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La Ligne

#2 - Wallerand Moullé-Berteaux - Le Crayon Groupe - Réunir dans le désaccord

Saison 1, Ep. 2

Tout est parti d’un constat largement partagé : en ligne, chacun vit dans sa bulle. 


Pour tenter de faire sortir les citoyens de leur cage algorithmique, Wallerand Moullé-Berteaux, Antonin Marin, Sixtine Moullé-Berteaux et Jules Stimpfling ont cofondé en 2020 Le Crayon, un « média de débat pensé pour la génération des réseaux sociaux ». 


Espace de confrontation d’idées, Le Crayon met face à face des invités que tout oppose, qu'il s'agisse d'un croyant face à un athée, d'une féministe face à un manager OnlyFans ou d'un imam face à une drag queen. 


En cinq ans, le groupe s’est diversifié et a bâti un écosystème autour de son média principal, mêlant relations presse, création de contenu, influence et communication au service des marques et des personnalités, notamment via son agence Le Surligneur


Aujourd’hui, Le Crayon Groupe revendique plus de six millions d’abonnés sur ses réseaux sociaux et affiche une solide santé économique, rentable, avec un objectif de 5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025. 


Des résultats assombris par les débats autour de Pierre-Edouard Stérin, milliardaire conservateur décrié. Ancien actionnaire minoritaire du groupe, l'homme d'affaires s'est vu récemment sortir du capital par les cofondateurs. 


Wallerand Moullé-Berteaux, PDG du Crayon Groupe, s’en explique dans ce nouvel épisode du podcast La Ligne, où il détaille sa vision du média dans une société fragmentée. 

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  • 23. [EXTRAIT] 2/3 des jeunes journalistes veulent créer du contenu : plus dur de garder ses talents dans une rédaction ? | Johan Hufnagel - Loopsider

    07:05||Saison 1, Ep. 23
    Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour. Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement. La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux. Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté. Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers. Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias. Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 23. [EXTRAIT] Sherpai : un outil tech pour respecter sa promesse éditoriale | Johan Hufnagel - Loopsider

    08:15||Saison 1, Ep. 23
    Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour. Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement. La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux. Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté. Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers. Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias. Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 23. [EXTRAIT] « On a un savoir-faire que beaucoup de créateurs de contenu n'ont pas » | Johan Hufnagel - Loopsider

    08:23||Saison 1, Ep. 23
    Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour. Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement. La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux. Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté. Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers. Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias. Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 23. #23 - Johan Hufnagel - Loopsider - Bâtir un modèle pour embrasser le changement

    01:05:44||Saison 1, Ep. 23
    Ce média n'a pas simplement survécu au changement. Il a été conçu pour. Depuis le jour 1, en janvier 2018, Loopsider a été pensé à la fois comme un média et une société tech. Une structure agile, capable de s'adapter à tout type de bouleversement. La preuve par les chiffres. La rédaction d'une petite dizaine de personnes produit deux à trois vidéos par jour, pour plus de 150M de vues mensuelles et 7M d'abonnés sur les réseaux sociaux. Sur les talents, même philosophie. Dans un secteur où près des 2/3 des jeunes journalistes veulent devenir créateurs de contenu (IFOP, octobre 2025), le turn-over est élevé, et néanmoins accepté. Mais ce renouvellement permanent leur a fait perdre du terrain sur l'enquête. Exercice dans lequel Loopsider avait fait grand bruit en 2020, en révélant la violente agression du producteur Michel Zecler par des policiers. Pour piloter tout cela, Loopsider s'est doté de Sherpai, outil de data maison qui collecte environ 500 000 données par vidéo. Et aujourd'hui vendu à une trentaine de médias. Mais son modèle économique reste dépendant du brand content. Ce qui l'oblige constamment à garder l'équilibre sur le fil de l'indépendance éditoriale.Johan Hufnagel, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 22. [EXTRAIT] Écrire des articles : une souffrance ? | Olivier Bouchara - Vanity Fair

    07:42||Saison 1, Ep. 22
    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. C’est aussi cela Vanity Fair.Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 22. [EXTRAIT] La vie parfois « irréelle » de directeur éditorial chez Condé Nast | Olivier Bouchara - Vanity Fair

    09:44||Saison 1, Ep. 22
    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. C’est aussi cela Vanity Fair.Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 22. [EXTRAIT] Est-ce utile d'écrire « je » dans ses articles ? | Olivier Bouchara - Vanity Fair

    04:22||Saison 1, Ep. 22
    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. C’est aussi cela Vanity Fair.Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 22. [EXTRAIT] Emporter les lecteurs et inspirer les scénaristes | Olivier Bouchara - Vanity Fair

    10:17||Saison 1, Ep. 22
    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. C’est aussi cela Vanity Fair.Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 22. #22 - Olivier Bouchara - Vanity Fair - Du glamour et des enquêtes

    01:09:12||Saison 1, Ep. 22
    C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation. Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. C’est aussi cela Vanity Fair.Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.