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La Bellone - One to one


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  • 2. 12/02/2026 - Souhaïla Amri & Maja-Ajmia Zellama

    01:55:15||Saison 2026, Ep. 2
    Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.Ici, dans la cadre de sa résidence Souhaïla Amri a invité Maja-Ajmia Zellama à s’entretenir avec elle. Maja-Ajmia est une réalisatrice et scénariste tunisienne et danoise, basée à Bruxelles. Diplômée de la LUCA School of Arts en 2020, elle signe son premier long métrage, Têtes brûlées, dont la sortie officielle a lieu en 2025, avec une avant-première mondiale à la Berlinale. Parallèlement à son travail artistique, elle s’est fortement investie dans le milieu associatif bruxellois en cofondant l’ASBL Bledarte, qu’elle a animée pendant sept ans.La rencontre est gratuite et ouverte au public. Quelques mots sur le travail de Souhaïla :Je fais cette résidence pour prendre le temps de réfléchir à ma pratique, en dehors de l’urgence de produire. J’ai longtemps travaillé dans des dynamiques collectives et en auto-formation, en apprenant par l’expérience, sans toujours pouvoir comprendre ce que je construis réellement en tant que dramaturge et metteuse en scène. * Souhaïla Amri est une artiste bruxelloise, formée en histoire et gestion culturelle, qui combine son engagement militant avec sa passion pour l’art. Depuis 2017, elle a créé et co-dirigé plusieurs pièces, dont Á l’ombre du figuier, une œuvre inspirée de son histoire familiale. Sa pratique artistique explore les héritages culturels, l’histoire et les récits en marge de la sphère artistique dominante. Au-delà de la scène, Souhaïla est co-autrice de HERstory : féminisme, minorité et visualité, un ouvrage collectif récompensé par le Prix Littéraire Grenades 2024. 

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  • 1. 29/01/2026 - Souhaïla Amri & Ilyas Mettioui

    01:49:02||Saison 2026, Ep. 1
    Les « One to One » sont des rencontres au cours desquelles un artiste invite une personne dépositaire d’un savoir théorique ou pratique utile à sa recherche à dialoguer en public avec elle ou lui.Ici, dans la cadre de sa résidence Souhaïla Amri a invité Ilyas Mettioui à s’entretenir avec elle. Ilyas Mettioui est un artiste bruxellois. L’essentiel de sa recherche se construit sur une démarche de rencontre et de décloisonnement des formes et des collaborations. À travers une écriture résolument contemporaine, Ilyas tisse des récits où se mêlent humour corrosif, tendresse et mélancolie. Toujours en mouvement, Ilyas poursuit sa quête de nouvelles formes d’expression, où chaque projet devient une invitation à l’imprévu, à la rencontre et à la transformation.En 2020, il écrit et met en scène le spectacle Ouragan qui a entamé sa tournée depuis l'été 2021. Son projet Écume (un diptyque dont le premier volet, Écume - Knokke-le-Zoute, a vu le jour en juin 2022 et le deuxième, Écume - Hofstade en novembre 2023) est actuellement en tournée. Il a également collaboré à l’écriture avec David et Marisel Mendez pour le spectacle « Recordar, c’est vivre à nouveau » qu’il a mis en scène en 2024. Il a également mis en scène l’artiste Sihame Haddioui dans son projet Exhibit A en 2025.Il a également assisté à la mise en scène Tiago Rodrigues dans La Cerisaie qui a été présentée pour l’ouverture du Festival IN d’Avignon 2021. La rencontre est gratuite et ouverte au public. Quelques mots sur le travail de Souhaïla :Je fais cette résidence pour prendre le temps de réfléchir à ma pratique, en dehors de l’urgence de produire. J’ai longtemps travaillé dans des dynamiques collectives et en auto-formation, en apprenant par l’expérience, sans toujours pouvoir comprendre ce que je construis réellement en tant que dramaturge et metteuse en scène.* Souhaïla Amri est une artiste bruxelloise, formée en histoire et gestion culturelle, qui combine son engagement militant avec sa passion pour l’art. Depuis 2017, elle a créé et co-dirigé plusieurs pièces, dont Á l’ombre du figuier, une œuvre inspirée de son histoire familiale. Sa pratique artistique explore les héritages culturels, l’histoire et les récits en marge de la sphère artistique dominante. Au-delà de la scène, Souhaïla est co-autrice de HERstory : féminisme, minorité et visualité, un ouvrage collectif récompensé par le Prix Littéraire Grenades 2024.visuel : Gaelle Varado Dufay
  • 4. 27/03/2025 - Milø Slayers et Mariama Dione

    47:41||Saison 2025, Ep. 4
    Milø a choisi de rencontrer Mariama Dione.Lors de cette résidence, je vais inviter un·e/des scientifiques et dramaturges à travailler autour du toucher, afin de voir de quelle manière ce mot peut nous envoyer vers des lieux communs ou éloignés. En parallèle, cet échange approfondira ma recherche sur le IN&OUT, une méthodologie de performativité que je développe en la contorsionnant au fil de rencontre et d'échange. Milø Slayers (Bruxelles °1993) est danseur et chorégraphe, avec des intérêts supplémentaires pour la photographie, la poésie, la musique, l'animation stop-motion et l'organisation d'événements culturels. Mariama Dione est enseignante et chercheuse au département de biologie de l’Université d’Aix-Marseille. Elle a un profil scientifique multidisciplinaire avec une thèse réalisée en psychologie sur le thème du « contrôle psychologique des actions motrices » (Lille, France ; et Birmingham, Grande-Bretagne), puis une expérience postdoctorale réalisée en neurophysiologie sur les thèmes du toucher et de la proprioception (Göteborg, Suède), et cela dans le but de mieux comprendre comment ces sens contribuent à optimiser l’exécution d’actions motrices, des plus simples aux plus expertes..
  • 3. 20/03/2025 - Milø Slayers et Yasen Vasilev

    01:21:26||Saison 2025, Ep. 3
    Milø a choisi de rencontrer Yasen Vasilev.Lors de cette résidence, je vais inviter un·e/des scientifiques et dramaturges à travailler autour du toucher, afin de voir de quelle manière ce mot peut nous envoyer vers des lieux communs ou éloignés. En parallèle, cet échange approfondira ma recherche sur le IN&OUT, une méthodologie de performativité que je développe en la contorsionnant au fil de rencontre et d'échange. Milø Slayers (Bruxelles °1993) est danseur et chorégraphe, avec des intérêts supplémentaires pour la photographie, la poésie, la musique, l'animation stop-motion et l'organisation d'événements culturels. Yasen Vasilev travaille dans le domaine de la danse contemporaine et de la performance en tant que dramaturge et critique depuis dix ans. Il a étudié aux académies de théâtre de Sofia et de Shanghai, il écrit régulièrement pour le Springback magazine, et il supporte quelques artistes bruxellois dans leur recherche chorégraphique. Ses œuvres de recherche sur le mouvement NUTRICULA et IMPOSSIBLE ACTIONS ont été développées en Asie (Shanghai et Taipei) et présentées à l’international, et en 2023-2024 ses recherches sur les corps collectifs et la répartition de l'action ont été soutenues par le Conservatoire Royal d'Anvers et l'Akademie Schloss Solitude à Stuttgart. 
  • 2. 20/02/2025 - Désirée 0100 & Olivier Marboeuf

    01:57:14||Saison 2025, Ep. 2
    Désirée a choisi de rencontrer Olivier Marboeuf.En tant qu'artiste issu du sud global, ma technique de survie a été d'apprendre et m'adapter aux codes artistiques que j’ai perçu comme étant acceptés et soutenus par les institutions. Aujourd'hui, les paradigmes et les valeurs changent lentement, et il y a de la place pour de nouvelles perspectives et opportunités, mais il reste extrêmement crucial de continuer à déconstruire notre héritage artistique qui, pendant si longtemps, a établi des distinctions entre « high art » et « low art » — des distinctions qui, dans certains contextes, reflètent des préjugés classistes, racistes et coloniaux. L'un des objectifs de mon travail a été de questionner les catégories des genres et des pratiques artistiques tout en explorant de nouvelles possibilités au sein de la danse contemporaine.  Une grande partie de mon travail consiste à concilier des éléments et des pratiques venant de mon passé et de mon présent afin de créer des ponts entre des personnes, des endroits, des pratiques appartenant à des mondes différents. Durant ma résidence à La Bellone, j’espère continuer à explorer et définir des concepts clés dans mon processus artistique qui a été pour moi une méthode de travail mais aussi une stratégie de survie. Cette recherche est liée à la création de ma nouvelle pièce « La Noche de Aparición » que je co-crée avec Lulu Ramirez Muñoz, et qui mêle clown, danse, histoires de fantômes, esthétique des films d'horreur et folklore mexicain. Désirée est née au Mexique en 1992. Elle a fait ses études en arts visuels à Rennes (France) en 2011, puis a déménagé en Belgique en 2018. Depuis lors, elle a travaillé comme interprète pour des créateur·rices renommés, développé son propre travail, et également encadré et enseigné dans plusieurs écoles et organisations académiques en Belgique. Son travail entretient une relation étroite avec la magie, la décolonisation, l'immigration et la guérison. En 2022/2023, elle a créé sa première performance La Fiesta de Delfina, qui a été présentée au Mestizo Arts Festival (2022), à There is Nothing Wrong With People dans les studios Kaai (2023), à ON_OFF_SPACE à DeSingel (2023), au Love at First Sight Festival à Arenberg (2023) et à Próximamente au KVS (2023). En 2025, elle créera son nouveau projet La Noche de Aparición avec Lulu Ramirez Muñoz.
  • 1. 29/01/2025 - Désirée 0100 & Anaïs Ornelas Ramirez

    01:48:55||Saison 2025, Ep. 1
    Désirée rencontre Anaïs Ornelas Ramirez, scénariste et chercheuse féministe originaire du Mexique. Elle s’intéresse au cinéma de genre réalisé et écrit par des femmes, notamment dans les domaines de l’horreur et de la science-fiction. « Le cinéma d’horreur est pour moi une obsession où je puisse énormément d’inspirations pour mon travail artistique (danse, performance, clown). J’aime beaucoup comment à travers le genre on peut parler des fantômes, de malédictions ou de revenants avides de vengeance ; des sujets qui ne sont pas pris au sérieux dans de nombreux contextes de productions artistiques. Je suis certaine que le genre horreur dans le cinéma mais aussi dans d’autres disciplines artistiques a un véritable potentiel subversif (social, politique, spirituel) à condition que l’on questionne les modes de représentation de la violence et qu'on ne reproduise pas les mêmes structures d’oppression.Avec Anaïs Ornelas Ramirez, nous allons aborder pendant deux heures les problématiques qui entourent le cinéma d’horreur tout en valorisant les films réalisés par des femmes, les personnes appartenant à des genres et/ou identités opprimées, provenant du Sud Global »Désirée 0100 Les One To One se sont des rencontres qui proposent un temps d’échanges au cours des résidences de recherche. L’artiste conduira des entretiens au cours de sa résidence. Elle·il·iel mènera ses interviews avec une personne qui possède un savoir dont iel a besoin pour développer son questionnement et progresser dans sa réflexion liée soit à un projet en cours soit à son parcours artistique.
  • 4. 01/10/2024 - Sarah Siré & Fabien Defendini et Réjane Sénac

    01:51:16||Saison 2024, Ep. 4
    Sarah & Fabien ont choisi de rencontrer Réjane Sénac. « Nous souhaitons identifier le lien qui existe entre la condition animale et la politique. S’il est devenu aujourd’hui évident d’observer la domination des humains sur les non humains, dans notre recherche, nous aimerions trouver des modes d’actions et de pensées qui permettent d’envisager des formes de coexistence. A partir du sentiment qu’un voile s’est levé pour nous sur la possibilité de considérer les animaux comme des êtres à part entière, nous voulons approfondir avec Valérie Chansigaud et Réjane Sénac ces questionnements dans le cadre de notre résidence à la Bellone.   En lisant le livre de Réjane Sénac, Comme si nous étions des animaux, nous y avons trouvé une réflexion holistique sur les différents sujets de luttes politiques qui inclue la reconnaissance des animaux à accéder aux droits de la personne. Nous avons rencontré une réflexion qui s'appuie sur une investigation menée auprès de plus d'une centaine d'associations sur la question de l'égalité. Avec elle, nous espérons faire l’état des lieux des difficultés que pose la question animale à l'intérieur des différentes luttes sociales, observer s’il existe un mouvement antispéciste et quels sont les enjeux à venir de cette théorie qui tend à inclure l’animal dans notre communauté humaine.  Réjane Sénac est directrice de recherche CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po, le CEVIPOF, elle est directrice du département de science politique. Elle est membre du comité de direction du programme de recherche et d’enseignement des savoirs sur le genre - PRESAGE. Elle enseigne à Sciences Po et est membre du Conseil scientifique de la Cité du genre - USPC. Elle a été présidente de la commission parité du Haut Conseil à l’Egalité femmes-hommes, instance consultative auprès du Premier Ministre, de janvier 2013 à janvier 2019.  Ses recherches ont pour point commun d’interroger les expressions contemporaines du principe d’égalité à travers le prisme des différenciations jugées légitimes et illégitimes. De l’analyse des usages de la parité et de la diversité à celle de ladite « théorie du genre », il s'agit d’examiner les liens entre les différenciations qui structurent le domaine public – politique et juridique en particulier, et le principe de justice au cœur du contrat social.  Réjane Sénac a notamment publié : Comme si nous étions des animaux, Seuil, 2024 Coordonné avec Julien Le Mauff Politique de l'exclusion, Presses universitaires de France, 2024 Radicales et fluides. Les mobilisations contemporaines, Presse de Sciences Po, 2021 L'égalité sans condition, Rue de l'Echiquier, 2019 Les non-frères au pays de l'égalité, Presse de Sciences Po, 2017