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La Ligne

[REDIFF] Olivier Bouchara - Vanity Fair - Du glamour et des enquêtes

Saison 1, Ep. 22

C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger


C’est aussi cela Vanity Fair.


Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


[Épisode du 1er avril 2026]

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  • 16. [EXTRAIT] Les IP (formats) à l'ère de l'IA et des créateurs de contenu | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France (REDIFF)

    14:49||Saison 1, Ep. 16
    Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.[Épisode du 18 février 2026]
  • 16. [EXTRAIT] Comment piloter une flotte de 17 sociétés de production ? | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France (REDIFF)

    09:08||Saison 1, Ep. 16
    Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.[Épisode du 28 février 2026]
  • 16. [REDIFF] Alexia Laroche-Joubert - Banijay France - Comment rester au cœur de la création demain ?

    53:34||Saison 1, Ep. 16
    Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.[Épisode du 28 février 2026]
  • 1. [EXTRAIT] Du docu à la pub : la grande diversification d'un groupe de presse | Franck Annese - So Press (REDIFF)

    12:19||Saison 1, Ep. 1
    Au départ, il n’y avait pas de plan. Et pourtant, depuis vingt ans, Franck Annese mène la barque du groupe So Press avec constance et méthode, contrairement aux apparences.De So Foot à Society, de So Film à L’Étiquette, le fondateur et ses associés ont bâti un groupe reconnu pour sa manière de raconter les histoires avec style (« le souffle » comme il l’appelle), sans jamais perdre de vue la rigueur journalistique.Après l’immense succès de l’enquête signée Society sur Xavier Dupont de Ligonnès et ses 450 000 exemplaires vendus à l’été 2020, le groupe est revenu aux réalités du marché : la diffusion payée du magazine a reculé de 14 % sur cinq ans, dans un contexte de baisse structurelle du secteur. Mais So Press continue d’avancer. Au fil des années, le groupe s’est diversifié, dans la production publicitaire (Sovage), dans le brand content (AllSo), dans la fiction et documentaires (So In Love). Le dernier-né de ces activités s’appelle Society+, plateforme SVOD dédiée aux documentaires, dans l’esprit du quinzomadaire éponyme.D’un support à l’autre, la logique ne varie pas : raconter et surprendre, dans une indépendance farouche… quitte à perdre certains contrats.Invité du podcast La Ligne, produit par Hugues Dago en partenariat avec Stratégies, Franck Annese explique comment So Press continue de tenir sa ligne de groupe libre, fidèle à ses histoires et son esprit fondateur de « bande de potes ».[Épisode du 22 octobre 2025]
  • 1. [EXTRAIT] La méthode So Press pour raconter des histoires | Franck Annese - So Press (REDIFF)

    08:53||Saison 1, Ep. 1
    Au départ, il n’y avait pas de plan. Et pourtant, depuis vingt ans, Franck Annese mène la barque du groupe So Press avec constance et méthode, contrairement aux apparences.De So Foot à Society, de So Film à L’Étiquette, le fondateur et ses associés ont bâti un groupe reconnu pour sa manière de raconter les histoires avec style (« le souffle » comme il l’appelle), sans jamais perdre de vue la rigueur journalistique.Après l’immense succès de l’enquête signée Society sur Xavier Dupont de Ligonnès et ses 450 000 exemplaires vendus à l’été 2020, le groupe est revenu aux réalités du marché : la diffusion payée du magazine a reculé de 14 % sur cinq ans, dans un contexte de baisse structurelle du secteur. Mais So Press continue d’avancer. Au fil des années, le groupe s’est diversifié, dans la production publicitaire (Sovage), dans le brand content (AllSo), dans la fiction et documentaires (So In Love). Le dernier-né de ces activités s’appelle Society+, plateforme SVOD dédiée aux documentaires, dans l’esprit du quinzomadaire éponyme.D’un support à l’autre, la logique ne varie pas : raconter et surprendre, dans une indépendance farouche… quitte à perdre certains contrats.Invité du podcast La Ligne, produit par Hugues Dago en partenariat avec Stratégies, Franck Annese explique comment So Press continue de tenir sa ligne de groupe libre, fidèle à ses histoires et son esprit fondateur de « bande de potes ».[Épisode du 22 octobre 2025]
  • 1. [REDIFF] Franck Annese - So Press - Du souffle dans un marché en repli

    51:04||Saison 1, Ep. 1
    Au départ, il n’y avait pas de plan. Et pourtant, depuis vingt ans, Franck Annese mène la barque du groupe So Press avec constance et méthode, contrairement aux apparences.De So Foot à Society, de So Film à L’Étiquette, le fondateur et ses associés ont bâti un groupe reconnu pour sa manière de raconter les histoires avec style (« le souffle » comme il l’appelle), sans jamais perdre de vue la rigueur journalistique.Après l’immense succès de l’enquête signée Society sur Xavier Dupont de Ligonnès et ses 450 000 exemplaires vendus à l’été 2020, le groupe est revenu aux réalités du marché : la diffusion payée du magazine a reculé de 14 % sur cinq ans, dans un contexte de baisse structurelle du secteur. Mais So Press continue d’avancer. Au fil des années, le groupe s’est diversifié, dans la production publicitaire (Sovage), dans le brand content (AllSo), dans la fiction et documentaires (So In Love). Le dernier-né de ces activités s’appelle Society+, plateforme SVOD dédiée aux documentaires, dans l’esprit du quinzomadaire éponyme.D’un support à l’autre, la logique ne varie pas : raconter et surprendre, dans une indépendance farouche… quitte à perdre certains contrats.Invité du podcast La Ligne, produit par Hugues Dago en partenariat avec Stratégies, Franck Annese explique comment So Press continue de tenir sa ligne de groupe libre, fidèle à ses histoires et son esprit fondateur de « bande de potes ».[Épisode du 22 octobre 2025]
  • 37. [EXTRAIT] « On nous a reconnus pour nos qualités esthétiques » | Théo Lavoyer - Views

    08:17||Saison 1, Ep. 37
    Leurs contenus se reconnaissent souvent entre mille.D'abord grâce à une esthétique léchée, peaufinée par ses directeurs artistiques et ses photographes. Car depuis son lancement en 2016, Views cherche constamment à se distinguer. L'inspiration du média est venue d'ailleurs, notamment des Etats-Unis : Highsnobiety et Hypebeast pour l'esthétique, Complex et Condé Nast pour leur « machine éditoriale ». Tout a commencé très modestement sur un blog, dans le Jura. Quatre jeunes amis ont alors l'ambition de réunir mode, rap et sport en une seule voix, pour toute une génération. Ils se lancent, sans aucun réseau. Dix ans plus tard, Views réunit plus d'un million d'abonnés sur les réseaux sociaux, et reste puissant sur sa cible des 18-35 ans. Une audience jeune et qualifiée qui, très tôt, suscite l'intérêt des annonceurs. Aujourd'hui, le modèle économique de Views repose à la fois sur le brand content, via des opérations spéciales, et sur Views Studio, l'agence créative du média, qui accompagne en marque blanche les annonceurs premium. Théo Lavoyer, cofondateur et CEO de Views, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 37. [EXTRAIT] Démarrer dans le Jura, sur un blog et sans réseau | Théo Lavoyer - Views

    10:00||Saison 1, Ep. 37
    Leurs contenus se reconnaissent souvent entre mille.D'abord grâce à une esthétique léchée, peaufinée par ses directeurs artistiques et ses photographes. Car depuis son lancement en 2016, Views cherche constamment à se distinguer. L'inspiration du média est venue d'ailleurs, notamment des Etats-Unis : Highsnobiety et Hypebeast pour l'esthétique, Complex et Condé Nast pour leur « machine éditoriale ». Tout a commencé très modestement sur un blog, dans le Jura. Quatre jeunes amis ont alors l'ambition de réunir mode, rap et sport en une seule voix, pour toute une génération. Ils se lancent, sans aucun réseau. Dix ans plus tard, Views réunit plus d'un million d'abonnés sur les réseaux sociaux, et reste puissant sur sa cible des 18-35 ans. Une audience jeune et qualifiée qui, très tôt, suscite l'intérêt des annonceurs. Aujourd'hui, le modèle économique de Views repose à la fois sur le brand content, via des opérations spéciales, et sur Views Studio, l'agence créative du média, qui accompagne en marque blanche les annonceurs premium. Théo Lavoyer, cofondateur et CEO de Views, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.