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L'Heure du Monde
Cinq ans de bouleversements géopolitiques
L’ordre mondial qui, au sortir de la seconde guerre mondiale, reposait sur la solidité de la relation transatlantique entre l’Europe et les Etats-Unis et une relative confiance dans les institutions internationales comme l’Organisation des Nations unies a été bouleversé par l’arrivée au pouvoir de Donald Trump. Le fossé idéologique se creuse entre les alliés d’autrefois, au point où, dans la vision du monde du locataire de la Maison Blanche, l’ennemi n’est plus la Russie ou la Chine, mais l’Union européenne.
Quelles sont les conséquences de l’affaiblissement de la relation entre les Etats-Unis et le Vieux Continent ? A quoi ressemble ce nouvel ordre mondial ? Quelle est la place des Européens dans cette ère inédite ? A l’occasion des 5 ans du podcast « L’Heure du Monde », cet épisode, enregistré en public, évoque les bouleversements géopolitiques en cours, avec Alain Frachon, chroniqueur des questions internationales au Monde.
Un épisode de Garance Muñoz, enregistré en public le 30 mars 2026. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : prises de parole du président des Etats-Unis, Donald Trump, le 11 février 2024, le 26 février 2025 et le 25 mars 2025 ; prise de parole du vice-président des Etats-Unis, J. D. Vance, le 14 février 2025 ; et prise de parole du président français, Emmanuel Macron, le 19 février 2026.
Cet épisode a été enregistré en public le 30 mars 2026 et mis en ligne le 20 avril 2026.
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« Mes seins et moi » : dans le huis clos d’un cabinet de chirurgie mammaire, à Paris
25:15|En 2013, Angelina Jolie a décidé de subir une double mastectomie pour prévenir un risque particulièrement élevé de cancer du sein. L’actrice américaine est en effet porteuse d’une mutation génétique, BRCA1, qui la prédispose à ce cancer. Treize ans plus tard, son nom est encore souvent cité par les patientes de l’Institut du sein Paris Restitute, qu’elles soient ou non porteuses du même gène muté. La grande reporter au Monde Florence Aubenas a passé deux mois dans l’intimité des consultations de ce cabinet privé, où se pratiquent à la fois la chirurgie liée au cancer du sein et celles consécutives aux malformations mammaires et aux questions transgenres et esthétiques. Elle en est ressortie avec la conviction qu’aucun organe n’est plus politique que les seins.De la salle d’attente aux cabinets de cet institut, Florence Aubenas a croisé tout type de profil : des femmes non malades qui voulaient une ablation de la poitrine, paniquées à l’idée d’avoir un cancer ; une femme atteinte d’un cancer, elle, mais trop satisfaite de sa reconstruction mammaire et de sa vie avec son nouveau corps pour accepter un traitement par radiothérapie ; des femmes qui souhaitent des seins plus petits, pour être moins gênées au travail ou au sport, ou pour moins sentir le regard des hommes sur elles ; des hommes transgenres, aussi, qui souhaitent faire disparaître ces symboles de féminité.Dans cet épisode de « L’Heure du Monde », Florence Aubenas revient sur ces deux mois de reportage pour raconter des rencontres marquantes qui sont autant de parcours de vie. Et les débats, souvent passionnés, des médecins qui accompagnent de profondes transformations de la société.Un épisode d’Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Florentin Baume. Musique : Amandine Robillard et Epidemic Sound. Présentation et suivi éditorial : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extrait du Mépris, de Jean-Luc Godard (1963), extrait de l’émission « Santé à la une », diffusée sur TF1 le 7 juin 1993.Cet épisode a été diffusé le 16 octobre 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr
Présidentielle : Raphaël Glucksmann peut-il rassembler la gauche ?
26:02|Il hésitait à participer à la primaire de l’espace social-démocrate. Raphaël Glucksmann l’a finalement remportée haut la main et dès le premier tour. L’eurodéputé et coprésident de Place publique s’est imposé, dimanche 11 octobre, avec plus de 66 % des suffrages, loin devant Olivier Faure, Ségolène Royal, Emmanuel Maurel et Jérôme Guedj.A 47 ans, Raphaël Glucksmann sort donc renforcé de cette primaire, avec une légitimité qui lui faisait jusqu’à présent défaut pour se lancer pleinement dans la campagne présidentielle. Mais parviendra-t-il à rassembler les différents courants du Parti socialiste, très fracturé, mais aussi plus largement à gauche ? Quel programme sa candidature porte-t-elle ? Quelles sont les valeurs et les convictions profondes qui le poussent, aujourd’hui, à rêver de l’Elysée ?Dans cet épisode de « L’Heure du Monde », Abel Mestre, éditorialiste au Monde après avoir longtemps couvert la gauche, et Olivier Faye, auteur d’une enquête sur le passé de Raphaël Glucksmann en Géorgie pour « M Le magazine du Monde », dressent le portrait du candidat de la gauche modérée.Un épisode de Marion Bothorel avec l’aide de M’mah Barthélémy Bangoura. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extraits de l’allocution prononcée par Olivier Faure et de l’interview accordée par Raphaël Glucksmann au « 20 heures » de France 2 le 11 octobre, d’une vidéo d’Alternative libérale publiée le 19 mars 2019 par le service CheckNews de Libération, de deux interviews accordées par Raphaël Glucksmann, l’une à l’émission « 28 minutes » d’Arte diffusée le 28 octobre 2018 et l’autre au « 20 heures » de France 2 du 10 juin 2024.Cet épisode a été publié le 15 octobre 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr
Enquêtes et documentaire-choc : ce qu’on sait des méthodes de l’armée israélienne à Gaza
23:10|« Naza », dans le jargon militaire israélien, signifie en hébreu « dommages collatéraux ». C’est aussi le titre du film primé à la Mostra de Venise en septembre et qui révèle au travers de 24 sources anonymes les agissements de l’armée israélienne contre des Palestiniens après l’attaque terroriste du 7-Octobre.Ce documentaire a valu à ses deux réalisateurs d’être accusés de trahison par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou et d’être menacés d’une déchéance de nationalité. Il a été diffusé exceptionnellement en France au cinéma les lundi 12 et mardi 13 octobre, puis sera disponible gratuitement en ligne dans les prochaines semaines.Pourquoi ce documentaire provoque-t-il le scandale en Israël ? Que dévoile-t-il de l’offensive militaire à Gaza ? Et que recouvre la notion de « dommages collatéraux », apparemment centrale dans cette guerre où la technologie tient une place prépondérante ?Dans cet épisode de « L’Heure du Monde », Luc Bronner, correspondant du Monde à Jérusalem, décrypte le phénomène du film Naza. Auteur d’une enquête en collaboration avec l’ONG Breaking The Silence, il détaille dans ce podcast les règles d’engagement de l’armée à Gaza, leur évaluation assumée du nombre de victimes civiles, ainsi que l’utilisation de l’intelligence artificielle.Un épisode d’Esther Michon. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de la présentation du film Naza à la Mostra de Venise, le 10 septembre ; extrait d’une allocution du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, le 14 septembre ; extraits d’un reportage Reuters sur une manifestation à Savyon (Israël), le 16 septembre ; extrait de la bande-annonce du film Naza, réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor.Cet épisode a été publié le 14 octobre 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr
Budget 2027 : le risque d’une crise de la dette
21:21|C’est le début d’un marathon : ce mardi 13 octobre commence la discussion parlementaire sur le projet de loi de finances 2027. Un exercice à haut risque pour le gouvernement : à cause de la dette publique d’un montant historique, accumulée au fil des décennies, et du fait d’une majorité politique introuvable.Depuis la dissolution de l’Assemblée nationale, en 2024, en l’absence de la moindre majorité dans le nouvel Hémicycle, faire voter le budget, chaque fin d’année, est devenu une épreuve. Les budgets 2025 puis 2026 ont été adoptés sans vote du Parlement – par recours à l’article 49.3 – et au-delà du délai prévu, imposant l’adoption d’une loi spéciale, dispositif minimaliste pour permettre aux services publics de fonctionner.Une menace supplémentaire pèse désormais sur les discussions parlementaires : celle d’une crise de la dette. En quelques mois, les taux d’intérêt exigés par les investisseurs pour prêter de l’argent à la France sont passés d’à peu près 3,6 % à 5 %, un taux jamais atteint depuis 2002. Les seuls intérêts de la dette sont devenus un poste de dépenses colossal : le prix de l’argent a augmenté de 25 % en trois mois, entravant la capacité de l’Etat à faire face aux besoins du pays.L’état des finances publiques françaises, les ingrédients du budget proposé par le gouvernement et les positions défendues par les oppositions, à six mois de l’élection présidentielle : Denis Cosnard, journaliste au service politique du Monde et spécialiste des questions économiques, éclaire pour « L’Heure du Monde » les éléments de cette équation qui, sur le papier, semble impossible à résoudre.Un épisode de Yann Plantier et de M’mah Barthélemy Bangoura. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et coordination éditoriale : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode, des extraits de l’allocution de Sébastien Lecornu du 7 octobre (France 24) et du deuxième débat de la primaire de la gauche, le 1er octobre (Franceinfo).Cet épisode a été publié le 13 octobre 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr
Elections de mi-mandat aux Etats-Unis : le renouveau du Parti démocrate
22:35|A l’approche du scrutin du 3 novembre 2026, l’insatisfaction grandissante face à la présidence de Donald Trump, notamment ses promesses trahies sur le coût de la vie et l’arrêt des aventures militaires à l’extérieur, redonne de l’élan aux démocrates.Cette désapprobation profite tout particulièrement à l’aile gauche progressiste du Parti démocrate. Surnommée la « génération Mamdani » – en référence au maire de New York élu en novembre 2025 – des figures comme Abdul El-Sayed dans le Michigan, James Talarico au Texas ou Nithya Raman à Los Angeles se démarquent. Cette nouvelle garde progressiste délaisse les débats culturels du « wokisme » pour se concentrer sur le quotidien des Américains : la hausse des salaires, la couverture médicale pour tous, le logement abordable…Face à ce dynamisme qui fait espérer aux démocrates un basculement de la Chambre des représentants et du Sénat, le camp républicain réplique par une campagne offensive, fustigeant une menace « communiste ».Alors, qui sont ces nouvelles figures de la gauche américaine ? Que proposent-elles et comment font-elles campagne ? Piotr Smolar, correspondant du Monde à Washington, analyse la campagne électorale des midterms.Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extrait d’une prise de parole de James Talarico, le 4 mars, d’Abdul El-Sayed, le 18 juillet ; extrait d’une intervention de l'influenceur Hasan Piker, extraits des discours de J. D. Vance et Mike Johnson, le 11 septembre ; extrait d’une prise de parole de Donald Trump, le 26 juin ; et extrait d’une interview d’une partisane de Zohran Mamdani, le 5 novembre 2025 (AFP).Cet épisode a été publié le lundi 12 octobre 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr
Mouvement lycéen : autopsie d’une jeunesse en colère
28:46|Assistons-nous à la naissance d’une mobilisation historique ? Parti du lycée Saint-Exupéry à Créteil, le mouvement lycéen s’est progressivement étendu à l’ensemble du pays. Jeudi 1er octobre, jusqu’à près de 30 % des 3 700 lycées du pays ont été mobilisés et des actions sont recensées chaque jour dans de nouveaux établissements.Les élèves bloquent leurs lycées avec, au tableau, plusieurs revendications : remplacement des professeurs absents, allégement des effectifs dans les classes, suppression de la sélection par Parcoursup, refonte des emplois du temps et rénovation du bâti scolaire.Les jeunes manifestants dénoncent par ailleurs la doctrine de maintien de l’ordre du gouvernement. Depuis le début du mouvement, 6 629 personnes ont été interpellées, dont environ 5 000 gardées à vue, parmi lesquelles figuraient 4 400 mineurs. En tout, 215 élèves et 85 membres du personnel de l’Education nationale ont été blessés, ainsi que près de 800 policiers et gendarmes.Mardi 6 octobre, le mouvement a pris une nouvelle dimension avec la mobilisation de près de 450 000 personnes dans toute la France, réunissant à la fois lycéens, parents, professeurs, organisations étudiantes et syndicales et responsables politiques. Deux jours plus tard, des dizaines de milliers de lycéens étaient de nouveau mobilisés (71.500 manifestants selon le ministère de l’Intérieur), avant une nouvelle journée d’action prévue mardi 13 octobre.Pour répondre aux lycéens, le ministre de l’éducation nationale Edouard Geffray a annoncé jeudi que 3.000 professeurs remplaçants seraient déployés « dans les heures et les jours qui viennent » dans les lycées où la situation est la plus critique.Comment expliquer l’ampleur de cette mobilisation de la jeunesse ? Comment qualifier les réponses policière et politique adressées aux lycéens ? Dans cet épisode du podcast « L’Heure du Monde », Eléa Pommiers, journaliste au service Société du Monde, nous aide à comprendre les dessous de ce mouvement social.Un épisode de Yann Plantier et de M’mah Barthélemy Bangoura. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extrait de l'interview du ministre de l'éducation nationale au 20H de TF1, jeudi 8 octobre 2026.Cet épisode a été publié le 9 octobre 2026.
Crise migratoire à Ceuta : l’Espagne dans l’impasse
24:19|Le 30 et 31 juillet, 72 000 personnes en provenance du Maroc ont rejoint la péninsule espagnole de Ceuta par la nage. Bien que la plupart d’entre elles soient rentrées au Maroc dans les heures qui ont suivi, entre 13 000 et 15 000 migrants sont encore sur place. Depuis, la ville est plongée dans un désastre humanitaire qu’elle peine à surmonter.Le 1er septembre, le gouvernement de Pedro Sanchez a approuvé un plan d’urgence de 309 millions d’euros pour l’aide humanitaire et pour le renforcement de la sécurité de Ceuta. Cependant, les partis de droite et d’extrême droite – le Parti populaire et Vox –, favorables à une intervention militaire, critiquent vivement la réponse de l’exécutif, qu’ils jugent laxiste.Au-delà des crises internes, l’Espagne doit également faire face à des tensions avec l’Union européenne. Vingt-deux pays européens ont ainsi exprimé dans une lettre ouverte leur méfiance envers la politique migratoire de Pedro Sanchez.Enfin, la visite du roi Felipe VI à Ceuta le 13 octobre risque d’entraver les relations diplomatiques avec le Maroc, qui revendique sa souveraineté sur la péninsule.Alors que s’est-il passé à Ceuta ? Comment expliquer cet afflux migratoire soudain ? Quelles sont précisément les répercussions politiques en Espagne et dans le reste de l’Union européenne ? Dans cet épisode de « L’Heure du Monde », Guillaume Delacroix, un des correspondants du Monde en Espagne, nous plonge dans les rouages de cette crise inédite.Un épisode de M’mah Barthélemy Bangoura, avec l'aide d'Esther Michon. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits de journaux télévisés diffusés sur RTBF, le 31 juillet et le 4 août, sur TV5Monde, le 3 septembre et le 6 septembre, sur RTVE, le 1er août et le 25 août, et sur Franceinfo, le 3 septembre. Extraits de reportages diffusés sur Reuters, les 2 et 21 septembre, sur le compte TikTok d’El Faro de Ceuta, le 2 août, et sur Reuters, le 5 octobre. Extraits d’interviews du secrétaire général du Parti populaire, Miguel Tellado, et du président de Vox, Santiago Abascal, lors de la Marche pour la dignité à Madrid le 26 septembre, diffusées sur Diario AS. Extrait du discours du roi du Maroc, Mohammed VI, le 30 juillet 2002.Cet épisode a été publié le 8 octobre.
Ecrits antisémites de Jordan Bardella : quelles turbulences au RN ?
20:23|La stratégie de « dédiabolisation » du Rassemblement national vient de subir un revers brutal. Le 28 septembre, Mediapart publiait des échanges privés, attribués au président du parti d’extrême droite, dans lesquels celui-ci tenait des propos violemment antisémites lorsqu’il était tout juste majeur.Jordan Bardella a réfuté en bloc, évoquant des « faux grossiers », mais Mediapart a depuis publié des preuves. Marine Le Pen, la candidate du RN, soutient pour le moment celui qu’elle présente toujours comme son potentiel futur premier ministre si elle devait être élue. Mais cette polémique vient s’ajouter à des divergences de programme entre Jordan Bardella et elle, et à des tensions entre leurs entourages respectifs.Le RN est-il toujours un parti antisémite ? Que reste-t-il de l’influence du polémiste multicondamné Alain Soral sur les cadres actuels du parti ? Et pourquoi Marine Le Pen défend-elle sans réserve Jordan Bardella ?Clément Guillou et Corentin Lesueur sont journalistes politiques au Monde, où ils suivent l’extrême droite. Ils reviennent pour nous sur la polémique actuelle et sur les turbulences qui agitent le RN depuis plusieurs mois.Un épisode de Yann Plantier. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : des extraits de la conférence de presse du RN du 29 septembre 2026 (France Info TV & France 24).Cet épisode a été publié le 7 octobre 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr
Colère sociale : les ingrédients d’une mobilisation massive ?
23:15|Pouvoir d’achat en berne, salaires moyens qui décrochent, conditions de travail difficiles, manque de ressources dans les services publics dénoncés, pêle-mêle, par les pompiers, les enseignants, le personnel hospitalier, et même les lycéens, dont le mouvement de révolte grossit depuis une dizaine de jours… Tous les ingrédients semblent réunis pour une « rentrée sociale » explosive. Avec l’idée, héritée du mouvement des « gilets jaunes », créé en 2018, que le couvercle de la Cocotte-Minute peut sauter à tout instant.Quel est l’état d’esprit des Français alors que le coût de la vie augmente, sans perspective d’amélioration prochaine ? Quels souvenirs ont-ils gardé des luttes sociales de ces dernières années et du mouvement des « gilets jaunes » ? Et que penser de ces appels à la mobilisation, relayés sur les réseaux sociaux, semblant désigner le 17 octobre comme le Grand Soir ?Aline Leclerc, journaliste au service Economie du Monde, observe depuis des années les mouvements sociaux, écoute celles et ceux qui se mobilisent, mais aussi celles et ceux qui n’y croient plus. Dans cet épisode de « L’Heure du Monde », elle analyse comment se traduit le sentiment d’injustice ressenti par une grande partie des Français.Un épisode d’Esther Michon. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : reportage à la manifestation pour la fonction publique, le 29 septembre 2026, à Paris.Cet épisode a été publié le 6 octobre 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr