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Les derniers de la classe

c'est la derniere fois que j'aborde dans les transports !

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Dans cet épisode, je raconte le moment où j'ai croisé une fille incroyablement belle dans le métro… et où je n'ai pas osé lui parler. Je replonge dans une autre histoire similaire, où j'avais tenté ma chance et où ça s'était mal terminé. Entre regrets, hésitations, la honte, l'ego et le doute de recommencer, je partage mes réflexions sur ces rencontres manquées.

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  • Capsule : Le fond de la classe

    09:47|
    c'est une capsule un peu intime sans réel trame pour promouvoir le prochain épisode. Aussi revenir sur ma semaine et mes petites galères. on avance doucement pour ce premier épisode. On construit petit a petit Je vous dit à la semaine prochaine
  • Les garçons m'agacent - Honemi

    01:31:24|
    Pourquoi les femmes sont comme ça ? Et pourquoi les hommes font ça ?Dans cet épisode, je retrouve une amie de longue date pour une discussion sans filtre sur les relations entre les femmes et les hommes. Une opposition bienveillante où chacun questionne les comportements de l’autre, confronte ses idées et partage sa vision des choses.Au programme : ce qui rend un homme sexy, le sexe, la jouissance masculine, les dates et les réalités du célibat dans la trentaine. On déconstruit certaines idées reçues, on se pose des questions et on tente de comprendre ce qui se joue dans nos relations.Ici, pas de langue de bois, pas de réponses toutes faites. On se laisse porter par nos pensées, on rebondit sur les idées de l’autre et on avance au fil de la conversation.Un échange spontané, intime et sans tabou, où le plus intéressant n’est pas forcément d’être d’accord, mais de comprendre pourquoi on pense différemment.
  • C'est un collège ou une prison - Marvin

    01:45:35|
    Dans cet épisode, je retrouve Marvin, mon meilleur ami depuis la crèche, pour replonger dans une période qui nous a profondément marqués : nos années de collège en ZEP.Les bagarres, les embrouilles, l’influence des plus grands, le redoublement, les conseils de classe… Grandir dans notre quartier, c’était apprendre à se débrouiller, à trouver sa place et parfois, simplement, à éviter les problèmes. Et dans ce collège, on avait parfois plus l’impression d’être en prison que d’être à l’école.On se remémore nos souvenirs les plus drôles, mais aussi les moments plus difficiles, les angoisses et les expériences qui nous ont construits. Parce que derrière les souvenirs qu’on partage, il y a aussi deux parcours différents et deux histoires personnelles.Comment grandit-on dans cet environnement ? Qu’est-ce qu’on garde de ces années, une fois devenu adulte ?Un épisode entre rires, nostalgie et vérités, sur l’amitié, l’adolescence et ces années qui nous marquent bien plus qu’on ne le pense.
  • Comment être un homme avec un suppositoire - Ike mandeng

    01:26:18|
    Aujourd’hui, je reçois Ike, humoriste et surtout un autre homme avec qui on partage une question : pourquoi est-ce qu’on a autant de mal à oser ?Oser avec les femmes, montrer nos sentiments, faire le premier pas, dire ce qu’on ressent… On parle aussi de cette difficulté qu’ont beaucoup d’hommes à pleurer, mais aussi à regarder un autre homme pleurer. Pourquoi les larmes sont-elles encore plus acceptées chez les femmes, alors que nous-mêmes, les hommes, en avons conscience ?On va jusqu’à parler de ce qu’on risque de reproduire avec nos futurs enfants : le langage de l’amour, mais aussi celui de la sévérité qu’on a parfois reçu.Pas de grandes réponses ni de vérité absolue. Juste deux humoristes qui se posent des questions, confrontent leurs expériences et parlent avec sincérité de ce qu’on ressent… même quand on ne sait pas vraiment comment le dire.
  • Tonton zoné

    45:53|
    Cette semaine, on parle de racisme ordinaire… celui qui s’immisce dans les situations les plus banales et qui, à force, finit franchement par fatiguer. Cette semaine, on m’a pris pour un vigile alors que, soyons honnêtes, rien ne pouvait prêter à confusion.Une situation qui paraît anodine, mais qui en dit long sur les réflexes et les préjugés auxquels on peut encore être confronté.Mais surtout, je vous raconte une histoire beaucoup plus personnelle : celle d’une amie dont je suis tombé amoureux. Je lui ai parlé de mes sentiments, j’ai pris le risque de dire ce que je ressentais… et malheureusement, ça n’a pas marché.Pourtant, je ne regrette rien.Parce que parfois, le plus important n’est pas d’obtenir ce qu’on espérait, mais d’avoir eu le courage d’aller au bout. J’ai fait le grand saut.
  • Dernier date avant la fin - Flora

    01:22:33|
    Aujourd’hui, je suis avec Flora, pote humoriste, mais surtout mon amie depuis 8 ans.On parle souvent d’amour, alors cette fois, on va vraiment se demander ce qu’on en attend : l’idéalisation, les projections, les fantasmes… et surtout ce qu’on aimerait réellement vivre dans un monde où la réalité ne ressemble pas toujours à nos rêves.Deux jeunes de banlieue, des expériences communes, des façons de penser parfois similaires… On a tous les deux connu le fameux gars qui voulait brûler le collège.Deux esprits un peu bizarres, différents, mais qui se sont finalement retrouvés dans leurs différences.Et forcément… on parle d’amour.
  • Tes tripes, tu laisseras sur le sol

    49:12|
    J’ai raté un épisode de mon propre podcast… parce que je n’ai pas enregistré correctement l’épisode que j’avais préparé avec mon invité. Résultat : un épisode totalement inutilisable. Magnifique.Alors plutôt que de faire semblant que tout va bien, je vous raconte une autre série de mes grands échecs : toutes ces fois où j’ai vomi à cause de l’alcool.Je vous raconte 4 ou 5 anecdotes où, à chaque fois, je me suis dit que c’était probablement la dernière. Spoiler : je me suis trompé plusieurs fois.Sur le moment, c’était horrible, humiliant et franchement pas très glorieux. Mais avec le recul, toutes ces erreurs m’ont appris quelque chose… et aujourd’hui, je ne vomis plus à cause de l’alcool.Comme quoi, parfois, il faut vraiment faire les choses plusieurs fois avant de comprendre.Et finalement, quel bonheur de pouvoir repenser à ces moments catastrophiques avec le sourire.
  • le coach, mon corps et les brutes

    45:33|
    Cette semaine, je pousse un coup de gueule contre les coachs sportifs. À quel moment c'est devenu une dictature ? Burpees, pompes, squats… n'oubliez pas qu'on vous paye.Mais au fond, le vrai combat n'est pas d'obéir à un coach. C'est d'apprendre à vivre avec un corps qu'on n'a pas choisi. Un corps qui fait des caprices, qui fatigue, qui change, et avec lequel il faut pourtant essayer de ne faire qu'un.S'aimer paraît être la solution, mais c'est difficile quand le miroir nous juge autant que certains regards ou certaines remarques de notre entourage. Alors je me rassure avec une pensée : peut-être que tout le monde envie quelqu'un d'autre. Personne n'est vraiment épargné.
  • Une brebis dans les phares

    35:58|
    J’ai encore raté un train… sauf qu’à Notting Hill, j’ai réussi à retomber sur mes pattes.Par contre, il y a des trains qu’on rate pour de bon : comme cette fille qui me faisait clairement des avances et que j’ai laissée partir parce que j’ai paniqué.On parle aussi d’évolution, de la différence entre grandir et juste vieillir, et de ce message où une fille m’a dit que j’étais « beau pour un Noir »… une phrase qui m’aurait flatté avant, mais qui aujourd’hui me dégoûte.Les Derniers de la Classe — sans nous, les premiers n’existeraient pas.