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Les enfants vont bien

 Familles homoparentales, monoparentales par choix ou de fait, adoptantes, elles vous racontent leur parcours et leur quotidien à ce micro. Les enfants vont bien est le premier podcast qui donne la parole aux familles "e
Dernier Épisode11/28/2022

Cette histoire de dingue au sujet du donneur d'Amaé

Saison 4, Ép. 10
Beaucoup de questions se posent dans nos parcours qui attendent souvent des réponses rapides, et pourtant, vu les enjeux associés, elles méritent la plupart du temps réflexion. A chaque fois que nous avons abordé la question du donneur sur le podcast, nous avons pu constaté au fil des épisodes, que chacun avait un avis et une conception du donneur et de son rôle qui lui était propre. La question de l’anonymat agite beaucoup elle aussi, au sein meme des donneurs eux-mêmes qui parfois se positionnent contre la levée de l’anonymat, ou qui préfère parfois meme se retirer du parcours de don. Ce qui est sur, c’est que chacun.es d’entre nous, a du choisir, si le donneur de l’enfant à venir serait anonyme, ouvert ou même totalement connu de l’enfant et de sa famille. Dans le contexte d’un parcours de PMA, nous sommes informés de la limite de don de chaque pays de provenance des paillettes. A l’époque, on nous avait annoncé que seule 4 autres familles pourraient être conçues avec les paillettes d’un meme donneur par pays d’habitation, pour éviter la consanguinité. Alors 4 familles… Ca parait tellement improbable de tomber sur ces enfants la non? Aurélia et Charlotte ont toujours eu conscience des enjeux qu’il y avait derrière les choix des donneurs et avaient séléctionné le leur avec beaucoup de précautions. Elles avaient dans l’idée de se servir de ses paillettes pour l’ensemble de leur fratrie. Vous avez pu et pouvez encore écouter leur parcour dans l’épisode du podcast. Aujourd’hui, Aurélia a eu besoin et envie de parler des choix qu’elles ont fait, de les expliquer et surtout de répondre à cette fameuse question: Qu’est-ce qu’il se passe si on rencontre des enfants issus du même donneur? Comment vit-on cette découverte et comment cela engage notre famille. Parce que oui!Oui c’est arrivé! Amaé partage son donneur avec une famille qui en plus est proche de celle de Charlotte et Aurélia. Si ce n’est pas une histoire de dingue?? Je vous laisse découvrir comment elles ont vécu toutes les 3 cette révélation, et comment maintenant elles dealent avec.Je vous souhaite une bonne écoute.
11/28/2022

Cette histoire de dingue au sujet du donneur d'Amaé

Saison 4, Ép. 10
Beaucoup de questions se posent dans nos parcours qui attendent souvent des réponses rapides, et pourtant, vu les enjeux associés, elles méritent la plupart du temps réflexion. A chaque fois que nous avons abordé la question du donneur sur le podcast, nous avons pu constaté au fil des épisodes, que chacun avait un avis et une conception du donneur et de son rôle qui lui était propre. La question de l’anonymat agite beaucoup elle aussi, au sein meme des donneurs eux-mêmes qui parfois se positionnent contre la levée de l’anonymat, ou qui préfère parfois meme se retirer du parcours de don. Ce qui est sur, c’est que chacun.es d’entre nous, a du choisir, si le donneur de l’enfant à venir serait anonyme, ouvert ou même totalement connu de l’enfant et de sa famille. Dans le contexte d’un parcours de PMA, nous sommes informés de la limite de don de chaque pays de provenance des paillettes. A l’époque, on nous avait annoncé que seule 4 autres familles pourraient être conçues avec les paillettes d’un meme donneur par pays d’habitation, pour éviter la consanguinité. Alors 4 familles… Ca parait tellement improbable de tomber sur ces enfants la non? Aurélia et Charlotte ont toujours eu conscience des enjeux qu’il y avait derrière les choix des donneurs et avaient séléctionné le leur avec beaucoup de précautions. Elles avaient dans l’idée de se servir de ses paillettes pour l’ensemble de leur fratrie. Vous avez pu et pouvez encore écouter leur parcour dans l’épisode du podcast. Aujourd’hui, Aurélia a eu besoin et envie de parler des choix qu’elles ont fait, de les expliquer et surtout de répondre à cette fameuse question: Qu’est-ce qu’il se passe si on rencontre des enfants issus du même donneur? Comment vit-on cette découverte et comment cela engage notre famille. Parce que oui!Oui c’est arrivé! Amaé partage son donneur avec une famille qui en plus est proche de celle de Charlotte et Aurélia. Si ce n’est pas une histoire de dingue?? Je vous laisse découvrir comment elles ont vécu toutes les 3 cette révélation, et comment maintenant elles dealent avec.Je vous souhaite une bonne écoute.
11/21/2022

Ashley, Jérome et Eric: Une histoire de famille entre une femme porteuse et des papas

Saison 4, Ép. 9
Il y a un peu plus d’un an, pour ouvrir la saison 3 du podcast, j’avais réussi à donner la parole à une femme porteuse pour recueillir ses ressentis et comprendre les motivations qui peuvent conduire une femme à offrir ce geste si précieux, de porter un enfant pour autrui. J’ai une conviction profonde que nous avons, les femmes, une chance énorme et un don qui peut être assimilé à quelque chose de céleste, de pouvoir porter la vie. Je l’avais dit à l’époque, mais depuis petite, je suis intriguée et je me suis interrogée sur ma capacité à offrir ce cadeau. J’ai cherché longtemps un témoignage et j’avais écouté, fascinée, le parcours de Virginie qui avait porté pour son frère. Porter pour sa famille, c’est tout à fait ce qui me semblait réalisable, envisageable, encore plus depuis que je suis devenue mère, et que j’ai compris que si on désirait la parentalité, en être privé était inenvisageable, invivable devrais-je dire. Oui mais qu’en est-il quand il s’agit de porter pour un couple inconnu? J’avais suivi le parcours d’Eric et Jérome sur leur compte Instragram @2papasgays et en parallèle ait recueilli le témoignage de Christophe et Ghislain Beaugrand, Rémy et Grégoire, Romain et Alex, Yoann et Jéremy, et j’ai compris. J’ai compris ce lien indéfectible qui unit très souvent les couples et les femmes porteuses. Faire appel à une femme porteuse l’intègre très souvent directement dans la famille au sans large. Le don effectué est inestimable et la reconnaissance éternelle. Alors naturellement, j’ai demandé à Eric et Jérome, que je savais être passé par une GPA au Canada avec Ashley, une canadienne francophone, si on pouvait enregistrer leurs parcours au pluriel. Le parcours dans une GPA engage toutes les parties. Chacun de leur coté, puis ensemble quand ils se sont trouvés. Eric et Jérome diffusent si simplement et facilement, avec beaucoup d’amour, ce qu’ils ont vécu, que je sais que leur témoignage n’appellera à aucun commentaire négatif. Chacun est consentant, chacun savait dans quoi il s’engageait et l’a fait en pleine conscience. Je ne retiens qu’une chose de cet épisode, la force des liens qui uni Ashley, Jérome, Eric et Augustine maintenant. De l’amour à l’état brut. Je vous laisse découvrir leur histoire et je vous souhaite une bonne écoute. Je tenais à remercier sincèrement Ashley, Eric et Jerome, pour leur confiance, car comme je le précise dans l’épisode, diffuser autour d’une GPA en France, ce n’est ni simple ni évident. L’adage pour vivre heureux vivons cachés, s’applique d’autant plus dans un contexte ou la conception de ces enfants n’est pas légiféré en France et ou tout peut être renversé du jour au lendemain. La GPA est illégale en France, elle est légalisée dans certains pays. L’envie d’enfant ne se contrôle pas et ne se discute pas. L’interdiction de concevoir pour certaines personnes uniquement, par d’autres, non concernées pour la plupart, est intolérable. Diffuser et visibiliser contribue à normaliser ces familles et surtout a faire avancer l’opinion dans l’optique de l’étude et de la construction de la future loi bioéthique. Je l’espère sincèrement en tous cas. 
11/14/2022

Charlotte: Retrouver des nuits douces

Saison 4, Ép. 8
Je vous retrouve cette semaine avec une professionnelle que j’aurais vraiment aimé rencontrer plus tôt. Il faut devenir parents pour comprendre que le sommeil est un vrai sujet, qui nécessite l’intervention d’un spécialiste quand les parents ne sont plus en état de gérer et de prendre le recul nécessaire. Priver un être vivant de sommeil est une véritable torture, utilisée d’ailleurs comme telle dans bien des conflits. Juliette a souvent eu des difficultés à l’endormissement jusqu’au jour ou les triplées sont nées. Ce jour là précisément, Aude lui a dit d’aller au lit et elle s’est mise au garde à vous, comme si elle avait pris conscience de son nouveau statut de grande sœur de 3 petites sœurs! Et puis, on est clairement passées au level du dessus avec la découverte des « nuits » si on peut encore appeler ce temps nocture ainsi, avec des triplees. Un bib toutes les 2 ou 3h, multiplié par 3 = des quarts pour chacune et une organisation militaire pour essayer de se préserver… sauf que les filles ont fait leurs nuits à 27 mois! Oui 27! Et là il n’était plus question de prise de hauteur et de bienveillance dans la gestion des nuits. Mais jamais, jamais nous n’avons eu le reflex de consulter alors que cela aurait été salvateur! Alors je vous propose de découvrir Charlotte, du compte Instagram @lesnuitsdouces. Charlotte est magicienne du sommeil des bébés et est surtout pleine de bons conseils pour les parents épuisés. Et pour cause, elle aussi est passée par la! L’idée est que nous la retrouvions régulièrement sur le podcast pour qu’elle réponde à vos questions. Nous avons prévu, dans ce premier épisode, de poser les bases du sommeil et de vous apporter les tips les plus utiles. Sur le compte Instagram du podcast, @lesenfantsvontbienpodcast, j’ouvrirai une boîte à question ce lundi pour que vous puissiez poser vos questions à Charlotte concernant le sommeil de vos enfants, et elle y répondra sur plusieurs épisodes. Je vous souhaite une bonne écoute. -----------------------------------------Vous pouvez retrouver Charlotte sur son compte Instagram @lesnuitsdouces, sur des ateliers en visio ou à l’aire familiale, ou en consultation en visio. Pour ma part, Charlotte est une belle rencontre, elle nous a aidé à régler les soucis de sommeil d’Apolline qui, à 7 ans, avait toujours des difficultés à l’endormissement et surtout avaient de fréquents réveils nocturnes. Elle comme nous étions démunies. Et oui Charlotte, ainsi que Sandra Bouneaud qui est consultante IBCLC et praticienne en communication connectée (ça aussi il faudra que je vous en reparle) m’ont incité à me présenter aux responsables de l’Aire Familiale qui est un cabinet pluridisciplinaire sur Bordeaux, dans lequel vous pouvez retrouver un grand nombre de spécialités médicales, paramédicales et de soins, pour tous les âges de la vie. J’ai tenté! J’ai osé devrais-je dire, sauter le pas, parce que ce n’est pas simple de pratiquer un métier méconnu, de le présenter auprès de professions réglementées, d’envisager ne pas être considérée comme une concurrente mais comme une praticienne complémentaire. Être Doula aujourd’hui comme sûrement encore demain, est un métier très controversé, souvent rapproché de l’ésotérisme, alors que notre métier est on ne peut plus encré. Il s'agit de soutien à l’état brut! Émotionnel comme organisationnel, durant tous les stades de vie de la femme. J’ai su convaincre, mais clairement, les sages-femmes du cabinet étaient déjà au fait, et aujourd’hui je fais partie de cette belle équipe!Alors Merci Charlotte et Sandra.
11/7/2022

Caroline & Léa: Premier essai de PMA en France

Saison 4, Ép. 7
Depuis le mois de Janvier 2022, je suis Caroline et Léa dans leur parcours de PMA en France. J’ai appris, et vous aussi j’en suis sure, à les connaitre à travers ce parcours. Nous avons tissé des liens forts, très forts, vécu ensemble les montagnes russes de la PMA, et les inquiétudes qui en découlent.Je sais que vous aussi vous vous êtes attachées à elles, car depuis Septembre, vous êtes nombreux a m’avoir demandé la suite de leurs aventures. J’avoue que nous avons eu du mal a trouver un créneau pour nous retrouver, la rentrée scolaire transformant, chez tous les parents je crois, le rythme chaque année. Caroline et Léa sont instits de métier, le challenge était encore plus grand.Le rythme du podcast ayant changé aussi, il a fallu qu’on trouve une voie pour cet épisode, qu’on donne au fil rouge une suite digne de ce nom!Alors on a décidé de réaliser un épisode sous la forme d’une interview, comme un épisode du lundi, et donc, de le publier comme tel.J’ai donc aujourd’hui le plaisir de vous proposer un épisode à 3 voix, avec Caroline et Lea, dans lequel nous évoquons la suite de leur parcours. Nous nous étions arrêtés au début du 1er essai, et c’est à ce moment là que nous reprenons notre discussion. Je vous propose donc d’écouter l’intégralité de ce premier essai en IAD en France. Je vous laisse savourer ce moment et je vous souhaite une bonne écoute. 
10/31/2022

Clémence & Aurore

Saison 4
// Rediffusion Saison 1 épisode 11 //S’il y a une chose qui est certaine dans nos parcours, c’est que nous sommes toutes et tous passés par la découverte de notre sexualité, que nous avons du l’apprivoiser et la faire apprivoiser par nos familles. Si pour certains elle est une évidence et que pour d’autres, les familles sont ouvertes, c’est encore loin d’être le cas de toutes les familles. Pour certaines il s’agit d’une question de convictions personnelles, pour d’autres c’est acceptable mais, "pas dans leur famille", et enfin il y est aussi question de religion et de ces familles ou la notion de sexualité n’est même pas abordée. Marie-Clémence a du faire ce chemin, le chemin de la découverte de sa sexualité, qu’elle a mené sans se torturer et qu’elle a assumé. Lorsqu’est arrivé par contre le moment de l’annoncer à sa famille et surtout de faire accepter Aurore, cela a été beaucoup plus difficile. Pourquoi? Parce que Marie-Clémence fait partie d’une famille catholique pratiquante qui a manifesté tous les dimanches lors des manifs pour tous, alors même que sa relation avec Aurore était connue et semble-t-il acceptée de tous. Il a fallu ensuite faire accepter le mariage et renoncer à ce que toute sa famille soit présente, qu’il aurait donc lieu en « petit » comité. Et enfin, il a fallu faire accepter le fait que Marie-Clémence et Aurore ne renonceraient pas à la maternité sous prétexte de leur sexualité  et du recours impératif à la PMA.  Marie-Clémence a fait bouger les lignes, tant et si bien qu’elle a même fait baptiser leur fille en toute transparence avec l’équipe liturgique.  Je vous invite vivement à découvrir son histoire qu’elle retrace dans un livre: On ne choisit pas qui on aime aux éditions Flammarion. Bonne écoute 
10/24/2022

Florine & Marina: Quand le cancer du sein s'invite dans un parcours PMA

Saison 4, Ép. 6
S’il y a un combat qui est vraiment très médiatisé sur le mois d’Octobre, c’est bien celui contre le cancer du sein. Il est maintenant acté que le mois d’Octobre est rose. On reste bien d’accord qu’aucune cause n’est suffisamment mise en lumière, quelque soit sa médiatisation. Il nous est rappelé chaque année qu’à partir de 50 ans, c’est une mamo tous les 2 ans et de l’auto palpation tout le temps, (fonction des risques, la surveillance peut commencer bien avant). Oui mais quand est-il quand on a 23 ans, tout a construire, une femme fraichement rencontrée et des envies d’enfant? Evidement, on ne pense pas à s’autopalper, ni à la déflagration que représente un diagnostique de cancer du sein de stade 3. C’est pourtant ce que Florine et Marina ont du intégrer dans leur quotidien, dans leurs projets, et maintenant dans la construction de leur famille. Malgré les épreuves, elles n’ont pas perdu leur appétit de vivre et l’énergie qu’elles mettent dans leurs projets. Et si évidement, elles ont du envisager des situations terribles avant de se re-lancer dans la conception de leur famille, elles ont acté, comme let motiv, de prendre ce qu’il y avait a prendre et de continuer à vivre. Cet épisode peut vous paraitre difficile, et je ne doute pas qu’il le sera pour un certain nombre d’entres vous, j’avais moi-même une petite appréhension à l’enregistrer parce que je crois qu’on n’est jamais prêt à entendre l’injustice de la maladie. Et pourtant j’en suis ressortie avec une pêche incroyable tant Florine et Marina croquent la vie a pleines dents et partagent leur enthousiasme. Elles savent a quel point chaque jour est précieux. Cette année encore, et c’est précieux, beaucoup de médias circulent autour de l’auto-palpation et des recommandations de consultation au moindre doute quant au risque de cancer du sein. Des fonds sont levés chaque année grâce à des épreuves sportives et il est maintenant assez clair que tout le monde est concerné par le cancer du sein sans distinction de sexe, d’origine ou d’âge.Les traitements contre le cancer, tels que la chimiothérapie ou la radiothérapie ont des conséquences sur la fertilité, entre autres effets secondaires évidement, et donc sur la conception des familles. Souvent, les couples, quelques soient leur orientation sexuelle, se retrouvent dans des parcours de PMA avec don de gamètes, ou sans s’ils ont eu la chance de pouvoir les préserver, et subissent cette épreuve la, en plus de toutes celles qu’ils auront eu a affronter avant d’entrer en rémission. Depuis la nouvelle loi bioéthique de 2021, les couples de femmes peuvent avoir l’usage de leurs ovocytes préservés, mais cela n’a pas été le cas durant de longues années, obligeant souvent les familles à renoncer à leur désir d’enfants. J’espère que cet épisode contribuera à sensibiliser autour du cancer du sein et à vulgariser un peu plus autour de cette maladie. Je vous retrouve la semaine prochaine pour un épisode d’un tout autre acabit. Vous me demandez souvent depuis la rentrée, si je vais poursuivre le fil rouge avec Caroline et Léa pour connaitre la suite de leur parcours. J’ai fait le choix en ce début d’année, de réduire la fréquence de mes épisodes pour me préserver et me permettre de développer mon activité de Doula. De fait, il n’y a plus d’épisode le jeudi. Donc nous nous retrouverons la semaine prochaine avec Caroline et Léa pour un épisode plus long que d’habitude et sur un format d’interview, comme les épisodes du lundi. Vous avez hâte je le sais. 
10/14/2022

Aurélie & Chloé: Quand la grossesse s'arrête, faire continuer la vie

Saison 4, Ép. 5
C’est assez fréquent que je bute sur le titre des épisodes, que j’en ai plusieurs qui me viennent, sans savoir lequel choisir.Pour celui-ci, le titre m’est apparu tout de suite, dès le début de l’enregistrement je dois dire, et il est vraiment représentatif de l’énergie que véhiculent Aurelie et Chloé, au travers de leur compte notamment. Et d’ailleurs, je me suis laissée influencée par cette ambiance good vibes en leur proposant, avec sûrement un peu trop de légèreté, cet enregistrement. Avec toute la bienveillance et la patience qui les caractérisent, elles m’ont donné leur accord, sans réticence, et je les en remercie. Ce qui m’a frappé, parce qu’on ne connaît finalement que peu les histoires de chacun derrière les comptes Instagram, c’est la force qui cimente leur couple. Elles savaient qu’elles pourraient traverser des tempêtes si elles les traversaient ensemble. Et la programmation de l’IMG de Loan, quelques jours après leur mariage, a était un ouragan. Malgré cela, elles ont choisi de faire continuer la vie, en maintenant cette cérémonie qui se voulait et qui a été emprunte de joie. A ce moment là, elles savaient que chaque particule de bonheur était à saisir et à conserver précieusement. Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir leur histoire et je vous souhaite une bonne écoute.Depuis quelques années maintenant, le 15 Octobre a été déclarée journée de sensibilisation au deuil périnatal. Ce deuil qui est très peu médiatisé et qui n’a pas sa place dans l’espace public, dont la douleur est très largement sous estimée. Cette année, c’est une semaine complète qui lui est dédié et c’est un grand pas dans la reconnaissance de la souffrance que vivent les familles qui ont perdu un bébé. Le deuil périnatal regroupe l’intégralité des deces d’enfants qui entourent la période de la naissance (entre 22 SA et 7 jours après la naissance, mais on est d’accord pour étendre largement ces dates). Un podcast avec lequel j’ai collaboré, lui est dédié. Il s’agit du podcast Au Revoir animé par Sophie de Chivré. Si vous êtes concernés ou que vous connaissez des proches et moins proches concernez, vous pouvez leur recommander ses épisodes et sa communauté. J’ai aussi envie de vous parler du podcast de la semaine prochaine. Vous le savez, ou pas, mais je n’édite pas de Newsletter, par manque de temps et sûrement d’inspiration. J’avoue que je ne sais pas trop ce que je pourrais vous y raconter. Alors j’ai décidé que mes outros me permettraient de vous faire passer des infos, autrement que par instagram. On sait que l’algorithme est capricieux. La semaine prochaine, je vous propose de découvrir un épisode qui traitera d’un autres des combats du mois d’Octobre, beaucoup plus médiatisé celui là, le cancer du sein. Quand le cancer du sein s’invite dans la construction d’une famille, comment rebondit-on?  Je ne vous en dit pas plus, juste de quoi vous donner envie de l’écouter. Enfin, vous me demandez souvent comment soutenir le podcast, le meilleur moyen est de lui donner plus de visibilité, partage sur les réseaux sociaux, notation sur les plateformes d’écoute, bouche à oreille et je sais qu’il fonctionne bien. En gros, faites du bruit, plus vous en ferez, plus ma reconnaissance sera grande. Merci Merci Merci pour votre soutien. Je vous souhaite une excellente semaine.