Les enfants vont bien: homoparentalité et autres schémas familiaux

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L'allaitement Induit par Marion, doula sous la lune

Saison 2, Ép. 12

On se retrouve aujourd’hui pour clôturer le sujet de l’allaitement induit ou de la lactation induite avec Marion de @maisonsouslalune.

Marion, vous avez pu faire sa connaissance dans l’épisode 23 de la saison 1 et elle vous a décrypter l’acronyme LGBTQIA dans l’épisode 3 de la saison 2. Dans ce nouvel épisode avec Marion, elle nous donne des pistes et des clés pour mener notre réflexion autour de l’induction de la lactation, elle nous partage leur vécu avec Maeva depuis l’arrivé de leur petit bout, concernant leur projet d’allaitement en duo, et finalement, nous livre leur remise en question qui a conduit à l’abandon de ce projet pour mieux se concentrer sur l’allaitement stricte de Marion.

Le point clé à retenir de cet entretien est que le choix que vous ferez sera forcément le bon, car il vous appartient, il vous ressemblera et il sera assumé. Et quand bien même vous changeriez d’avis, c’est aussi ok. Un bébé a besoin de sa maman épanouie (autant que faire se peut) et non pas d’une perfect mum ou d’une wondermaman, même si en vrai, nous sommes toutes des wonderwomen!

Je vous laisse découvrir cet épisode en compagnie de la très inspirante Marion @maisonsouslalune et vous invite à aller découvrir son compte et plus particulièrement ses ateliers unitaires autour de thèmes tous plus riches les uns que les autres. Pour aller plus loin , je vous ouvre une boîte à question pour Marion en story afin qu’elle complète son intervention auprès de vous. Je partagerai évidement ses réponses à vos questions et vous les laisserai en story à la une.

Ps: Je vous laisse aussi prendre conscience de l’intérêt d’une Doula dans la confiance que se construit la future maman et qui, a mon sens, libèrerait les toutes jeunes mamans de bien des Babyblues et autres dépressions du post partum.

Je vous souhaite une bonne écoute.

Plus d'épisodes

10/11/2021

Christophe et Ghislain: Valentin, Fils à Papa(s)

Saison 3, Ép. 5
Nous œuvrons chaque jour à notre niveau pour visibiliser nos familles car c’est ainsi, en partageant notre bonheur et notre amour que nous contribuons à éveiller les consciences et à faire changer les opinions.Certains d’entre nous, ont une visibilité plus importante, ils sont des personnages publics et voient leur vie privée être la source de grandes discussions, et de jugements à l’emporte pièce, aussi bien sûr une serviette de plage qu’a la machine à café. Et plutôt que de se préserver par crainte des trolls et autres esprits critiques, comme nous, ils vivent au grand jour leur rêve de famille et « normalisent » nos quotidiens.Christophe et Ghislain ont fait ce choix là, celui de raconter leur parcours de GPA, de montrer leur vie en partageant chaque jour les petits événements et les grandes découvertes autour de leur fils Valentin. Ils militent ainsi à leur façon en faisant de la pédagogie ordinaire au travers de leurs comptes sur les réseaux sociaux: @tof_beaugrand et @ghislainbeaugrandgerin. Evidement ils se heurtent autant que nous; si ce n’est plus, à des réflexions douloureuses et dégradantes. Et pourtant, il leur a semblé évident de se livrer par écrit, pour véhiculer un message d’espoir, celui de dire aux plus jeunes que l’homosexualité n’est pas antinomique avec la parentalité, celui de raconter aux futurs parents le rythme et la faisabilité d’un parcours de GPA, celui de partager avec les parents un quotidien ordinaire.Leur livre Fils à Papa(s) aux éditions Plon est sorti le 7 octobre, tout en confidences et en émotions.Je vous remercie encore Christophe et Ghislain pour votre confiance.Je vous souhaite une bonne écoute.----------------------------------Musique de cet épisode:Josh Woodward I'll be right behind you Joséphine
10/4/2021

Cindy: Affronter la parentalité en solo

Saison 3, Ép. 4
Dans ma bande annonce, je vous parle de parentalité solo, par choix ou de fait, parce que c’est une des composantes de nos parentalités alternatives. Si j’ai déjà abordé le côté choisi, je n’avais jamais encore enregistré de témoignages racontant le désinvestissement d’un des 2 conjoints. Cindy est venue vers moi pour me raconter comment. Comment c’est arrivé pour elle, comment cette rupture s’est produite et surtout comment on se reconstruit après un événement aussi imprévisible et si impactant. On a coutume de dire quand on parle de séparation: "heureusement il n’y avait pas d’enfants dans la famille", tant on s’inquiète du traumatisme pour eux, avant celui des protagonistes. Cindy s’est séparée pendant sa grossesse, après tout le parcours qu’elles ont mener à 2 pour concevoir cet enfant, après les échecs et le fameux test positif. C’est à ce moment là, quand l’arrivée du bébé devient concrète que sa conjointe n’a pas réussi à s’investir dans le rôle qui lui était dévolu. Alors Cindy a assumé cette grossesse, son accouchement et le quotidien avec Lou. Si elle y est arrivée c’est parce qu’elle avait un pilier qui l’a soutenu, et qui aujourd’hui encore est très présent. J’aime vous parler de village, vous connaissez cette formule, il faut tout un village pour élever un enfant. Dans un village, il y a des personnes de tous horizons qui apportent leurs valeurs, leur amour et leurs histoires, qu’il y ait un lien de sang ou non avec l’enfant. Celui-ci va alors s’enrichir de toutes ces personnalités pour se construire la sienne. C’est exactement ce que Cindy évoque lorsqu’elle parle d’Anaïs, qui les accompagne au quotidien.Je vous laisse découvrir son histoire et la partager parce que je sais qu’elle n’est pas la seule à qui c’est arrivé, et que peut être que certain.e.s d’entres-vous y sont confrontés actuellement. Gardez-en tête que l’on s’en relève et que de biens belles choses sont encore à vivre.Je vous souhaite une bonne écoute----------------------------------Musique de cet épisode:Josh Woodward I'll be right behind you Joséphine
9/27/2021

Marion et Tiffany: La PMA Clandestine

Saison 3, Ép. 3
J’en avais entendu parler, un peu comme une légende urbaine, et j’avoue que j’avais du mal à y croire. Et puis Lea du compte @leacr avait alerté sur les danger et les pratiques obscures de ces cabinets qui nous promettent le graal, l’accès à la parentalité en France pour nos familles. Alors je me suis informée, j’en ai parlé avec ma Gyneco, et je me suis souvenue, souvenue que Marion et Tiphanie m’avait évoqué à demi mot un parcours difficile. Devant ces noms qui circulent sur les réseaux sociaux et qui nous font miroiter l’impossible, face à la pandémie qui a mis un coup d’arrêt à tous les parcours à l’étranger, évidement que l’envie d’essayer est tentante. Alors je les ai contacté, je leur ai demandé de me raconter et j’ai été sidérée par le manque d’éthique de certains professionnels qui se disent médecins et qui ont prêter serment, des professionnels pour lesquels nous ne sommes que des cobayes. L’histoire de Marion et Tiphanie m’a fait réaliser combien nous sommes vulnérables et crédules quand on nous parle de conception, combien nous taisons nos intuitions a la faveur d’un rêve.Je vous laisse la découvrir leur histoire et j’ai l’espoir qu’elle servira à éveiller votre vigilance face à des comportements déviants.Évidement très peu de chiffres circulent, nous ne connaissons rien aux taux de réussite de ces cabinets, au nombre d’enfants nés de ces gestes réalisés dans l’intimité d’un cabinet de gynécologie. Comme le disent Marion et Tiphanie, le secret est véhiculé par les réseaux, et tout le désappointement qui peut être rencontré aussi. Je le dis sur la fin de l’épisode, vous pouvez retrouver Marion et Tiphanie sur le podcast madame et madame et sur leur compte Instagram @madame.et.madame. Je ne vous dévoile rien si je vous dis que leur petits bouts ne sont pas encore nés.----------------------------------Musique de cet épisode:Josh Woodward I'll be right behind you Joséphine