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La Ligne
[EXTRAIT] Passer le flambeau de la vulgarisation | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)
Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.
D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.
En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.
Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.
Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.
Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.
Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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40. [EXTRAIT] « C'est pas sorcier » : la recette du succès | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)
13:01||Ep. 40Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
40. [EXTRAIT] Transmettre la science avec émerveillement et sans blouse blanche | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)
10:19||Ep. 40Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
40. #40 - Jamy Gourmaud - Épicurieux (Webedia) - Raconter la science à chaque génération
01:00:48||Ep. 40Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
39. [EXTRAIT] Survivre au redressement judiciaire | Laurence Rémila - Technikart
12:00||Ep. 39Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
39. [EXTRAIT] Une direction artistique « New Ugly » ? | Laurence Rémila - Technikart
10:42||Ep. 39Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
39. [EXTRAIT] La quête perpétuelle du « cool » | Laurence Rémila - Technikart
11:15||Ep. 39Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
39. #39 - Laurence Rémila - Technikart - Renaître de ses cendres
01:09:49||Ep. 39Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
38. [EXTRAIT] Diriger dans le giron LVMH | Jérôme Béglé - Paris Match
06:20||Ep. 38Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.