions qu’il a eues avec sa maman — combien nous nous interrogeons, combien nous voulons les préserver, combien nous nous inquiétons.Et je peux vous dire qu’il remplit cette mission avec brio : avec une assurance, une douceur et un optimisme désarmants. Lukas est solaire, bien dans ses baskets, et fier de son histoire que je vous laisse découvrir. Je vous souhaite une bonne écoute.
2. Table ronde: L'injonction à la parentalité parfaite dans les familles extra-ordinaires
01:08:43||Saison 6, Ep. 2La voila la petite nouveauté de la saison 6!Une fois par trimestre, je vous proposerai une table ronde autour d’un sujet qui touche directement notre quotidien. Nous serons plusieurs autour de la table – aujourd’hui cinq – pour partager nos expériences, nos réflexions et nos vécus. Les thèmes seront choisis grâce à vos propositions, ou à partir des questionnements qui nous traversent nous aussi. Ces épisodes spéciaux seront disponibles en vidéo sur YouTube et en audio sur vos plateformes habituelles.Pour cette première table ronde, le sujet s’est imposé de lui-même, tant il pèse sur nos parentalités : l’injonction à la parentalité parfaite. Pendant une heure, nous avons tenté de comprendre d’où elle vient, comment elle s’impose à nous – parfois par la société, parfois par nous-mêmes – et surtout, comment nous pouvons nous en libérer.J’ai eu le plaisir d’échanger avec Nathan, papa trans, Guillaume, papa gay, Stéphanie, maman lesbienne, et Mandy, coach parental et maman hétéro. Je vous laisse maintenant découvrir cette discussion passionnante et je vous souhaite une bonne écoute !Bienvenue dans le podcast les enfants vont bien. Dans ce podcast, depuis près de 6 ans, avec plus de 200 familles extraordinaires, nous nous sommes attachés à démontrer que nos enfants vont bien! Si nous le savions déjà, il était important de donner la parole aux premières concernées pour visibiliser nos familles. Dans cette sixième saison, en tant que famille homoparentale, coparentale, transparentale, solo, recomposée et plus encore, nous allons nous intéresser à nos quotidiens et accompagner les parents dans leur éducation et leur bien être, car les situations que nous rencontrons, sont finalement universelles. Évidement je continuerai à vous proposer des témoignages d’accès à la parentalité grâce à des PMA, GPA, Insémination artisanale, adoption d’enfants pupilles d’état et plus encore. Et évidement, je donnerai encore et toujours la parole à nos enfants, car ce sont nos meilleurs ambassadeurs! Riche de plus de 200 témoignages, nous vous proposons en collaboration avec wedodata et le collectif famille.s, un outil extraordinaire qui vous permettra de vous y retrouver parmi les épisodes. En posant vos questions sur le site de L’explorateur de podcast, une IA vous répondra en vous proposant 5 extraits d’épisodes que vous pourrez écouter et ensuite choisir de lancer l’épisode en entier. Pour en savoir plus et tester cette innovation, je vous donne rendez-vous sur le site www.explorateur.collectiffamilles.com. Je suis Constance, j’ai 43 ans, je suis la créatrice et l’hote de ce podcast, je suis maman de 4 petites filles dont des triplées, qui ont la chance d’avoir 2 mamans. Je suis aussi Doula et enseignante, j’accompagne les familles dans toutes les facettes de leur parentalité extraordinaire.Si vous arrivez sur ce podcast via cet épisode, sachez que vous pouvez l’écouter dans n’importe quel sens, à votre convenance et selon vos affintés. Alors bienvenue à vous, on se retrouve un mardi sur deux sur toutes les plateformes de podcast, et si vous le souhaitez sur le compte instagram du podcast : @lesenfantsvontbienpodcast.
1. Mandy Favrel: Coach Parental
38:28||Saison 6, Ep. 1Bienvenue dans le podcast les enfants vont bien8 Dans ce podcast, depuis près de 6 ans, avec plus de 200 familles extraordinaires, nous nous sommes attachés à démontrer que nos enfants vont bien! Si nous le savions déjà, il était important de donner la parole aux premières concernées pour visibiliser nos familles. Dans cette sixième saison, en tant que famille homoparentale, coparentale, transparentale, solo, recomposée et plus encore, nous allons nous intéresser à nos quotidiens et accompagner les parents dans leur éducation et leur bien être, car les situations que nous rencontrons, sont finalement universelles. Évidement je continuerai à vous proposer des témoignages d’accès à la parentalité grâce à des PMA, GPA, Insémination artisanale, adoption d’enfants pupilles d’état et plus encore. Et évidement, je donnerai encore et toujours la parole à nos enfants, car ce sont nos meilleurs ambassadeurs! Riche de plus de 200 témoignages, nous vous proposons en collaboration avec Wedodata et le Collectif Famille.s, un outil extraordinaire qui vous permettra de vous y retrouver parmi les épisodes. En posant vos questions sur le site de L’explorateur de podcast, une IA vous répondra en vous proposant 5 extraits d’épisodes que vous pourrez écouter et ensuite choisir de lancer l’épisode en entier. Pour en savoir plus et tester cette innovation, je vous donne rendez-vous sur le site www.explorateur.collectiffamilles. com. Je suis Constance, j’ai 43 ans, je suis la créatrice et l’hote de ce podcast, je suis maman de 4 petites filles dont des triplées, qui ont la chance d’avoir 2 mamans. Je suis aussi Doula et enseignante, j’accompagne les familles dans toutes les facettes de leur parentalité extraordinaire.Si vous arrivez sur ce podcast via cet épisode, sachez que vous pouvez l’écouter dans n’importe quel sens, à votre convenance et selon vos affinités. Alors bienvenue à vous, on se retrouve un mardi sur deux sur toutes les plateformes de podcast, et si vous le souhaitez sur le compte Instagram du podcast : @lesenfantsvontbienpodcast.Aujourd’hui dans ce premier épisode de la saison 6, nous allons poser les bases de la saison. Je vous propose de découvrir Mandy Favrel, coach parentale, que vous retrouverez dans plusieurs épisodes de la saison. Elle nous aidera à décortiquer les situations complexes de nos quotidiens. Petite nouveauté cette saison, une fois par trimestre, nous nous retrouverons autour d’une table ronde regroupant des parents vivant dans des familles extraordinaires et Mandy, dont le thème sera choisi en concertation avec vous. Je vous laisse découvrir son métier et je vous souhaite une bonne écoute.
21. Marion et Emmanuelle: une famille normale
37:31||Saison 5, Ep. 21NORMAL: on ne l’aime pas beaucoup ce mot, il presque tabou dans nos familles et pourtant il les décrit tellement bien!S’il fallait une preuve, la voici: je ne pense pas qu’il y ait un mot qui ait été plus répété que normal dans cet épisode. Nous allons donc le garder, et meme le revendiquer! Nos familles sont identiques à toutes les familles. Nos enfants vont bien tant qu’ils grandissent dans l’amour et la bienveillance. Dans cet épisode, enregistré avec Marion, que vous commencez à bien connaitre, nous avons fait le tour de la question. Il aura fallu 30 minutes! 30 minutes pour se dire, que rien n’est différent et qu’on ne voit pas ce que nous pouvons raconter d’extra-ordinaire. Marion est la maman de 3 grands enfants dont 2 sont encore adolescents, qui vivent leur vie d’ado avec toutes la bonne humeur et l’énergie que peuvent avoir des enfants de leur âge. Ils sont sociables, bien dans leurs baskets et ont une vie sociale débordante. Leurs copains? Ils ne voient aucune différence ou en plaisantent: ils ont bien assez d’une mère! Nor-mal on vous dit! Et pour ceux qui en doute encore, je vous invite à écouter cet épisode. On a trop longtemps voulu nous démontrer que nos enfants n’allaient pas bien, démontrons maintenant qu’ils avaient tort! Je vous laisse découvrir l'épisode et je vous souhaite une bonne écoute.