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cover art for 23/03/2026 - Eli Mathieu-Bustos & Samah Karaki

La Bellone - One to one

23/03/2026 - Eli Mathieu-Bustos & Samah Karaki

Saison 2026, Ep. 4

Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.

Ici, dans la cadre de sa résidence Eli Mathieu-Bustos a invité Samah Karaki à s’entretenir avec lui.

Née en 1984 à Beyrouth, Samah Karaki est une neuroscientifique franco-libanaise. Son travail utilise les savoirs des sciences cognitives et humaines pour analyser les enjeux environnementaux et sociaux. Elle est déjà l’autrice de plusieurs essais: Le talent est une fiction (2023) et L’empathie est politique (2024), Ed JC Lattès, Le livre de poche, Contre les figures d'autorité (2026, Ed Rue de l'Echiquier)

La rencontre est gratuite et ouverte au public. 

*

Quelques mots sur le travail d’Eli :

« Ingouvernables » est un opéra réparateur, une œuvre décoloniale et panafricaine. 

Lorsqu'on observe attentivement notre présent, on arrive facilement à la conclusion que le passé n'en a pas fini avec nous : les enjeux de l’esclavagisme et du colonialisme sont constitutifs de l'existence des systèmes institutionnels européens qui nous régissent.

Trois tableaux, retraçant chacun une date clef de l'histoire du racisme. 

L'objectif ? Oser regarder, retracer, ressentir, et comprendre sur quels fondamentaux racistes nos interactions intimes, collectives, sociales — et par conséquent politiques — sont dirigées. 

Eli Mathieu-Bustos (1998) est un danseur performeur dont la virtuosité corporelle lui permet de transcender ses différentes identités politiques. C'est de ces identités que naissent ses danses. À la fois danseur de formation et autodidacte

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  • 7. 15/09/2026 - Samira El Mouzghibati & Fatoum

    01:51:48||Saison 2026, Ep. 7
    Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.Ici, dans la cadre de sa résidence Samira El Mouzghibati invite Fatoum à s’entretenir avec elle.Autrice, compositrice et interprète, Fatoum chante principalement en langue tamazight sur la scène publique européenne. Femme engagée, ses textes et compositions originales proposent des messages sensibles aux préoccupations de sa communauté natale rifaine et de sa diaspora en Europe. Passionnée également par la pratique d'izran, elle est soucieuse de la réhabilitation et de la transmission de ce matrimoine culturel rifain à Bruxelles.izran, c’est tout un art ! Un savoir poétique au service de manifestations culturelles, de célébrations collectives, de réjouissances musicales instantanées et spontanées. Si à l’origine Izran sont chantés par les femmes en milieu rural rifain, ils témoignent encore aujourd’hui, d’une grande liberté d’expression.Avec leurs variations de style, on retrouve dans cette forme poétique courte des épopées historiques, des contextes sociaux de résistance, de migrations, ainsi qu'une manière de transcender des travaux collectifs lourds. Chanter izran, c'est aussi exprimer avec profondeur des sentiments plus personnels et individuels.La rencontre est gratuite et ouverte au public. Quelques mots sur le travail de Samira:Nous sommes toustes porteur·euses de silences, fragments d’une histoire peut-être avec un grand H. Ce sont toutes ces petites mémoires, ces souvenirs, ces corps, cette constellation que je souhaite rassembler et avec laquelle je voudrais travailler. * Samira El Mouzghibati est réalisatrice et monteuse, diplômée de l’INSAS à Bruxelles. Elle développe un travail documentaire centré sur les récits intimes, les transmissions familiales et les identités plurielles. Son parcours artistique est marqué par une diversité d’expériences, de la scène à la post-production. En 2010, elle interprète le rôle principal dans « Le Mariage de Leïla », une pièce de théâtre créée collectivement par l’asbl Les Fourmis et les Scouts et Guides Musulmans de Belgique. Par la suite, elle travaille comme monteuse sur de nombreux projets documentaires et de fiction, en Belgique et à l’international, collaborant avec des réalisateurs et réalisatrices aux univers variés. En 2024, elle signe son premier long métrage documentaire en tant que réalisatrice, Les Miennes, sélectionné dans plusieurs festivals internationaux et récompensé, entre autres, par le Magritte du Meilleur Documentaire.
  • 6. 15/09/2026 - Emmanuel Cortés & Ale Boussalem

    01:45:48||Saison 2026, Ep. 6
    Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.Ici, dans la cadre de sa résidence Emmanuel Cortés invite Ale Boussalem à s’entretenir avec lui.Ale Boussalem est géographe social et culturel à l’université de St Andrews. Ses recherches se situent à l’intersection des géographies queer et des géographies de la race et de la racialisation. Elles portent sur les effets de l’homo-, bi- et transphobie et du racisme sur les expériences des personnes LGBTQ+ racisées, ainsi que sur les formes de résistance, de solidarité et d’action collective développées au sein des espaces queer et antiracistes.La rencontre est gratuite, ouverte au public et se tiendra en anglais.* Quelques mots sur le travail d’Emmanuel :Emmanuel travaille actuellement sur une œuvre qui aborde le thème de la migration et de ses répercussions sur l’autonomie individuelle. Il souhaite discuter avec Ale des différents systèmes en place, tant en matière d’oppressions que de libération et de réconfort au sein des communautés d’artistes queer et racialisées. Il s’agit d’examiner comment les espaces formels et informels que nous occupons peuvent contribuer à ce que nos histoires trouvent un écho les unes chez les autres, afin de créer un sentiment d’espoir au sein de ces groupes, qui sont par ailleurs marginalisés et fortement opprimés. Il aimerait s'entretenir avec Ale au sujet du travail qu'il a mené ces dernières années et de ses recherches actuelles, afin de trouver des moyens d'illustrer les concepts clés de la pièce qu’il développe. Celle-ci est en effet conçue pour comporter à la fois des aspects performatifs et des moments plus intimes en dehors de la « boîte noire », avec des publics ciblés, une série d'ateliers, de dîners ou de cercles de discussion qui accompagneront la pièce en partageant des anecdotes tirées de notre vie quotidienne.* Emmanuel Cortés est un artiste américano-mexicain dont la recherche s’appuie sur les thèmes de l’identité, de la migration et de l'oppression systémique, évoluant dans un contexte européen où sa « mexicanité » est exotisée – ce qui contraste fortement avec les dures réalités que rencontrent les migrant.es aux États-Unis. Il est titulaire d’un Bachelier en Beaux-arts et d’un Master en urbanisme. Son œuvre est teintée du scepticisme qu'il nourrit envers le monde de l'art commercial. En remettant en question l'étiquette d’« art politique », il rejette la pression des récits commercialement viables et politiquement aseptisés.Il intègre ses angoisses sociales dans son travail, embrassant le chaos et l'imperfection comme lieux de vérité. Dans ses performances, il utilise l’humour, la musique et les anecdotes comme trame pour tisser le folklore mexicain-américain, tandis qu'on retrouve dans ses dessins l'iconographie d'inspiration mexicaine. Ces derniers temps, son identité de personne vivant avec le VIH transparaît de plus en plus dans son travail. À travers ses récits, il combat la sérophobie intériorisée, en présentant une vie qui dépasse son statut sérologique malgré la stigmatisation persistante à l'ère du « I=I ».
  • 5. 08/09/2026 - Emmanuel Cortés et Acid Lily

    01:23:56||Saison 2026, Ep. 5
    Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.Ici, dans la cadre de sa résidence Emmanuel Cortés invite Acid Lily à s’entretenir avec lui.Acid Lily est DJ, productrice et artiste basée à Bruxelles. Avec plus de 10 ans d’expériences, elle mélanges ses influences diverses pour enflammer les dancefloors. À cheval entre la culture queer et la culture sound system, Acid Lily propose sa vision d’un underground qui ne se prend pas trop au sérieux avec comme but : faire danser la populace. Définir un genre musicale en 2026 est difficile mais pour résumer Acid Lily en un mot : (B)Ass Music. https://soundcloud.com/acidlillies16https://www.instagram.com/acidlily_/La rencontre est gratuite et ouverte au public. * Quelques mots sur le travail d’Emmanuel :Emmanuel travaille actuellement sur une pièce scénique qui fait largement appel à la musique et à la création musicale. À travers cette pièce, il cherche à déconstruire le processus créatif, à comprendre ce qui l’anime chez toute personne créative, et à déterminer quels aspects de ce processus peuvent être partagés à un niveau plus intime.Il aimerait interviewer Acid Lily pour échanger sur son processus de création musicale, ses expérimentations avec des appareils de création sonore et la manière dont tout ce processus l’amène à composer et à mixer de la musique pour un public. Il a hâte de discuter des émotions liées à la fois au processus créatif et à l’échange et au dialogue qui s’établissent avec le public lorsqu’on joue de la musique sur scène.* Emmanuel Cortés est un artiste américano-mexicain dont la recherche s’appuie sur les thèmes de l’identité, de la migration et de l'oppression systémique, évoluant dans un contexte européen où sa « mexicanité » est exotisée – ce qui contraste fortement avec les dures réalités que rencontrent les migrant.es aux États-Unis. Il est titulaire d’un Bachelier en Beaux-arts et d’un Master en urbanisme. Son œuvre est teintée du scepticisme qu'il nourrit envers le monde de l'art commercial. En remettant en question l'étiquette d’« art politique », il rejette la pression des récits commercialement viables et politiquement aseptisés.Il intègre ses angoisses sociales dans son travail, embrassant le chaos et l'imperfection comme lieux de vérité. Dans ses performances, il utilise l’humour, la musique et les anecdotes comme trame pour tisser le folklore mexicain-américain, tandis qu'on retrouve dans ses dessins l'iconographie d'inspiration mexicaine. Ces derniers temps, son identité de personne vivant avec le VIH transparaît de plus en plus dans son travail. À travers ses récits, il combat la sérophobie intériorisée, en présentant une vie qui dépasse son statut sérologique malgré la stigmatisation persistante à l'ère du « I=I ».
  • 3. 12/02/2026 - Souhaïla Amri & Maja-Ajmia Zellama

    01:55:15||Saison 2026, Ep. 3
    Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.Ici, dans la cadre de sa résidence Souhaïla Amri a invité Maja-Ajmia Zellama à s’entretenir avec elle. Maja-Ajmia est une réalisatrice et scénariste tunisienne et danoise, basée à Bruxelles. Diplômée de la LUCA School of Arts en 2020, elle signe son premier long métrage, Têtes brûlées, dont la sortie officielle a lieu en 2025, avec une avant-première mondiale à la Berlinale. Parallèlement à son travail artistique, elle s’est fortement investie dans le milieu associatif bruxellois en cofondant l’ASBL Bledarte, qu’elle a animée pendant sept ans.La rencontre est gratuite et ouverte au public. Quelques mots sur le travail de Souhaïla :Je fais cette résidence pour prendre le temps de réfléchir à ma pratique, en dehors de l’urgence de produire. J’ai longtemps travaillé dans des dynamiques collectives et en auto-formation, en apprenant par l’expérience, sans toujours pouvoir comprendre ce que je construis réellement en tant que dramaturge et metteuse en scène. * Souhaïla Amri est une artiste bruxelloise, formée en histoire et gestion culturelle, qui combine son engagement militant avec sa passion pour l’art. Depuis 2017, elle a créé et co-dirigé plusieurs pièces, dont Á l’ombre du figuier, une œuvre inspirée de son histoire familiale. Sa pratique artistique explore les héritages culturels, l’histoire et les récits en marge de la sphère artistique dominante. Au-delà de la scène, Souhaïla est co-autrice de HERstory : féminisme, minorité et visualité, un ouvrage collectif récompensé par le Prix Littéraire Grenades 2024. 
  • 2. 11/02/2026 - Eli Mathieu-Bustos et Sophie Sénécaut

    02:01:39||Saison 2026, Ep. 2
    Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.Ici, dans la cadre de sa résidence Eli Mathieu-Bustos a invité Sophie Sénécaut à s’entretenir avec lui. Interprète dramatique, établie à Bruxelles où elle vit et travaille depuis presque 20 ans au sein de différentes compagnies de théâtre Bruxelloises. « Sophie Sénécaut est à mes yeux à la fois une artiste et une militante, deux identités pas évidentes à cumuler puisque l'une fait partie prenante voir parfois dépend du système tant dis que la seconde déplace, retourne, casse le système. La place que Sophie incarne au croisement de ses identités et la capacité de son idéal à toujours chercher une sortie au sein des attentes sociétales m'inspire profondément. »*« Sophie Sénécaut a un parcours d’interprète dramatique mais depuis ces dernières années, elle a entamé un autre travail, de fond, celui d’une progressive translation. En dehors des assignations de la scène et dans des lieux autrement propices à l’expression d’une parole singulière. » - Ayoh Kré Duchâtelet dans la Revue Sika numéro 2. Accompagnée par la structure de production Entropie Production, elle développe aujourd’hui un projet artistique qui mêle cinéma - vidéo, performance, afro-descendances, paysage, et architecture. Intervenante artistique au laboratoire de recherche pédagogique à la Petite école* elle y déploie à certains endroits les mêmes questionnements que dans sa recherche artistique : Comment se dégager de prises de vues habituelles ? Comment déborder les figures imposées ? Comment inventer son propre chemin de parole ? *La Petite école est un lieu de transition vers l'école pour les enfants de l'exil, jamais ou peu scolarisés. Située dans une ancienne boutique des Marolles, elle offre un espace discret et accueillant. Elle propose une première expérience de l'école et de ses codes. Ce dispositif, à la fois souple et structuré, permet aux enfants d'être disponibles aux apprentissages et d'entamer un véritable projet scolaire. https://www.lapetiteecolebxl.be/La rencontre est gratuite et ouverte au public. *Quelques mots sur le travail d’Eli :« Ingouvernables » est un opéra réparateur, une œuvre décoloniale et panafricaine. Lorsqu'on observe attentivement notre présent, on arrive facilement à la conclusion que le passé n'en a pas fini avec nous : les enjeux de l’esclavagisme et du colonialisme sont constitutifs de l'existence des systèmes institutionnels européens qui nous régissent.Trois tableaux, retraçant chacun une date clef de l'histoire du racisme. L'objectif ? Oser regarder, retracer, ressentir, et comprendre sur quels fondamentaux racistes nos interactions intimes, collectives, sociales — et par conséquent politiques — sont dirigées. * Eli Mathieu-Bustos (1998) est un danseur performeur dont la virtuosité corporelle lui permet de transcender ses différentes identités politiques. C'est de ces identités que naissent ses danses. À la fois danseur de formation et autodidacte
  • 1. 29/01/2026 - Souhaïla Amri & Ilyas Mettioui

    01:49:02||Saison 2026, Ep. 1
    Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.Ici, dans la cadre de sa résidence Souhaïla Amri a invité Ilyas Mettioui à s’entretenir avec elle. Ilyas Mettioui est un artiste bruxellois. L’essentiel de sa recherche se construit sur une démarche de rencontre et de décloisonnement des formes et des collaborations. À travers une écriture résolument contemporaine, Ilyas tisse des récits où se mêlent humour corrosif, tendresse et mélancolie. Toujours en mouvement, Ilyas poursuit sa quête de nouvelles formes d’expression, où chaque projet devient une invitation à l’imprévu, à la rencontre et à la transformation.En 2020, il écrit et met en scène le spectacle Ouragan qui a entamé sa tournée depuis l'été 2021. Son projet Écume (un diptyque dont le premier volet, Écume - Knokke-le-Zoute, a vu le jour en juin 2022 et le deuxième, Écume - Hofstade en novembre 2023) est actuellement en tournée. Il a également collaboré à l’écriture avec David et Marisel Mendez pour le spectacle « Recordar, c’est vivre à nouveau » qu’il a mis en scène en 2024. Il a également mis en scène l’artiste Sihame Haddioui dans son projet Exhibit A en 2025.Il a également assisté à la mise en scène Tiago Rodrigues dans La Cerisaie qui a été présentée pour l’ouverture du Festival IN d’Avignon 2021. La rencontre est gratuite et ouverte au public. Quelques mots sur le travail de Souhaïla :Je fais cette résidence pour prendre le temps de réfléchir à ma pratique, en dehors de l’urgence de produire. J’ai longtemps travaillé dans des dynamiques collectives et en auto-formation, en apprenant par l’expérience, sans toujours pouvoir comprendre ce que je construis réellement en tant que dramaturge et metteuse en scène.* Souhaïla Amri est une artiste bruxelloise, formée en histoire et gestion culturelle, qui combine son engagement militant avec sa passion pour l’art. Depuis 2017, elle a créé et co-dirigé plusieurs pièces, dont Á l’ombre du figuier, une œuvre inspirée de son histoire familiale. Sa pratique artistique explore les héritages culturels, l’histoire et les récits en marge de la sphère artistique dominante. Au-delà de la scène, Souhaïla est co-autrice de HERstory : féminisme, minorité et visualité, un ouvrage collectif récompensé par le Prix Littéraire Grenades 2024.visuel : Gaelle Varado Dufay
  • 4. 27/03/2025 - Milø Slayers et Mariama Dione

    47:41||Saison 2025, Ep. 4
    Milø a choisi de rencontrer Mariama Dione.Lors de cette résidence, je vais inviter un·e/des scientifiques et dramaturges à travailler autour du toucher, afin de voir de quelle manière ce mot peut nous envoyer vers des lieux communs ou éloignés. En parallèle, cet échange approfondira ma recherche sur le IN&OUT, une méthodologie de performativité que je développe en la contorsionnant au fil de rencontre et d'échange. Milø Slayers (Bruxelles °1993) est danseur et chorégraphe, avec des intérêts supplémentaires pour la photographie, la poésie, la musique, l'animation stop-motion et l'organisation d'événements culturels. Mariama Dione est enseignante et chercheuse au département de biologie de l’Université d’Aix-Marseille. Elle a un profil scientifique multidisciplinaire avec une thèse réalisée en psychologie sur le thème du « contrôle psychologique des actions motrices » (Lille, France ; et Birmingham, Grande-Bretagne), puis une expérience postdoctorale réalisée en neurophysiologie sur les thèmes du toucher et de la proprioception (Göteborg, Suède), et cela dans le but de mieux comprendre comment ces sens contribuent à optimiser l’exécution d’actions motrices, des plus simples aux plus expertes..
  • 3. 20/03/2025 - Milø Slayers et Yasen Vasilev

    01:21:26||Saison 2025, Ep. 3
    Milø a choisi de rencontrer Yasen Vasilev.Lors de cette résidence, je vais inviter un·e/des scientifiques et dramaturges à travailler autour du toucher, afin de voir de quelle manière ce mot peut nous envoyer vers des lieux communs ou éloignés. En parallèle, cet échange approfondira ma recherche sur le IN&OUT, une méthodologie de performativité que je développe en la contorsionnant au fil de rencontre et d'échange. Milø Slayers (Bruxelles °1993) est danseur et chorégraphe, avec des intérêts supplémentaires pour la photographie, la poésie, la musique, l'animation stop-motion et l'organisation d'événements culturels. Yasen Vasilev travaille dans le domaine de la danse contemporaine et de la performance en tant que dramaturge et critique depuis dix ans. Il a étudié aux académies de théâtre de Sofia et de Shanghai, il écrit régulièrement pour le Springback magazine, et il supporte quelques artistes bruxellois dans leur recherche chorégraphique. Ses œuvres de recherche sur le mouvement NUTRICULA et IMPOSSIBLE ACTIONS ont été développées en Asie (Shanghai et Taipei) et présentées à l’international, et en 2023-2024 ses recherches sur les corps collectifs et la répartition de l'action ont été soutenues par le Conservatoire Royal d'Anvers et l'Akademie Schloss Solitude à Stuttgart.