Partager

Le Podcast des Légendes
S2E46 Le Surdoué - Fabrice Poullain (1ère partie)
Fabrice Poullain a tout vécu plus vite que les autres : lauréat du Concours du Jeune Footballeur à 14 ans, titulaire au FC Nantes à 18, champion de France à 20, capitaine du PSG à 23, de nouveau champion à Paris à 25, avant de connaître une fin de carrière prématurée à 28 ans suite à une blessure. Dans cet épisode captivant, il revient sur son parcours hors norme, celui d’un surdoué formé à la nantaise, doté d’une mentalité de gagneur et d’un sens du jeu remarquable.
Il partage les choix qui ont marqué sa trajectoire : pourquoi il a préféré le FC Nantes malgré les sollicitations de nombreux clubs, ce qu’il retient de ses entraîneurs emblématiques comme Coco Suaudeau et Gérard Houllier, et comment il a réalisé le rêve de jouer aux côtés de son idole, Henri Michel. Il évoque également la rigueur du centre de formation, l’état d’esprit de l’époque, et l’immense respect qu’il portait à ses aînés.
Fabrice revient aussi avec lucidité sur son passage en équipe de France : appelé dans une période de transition, il y a connu la difficulté d’exister dans un groupe sans cohésion, où les anciens leaders avaient disparu. Il confie n’avoir jamais réussi à s’y exprimer pleinement, et analyse sans détour ce qui lui a manqué pour s’imposer durablement chez les Bleus.
Enfin, il livre avec émotion des anecdotes inédites sur ses années au PSG, son amitié inattendue avec Luis Fernandez, ses souvenirs de titres, de vestiaires, de solidarité, et de rivalité. Une plongée authentique dans le football des années 80, à travers le regard d’un joueur élégant, intelligent, et passionné.
Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag
Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025
Musique: The Tartan Rascals
More episodes
View all episodes

33. Deuxième Jeunesse, Nouveaux Frissons - Sylvain Kastendeuch (2e partie)
01:17:12||Saison 3, Ep. 33Dans ce deuxième volet de notre entretien avec Sylvain Kastendeuch, l'ancien international français partage avec émotion les sommets et les épreuves d'une carrière exceptionnelle.Il évoque d'abord sa fierté intacte d'avoir porté le maillot bleu : "Chaque nouvelle sélection, c'est un recommencement de bonheur", confie-t-il, encore marqué par l'intensité des entraînements en équipe de France et le niveau stratosphérique de ses coéquipiers. Un privilège qu'il n'a jamais considéré comme acquis, contrairement à certains qui "y allaient à reculons".Son passage sous Henri Michel puis Michel Platini — avec qui les longs trajets en voiture vers Metz se faisaient dans un silence révélateur — se termine prématurément. Mais Sylvain ne garde aucune amertume.À Saint-Étienne, malgré un but contre son camp lors de son premier derby et un départ forcé orchestré par Jean-Michel Larqué, il découvre une fraternité unique qui le marque encore aujourd'hui. Après une saison douloureuse à Toulouse, c'est le retour au bercail messin.Et là, la magie opère. La saison 1997-98 reste gravée : "Une forme d'épanouissement, d'aboutissement collectif. On avait l'impression d'être invincibles, de voler sur le terrain." Vice-champion de France pour cinq buts, vainqueur de la Coupe de la Ligue contre Lyon en 1996 — malgré un penalty raté, le premier de sa carrière sur 24 tentatives ! — Sylvain savoure pleinement ces années dorées.Il lève aussi le voile sur les méthodes de l'OM des années Tapie : un dirigeant marseillais l'appelle avant un match pour lui faire miroiter un transfert... à condition de jouer arrière droit. Résultat ? Les dirigeants messins tombent dans le panneau, Sylvain est repositionné, Metz perd le match. Une manœuvre de déstabilisation qui illustre l'envers du décor de cette époque et la naïveté du club grenat.Il rend aussi un hommage vibrant à Robert Pirès, "le meilleur joueur qui ait jamais joué à Metz" : talentueux du matin au soir, décisif à chaque opposition, et "une crème" en dehors du terrain.Un témoignage lumineux sur le football français des années 80-90, porté par un homme qui n'a jamais cessé de se pincer face à sa chance.
32. La Flamme - Sylvain Kastendeuch (1ère partie)
01:18:02||Saison 3, Ep. 32Coïncidant avec la sortie de son excellente biographie "Derrière le masque" (Éditions des Paraiges), le Podcast des Légendes reçoit cette semaine un défenseur à la longévité aussi exemplaire que son fair-play : Sylvain Kastendeuch.578 matchs en Ligue 1, zéro carton rouge. Comment un gamin recalé à 13 ans pour son physique devient-il l'un des défenseurs les plus capés de l'histoire du championnat de France ? La réponse tient en un mot : la flamme.Cette flamme, c'est celle qui brûlait déjà chez le petit Sylvain dans son village d'Alsace Bossue, 300 habitants, pas de terrain de football. Il jouait dans les prés avec une poignée de copains, improvisant des buts avec des vêtements. C'est cette même flamme qui l'a porté quand le sélectionneur alsacien lui a dit qu'un défenseur devait être "beaucoup plus physique" que lui. Et c'est encore elle qui l'a maintenu debout face au bizutage – moral et physique – qu'il a subi à l'internat du lycée Robert Schumann par ses camarades.Peut-on garder cette flamme intacte quand les anciens du vestiaire professionnel vous interdisent d'y entrer ? Quand on vous prête au Red Star et qu'on vous loge dans un appartement sans meubles, un simple matelas par terre ? Kastendeuch l'a fait, sans jamais songer à renoncer.Au bataillon de Joinville, il partage sa chambrée avec un certain Éric Cantona. Quel "secret défense" les lie depuis cette époque ? Et comment leur rivalité a-t-elle resurgi des années plus tard lors d'un match explosif à Nîmes – au point que Cantona l'attende dans un couloir sombre pour lui "en filer une" ? Ironie de l'histoire : cet incident aurait lancé la carrière anglaise du King.Mais la flamme de Kastendeuch, c'est aussi celle du fair-play absolu. Lors de sa première sélection en Bleu contre la RDA, un attaquant le déborde dans les dernières secondes et marque le but de l'élimination. On lui reproche de ne pas l'avoir "séché". Sa réponse est sans appel : "C'était inenvisageable. Je ne peux pas raisonner comme ça." Peut-on rester élégant quand le destin de l'équipe de France se joue sur une action ? Pour Kastendeuch, la question ne se pose même pas.L'épisode culmine avec la finale de Coupe de France 1988 face à Sochaux. Aux tirs au but, il demande à être le cinquième tireur. Il marque. Metz triomphe. La flamme, intacte.Un épisode exceptionnel!
31. En Pleine Lumière – Gérard Soler (2ᵉ partie)
58:57||Saison 3, Ep. 31Dans ce deuxième volet avec Gérard Soler, l’ancien attaquant des Bleus se replonge sans filtre dans l’été 1982, ses lendemains parfois amers, et une carrière guidée autant par la loyauté que par le plaisir de jouer.Après un premier tour délicat, l’équipe de France vit un deuxième tour presque irréel. Les femmes rejoignent le groupe, l’euphorie gagne Madrid, la pression se relâche : les Bleus appartiennent enfin aux Français. L’objectif initial est atteint, et désormais, c’est la finale qui s’invite dans les têtes.Mais à Séville, tout bascule. Gérard Soler apprend par sa femme qu’il ne sera pas titulaire contre l’Allemagne — Didier Six est préféré. Depuis le banc, il assiste, impuissant, à l’un des moments les plus sombres de l’histoire du football français : l’agression de Patrick Battiston par Harald Schumacher. « Il y a eu une vraie panique. Une panique médicale, humaine. Tout le monde se demandait ce qui se passait. » Ce choc, selon lui, coûte aux Bleus une part de leur lucidité.Soler analyse avec recul ce match devenu mythique : une équipe encore trop tendre, privée d’un milieu de terrain sur le banc, emportée par l’émotion et le bonheur de toucher la finale du doigt. « Quatre ans plus tard, cette même équipe aurait gagné. » Dans les vestiaires, après la défaite, une image ne le quittera jamais : Marius Trésor sous la douche, en larmes — « ses larmes étaient plus grosses que les gouttes de la douche ».Suit la petite finale, jouée sans âme contre la Pologne, puis l’après-Mondial. Malgré les sollicitations, Gérard Soler respecte sa parole et rejoint Toulouse. Un choix de fidélité plus que de carrière. Strasbourg ensuite, où la greffe ne prend pas avec l’entraîneur allemand Sundermann. Bastia, surtout, restera à part : un club en dépôt de bilan, des salaires impayés… mais une solidarité et une joie de vivre inoubliables. « On n’était pas payés, mais qu’est-ce qu'on a ri. Cet esprit, cette fraternité… »Rennes, Lille, les années passent. Puis la reconversion, comme président délégué à Saint-Étienne. Une autre facette du football, plus rude encore : « Quand tu gagnes, tout le monde s’accapare la victoire. Quand tu perds, tu es seul. »Entre anecdotes savoureuses (ses joutes verbales avec Maxime Bossis, ses superstitions avant match), moments d’une profonde pudeur (la mort de son frère, celle d’Omar Sahnoun) et réflexions lucides sur le football d’hier et d’aujourd’hui, Gérard Soler livre un témoignage rare. Celui d’un homme fidèle à ses valeurs, attaché au collectif, et conscient d’avoir, avec sa génération, laissé au football français un héritage essentiel : le droit de rêver.
30. L'Éruption Soler - Gérard Soler (1ère partie)
01:11:02||Saison 3, Ep. 30Un épisode exceptionnel : Gérard Soler, qui avait choisi le silence médiatique depuis plusieurs années, a accepté de rouvrir le livre de ses souvenirs pour Le Podcast des Légendes!Né à Oujda au cœur d'une famille de pieds-noirs passionnés de football, Gérard Soler a signé son premier contrat pro à seulement 17 ans. De Sochaux à Monaco, de Bordeaux à l'équipe de France, il nous raconte son parcours exceptionnel avec une émotion rare. Comment un gamin de Poissy a-t-il tapé dans l'œil de tous les grands clubs européens à 16 ans ? Pourquoi son père, pourtant ancien gardien de but, n'est-il presque jamais venu le voir jouer ? Quel entraîneur l'a fait travailler pieds nus contre un mur pour lui apprendre à "sentir" le ballon ?Soler nous plonge aussi dans les coulisses de la Coupe du Monde 1982 — les insultes des Anglais dans le tunnel de Bilbao, la chaleur écrasante, son but magnifique marqué de son "pied gauche magique". Il évoque avec émotion Marius Trésor, qu'il considère comme le plus grand défenseur français de tous les temps, Michel Platini, "fabriqué pour gagner", et Michel Hidalgo, pour qui les joueurs auraient "attaqué une montagne".Un témoignage poignant, livré par un homme qui n'a "jamais triché" — sur le terrain comme devant notre micro.La semaine prochaine : la suite de la Coupe du Monde 82 et le match mythique contre l'Allemagne à Séville...
REDIFF. Au Nom du Père - Georges Carnus
51:21|REDIFFUSION - GEORGES CARNUS (SAISON 1)En avril 1963, plus de 50 000 personnes sont présentes à Colombes pour assister au baptême du feu de Georges Carnus contre le roi Pelé. Comment se préparer quand on vous annonce que votre première sélection en Bleu aura lieu contre le Brésil, fraichement sacré double Champion du Monde, avec à sa tête un certain Edson Arantes do Nascimento? Cette semaine, Georges Carnus, légende du football hexagonal, partage ses souvenirs inoubliables sur le Podcast des Légendes. Il nous emmène dans un voyage dans le temps, de ses modestes débuts à Aix-en-Provence, où son père, ancien gardien amateur, l'a initié au poste de gardien de but, jusqu'à sa consécration en Bleu et les titres remportés avec les grandes équipes de l'époque, comme Saint-Etienne et l'OM.Ecouter Georges Carnus, avec son accent chantant du midi, nous parler de cette époque révolue où les gardiens jouaient sans gants et les héros s'appelaient Just Fontaine, Pelé, Gilmar, Farkas ou encore Zito, c'est plonger dans une atmosphère empreinte de nostalgie et de passion pour le football.
29. Le Prix du Danger - Dominique Bijotat (2e partie)
50:40||Saison 3, Ep. 29Dans ce deuxième volet, Dominique Bijotat revient sur un choix fondateur de sa carrière : se mettre en danger. Quitter Monaco, son club formateur, pour rejoindre un Bordeaux surarmé d’internationaux n’est ni une fuite ni un confort, mais un pari. Celui de se mesurer aux meilleurs, de prouver sa légitimité, et d’assumer le risque qui va avec.Bijotat raconte l’envers de ce défi : la reconnaissance tardive, les rapports de force internes aux clubs, la pression constante, mais aussi la fierté de s’imposer dans le Bordeaux d’Aimé Jacquet, tout proche du sommet européen. Une saison pleine, exigeante, où sa polyvalence devient une force — et où chaque match se gagne au prix d’une intensité extrême.Le récit se prolonge avec l’équipe de France de l’après-1986, talentueuse mais fragile. Dominique Bijotat y décrit sans détour une génération coincée entre héritage et reconstruction, marquée par le doute, le manque d’âme collective, et le poids des comparaisons — notamment celle, encombrante, avec Michel Platini. Porter le maillot bleu reste un honneur absolu, mais le danger est là aussi : attentes démesurées, climat instable, occasions manquées.Enfin, l’épisode aborde le prix payé sur la durée : blessures, fin de carrière contrariée, retour aux sources, puis transmission comme formateur. Sans amertume, mais avec une grande lucidité, Dominique Bijotat livre un témoignage rare sur ce que le très haut niveau exige — et ce qu’il coûte.Un épisode profond, sincère, sans posture, qui éclaire la part invisible des carrières de légende.
28. Berry Good in LA - Dominique Bijotat (1ère partie)
01:23:15||Saison 3, Ep. 28De l’US Mont-Givray au sommet olympique, l’histoire de Dominique Bijotat ressemble à un voyage initiatique. Né dans une grande fratrie du Berry où tout le monde tapait dans le ballon, il quitte son cocon à seulement 15 ans pour rejoindre le Centre de Formation de l’AS Monaco. Les débuts sont rudes, mais la suite sera une ascension méthodique, façonnée par l’œil visionnaire de Gérard Banide et partagée avec une génération dorée : Amoros, Bellone, Puel.Champion de France 1982, triple vainqueur de la Coupe de France (selon la manière de compter…), il s’impose comme l’un des joueurs les plus soyeux et sous-estimés de son époque. Mais c’est à Los Angeles, lors des Jeux Olympiques de 1984, qu’il touche son sommet : un but splendide en demi-finale, un match référence contre la Yougoslavie, une finale dominée face au Brésil de Dunga, et cette sensation unique que “tout lui souriait”. L’or olympique vient couronner un talent fait de lucidité, d’humilité et d’intelligence de jeu.Avec la distance des anciens, Dominique Bijotat revient sur son parcours, ses influences (Cruyff, Platini), son amour indéfectible pour Monaco, la magie de la génération 82, la patte des grands coachs… et quelques anecdotes délicieuses, de Rolland Courbis à l’Italie qui lui faisait les yeux doux après les JO.Un épisode pour les amoureux du beau foot!
27. L'Homme Providentiel - Jean-François Domergue (2ème partie)
01:18:18||Saison 3, Ep. 27Il n’était pas titulaire au début de l’Euro 84. Il arrivait avec “4–5 sélections”, dans l’ombre des cadres, presque anonyme dans une génération dorée. Et pourtant… la Providence, en Provence, en a décidé autrement.Dans cet épisode exceptionnel, deuxième volet de notre cycle consacré à Jeff, Jean-François Domergue raconte comment une succession d’événements improbables — une expulsion, une blessure, un Platini diminué au genou, un coup franc replacé par l’arbitre à 50 cm près — l’ont propulsé de simple remplaçant à héros éternel des Bleus. Il nous replonge dans cette soirée mythique où il marque deux buts en demi-finale contre le Portugal : le coup franc “où je le sens”, qu’il arrache à Platini en trois secondes de regard, puis ce 2–2 venu d’un une-deux inattendu avec Yvon Le Roux — “le seul avec qui tu peux tenter ça !” lui dira Platini.Domergue raconte aussi la vraie histoire du vestiaire, les mots de Tigana refusant d’aller aux tirs au but — “on ne va pas aux penaltys, on a fini !” — et l’intensité folle d’un match que toute une génération considère comme le plus beau de leur vie de supporter.Un récit brut, drôle, humain… et profondément émouvant.Celui d’un homme qui, en 90 minutes, est passé de joueur discret à l’un des visages sacrés de la légende des Bleus.🎧 Écoutez comment le destin a choisi Jean-François Domergue — et comment il l’a embrassé.
26. De la Bastide aux Bleus - Jean-François Domergue (1ère partie)
01:22:23||Saison 3, Ep. 26Dans cet épisode formidable, Jean-François Domergue remonte le fil d’une vie façonnée par le football et par une enfance bordelaise pleine de charme : le magasin familial, les parties interminables dans les petites places de la Bastide, et ce père qui refuse de l’inscrire au club local pour l’envoyer directement aux Girondins de Bordeaux.Il raconte ses premières sélections, la peur de mal faire qui le fait pleurer après dix minutes de test, puis la surprise de découvrir qu’on voulait en réalité le surclasser. Ses débuts pros sont presque romanesques : un premier match terminé en larmes dans le tunnel du Parc Lescure, les entraînements minutieux de Raymond Goethals, les frappes répétées, les diagonales de 40 mètres, et les petites phrases qui vous donnent des ailes pour une saison entière.Les anecdotes familiales donnent un ton profondément humain : une mère cash, un père pudique (qui n'hésite pas à donner du coup de poing pour protéger son rejeton) et une soeur qui ne demande qu'à exister. Il évoque aussi ses amitiés fortes — notamment Alain Giresse, frère de 50 ans —, la complicité avec le regretté Bernard Lacombe, les parties de cartes avec Michel Platini le "chambreur", les conseils des mentors, et les années à Lille puis Toulouse, où il devient capitaine dans un vestiaire agité et découvre sa fibre psychopédagogique.S'il était un vin, on dirait de ce Bordelais qu'il a ce côté direct, spontané, qui rappelle les débuts d’un talent brut, mais il porte déjà en lui l’étoffe des grands — une densité qui surprend, une longueur en bouche qui annonce ce qu’il deviendra. C’est un vin jeune, oui, mais doté d’un vrai fond, d’un sérieux discret, d’une force tranquille. Un vin qui ne triche pas : immédiat, généreux, et déjà plein de caractère.Entre humour, sincérité et autodérision, Domergue dévoile un parcours de vie marqué par la passion, les rencontres marquantes, la transmission et une immense sensibilité.