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La Ligne

#38 - Jérôme Béglé - Paris Match - Cultiver sa différence pour perdurer

Ep. 38
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Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.


Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.


Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.


À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.


La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.


Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.


Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.


Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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  • 39. [EXTRAIT] Survivre au redressement judiciaire | Laurence Rémila - Technikart

    12:00||Ep. 39
    Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 39. [EXTRAIT] Une direction artistique « New Ugly » ? | Laurence Rémila - Technikart

    10:42||Ep. 39
    Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 39. [EXTRAIT] La quête perpétuelle du « cool » | Laurence Rémila - Technikart

    11:15||Ep. 39
    Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 39. #39 - Laurence Rémila - Technikart - Renaître de ses cendres

    01:09:49||Ep. 39
    Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 38. [EXTRAIT] Diriger dans le giron LVMH | Jérôme Béglé - Paris Match

    06:20||Ep. 38
    Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 38. [EXTRAIT] Photos et respect de la vie privée | Jérôme Béglé - Paris Match

    08:07||Ep. 38
    Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 38. [EXTRAIT] « On n'est pas un journal people » | Jérôme Béglé - Paris Match

    08:32||Ep. 38
    Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
  • 11. [EXTRAIT] Phosphore : le pari du 100% numérique pour capter l'attention des ados | Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard (REDIFF)

    11:59||Saison 1, Ep. 11
    Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ? Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard. Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs. Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants. Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.[Épisode du 14 janvier 2026]