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Km42
Reprendre la course après la canicule : écoute ton corps, pas ton plan (Ep 450)
La canicule est terminée, la température a chuté et pourtant ce matin tu n'as pas de gaz. Pas d'envie d’aller courir. Une fatigue qui traîne et que tu ne t'expliques pas vraiment. Tu as l’impression d’avoir perdu ton niveau.
Ce n'est pas dans la tête, et ce n'est pas une question de motivation : dans cet épisode, je t'explique pourquoi c'est totalement normal et comment reprendre sans te blesser ni culpabiliser.
Gratuit - Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kit
Liens :
- Le Hamsters Running Club (gratuit) : https://go.soulier.xyz/hrc
- Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42
- Le programme FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42
- Tous les liens vers les anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/450
Lundi matin, je suis allé courir après les orages. La température avait baissé, j'aurais dû me sentir mieux. Mais j'avais une fatigue latente, pas vraiment d'entrain, le cœur qui montait plus vite que d'habitude. Et peut-être que toi aussi, tu ressens exactement ça en ce moment.
Ce que peu de coureurs réalisent, c'est que vivre dans la chaleur, même sans courir, même assis dans son canapé, demande un effort réel au corps.
Il doit maintenir sa température à 37°C quand il fait 40 dehors. Ça mobilise le cœur, le système nerveux, le volume sanguin. En permanence. Même la nuit.
Et c'est là que ça se complique : pour entrer dans les phases de sommeil profond, le corps a besoin de baisser sa température centrale. Quand il fait chaud la nuit, ce mécanisme est bloqué.
Résultat : des nuits plus courtes, moins réparatrices, avec moins de sommeil profond et plus de réveils. Sur cinq, six, sept nuits consécutives, ça s'accumule. Et ça ne se rattrape pas en une seule bonne nuit.
Le piège, surtout quand on a 40 ans et plus et qu'on suit un plan de prépa, c'est de vouloir reprendre là où on en était avant. Comme si rien ne s'était passé.
Mais la canicule, c'est une coupure, voulue ou non. Et après une coupure, on reprend progressivement. Lever le pied quelques jours ne compromet pas ta course. En revanche, forcer sur un corps fatigué, mal récupéré, ça mène droit à la blessure.
La bonne nouvelle : ton corps s'est acclimaté pendant cette vague de chaleur. Il est mieux armé maintenant qu'avant. Si la chaleur revient cet été, tu la supporteras mieux, à condition de lui laisser le temps de récupérer d'abord.
Dans cet épisode :
- Pourquoi la chaleur crée un vrai stress physique même quand tu ne t'entraînes pas ?
- Comment les nuits chaudes cassent ton sommeil profond sans que tu t'en rendes compte ?
- Pourquoi la fatigue post-canicule ne s'efface pas du jour au lendemain ?
- Quel est le piège classique du coureur 40+ qui reprend son plan trop vite ?
- Pourquoi "il fait plus frais qu'il y a trois jours" peut te tromper sur tes vraies conditions d'entraînement ?
- Comment fonctionne l'acclimatation à la chaleur et pourquoi tu seras mieux préparé pour la prochaine vague ?
- Quand faut-il écouter son corps plutôt que son plan ou sa montre ?
Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2025
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KM42 est un podcast running, course à pied et préparation mentale : Courir. Bouger. Manger. Dormir. Récupérer. Mental. Recommencer. Et tout ce qui se passe dans la tête d’un coureur. Je vous aide à devenir Champion.ne du Monde de Votre Monde et confiant pour le reste de votre vie.
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451. Flemme de courir : pourquoi ce n'est pas de la paresse (Best of)
25:04||Saison 8, Ep. 451Tu culpabilises parce que t'as pas envie de courir en ce moment ? Je rediffuse cet épisode qui avait été enregistré à la période des fêtes de fin d’année mais qui est totalement transposable car le sujet est les creux d’énergie et notre culture de toujours en faire plus.Dans cet épisode, je réponds à Justine, qui se demande où se situe la limite entre se lâcher la grappe et être flemmarde. Tu vas comprendre pourquoi cette culpabilité n'a souvent rien à voir avec de la paresse, et comment te donner le droit de ralentir sans perdre le fil de tes objectifs.Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme :https://km42.soulier.xyz/kit Cet épisode est sponsorisé par Nutripure :Vous bénéficiez de 10% de réduction sur votre première commande avec le code HAMSTERS. Ou en cliquant sur le lien suivant : https://go.soulier.xyz/NutripureKm42Liens :Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcPosez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqJustine pratique l'équitation à haut niveau, mais en ce moment elle n'a plus l'énergie, plus l'envie, et se demande si c'est normal ou si c'est un manque de rigueur. Je prends cette question comme point de départ pour déconstruire un mécanisme que beaucoup d'entre vous vivez sans doute aussi : cette pression qu'on se met à devoir être "à fond" en permanence, motivé, performant, jamais fatigué.J'explique pourquoi le mois de décembre, n'est objectivement pas le moment le plus propice à la préparation d'un objectif sportif, et pourquoi ce n'est pas grave. Je reviens sur l'origine de cette culpabilité : le poids de la société, l'héritage culturel autour de la paresse comme "péché", l'image du sportif toujours motivé qu'on essaie de coller à sa propre vie.J’explique enfin pourquoi il faut être aussi exigeant sur ses phases de repos et de réflexion que sur son entraînement, et comment anticiper ces creux naturels d'énergie plutôt que de les vivre comme un échec.Dans cet épisode :Où se situe la limite entre se lâcher la grappe et être flemmarde ?Pourquoi le mois de décembre n'est-il pas le bon moment pour préparer un objectif sportif ?D'où vient cette culpabilité de ne pas être "à fond" en permanence ?Pourquoi la paresse est-elle si mal vue dans notre culture ?Comment transformer une pause forcée (blessure, fatigue) en moment utile ?Pourquoi faut-il être aussi exigeant sur son repos que sur son entraînement ?Comment anticiper les périodes de baisse d'énergie dans sa planification annuelle ?
449. Canicule : j’en ai assez qu’on culpabilise les sportifs et sportives (Ep 449)
30:16||Saison 8, Ep. 449Cette semaine, pendant la canicule, vous avez peut-être vu passer ces messages : les coureurs seraient inconscients, ils surchargeraient les hôpitaux. Dans cet épisode, je remets les choses à leur place avec des chiffres qui changent complètement la perspective — et je vous explique pourquoi votre cœur entraîné est justement ce qui vous protège le mieux de la chaleur. Vous repartirez avec des arguments solides et la conscience tranquille pour continuer à bouger intelligemment.Liens :Le Hamsters Running Club (gratuit) : https://go.soulier.xyz/hrcLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Tous les liens vers les anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/449Pendant les épisodes de canicule, une accusation revient régulièrement sur les réseaux sociaux : les sportifs qui continuent à courir ou à s'entraîner par forte chaleur seraient irresponsables, et participeraient à la surcharge des urgences et des hôpitaux. Dans cet épisode de KM42, je prends le temps de déconstruire cette idée avec des chiffres précis sur la mortalité liée au sport, à la sédentarité et aux noyades en France, pour montrer où se situe réellement le problème.Je vous explique aussi pourquoi, sur le plan physiologique, le fait d'être entraîné renforce votre capacité à supporter la chaleur plutôt que de vous mettre en danger : un cœur habitué à l'effort propulse plus de sang à chaque battement, ce qui facilite la thermorégulation par la transpiration. Cette adaptation cardiovasculaire est précisément ce qui distingue un organisme préparé d'un organisme qui ne l'est pas face à un épisode de canicule.Je reviens également sur la vraie origine de la saturation hospitalière : des choix politiques de santé publique menés depuis plusieurs années, bien avant que la moindre canicule n'arrive, et non la pratique sportive elle-même. Vous repartirez de cet épisode avec une grille de lecture claire pour continuer à courir et à bouger par forte chaleur, en adaptant intelligemment vos horaires et votre allure, sans culpabiliser face à un discours ambiant qui se trompe de cible.Dans cet épisode :Pourquoi les coureurs sont-ils accusés de surcharger les hôpitaux pendant la canicule ?Que disent vraiment les chiffres sur la mortalité liée au sport, à la sédentarité et aux noyades en France ?Comment un cœur entraîné aide-t-il concrètement à mieux supporter la chaleur ?Pourquoi le système de santé est-il fragile bien avant l'arrivée d'une canicule ?Quelles précautions les sportifs prennent-ils déjà pour s'adapter aux fortes chaleurs ?Que révèle le parallèle avec les cyclistes tués sur la route sur la vraie cause de la mortalité sportive ?
448. Entraînement running simple : j'ai progressé en arrêtant de trop calculer (Ep 448)
38:12||Saison 8, Ep. 448Tu connais ce sentiment où plus tu en apprends sur la course à pied, plus tu te poses de questions au lieu d'avancer ? Zones, allures, 80-20, calculs savants… et au final tu cours moins bien qu'avant, perdu dans ta propre charge mentale. Dans cet épisode je te raconte comment j'ai tout simplifié en revenant à ma méthode REVis, et ce que ça a changé concrètement sur mes performances et ma fréquence cardiaque.La méthode Revis gratuite : https://go.soulier.xyz/revisLiens :Le Hamsters Running Club (gratuit) : https://go.soulier.xyz/hrcLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Tous les liens vers les anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/448Plus on en sait sur l'entraînement, plus on a tendance à en faire, et plus on risque de se mélanger les pinceaux. C'est ce qui m'est arrivé ces dernières années, avec une charge mentale qui commençait à pourrir ma relation à la course sans m’aider à progresser.Alors j'ai décidé de revenir à des fondamentaux beaucoup plus simples pour préparer la suite de mon année, mon passage à la cinquantaine avec le Projet 50.Ce retour au simple n'est pas qu'une question de confort mental. Après plusieurs années marquées par des cycles de blessures, pauses et reprises, j'avais besoin d'une méthode qui me permette de progresser sans me reblesser. Ma sortie de 15 km, ma plus longue distance depuis plus d'un an, en est la preuve concrète : la régularité et l'écoute des sensations m'ont permis d'augmenter mes distances sans déclencher la douleur que je redoutais.J'ai remis au centre ma méthode REVis : Répétition, Volume, Intensité, Simplicité. Mon idée est de me concentrer sur l’essentiel : courir pour progresser. Recommencer le plus souvent possible, augmenter le volume petit à petit, ajouter de l'intensité progressivement, et surtout rester simple dans mon esprit de courir approximatif. Pas de tableau Excel, pas de calcul de zones au watt près, pas de 80-20 strict à respecter à la décimale. Juste courir aux sensations, et placer deux fois par semaine un peu de jeu avec l'allure, en m’appuyant sur le principe Grease The Groove que j'utilise aussi dans FlowFit : mieux vaut des répétitions courtes et propres que des longues qui dégradent ton geste.Et les chiffres ne mentent pas. En comparant mes sorties à allure identique entre le début d'année et maintenant, ma fréquence cardiaque a baissé d'environ 10%, soit 15 battements de moins par minute pour la même vitesse. Ma vitesse augmente. Je retrouve ainsi de l’endurance, du confort, de la vitesse. Si toi aussi tu te perds dans la complexité de ton entraînement running, cet épisode va te montrer qu'il existe un autre chemin, plus simple et tout aussi efficace.Dans cet épisode :Pourquoi plus on en sait sur l'entraînement, plus on risque de se mélanger les pinceaux ?Qu'est-ce que la méthode REVis et comment l'appliquer dès aujourd'hui ?Quelle est la plus petite action utile pour progresser quand on n'a pas le temps de réfléchir ?Comment j'ai retrouvé mes distances après plusieurs années marquées par des cycles de blessures ?Pourquoi courir tous les jours n'est pas un objectif mais juste une option parmi d'autres ?Comment savoir si tu places assez (ou trop) d'intensité dans ton entraînement ?Qu'est-ce que le principe Grease The Groove et comment l'appliquer à ta foulée ?Quels résultats concrets sur ma fréquence cardiaque après avoir simplifié ma méthode ?
447. Objectif raté : pour ou contre prendre absolument sa revanche ? — Le Conseil 146
20:31||Saison 8, Ep. 447Tu connais ce goût amer qui reste quand tu termines une course en dessous de ce que tu visais. Alors que tout le monde te dit "bravo, t'as fini" toi tu te dis, j’ai raté mon objectif. Moi je l'ai connu, et la première chose qui m'est venue, ce n'est pas l'acceptation, c'est l'envie de revanche. Mais est-ce bien la bonne approche de réagir après ce qu’on considère comme un échec ?Dans ce Conseil, je te donne 3 raisons pour et 3 raisons contre de vouloir absolument prendre ta revanche après un objectif raté pour t'aider à savoir si c'est vraiment la bonne voie pour toi.Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme :https://km42.soulier.xyz/kit Liens :Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/447Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqJean-Yves m’a demandé « Pour ou contre la vengeance contre un objectif raté ? » Cette question cache généralement une vraie colère : contre la course, contre les conditions, et bien entendu contre soi-même. Et le sentiment que l’on aurait pu mieux faire et que l’on ferait mieux si on y retourne.Alors faut-il aller chercher la revanche après un échec sportif, ou est-ce un piège à éviter ? Dans cet épisode, je passe en revue les arguments des deux côtés tel qu’on le ferait en préparation mentale. Côté pour : la revanche comme moteur de motivation et de régularité dans tes sorties, l'effet de "bouclage émotionnel" qui permet de transformer une frustration non digérée en victoire, et la capitalisation sur une expérience encore fraîche pour mieux cibler ce qui a coincé.Mais il y a aussi de bonnes raisons de s'en méfier : le risque de courir contre un fantôme plutôt que pour toi, le fait qu'un échec n'est pas toujours un signal à corriger mais aussi parfois c'est un objectif mal calibré qu'il faut remettre en question, et le danger de s'enfermer dans une "dictature du chrono" qui ne laisse pas de place aux progrès qui ne se voient pas sur un classement.Comme toujours, l'idée n'est pas de trancher à ta place, mais de te donner les clés pour devenir Champion.ne du Monde de Ton Monde, avec ou sans revanche.Dans cet épisode :Pourquoi l'envie de revanche après un échec peut devenir un vrai moteur de motivationPourquoi un échec peut prendre beaucoup de place dans l’esprit tant qu’on a pas pris sa revanche. Quels sont nos biais cognitifs ?Que peux-tu vraiment apprendre d'un échec pour mieux préparer ta prochaine tentative ?Pourquoi courir pour te venger peut te faire courir pour une mauvaise raison ?La différence entre « prouver que je peux », « je dois » et « je veux »Comment savoir si ton objectif était simplement mal calibré au départ ?Qu'est-ce que la "dictature du chrono" et pourquoi s'en méfier ?Comment les conditions de course (météo, terrain, affluence) peuvent fausser ta lecture de la performance ?Pourquoi tu peux progresser même sans battre un record ou atteindre ton objectif ?
446. Lunettes de sport : bien choisir ses verres et montures pour courir, rouler et nager avec Thomas Ximénès de Demetz (Ep 446)
01:39:30||Saison 8, Ep. 446Vous avez forcément une paire de lunettes qui traîne quelque part. Pour corriger votre vue, pour le soleil, ou juste pour le look. Mais avez-vous des lunettes vraiment adaptées à votre sport et à votre vue ?A l'approche de la cinquantaine, ma vue bouge. L’ophtalmo m'a dit le mois dernier que je n'avais « pas besoin de progressifs… pour le moment » mais il est temps de changer mes lunettes. D’autant que je commence à être gêné sur le vélo.Alors je me suis posé une question que je n'avais jamais creusée dans ce podcast : comment bien voir quand on fait du sport ? Quelles sont les solutions ? Comment bien les choisir ?Pour y répondre, j'ai invité Thomas Ximénès, concepteur de lunettes de sport, qui nous ouvre un univers bien plus vaste qu'on ne l'imagine pour courir, rouler, nager ou même plonger sans jamais sacrifier sa vision.Gratuit - Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kitDécouvrir Demetz :Le site internet : https://demetz.fr/sur instagram : https://www.instagram.com/demetz_eyewear/Liens :Le Hamsters Running Club (gratuit) : https://go.soulier.xyz/hrcLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Tous les liens vers les anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/446C'est un sujet que je n'avais jamais abordé en huit ans de KM42, et pourtant il nous concerne presque tous. Je porte des lunettes pour conduire et regarder la télé, je peux m'en passer pour courir, mais je sens bien qu'à vélo j'en aurai bientôt besoin. Et comme beaucoup d'entre vous passé 40 ans, je découvre que ma vue change et que le choix de lunettes adaptées au sport est infiniment plus large que ce que je croyais.Pour démêler tout ça, j'ai invité Thomas Ximénès, designer et responsable de collection chez Demetz, une marque française qui fait des modèles pour quasiment toutes les disciplines : course, vélo, natation, plongée et même l'e-sport. C'est aussi la marque dont les lunettes du sélectionneur du XV de France Fabien Galthié ont tant fait parler. Thomas nous raconte d'ailleurs comment il en est arrivé à ce modèle devenu sa signature.Ensemble, nous explorons les technologies de verres et de montures, les teintes qui s'adaptent à la luminosité, l'intérêt parfois contre-intuitif de verres non teintés à vélo, ou encore les vraies solutions pour les fortes corrections. Thomas explique aussi pourquoi des lunettes de natation correctrices coûtent moins cher qu'on ne l'imagine, ce qu'il faut préparer avant de pousser la porte de son opticien, et comment éviter de multiplier les paires. Un épisode pour y voir clair, au sens propre, et faire les bons choix pour votre santé oculaire et votre pratique.Dans cet épisode :Pourquoi tout le monde est concerné, même quand on n'a aucune correction ?Pourquoi dans certains sports on préfère les lentilles correctricesComment imagine-t-on et fabrique-t-on des lunettes pensées pour un sport précis ?Pourquoi des verres clairs, non teintés, peuvent changer votre vélo ?Les lunettes de vitesse : simple gadget marketing ou vrai avantage ?Pourquoi des lunettes de natation correctrices coûtent bien moins cher qu'on ne le croit ?Les verres anti-lumière bleue aident-ils vraiment à mieux dormir le soir ?Que faut-il préparer avant d'aller voir son opticien pour ne pas accumuler les paires ?Et si vous avez une grosse correction : quelles solutions existent pour continuer le sport ?
445. Pour ou Contre courir un marathon comme première course — Le Conseil 145
18:05||Saison 8, Ep. 445Tu veux t’inscrire à un marathon alors que tu n'as jamais mis un dossard de ta vie ?Dans cet épisode, je te donne ma position franche sur le marathon comme première course — et le plan concret que je recommande à la place. Tu vas peut-être ne pas aimer ma réponse, mais elle pourrait bien te sauver de quelques mois de galère.Débuter par un marathon, c'est techniquement possible. Des gens le font, certains le réussissent. Mais est-ce vraiment une bonne idée ?Dans cet épisode, je réponds en mode "Pour ou Contre" à la question que m'a posée Julien : pour ou contre courir un marathon comme première course ? Et ma réponse est claire : je suis contre. Pas parce que c'est impossible, mais parce que courir un marathon sans jamais avoir géré un dossard, un ravitaillement en mouvement, un sas de départ ou le stress du jour J, c'est s'exposer à une expérience que tu n'as aucun moyen d'avoir anticipée.Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme : https://km42.soulier.xyz/kit Liens :Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/445Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqCe que j'explore dans cet épisode, c'est toute la dimension de la quête : le marathon sur route, c'est souvent l'aboutissement d'un chemin, pas son point de départ. Comme dans un jeu vidéo, il y a des points d'expérience à aller chercher avant d'affronter le boss final. Ces points ce sont les petites courses, les premières surprises, les premières erreurs sans conséquence grave. Ils comptent énormément dans ta progression et dans le plaisir que tu vas prendre ensuite. Mais aussi dans ta capacité à courir longtemps avec plaisir.Je partage aussi le plan à 3 ans que je recommande pour préparer un marathon de façon saine, durable, et avec l'envie de recommencer une fois la ligne franchie.Dans cet épisode :Pourquoi je suis contre le marathon comme première course, et ce que ça ne veut pas dire ?Pourquoi ton corps a besoin de temps pour s’adapter Qu'est-ce qu'on ne peut jamais reproduire à l'entraînement, même avec les meilleures sorties longues ?Comment fonctionne le plan 3 ans pour aller vers le marathon de façon sereine ?Pourquoi le marathon ressemble à un boss de fin de niveau, et pourquoi c'est bien de le traiter comme tel ?Qu'est-ce que les petites courses apprennent qu'aucune sortie longue seule ne peut t'apprendre ?
444. Julien Veysseyre veut devenir le premier athlète amputé à boucler l’UTMB (Ep 444)
01:33:25||Saison 8, Ep. 444Sera-t-il le premier athlète amputé à boucler le tour du Mont-Blanc ? À 18 ans, Julien Veysseyre a perdu une partie de sa jambe droite dans un accident du travail. Aujourd'hui, il est para-triathlète professionnel, champion du monde de Cross-Triathlon, et en août il s'élancera sur l'UTMB avec une ambition que personne n'a jamais réalisée : devenir le premier amputé à franchir cette ligne d'arrivée. Dans cet épisode, vous allez découvrir comment il a transformé ce que beaucoup verraient comme une limite en terrain d'aventure — et la leçon de patience qui rend tout ça possible.Gratuit - Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kitSuivre Julien :Son site : https://julien-veysseyre.frInstagram : https://www.instagram.com/julien.veysseyreStrava : https://strava.app.link/xv2krSdsD3bLiens :Le Hamsters Running Club (gratuit) : https://go.soulier.xyz/hrcLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Tous les liens vers les anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/444Il y a des invités qui changent votre regard sur ce que veut dire « courir ». Julien Veysseyre en fait partie. Amputé d'une partie de la jambe droite à 18 ans, cet Auvergnat n'a pas seulement repris le sport tardivement : il en a fait son métier. De la moto au triathlon, puis du triathlon au trail ultra, il a gravi tous les échelons jusqu'à devenir champion du monde de Cross-Triathlon et à intégrer la team Salomon en trail. Mais le vrai sujet de cet épisode, c'est ce que le handicap raconte de sa manière d'avancer. Julien court avec deux prothèses différentes — et il nous expliquera pourquoi il les emmènera toutes les deux sur l'UTMB. Il nous parle des défis techniques que ça impose, de la gestion des descentes — sa plus grande difficulté — et du travail colossal que demande une telle préparation, avec son coach et son équipe, après avoir bouclé la CCC l'an dernier.Et c'est là que sa philosophie nous parle à tous, coureurs de 40 ans et plus : Julien ne brûle aucune étape. Il raisonne par périodes de trois ans, accepte de prendre son temps, et fait de la prévention des blessures une priorité absolue. Quand on compose avec un corps qui a ses contraintes — un handicap pour lui, l'âge ou les pépins pour nous — cette sagesse change tout. Au-delà de l'exploit, Julien nous offre une vision du dépassement de soi où la plus grande force, c'est parfois de savoir attendre et se préparer en dosant bien l’entraînement.Dans cet épisode :Comment vit-on et court-on en ultra-trail avec un membre amputé ?Pourquoi Julien court-il avec deux prothèses différentes, et qu'est-ce que ça implique techniquement ?Pourquoi les descentes sont-elles sa plus grande difficulté, et comment les aborde-t-il ?Comment passe-t-on de la moto au triathlon, jusqu'au titre de champion du monde, puis à l’ultraQu'est-ce que viser l'UTMB en tant que premier amputé change dans la préparation et l'état d'esprit ?Pourquoi raisonne-t-il par périodes de trois ans plutôt qu'en objectifs immédiats ?Comment devient-on sportif pro, et quel rôle jouent le soutien et les partenariats ?Quels messages veut-il vraiment transmettre, dans ses conférences comme dans sa course ?
443. Préparer un marathon en courant seulement en endurance fondamentale : et pourquoi pas ? — Le Conseil 144
37:05||Saison 8, Ep. 443Tu as regardé des dizaines de plans marathon et tu n'en as trouvé aucun qui ressemble à ta vie. Vitesse, fractionné, allure spécifique — comme si courir lentement ne suffisait jamais. Dans cet épisode, on se pose une vraie question : peut-on préparer un marathon en faisant uniquement de l'endurance fondamentale ? Et si la réponse était oui, mais que personne ne t'a dit que c'était possible ?Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme : https://km42.soulier.xyz/kit Cet épisode est sponsorisé par Nutripure :Vous bénéficiez de 10% de réduction sur votre première commande avec le code HAMSTERS. Ou en cliquant sur le lien suivant : https://go.soulier.xyz/NutripureKm42Liens :Le programme Tout le monde peut courir plus vite https://go.soulier.xyz/viteLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/443Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqIl existe des dizaines de plans marathon. Des plans 4h, des plans 3h30, des plans pour débutants. Presque tous ont un point commun : ils incluent du fractionné, des séances au seuil, des allures spécifiques. Comme si courir vite à l'entraînement était la seule voie vers la ligne d'arrivée.Mais qu'est-ce qui se passe quand tu n'as ni le temps ni l'envie de te faire souffrir deux fois par semaine ? Quand ton corps, après 40 ans, te demande de la cohérence plutôt que de l'intensité ? Quand ce que tu veux, c'est finir un marathon — et pas forcément le courir en moins de 4 heures ?Dans cet épisode, je réponds à une question que la plupart des plans n'osent pas poser : peut-on préparer un marathon en ne faisant que de l'endurance fondamentale ? Ma réponse n'est pas "oui si tu es élite" ni "non parce que les plans ne le font pas". C'est un "pourquoi pas ?" ancré dans la physiologie, dans la réalité des coureurs de 40 ans et plus, et dans une conviction simple : ce n'est pas parce qu'une méthode n'est pas dans les manuels qu'elle ne marche pas pour toi.Dans cet épisode :Pourquoi l'endurance fondamentale est peut-être la base la plus sous-estimée de la préparation marathon ?Qu'est-ce qui se passe physiologiquement quand tu t'entraînes uniquement à basse intensité pendant plusieurs mois ?Comment savoir si cette approche correspond à ton niveau, ton âge et ta disponibilité ?Pourquoi les plans classiques incluent du fractionné — et dans quels cas tu peux t'en passer ?Quels sont les vrais risques de préparer un marathon 100 % en endurance fondamentale ?Comment construire ta semaine type si tu décides de tenter cette approche ?