Le Café LiveMentor

Partager

Épisode 9 : Camille Azoulai - démocratiser les snacks naturels et gourmands

Saison 1, Ép. 9

Camille est la co-fondatrice de Funky Veggie, une marque de snacks gourmands et "sans rien de bizarre à l'intérieur" (vegan, sans gluten et sans additif).

L'ambition de Camille est de casser les clichés autour de la nourriture vegan : ce n'est pas parce que ce n'est pas bourré d'additifs, que cela ne peut pas être bon. Funky Veggie propose différents parfums de "boules" et de "coeurs de boule", que l'on peut trouver dans plusieurs centaines de points de vente, à travers la France.

Camille a lancé son projet quand elle était encore étudiante et a trouvé son associé pendant un startup weekend. Aujourd'hui, sa marque se développe très rapidement grâce à une communauté très engagée sur Instagram, de bonnes relations avec les influenceurs et une campagne de crowdfunding très réussie, qui leur a permis de se lancer.

Plus d'épisodes

5/30/2018

Épisode 10 - Aurélia Del Sol : Redonner le "je suis bonne" aux femmes

Saison 1, Ép. 10
Cette semaine, j'accueille Aurélia Del Sol pour le 10ème épisode du Café LiveMentor.Aurélia est la fondatrice de "Jesuisbonne", un site / blog qui s'articule autour de 3 grands piliers : le bien-être, le bien manger et le bien bouger.Une fois ses études terminées, Aurélia enchaîne plusieurs postes de chef de projet, mais se rend rapidement compte que cette vie ne la rend pas heureuse : "La vie d'adulte pour moi, ce n'est pas ça".C'est un voyage en Australie de 5 mois, qu'elle a réalisé juste avant son entrée dans la vie active, qui lui donne le déclic et qui plante les graines de Jesuisbonne. Elle y est au contact de jeunes femmes bien dans leur corps, "vivantes" et avec un style de vie qui attire Aurélia . Elles font du sport, elles mangent bien et prennent soin d'elles.À son retour en France, elle se met à écrire et à publier régulièrement des photos dans un Tumblr, la première version de Jesuisbonne.L'idée originelle derrière ce projet, c'est de redonner le "je suis bonne" aux femmes. Ne plus réserver cette expression à une remarque dégradante, mais à une féminité assumée. Parce que pour Aurélia, avoir un bon rapport aux autres, passe d'abord par un bon rapport avec soi-même.Dans cet épisode, on parle de son parcours, de vulnérabilité, de quête de sens, des évolutions successives de ses projets, des "pep talks" qu'elle organise, et de ses ambitions pour demain.