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  • 2. Constance & Nathalie: Familles Extra-ordinaires

    37:04||Saison 7, Ep. 2
    Aujourd'hui est un jour spécial ! C'est la sortie du roman graphique qui met en images les histoires de nos familles. Son titre ? Familles extra-ordinaires, aux éditions Vuibert Graphic.Il raconte la diversité des chemins d'accès à la parentalité pour nos familles, mais surtout, il se veut pédagogique et militant. Nos droits sont au cœur de cet ouvrage, et leur fragilité en est le message principal.Pour célébrer cette sortie, nous avons eu envie, avec Nathalie Prioux, l'illustratrice, de vous raconter comment est né ce bébé. Car un roman graphique ne s'écrit pas seul, et si j'avais dû l'illustrer, il aurait eu tout de suite beaucoup moins de charisme !Ensemble, on vous ouvre les coulisses de sa création : comment nous avons travaillé à deux, moi avec mes mots, elle avec ses crayons. Les choix qu'on a dû faire ensemble, les débats, et aussi les renoncements (oui, il a fallu couper, et ça fait un petit pincement !). Trois belles années de vie pendant lesquelles on a coconstruit ce livre, case après case, bulle après bulle.Alors installez-vous, et si l'envie vous prend de le feuilleter ensuite, vous le trouverez dans toutes les bonnes librairies, physiques et en ligne.Je vous souhaite une bonne écoute !

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  • 1. Tatiana et Julien: Bisexualité, sortir de l'invisible

    01:12:48||Saison 7, Ep. 1
    On ouvre cette nouvelle saison avec une rencontre qui sonne comme une évidence !Vous savez, ces rencontres si fluides qu'on a l'impression de passer la soirée avec de nouveaux amis ? C'est exactement ce qui s'est passé avec Tatiana et Julien. Pour l'occasion, on a sorti notre meilleur café, notre meilleur lait, un latte, un plaid… Oui, je sais, c'est peu crédible avec les températures actuelles ! Mais c'est cette ambiance cosy que j'ai envie de vous transmettre.Cet épisode, c'est une discussion à bâtons rompus, comme autour d'une table entre copains. On y parle de la vie de Tatiana, de son désir d'enfant et de ses essais en PMA, de son engagement militant, et de sa rencontre avec Julien. Elle vous dira elle-même que ça n'a bousculé aucune de ses certitudes. Mais quand on est identifiée lesbienne (parce que oui, on se colle des étiquettes malgré tout !) et que du jour au lendemain on construit sa vie avec un homme, ça peut être compliqué.Alors oui, s'afficher avec un homme quand on est bi, c'est vivre dans une présomption d'hétérosexualité permanente et voir sa bisexualité invisibilisée. C'est aussi s'exposer à un rejet, bien trop fréquent, de la communauté, parce qu'on ne serait « ni l'un ni l'autre ». Et quand on est une lesbienne militante et engagée, c'est faire le deuil d'une partie de son engagement. C'est ce que Tatiana a vécu en annonçant publiquement sa relation avec Julien.L'invisibilisation de la bisexualité est un vrai sujet, souvent vécu de façon douloureuse par les personnes concernées. Alors prenez votre plaid (ou pas !) et installez-vous.Je vous souhaite une bonne écoute !#lesenfantsvontbien #podcast #podcastlgbtqia #lgbtqia #bisexualité #PMA #parentalité
  • 8. Théophile: Ma vie banale d'ado de 15 ans!

    25:47||Saison 6, Ep. 8
    Dans ce podcast, on parle beaucoup de parentalité8Mais on parle aussi, et peut-être surtout, de ce que la société dit de nos familles.De ce qu’elle craint, de ce qu’elle fantasme, de ce qu’elle projette sur nos enfants. Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, j’ai choisi de donner la parole à l’un de ces enfants dont on parle énormément… mais qu’on écoute encore trop rarement. Vous connaissez déjà l’histoire de la famille de Théophile, que vous avez entendue ici à travers la voix de l’une de ses mamans, Anne.Théophile est adolescent. Il vit en région parisienne. Il a une vie plus que normale : l’école, les amis, les projets, les questions de son âge. Bref, la vie très banale d’un ado de quinze ans.Ce qui l’est moins, c’est qu’après avoir écouté l’épisode de sa maman, Théophile a ressenti le besoin de prendre la parole. Pour dire une chose simple : sa vie est la même que celle de ses amis.Et elle ne dépend en rien de sa configuration familiale.Si je l’ai invité aujourd’hui, c’est pour rappeler une évidence que certains refusent encore d’entendre :dans nos familles LGBTQIA+, nos enfants vont bien.Je vous laisse découvrir l’histoire de Théophile et de ses mamans, racontée cette fois-ci à hauteur d’adolescent.Bonne écoute.
  • 7. Delphine et Léna: Bébé insulaire

    01:00:32||Saison 6, Ep. 7
    Cette histoire, ça fait très longtemps que j’avais envie de l’enregistrer. Parce que Delphine, je la connais déjà. Et vous aussi, d’ailleurs, depuis quelques épisodes maintenant.Je sais aussi que certaines d’entre vous vivent des parcours encore très contraignants, malgré l’arrivée de la PMA en France.Parce que si les distances ont parfois été réduites pour concevoir nos bébés, les contraintes, elles, n’ont pas toujours disparu.Cet épisode, c’est un peu comme un téléfilm de Noël. Plein de rebondissements. De ceux auxquels on ne pense pas… tant qu’on n’y est pas confrontées.Delphine et Léna vivent sur une île. Elles ne sont pas isolées, non! Mais sur leur île, il n’y a ni hôpital, ni maternité.Et encore moins de CECOS. Et pour complexifier encore un peu plus les choses, l’île n’est accessible que par bateau.Ce n’est pourtant pas ce qui les a fait renoncer à leur désir d’enfant.Nos parcours sont exigeants, intenses, parfois épuisants. Ils nous amènent à faire des choix radicaux, à remettre en question nos trajectoires de vie.C’est exactement ce qui s’est passé pour Delphine et Léna.Mark Twain, que j’ai déjà cité, disait : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »Je laisse Laure vous raconter leur histoire et je vous souhaite une bonne écoute.
  • 6. Agnès: en solo mais jamais seuls

    59:19||Saison 6, Ep. 6
    Vous connaissez déjà une partie de cette histoire.Peut-être même cette photo.Elle a déjà illustré un autre épisode… et ce n’est pas un hasard.Aujourd’hui, j’avais envie de vous faire entendre la voix d’Agnès.La maman de Lukas, que vous avez découvert dans l’épisode 3 de cette saison.Quand j’ai enregistré avec Lukas, je me suis dit une chose : Quelle force il faut avoir pour tout quitter et se lancer, à seulement vingt ans, dans une PMA solo aux États-Unis!Alors je lui ai demandé de nous mettre en contact. Et très vite, Agnès m’a raconté son histoire: un parcours hors norme...Pas seulement par ce qu’il est, mais par l’époque dans laquelle il a commencé.En 1997.Puis un retour en France, en pleine période des débats autour du PACS. Des souvenirs que beaucoup d’entre nous n’ont pas… mais qui ont pourtant marqué l’histoire.Avec Lukas, ils ont traversé ces années en solo. À un moment où la visibilité était faible, mais essentielle.En solo, oui, mais jamais seuls!Autour d’eux, il y avait une famille choisie. Et c’est cela que Lukas a très tôt revendiqué.Parce qu’il allait bien.Parce que sa famille était parfaite.Parfaite parce que choisie.Agnès le savait.Issue de ce qu’elle appelle une adoption ratée, elle a été extrêmement vigilante à créer autour de Lukas un environnement sain, sécurisant, aimant.Je ne vous en dis pas plus.Je vous laisse découvrir leur histoire.Je vous souhaite une bonne écoute.
  • 5. Louanne: 4 parents et 4 fois plus d'amour

    50:16||Saison 6, Ep. 5
    Il y a des configurations familiales qui forcent le respect.Celle de Louanne en fait partie.Elles sont si extra-ordinaires, que certains de leurs enjeux m’avaient complètement échappé… et ne me sont apparus qu’au moment de l’enregistrement.Louanne fait partie de ces enfants qui ont quatre parents, huit grands-parents et seize arrière-grands-parents.J’avoue que j’avais déjà fait le calcul à l’époque où je me posais seule la question de la façon dont je construirais ma famille.C’était, pour moi, l’option la plus plausible.Plus tard, quand on en a reparlé avec Aude, la possibilité est revenue sur la table… avant d’être assez vite écartée.On ne se sentait pas capables d’intégrer un ou deux adultes de plus dans notre famille : les décisions à plusieurs, les divergences éducatives… tout cela nous paraissait trop difficile à gérer.Louanne, elle, raconte très bien les complexités qu’elle a traversées — celles que j’imaginais déjà à l’époque — mais elle raconte surtout la grandeur de l’amour qu’elle a reçu.Parce que, pour elle, avoir quatre parents, c’est avoir quatre fois plus d’amour.Et finalement, son enfance n’est pas si différente de celle des enfants qui grandissent dans des familles recomposées.Son combat à elle, aujourd’hui, c’est de faire reconnaître ses quatre parents comme… ses parents.Tout simplement.Parce que c’est sa normalité à elle.Quand on vous dit que le combat est loin d’être terminé… et que la dernière loi bioéthique a laissé de grands oubliés derrière elle.Je vous laisse découvrir son histoire et je vous souhaite une bonne écoute.  
  • 4. Caroline et Elodie: NORMALEMENT!

    51:36||Saison 6, Ep. 4
    Cet épisode, je l’ai attendu ! Vraiment. Depuis 2020, je crois. Leur histoire est épique — tellement qu’elle fait aujourd’hui l’objet d’un spectacle humoristique qui fait franchement rire, et ça fait du bien, par les temps qui courent.On ne les présente plus, mais je vais quand même vous raconter comment j’ai découvert Caroline. À l’époque, elle était encore infirmière et partageait sur les réseaux des anecdotes de son métier : ses sketchs étaient hilarants.J’ai tanné Aude pour aller la voir sur scène, mais le thème ne la motivait pas plus que ça ! Et puis, quand elle a découvert que Caroline était lesbienne ET en couple avec Élodie — ET que son deuxième spectacle racontait les débuts de leur histoire — je ne vous cache pas que cette fois, c’est elle qui a tout fait pour dégoter des places, alors que la salle affichait complet.Ce soir-là, on a ri comme jamais. Et j’ai même osé lui glisser que j’adorerais enregistrer un épisode avec elles.Leur histoire d’amour est rocambolesque — et l'ont aurait pu s'attendre à un parcours vers la parentalité qui l'aurait été tout autant.Je ne vous en dis pas plus : et je vous laisse avec Caroline et Élodie, pour la suite de leur histoire.Je vous souhaite une bonne écoute.